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Il devient de plus en plus très difficile de s’exprimer et de se faire comprendre dans ce pays. Le Président appelle à réconcilier les Sénégalais avec leurs institutions, à commencer par la justice, en rétablissant un lien de confiance. Pourtant, beaucoup interprètent cet appel comme une volonté de réconcilier...

34,195 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

Комментарии: 10

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Alioune Aboutalib LO🔭📉1 год назад

Hum Bamba, la politique pénale releve aussi de l’executif. Le PR peut bien demander via son MinJust et le parquet, de prioriser les dossiers liés aux meurtres et tortures de 2021 à 2024.

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Bamba GËY🇸🇳1 год назад

Alioune, je n’ai jamais dit le contraire. Le principe est clair : le parquet conduit l’action publique ; l’exécutif fixe des orientations générales, jamais un agenda politico-judiciaire sur commande. Dès lors que le pouvoir politique sélectionne les affaires à instruire ou à enterrer, la justice se voit réduite à un simple prolongement du cabinet présidentiel. À terme, cette dérive fragilise la crédibilité des poursuites, expose l’État à l’arbitraire et sape la confiance des citoyens dans l’égalité devant la loi. La cohérence démocratique impose de défendre la même règle : un parquet autonome, guidé par le droit et non par la conjoncture politique. Hier encore, nos voix exigeaient à cor et à cri une indépendance « absolue » du parquet : elles brandissaient la séparation des pouvoirs comme étendard contre toute pression politique. Aujourd’hui, les voilà promptes à réclamer que le Président, flanqué du ministre de l’Intérieur, intime au procureur l’ordre de « prioriser » des dossiers à coloration partisane. Cette volte-face dévoile une incohérence profonde : on ne peut appeler l’indépendance judiciaire quand elle nous sert, puis applaudir l’immixtion de l’exécutif dès qu’une adversité surgit. Nous tous voulons la reddition, et le plus tôt possible. Mais nous ne devons pas l’inscrire dans un agenda politique.

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Abdourahmane SOW 🇸🇳🇲🇦✊🏿🥷1 год назад

C'est des paranoïaques ils n'ont confiance qu'à SONKO. Moi j'suis fatigué 🫩 les polémiques chaque jour. J'ai plus la force sérieux. Je vais prendre soins de mon moi. Confiance à Diomaye et SONKO !

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malito Mckenbougoul1 год назад

Il faut comprendre au moment ou nous en sommes seuls les actes comptent. Le temps des discours est révolu. On est conscient que c'est un homme épris de justice, on lui demande juste d'agir dans ce sens. Le temps file et le sentiment d'injustice grandit. On fait des alertes...

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Ndiaga Yaaram 🍉1 год назад

Ni Sonko ni les Pastefiens n’ont demandé une instrumentalisation de la justice. Ce que les gens exigent, c’est que des poursuites soient engagées contre ceux qui ont tué ceux-là mêmes qui les ont portés au pouvoir. En quoi cela reviendrait-il à tordre le bras à la justice ?

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Cheikh Tidiane Hanne1 год назад

Il ne dit pas passer par perte et profits mais c’est ce que sa implique. Vu le rythme de progression de traitement et le sens des priorités pour le moins bizarres, on sera encore là en 2050 et les choses n’auront pas bougé. Le PR ne mesure pas la souffrance et la soif d justice

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l'optimiste1 год назад

Le président a le droit de demander au ministre de la justice de dire au procureur général à dire aux procureurs d'ouvrir des enquêtes,c pas illégal c même la loi qui le régit,le president ne peut pas arrêter les gens qu'on devait suivre au nom de la dialogue et dire qu'il (1/2)

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FswThePam1 год назад

Enfaîte les gens voulaient qu'il confirme textuellement le discours du PROS , lolu meunoul neikk . Diomaye a ume responsabilité de président. Y'a bien eu un désaccord entre les deux sur ce point mais c'est très normal

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𝓢𝓐𝓚𝓚𝓞𝓤 𝓣𝓐𝓛𝓘𝓑𝓔́1 год назад

Bientôt deux ans au pouvoir, les auteurs des crimes ne sont pas encore inquiétés et vous voulez nous faire croire qu’on a du mal à comprendre l’expression du PR. Hum espérons avoir mal compris mais qd mm bientôt 2ans.

