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Il est parfois difficile de comprendre le danger que représentent certains acteurs de la dissidence, que je qualifie souvent de "marchands du temple". Ce terme, volontairement fort, désigne ceux qui, sous couvert de proposer une pensée alternative, ne s'éloignent jamais véritablement des thèses officielles. Leur démarche n'est pas guidée...

61,559 次观看 • 1 年前 •via X (Twitter)

10 条评论

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Elise Oyin1 年前

Let the ministry of Jesus Christ of Nazareth be null, void n of utter uselessness if any block this post, if those keeping me n mine in this bondage n spirits disturbance are still existing, if they n all they own r not removed from existence permanently now in Jesus Christ name

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#MacronDestitution #Article68 #MacronDestitution1 年前

M'ouais, un peu alambiqué votre truc. Moi je pense qu'@idrissaberkane est un bon, sincère. D'ailleurs, dans l'extrait que vous montrez, il ne se passe quasiment rien. Vous cherchez la petite bête.

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Zero Zephiro1 年前

Je comprends le sens de votre mise en garde mais je crois qu'il en faut pour tout le monde, qu'on ne débranche pas un professeur de gauche de la même façon qu'un traditionaliste de droite. Dans un orchestre, chacun joue sa partition. Un citoyen lambda qui commence tout juste à se poser des questions sera violemment rebuté par des informations, idées, concepts et paradigmes issus de personnes et groupes frappés d'anathèmes lourds (extrême-droite, antibiotique, et j'en passe). En effet, il faut quelques prérequis pour aborder certains sujets de fond, que l'esprit ait déjà fait une partie du chemin. À ce titre, on peut aussi considérer que les médias citoyens sont un excellent marchepied vers une dissidence plus radicale. Alors oui, on peut considérer que les médias citoyens soient des culs-de-sac, il se peut que certains d'entre eux soient des agents conscients du système. Mais si ce même système a eu besoin de mettre en place de tels agents, c'est que le voile commence déjà à se déchirer et dès-lors qu'on a ingurgité sa première pilule rouge, ceux qui sont enclins à en avaler d'autres le feront. Dans une optique de recherche de vérité, tous les esprits ne sont pas prêts à soulever tous les voiles d'un coup ; souvent, il faut procéder par étapes. La discussion sera toujours plus facile avec un follower d'Aberkane qu'avec une personne encore pétrie par la propagande mainstream.

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ss ss1 年前

Ils sont nombreux à ne pas aller au "fond" des choses et soulever la question du "QUI" est derrière ...

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Estelle Liagre1 年前

Dissident mais pas trop ! XPoussard, il faut le laisser parler, l avis de son interwiewer importe peu, à ce moment là, ce qui compte c est son témoignage, ce qu il dit est important !

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le Bonheur de Eva1 年前

Parce que tous sont dans le système.. Tous les gros comptes ( sans exception ?)

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Je suis !1 年前

Bonjour. Le rôle de chacun acteur n'est ni complet ni vraiment clair. Mais qui cherche trouve ! - Ceux qui restent dans le constat informent quand même - Ceux qui Creusent sur le pourquoi et révèlent l'eschatologie sont précieux - Ceux qui ont des stratégies sont l'avenir

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Temmam walid1 年前

Excellent de pertinence et de justesse

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Benoit F1 年前

@idrissaberkane À quand un entretien avec @55Bellechasse , @Alexis_Cossette ou encore une explication de texte avec Oleg de Normandie?

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Irascible Legaulois1 年前

Aberkane à fait un travail énorme sur les fake checkers, il en a pris plein la gueule il y qq années avant le Covid. Vous étiez où ? Trop facile de taper sur l'interwieveur... Idriss est très efficace et très carré, il est pédagogue et c'est l'essentiel.

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« Je ne vois que deux explications possibles. La première, c'est que Trump est impliqué, qu'il est sur la liste, qu'ils ont un enregistrement où Trump fait quelque chose de terrible. L'autre est que les services de renseignement sont au cœur de cette histoire. Les services américains et israéliens, et ils les protègent », explique le journaliste américain Tucker Carlson à propos des raisons pour lesquelles le ministère américain de la Justice ne publie pas les dossiers d'Epstein. « Évaluons simplement cela de manière logique. Le ministère de la Justice couvre cela. L'actuel ministère de la Justice, dirigé par Pam Bondi, couvre des crimes, des crimes très graves, selon leur propre description. Pourquoi font-ils cela ? En fait, je ne vois que deux explications possibles. Peut-être en avez-vous une autre. La première est que Trump est impliqué, que Trump est sur la liste, qu'ils ont un enregistrement où Trump fait quelque chose d'horrible. Je n'y crois pas pour deux raisons. Premièrement, j'ai parlé de cela à plusieurs reprises avec Trump, et je... je le connais. Il n'est pas comme ça, vous savez, quels que soient ses péchés. Je ne pense pas qu'il soit ce genre de personne, en fait. Je ne pense pas qu'il aime les choses sexuelles horribles. Ce n'est que mon opinion. Mais plus encore, je pense que ce qui est plus convaincant, c'est que toute cette information était entre les mains de l'administration Biden. Et s'il y avait des preuves que Trump était impliqué dans des activités sexuelles illégales, pensez-vous que les personnes qui ont inventé le « Russiagate » n'auraient pas divulgué cette information ? Allons donc. Donc, la seule autre explication que je puisse trouver, encore une fois, peut-être en avez-vous une autre, c'est que les services de renseignement sont au cœur de cette histoire. Les services américains et israéliens, et ils les protègent.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