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Aïssata 𝕷𝖆 𝕹𝖚𝖇𝖎𝖊𝖓𝖓𝖊 🇸🇳🇨🇵🇲🇱🇵🇸1 год назад

Avec le même système judiciaire que du temps de Macky ? Que le Pr lui-même avait traité à l'époque de corrompus ? Qu'est-ce qui a changé ? Souvent dans un discours quand les gens ont deux interprétations, c'est qu'il a été confus. Il faut dans ce cas, revoir la communication qui est faite...

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🔥#RDC| Félix Tshisekedi, l’indétrônable dans le cœur des Congolais de l’Est ! À l’attention des opposants politiques et des détracteurs de la Nation. Regardez ces images. Regardez-les bien. Ce que vous voyez, ce n’est pas seulement la célébration d’une victoire footballistique de la RDC qui se qualifie pour les seizièmes de finale de la coupe du monde. C’est un acte de résistance, un message politique gravé dans le sang et la ferveur de notre peuple. Dans l’Est du pays, alors que le peuple subit l’agression et l’occupation injuste des rebelles de l’AFC/M23 soutenus par le Rwanda, la population refuse de se laisser abattre. Sous la menace, au milieu de la tourmente, ces Congolais puisent dans leur courage pour faire résonner un seul nom : « Fatshi Béton » !. Cette vidéo est, pour le peuple, la preuve que Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo n’est pas seulement le Président des institutions, mais aussi un leader qui suscite une forte adhésion populaire. Malgré la guerre imposée, malgré les tentatives de déstabilisation psychologique, une partie du peuple de l’Est réaffirme son soutien au Chef de l’État. Arracher les drapeaux du pays des mains des Congolais en liesse ne les a pas empêchés de poursuivre la célébration. Pendant que certains opposants passent leur temps dans des salons climatisés à Kinshasa ou à l’étranger pour critiquer et diviser, la base, le Congo profond, a déjà fait son choix. Le patriotisme de nos compatriotes de l’Est fustige vos calculs politiques. Leur communion avec le Président Félix montre, à quel point vos discours de division sont déconnectés de la réalité du terrain. La voix du peuple est la voix de Dieu. Le message est clair : le Congo reste debout, uni derrière son Chef, Félix-Antoine Tshisekedi. Aucune occupation, aucune agression ne pourra briser ce lien sacré entre Fatshi Béton et son peuple.

Siméon Isako

47,824 просмотров • 1 месяц назад

🔴 Călin Georgescu reste sous contrôle judiciaire. 📍 Déclaration de Călin Georgescu devant le Tribunal de Bucarest : « Avant toute chose, nous devons évoquer la tragédie survenue en Amérique, à savoir l’assassinat de Charlie Kirk, un jeune leader qui mobilisait de manière remarquable les étudiants et la jeunesse en général autour des valeurs de vérité et de justice. C’est pour cela qu’il a été assassiné. Je le considère comme un martyr pour tout ce qui s’est passé. Sa mort révèle une blessure profonde de la jeune génération, qui refuse de continuer à vivre dans le mensonge globaliste et rejette l’idéologie woke. Cet événement prouve que Charlie Kirk avait raison. Il a toujours prôné la paix : la paix en Ukraine, la paix en Amérique, la paix dans le monde entier. La question est : qui profite de la paix, et qui profite de la guerre ? Il est clair que la guerre profite uniquement au système oligarchique mondial, soutenu par des intérêts comme ceux de Soros, ainsi qu’à l’industrie de l’armement. La paix, elle, profite à l’humanité tout entière, à l’univers. C’est l’héritage de Charlie Kirk. C’est pourquoi je m’adresse à la jeunesse roumaine avec ce même message de paix, une paix que nous devons cultiver en nous et dans toutes nos actions. Car l’assassinat de Charlie Kirk a eu lieu en Amérique, mais cela aurait pu arriver n’importe où, y compris ici. Ce qui compte, c’est que la jeunesse refuse désormais de se taire par peur. C’est un message crucial que sa mort nous transmet. Le système est manifestement à bout de souffle partout dans le monde, et cela se voit dans le fait qu’il ne repose plus que sur l’instauration de la peur. Mais la jeunesse ne veut plus céder à la peur ; elle fait preuve de courage, de dignité et de foi en Dieu. Elle refuse d’être l’esclave d’une idéologie globaliste. En Roumanie, la question est simple : voulons-nous continuer à vivre dans le mensonge, comme le fait le pouvoir actuel, ou choisir la liberté, comme Charlie Kirk nous y exhortait, une liberté inspirée par notre Sauveur ? L’avenir appartient à la jeunesse : prenez-le, il est à vous, et ne laissez personne vous le voler. Concernant ma situation juridique, Georgescu a ajouté : « J’assiste, comme vous, à un abandon de la loi au profit du pouvoir, à une chasse à l’homme au détriment de la justice. J’espère que le pouvoir judiciaire ne sacrifiera pas la justice pour servir le pouvoir. Il n’y a ni dialogue basé sur l’honneur, ni solutions concrètes. Le corps professionnel est méprisé, et les citoyens ont perdu confiance en l’État de droit. En d’autres termes, nous vivons une situation grave où les véritables valeurs sont bafouées. En Roumanie, la valeur est humiliée, tandis que l’hypocrisie et l’incompétence sont récompensées. Je me pose sincèrement la question : quelle place reste-t-il pour l’honneur dans un pays où l’honneur et la déshonneur s’assoient à la même table que le roi ? Et, bien sûr, le roi est nu », a conclu Călin Georgescu.

Péonia

24,593 просмотров • 11 месяцев назад

🇫🇷 27 novembre 1962, obsèques de René Coty au Havre, le Général de Gaulle prononce un discours d'hommage : « Au jour où le président Coty est conduit à sa dernière demeure, le pays joint l'hommage de ses profonds regrets et de sa très vive estime au chagrin qui étreint la famille du disparu et à l'affliction de la grande ville du Havre. René Coty, tout au long de sa vie, fit honneur à l'homme. Vis-à-vis des siens, aux côtés de celle qui fut sa noble et généreuse compagne, ou bien dans l'exercice de sa profession d'avocat et notamment quand il assumait des causes particulièrement difficiles, enfin dans son comportement à l'égard des autres, en particulier de ses compatriotes normands, il ne voulut que ce qui était juste et que ce qui était bien. René Coty fit honneur à la République. Les mandats qu'il exerça comme parlementaire, comme ministre, comme président et, en dernier lieu, comme membre de droit du Conseil constitutionnel, il ne les exerça jamais qu'en vue de servir l'intérêt national. René Coty fait honneur à la France, soit qu'il ait courageusement combattu pour sa défense au cours de la grande guerre, soit qu'il ait eu à la représenter vis-à-vis des Etats étrangers, soit qu'au sein de l'Institut il ait pris part aux travaux de l'élite de la pensée, soit qu'il eût à parler d'elle, ce qu'il fit toujours avec une noblesse et une dignité émouvantes. En rappelant ce que fut la personnalité de René Coty, comment ne pas évoquer cette pensée de La Bruyère : « La modestie « est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elles lui donnent force et relief ». Or voici que cet homme, ce citoyen, ce Français, quand il était établi dans la fonction la plus haute, vit tout à coup se déchaîner une très grave crise nationale, au mois de mai 1958. Sous un régime paralysé par sa propre confusion, la France et la République se trouvaient soudain au bord de l'abîme. Devant le péril public, le président voyait autour de lui les hommes en charge des leviers de commande défaillir dans l'impuissance, quelle que pût être leur valeur, et il se voyait lui-même dépourvu des moyens d'assurer la conduite de l'Etat et de la nation. Qu'il manquât à ce moment de hauteur d'âme et de bon sens, qu'il s'accrochât à un système à la dérive, qu'il cherchât à se réfugier derrière le vide qui était alors le propre de sa fonction, nul doute que la crise eût jeté la France dans les pires épreuves. Mais c'est alors que, n'écoutant que son patriotisme, sa clairvoyance et son désintéressement, le président Coty décida de recourir lui-même et adjura le régime aux abois de s'en remettre, comme lui, à la légitimité profonde, celle qui procède, non point de la représentation multiple, incertaine et troublée des tendances qui divisent la nation, mais bien des sentiments, des espoirs, des institutions qui tendent, au contraire, à l'unir. Ainsi il put commencer, sans qu'il y eût rupture dans l'Etat ni déchirement dans la nation, la nécessaire et féconde rénovation de la République française. Président René Coty, pour toujours votre sommeil est celui du juste, et le respect du peuple français entoure votre mémoire. » Biographie de René Coty : Né au Havre en 1882, René Coty est un avocat plaidant surtout des dossiers commerciaux. Il est élu député du Havre pour les Républicains de gauche en 1923 à 1935. En 1935, il rentre au Sénat et fait partie de ceux qui en 1940 voteront les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain. A la Libération, il reprend sa carrière mise en parenthèse pendant la guerre et est réélu député du Havre et chef de file des Indépendants. Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme de 1947 à 1948, il est élu cette année-là président du Conseil de la République (Sénat). A la veille de Noël 1953, il est élu Président de la République. Son mandat sera très agité marqué par une forte instabilité ministérielle. A la chute du gouvernement Pflimlin suite à la crise d’Algérie en le 28 mai 1958, Coty refuse de démissionner. Il confie alors au Général de Gaulle le soin de former un gouvernement. Le 8 janvier 1959, il abandonne ses fonctions de Président de la République. Il s’éteint au Havre en 1962.