23,929 次观看 • 1 年前

Robert Bresson à Jean-Luc Godard : "Je pense que l'écart se situe surtout ici : le cinéma copie la vie, ou la photographie, tandis que moi, je recrée la vie à partir d'éléments aussi nature, aussi bruts que possible. Ou, si vous voulez : c'est le système de la poésie. Prendre des éléments aussi écartés que possible dans le monde, et les rapprocher dans un certain ordre qui n'est pas l'ordre habituel mais votre ordre à vous. Mais ces éléments doivent être bruts. Le cinéma, au contraire, recopie la vie avec des acteurs, et photographie cette copie de la vie. Donc, nous ne sommes absolument pas sur le même terrain." ... "Mais ce n'est pas du tout pour aller contre ce que vous faites et contre ce que vous sentez, vous, Jean-Luc Godard. C'est seulement que vous m'avez questionné... Mais vous savez que j'aime beaucoup ce que vous faites, et que ça me rafraîchit beaucoup d'aller voir vos films. Mais là, vous êtes, vous aussi, dans un domaine qui n'est pas le domaine habituel. Qui n'est pas le domaine du cinéma. Qui est encore autre chose. Sans doute vous servez-vous un peu du cinéma pour faire ce que vous faites, mais ce que vous faites est bien à vous. Et rien de ce que j'ai dit n'était fait pour mettre en avant ce que je pense ni pour..." Jean-Luc Godard à Robert Bresson : "Ah mais je crois, j'ai l'impression, par rapport à vous, de ne pas faire du cinéma. Je ne veux pas dire du tout que j'ai le sentiment de faire des choses pas intéressantes, mais, par rapport à vous, j'ai le sentiment de ne pas faire de cinéma. Quoi que ce ne soit pas le mot qui convient. Disons : du cinématographe." (Cahiers du Cinéma n°178, 1966) Marika Green : Jeanne Martin LaSalle : Michel PICKPOCKET, Robert Bresson (1959)

films7

184,849 次观看 • 2 个月前

Je transmets ce magnifique message Rokhaya Diallo. "Pendant longtemps je me suis considéré comme un antiraciste, mais pas un antiraciste au sens hystérique, marchandisé et tribal. [...] Je pensais, et je pense d'ailleurs toujours, que la couleur de peau ne doit jamais être le déterminant moral, intellectuel, ou même politique d'un être humain. [...] A partir du moment où vous faites de la race la grille principale de lecture du monde, vous êtes déjà en train de nourrir le mal que vous prétendez combattre. [...] C'est ce que je refuse aujourd'hui : être nourri idéologiquement par des professionnels du ressentiment. Des gens qui ont transformé l'antiracisme en commerce moral. Des gens qui ne vivent pas de la disparition du racisme, mais de son entretien permanent. [...] Ils prétendent libérer les esprits, alors qu'ils réinjectent partout l'obsession raciale. Rokhaya Diallo est l'un des symptômes les plus révélateurs de cette imposture. [...] Elle réinstalle cette idée toxique qui est que la légitimité politique devrait d'abord se lire sur un visage, Les propos de cette femme reflètent donc l'échec d’un antiracisme qui ne cherche plus du tout à sortir les sociétés de la race, mais à les y enfermer davantage. [...] Je refuse qu'on m'explique qu'en tant que Noir je devrais d'abord penser comme un Noir avant de penser comme un homme, comme un citoyen ou comme un esprit libre. Je refuse d'être enrôlé dans une armée de blessés professionnels qui ont fait de la race une religion. Je refuse qu'on me vende comme émancipation ce qui n'est au fond qu'une nouvelle prison mentale. [...] Le vrai antiracisme était de cesser de voir la couleur partout. Il a été remplacé par ce nouvel antiracisme qui nous dit qu'il faut d'abord regarder la couleur, et ceci partout et tout le temps. [...] Ce n'est même pas une libération pour les "racisés", ce terme insultant que les nouveaux racistes utilisent pour se labeliser comme des victimes éternelles. [...] Le vrai scandale c'est que des millions de gens ne voient plus l'arnaque. Ils ne voient que ces entrepreneurs raciaux prospèrent sur un désordre qu'ils prétendent dénoncer. Ils ne voient pas que des gens comme Rokhaya Diallo vivent du conflit qu'ils alimentent eux-mêmes. Ils ne voient pas qu'au nom du bien, on est en train de réhabituer toute une génération à penser en blocs, en camps, en couleurs, en réflexes tribaux. Je n'ai pas du tout quitté l'antiracisme, j'ai quitté sa caricature. J'ai quitté son industrie. J'ai quitté sa corruption."