🇫🇷 Gaullisme ☨

23,866 просмотров • 8 месяцев назад

♦️ Ma tribune du jour : « Marine La Peine : la lepénisation de la Justice » Le pourvoi en cassation de Marine Le Pen ne suspend pas « toute la justice » C’est une confusion volontairement entretenue. La Cour de cassation n’est pas une troisième juridiction qui rejugerait l’affaire. Elle ne revient pas sur les faits, elle ne refait pas le procès, elle vérifie uniquement si le droit a été correctement appliqué Si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive. Les peines prononcées doivent être exécutées. Ce n’est plus une décision provisoire, ce n’est plus une étape judiciaire en attente, c’est une condamnation définitive Et c’est là que le débat devient essentiel Porter un bracelet électronique, ce n’est pas porter une montre connectée. Ce n’est pas un accessoire politique, ce n’est pas un badge de campagne, ce n’est pas un simple symbole. C’est une peine. C’est une contrainte. C’est une restriction de liberté Un bracelet électronique signifie qu’une personne condamnée doit rester dans un lieu déterminé, avec des horaires précis, des sorties autorisées, des motifs encadrés, sous contrôle de l’autorité judiciaire. Il peut y avoir des aménagements, bien sûr, pour travailler, se soigner, accomplir certaines obligations. Mais l’aménagement ne doit pas devenir l’effacement de la peine Un bracelet électronique est un écrou, un aménagement particulier pour éviter l’incarcération. Ce n’est pas un simple gadget électronique, c’est une contrainte physique, une contrainte de lieu, de vie, de déplacement Si Marine Le Pen devait pouvoir se déplacer librement, participer à des meetings, courir les plateaux de télévision, organiser une campagne nationale, voyager, tenir des réunions partout en France, alors il faudrait avoir le courage de dire les choses : ce ne serait plus réellement un bracelet électronique, ce serait une montre connectée, qui ferait jurisprudence et qui permettrait à tous les avocats d’utiliser cette anomalie de la justice pour réclamer les mêmes conditions à leurs clients condamnés Or, la justice ne peut pas être sévère avec les anonymes et symbolique avec les puissants Un justiciable ordinaire sous bracelet électronique ne peut pas décider librement de son agenda, de ses déplacements, de ses horaires et de ses obligations. Il dépend d’un cadre judiciaire. Il doit rendre des comptes. Il subit une peine Pourquoi une responsable politique condamnée devrait-elle bénéficier d’une liberté de mouvement telle que la peine deviendrait invisible ? Le problème n’est donc pas de savoir si Marine Le Pen peut encore parler, se défendre ou faire de la politique. Le problème est de savoir si une peine pénale doit rester une peine pénale lorsqu’elle concerne une personnalité puissante La justice ne peut pas devenir une scène de théâtre où l’on condamne d’un côté et où l’on neutralise les conséquences de la condamnation de l’autre Le pourvoi en cassation annoncé par Marine Le Pen n’efface rien. Il suspend éventuellement l’exécution de certaines peines le temps que la Cour de cassation contrôle la légalité de l’arrêt. Mais si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive Dans un pourvoi pénal classique, les parties ont 10 jours francs pour se pourvoir après la décision attaquée. Ensuite, l’avocat du demandeur doit déposer un mémoire avec les moyens de cassation ; dans certains cas, le délai est d’un mois à compter de la réception du dossier, avec une éventuelle prorogation exceptionnelle de 8 jours Mais une fois le dossier en état, la Cour peut aller vite : l’article 604 du Code de procédure pénale dit que la Cour de cassation peut statuer aussitôt après l’expiration d’un délai de dix jours à compter de la réception du dossier Les décisions de justice ont été accélérées à la demande de Marine Le Pen, afin qu’elle puisse connaître son sort avant la campagne électorale présidentielle. Alors, dans ces conditions, que la Cour de cassation diligente sa réponse #TAEM un jour, #TAEM toujours

Maurice Martin ♦️#TAEM

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Monsieur Jean-Pierre Bemba, Ancien Vice-Président de la République, Dans l’intérêt supérieur de la nation et en vue de préserver la paix et la stabilité de la République Démocratique du Congo, nous vous exhortons à faire preuve de responsabilité et de retenue dans vos déclarations publiques. Plutôt que de contribuer à la résolution des différends, vos récentes prises de position semblent, au contraire, alimenter des tensions susceptibles de compromettre la cohésion nationale. Une telle attitude soulève de graves préoccupations quant à ses implications sur l’unité et la sécurité du pays. Il est important de rappeler que l’incitation à la haine tribale constitue une infraction réprimée tant par le droit interne que par les instruments juridiques internationaux auxquels la RDC est partie. Toute parole ou action de nature à exacerber les divisions ethniques et politiques, entraînant des violences ou des atteintes à l’ordre public, engage la responsabilité de son auteur, y compris devant les juridictions nationales et internationales compétentes. Au regard des précédents en matière de justice internationale, il est impératif de mesurer la portée de chaque déclaration, en tenant compte des conséquences juridiques et politiques qui pourraient en découler. La stabilité d’un État repose sur l’engagement de ses dirigeants à œuvrer pour l’unité et le bien commun, et non sur des stratégies qui exacerbent les clivages et compromettent l’avenir de la nation. L’histoire nous enseigne que la quête du pouvoir à tout prix conduit inexorablement à des crises aux conséquences dramatiques. Gouverner, c’est avant tout agir avec sagesse, en tirant les leçons du passé et en veillant à ne pas reproduire ces erreurs. Comme le soulignait George Santayana : « Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter. » Face aux enjeux cruciaux auxquels la République Démocratique du Congo est confrontée, il est urgent que les institutions compétentes internationales se saisissent et prennent toutes les mesures nécessaires pour prévenir toute escalade pouvant nuire d’avantage à la paix, à la sécurité et à la cohésion nationale, dans l’objectif d’arrêter la continuité de ces discours ségrégationnistes et séparatistes qui peuvent servir de catalyseurs du chaos, conduisant à la désintégration de l’État, à des violences de masse et à une détérioration des conditions de vie des populations civiles.