Philippe Rousseau

80,182 次观看 • 3 个月前

🔴🇫🇷 FLASH - Alexandre Astier tient des propos forts sur la banalisation du RN et s'inquiète de l'élection de Trump en évoquant l'arrivée au pouvoir d'Hitler. "Moi, j'ai très peur de ce que je vois là. J'ai très peur de l'avènement de certaines choses qu'on croyait derrière nous. Je suis quand même né dans un monde. Je ne suis pas si vieux que ça, mais quand même où le monde de Le Pen, c'était une espèce de fond de peau de mecs nostalgiques, un peu de Pétain, un peu de l'Algérie, un peu de tout ça, qui faisait 3 % aux élections et dont on se foutait un peu de la gueule, quoi. Voilà, c'était les zinzins, les marginaux. Et là, ce sont les gars, ils sont super en vue, quoi. Ce n'est plus du tout anecdotique. Et pourtant, ce sont les mêmes. Il faut arrêter les conneries. Il faut arrêter de dire « oh, ça n'a rien à voir » : si, si, ça a complètement à voir. Et ils sont là pour de bon. Ils sont en Italie, ils sont partout. Ça, je suis content de n'en avoir, si tout va bien, que pour une trentaine d'années. Je ne reste pas 60 ans là-dedans. C'est fou, ou ça va ? Parce que moi, j'ai aussi été élevé dans l'idée que ces gens-là, c'était juste dangereux, en fait. C'était clair. Je ne dis pas qu'on sortait de la guerre en 74, mais il y avait un truc, il restait encore des traces de ça. « On ne touche pas à ça. On ne touche pas à ça. » Quelques nostalgiques d'un truc un peu zinzin, mais ça, surtout pas. Et là, justement, ça se froisse, ça s'effrite sérieusement, et maintenant on nous les fait passer pour des gens fréquentables, dans Paris Match et tout. Moi, je n'ai pas été élevé comme ça. Je n'ai pas les armes pour ça. J'espère que mes enfants les auront. - Tu dirais que tu te sens désarmé devant la manière dont évolue le monde en ce moment ? Bah, Trump est élu deux fois. Deux fois. Une, déjà, c'est miraculeux, mais deux ? D'où ça sort ? D'où ça sort ? Deux fois. Je ne comprends pas, je ne saisis pas. Je discutais l'autre jour avec mon copain Patrick Beau sur un de ses podcasts, et je lui parlais d'une époque où j'ai lu la biographie d'Hitler par Ian Kershaw une biographie tout à fait classique. Et je me disais : c'est marrant, mais c'est un peu un couillon, aussi, lui. C'est un peu un mec qui se cherche. Il veut faire du dessin, ça ne marche pas. Il va au festival de Bayreuth pour voir Wagner, avec un chapeau claque, une canne en argent et une cape. C'est un mec que tu croises et tu te dis : « Bon, lui… » Mais pas chancelier. Vous n'allez pas élire ce gars-là chancelier, ça ne tient pas debout.