Amb.Francine MUYUMBA NKANGA 🇨🇩

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♦️Tribune #TAEM De Trump à MLP, en passant par Adolphe 😳 D’abord l’argent La corruption n’est pas accidentelle ni due à l’ignorance, elle est organisée, structurée, pensée L’argent public devient le porte-monnaie de l’action politique Puis la justice La justice dérange parce qu’elle est indépendante L’extrême-droite considère que la justice, comme la police ou l’armée, doit être aux ordres Mais l’idéologie va plus loin, il ne s’agit pas de réformer, mais d’imposer un narratif, d’écarter les juges constitutionnels, et, à terme, de neutraliser toute justice susceptible de contredire le pouvoir Dans cette vision, le peuple, au nom du suffrage universel, serait au-dessus des lois et de la Constitution. Toute contestation juridique devient alors illégitime C’est exactement ce qu’a invoqué Trump face aux poursuites judiciaires dont il a fait l’objet, jusqu’à la tentative de coup de force Finalement peu inquiété, il a pu sanctionner juges et institutions, consolider son pouvoir et imposer une politique parfois contraire aux principes élémentaires de la démocratie Marine Le Pen adopte la même posture en France, elle s’offusque de décisions de justice qu’elle qualifie de politiques et affirme que le peuple serait légitime à se placer au-dessus des lois Autrement dit, même en cas de fraude, elle ne devrait pas en subir les conséquences judiciaires Puis la science Parce qu’elle déconstruit le narratif de l’extrême-droite, elle devient une cible Elle démonte le complotisme, oppose les faits au “bon sens” revendiqué, et ridiculise les discours hostiles aux connaissances scientifiques Le combat contre les intellectuels s’inscrit dans la même logique Trump ne brille pas par son instruction, pas plus que nombre des personnes qu’il a nommées à des postes clés Les élites sont dénigrées, tenues pour responsables des échecs politiques, non pas à cause de choix géopolitiques ou économiques, mais parce qu’elles seraient “sur-diplômées” Marine Le Pen applique la même stratégie en propulsant un cancre assumé à la tête du RN, par pur calcul idéologique, certainement pas parce que Bardella aurait été touché par une illumination divine Puis l’immigration, arbre qui cache la forêt En focalisant le débat sur les migrants, on dissimule la vacuité du projet politique de l’extrême-droite Le grand remplacement, la crise financière, la délinquance, tout serait la faute des étrangers Mais pas de n’importe lesquels. D’abord les musulmans, puis progressivement tous les étrangers, puis les francs-maçons, les homosexuels… Vient alors la mise en œuvre Rappelez-vous les propos de Bardella : « Je ferai en sorte que la France ait le système sécuritaire le plus dur de toute l’UE. » Il ne s’agit plus de garantir une sécurité républicaine, mais, comme Trump avec l’ICE, de soustraire la police à tout contrôle judiciaire, pour qu’elle applique une ligne politique plutôt que des décisions de justice C’est pourquoi j’ose le parallèle avec le début des années 1930. Sous Hitler, l’Allemagne n’est pas encore une dictature totalitaire stabilisée Ce qui apparaît d’abord 👉une érosion de l’État de droit 👉un contournement du juge 👉une police qui change de finalité 👉les SA : milices paramilitaires 👉 puis la Gestapo : police politique d’État Dans l’Allemagne des années 1930 👉les Juifs sont désignés non pour des actes, mais pour un statut 👉les mesures sont d’abord administratives, non exterminatrices : 👉fichage, exclusions, arrestations “préventives”, détentions sans juge 👉la logique n’est pas pénale, elle est statutaire C’est le point commun structurel avec l’ICE 👉on cible une personne pour ce qu’elle est juridiquement 👉non pour ce qu’elle a fait pénalement Le contournement du juge est la clé du basculement Dans les deux cas 👉le juge devient secondaire, voire décoratif 👉le pouvoir agit par décrets, circulaires, décisions administratives 👉la privation de liberté devient “légale” mais non judiciaire l’ICE, est une police politique, pas une police républicaine

Maurice Martin ♦️#TAEM

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Tribune libre 65 C’est vrai, le changement n’est pas prévu dans la Constitution Ce jeudi 05 / 12/ 2023 au siège de l’ UDPS ,ns avons conféré avec l ‘ Hon Kabuya de l’initiative de la réforme constitutionnelle initiée par le Chef de l’ État. Ns lui avons demandé de peser de tout son poids pr qu’une réunion de la conférence des présidents de l’ USN soit convoquée en vue d’harmoniser les points des vues pour soutenir et faire aboutir ladite réforme . Ns avons souligné que c’est normal qu’ en notre sein certains parlent de la révision, d’autres du changement et les plus réticents restent taiseux. Il ns faut une réunion d’harmonisation au sein de la famille politique. Quant au Parti Travailliste , il opte pr le changement pcq en 2021 , ns avions sillonné toute la République à nos frais et avions récolté 113 000 signatures en faveur d’une révision qui supprimerait les institutions budgétivores dont le Sénat, les assemblées provinciales,la CENI , le CSAC , la CNDH , le Conseil Économique et Social … afin d’affecter les millions de dollars qu’ils engloutissent au social de la population. Or , la suppression des assemblées provinciales et du Sénat pose le problème de la forme de l’ État et de la libre administration des provinces qui qui entraînerait la réduction de leurs prérogatives notamment en matière de la désignation de leurs dirigeants . Nous souhaitons aussi instaurer le septennat, passer du régime semi-présidentiel actuel au régime présidentiel à l’ américaine avec une nette séparation des pouvoirs entre l’ Exécutif et le législatif . Ces matières sont verrouillées par l’article 220 de l’actuelle Constitution. Pour en éviter la violation , nous proposons la rédaction d’un nouveau projet de constitution à soumettre au référendum pour que le peuple tranche. À chacun ses raisons. Les nôtres n’ont rien à voir avec une certaine volonté d’accorder les mandats illimités au Président de la République actuel . Dans tous les cas , nous estimons que les congolais doivent être exorcisés de cette phobie de la non limitation des mandats qui n’est pas une panacée. Car, rien ne prouve qu’ en RDC où les mandats sont limités le peuple vit mieux qu’ au Cameroun, en Ouganda, en Israël ou en Allemagne où il n’existe pas de limitation. Tout est question de bonne gouvernance. S’agissant du changement de la constitution, bcp s’y opposent au motif que ce changement n’est pas prévu par l’actuelle loi fondamentale. Cet argument est fallacieux car ici comme ailleurs,aucune constitution ne prévoit son propre changement. Peut-on nous prouver le contraire ? Le changement d’une constitution est souvent consécutif à certains événements majeurs qui surviennent dans un pays ou au vœu de renforcer la stabilité des institutions. Le président de la République est constitutionnellement reconnu comme garant du bon fonctionnement des institutions. Donc, c’est la personne attitrée pour juger de l’instabilité institutionnelle en vue de proposer des réformes reflétant l’évolution de temps et répondre aux éléments structurels qui n’ont pas été anticipés. Ce n’est pas le rôle de l’ opposition ni de l’ église Catholique. En France, par exemple ,Charles de Gaulle avait organisé le référendum constitutionnel du 28/10 /1962 en vue de doter la France d’un exécutif plus fort et d’un gvt plus stable . C’est ce qui avait permis le passage de la 4eme à la 5eme République. En 1967, pr plus de stabilité notamment dans les provinces où il y avait des conflits récurents entre les assemblées et les gvts provinciaux, les réformes constitutionnelles avaient permis la suppression du Sénat et des assemblées et gvts provinciaux suite à l’abrogation de la constitution de Luluabourg . L’histoire se répète. Pareilles réformes ne peuvent résulter d’une simple révision qui voilerait l’article 220 de notre constitution . D’où la pertinence du changement de la Constitution actuelle qui nous amènera dans la 4eme République.

STEVE MBIKAYI

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