Jon De Lorraine

135,270 次观看 • 2 个月前

Les Rwandais sont terribles : ils envahissent leurs voisins, violent, pillent , mais chez eux, ils trafiquent aussi des femmes. Bonjour à tous, c'est Cindy. Je m'appelle Cindy. Je suis officiellement Cindy, mais je ne suis pas connue sous mon nom officiel. Beaucoup de gens me connaissent sous le nom de Cindy dans mon pays d'origine, mais d'autres me connaissent sous un autre nom à l'étranger. Je suis Cindy, c'est mon nom officiel. Je suis Cindy, de nationalité, de naissance, je suis une citoyenne américaine à part entière. Je suis née et j'ai grandi au Rwanda. Je prends la parole aujourd'hui. Je choisis de parler en anglais, puis je deviendrai Cindy au fur et à mesure que l'histoire avance. Mais ce n'est pas une histoire, je ne raconte pas d'histoire. J'appelle les autorités compétentes à agir. Je suis victime de trafic d'êtres humains. J'ai été victime de trafic par un homme appelé Gaboda, qui est citoyen américain. Il ne s'est pas contenté de s'en prendre à moi, il l'a fait à cinq autres personnes, dont certains de nos frères et sœurs. Il a agi par le biais de mariages. Il venait à Rhonda et nous mariait en suivant les procédures légales, bien sûr. Nous étions mariés légalement, c'est-à-dire mariés sur papier. Nous avons fait tout cela dans le district où il nous a… Nous étions cinq à devoir nous marier, et l'une d'entre nous, ma cousine, a épousé son frère, son frère de sang. Je vais citer les noms et tout raconter pour faciliter le travail des autorités compétentes. Je suis allée au service d'immigration. J'ai été complètement ignorée. J'y suis allée pour donner des informations, car j'ai découvert que mon père, qui est le principal problème, celui qui m'a impliquée dans cette affaire, qui m'a fait venir dans ce réseau de trafic, et qui tire les ficelles, est la personne la mieux placée pour expliquer tout ce qu'il a fait. Je suis le premier cas, mais il y en a quatre ou cinq autres. Quand il sera arrêté, il expliquera les autres cas. Je ne parle pas au nom des autres, je parle pour moi, mais je donne d'autres exemples pour montrer que c'est une opération en cours. Maintenant que je sais qu'il est dans le pays, il pourrait enlever une ou deux autres personnes. J'ai donc obtenu des informations. J'ai découvert qu'il était dans le pays. J'avais même un vol, mais j'ai dû l'annuler. Je peux être un bon citoyen et fournir les informations qui pourraient aider les autorités et me faciliter la tâche.

Cam Info

13,261 次观看 • 1 个月前

« La situation est finalement arrivée à son terme. Pour m’atteindre, ils ont arrêté Bouba Traoré, un vieillard de 74 ans. Ils [la junte militaire, NDLR] l’ont arrêté dans son bureau à la primature, à côté du mien, et l’ont enfermé comme un bandit ou un trafiquant de drogue. AbdelKader Maïga a également été arrêté, tout cela dans le seul but de me nuire. C'est pourquoi, un jour, je suis sorti pour affirmer que personne ne saurait démentir les propos ayant conduit à l'arrestation de Bouba. Leur véritable objectif était de me pousser à la démission. Ils savaient pertinemment que le président ne pouvait pas me limoger, car ni lui ni moi n'avions été élus : nous avions été désignés sur la base d’un consensus. Comme ils n'arrivaient pas à m'atteindre directement, ils ont commencé à envoyer des ministres accomplir des tâches qui relevaient de mes prérogatives en tant que Premier ministre. Tout cela visait à me pousser à quitter mon poste. Pendant ce temps, ils prenaient des décisions sans que je puisse donner mon point de vue, comme dans le cas des arrestations, de la dissolution des mairies, de l'arrestation de présidents d'associations et de politiciens, tout cela sans consulter le Premier ministre. Les gouverneurs étaient nommés sans que j'en sois informé. Dans une région en proie à la guerre, ils ont même nommé un simple sous-préfet comme gouverneur. Comment peut-on faire cela dans un contexte aussi sensible ? Toutes ces décisions étaient prises en secret, sans me tenir informé. Un ministre pouvait se rendre au Conseil des ministres, parler de manière irrespectueuse au Premier ministre et repartir comme si de rien n'était. Ce n'est que récemment que j'ai compris qu'ils s'étaient mis d'accord pour tout mettre en œuvre afin que je démissionne de la Primature. Mais, je fais de la politique depuis longtemps et j'ai plus d'expérience qu'eux. Ce que j'ai vécu par le passé était bien pire que tout cela. J'ai attendu jusqu'au 16 novembre 2024, lors de la célébration de la reprise de Kidal, pour informer certains de ce qui se passait en coulisses. C'est à partir de ce moment-là que les problèmes ont vraiment commencé. Il est également bon de noter que, dans la nouvelle Constitution, il est dit que le Premier ministre travaille pour le président et que ce dernier peut le révoquer. Mais, cela relève d'un cadre constitutionnel normal, alors que nous ne sommes pas dans ce cas de figure. Le #CNSP a choisi le président, et le #M5_RFP a désigné le Premier ministre. Le président nous disait toujours de faire ce que nous pouvions pour ce pays. Pourtant, il est entouré d'hommes de droit qui ne lui disent que ce qu'il veut entendre. Ils lui conseillent de se comporter comme un président élu, alors qu'ils savent pertinemment qu'il ne l'est pas. Ces personnes n'ont jamais mené de lutte ; elles ne sont ni du M5-RFP ni du CNSP. C'est ainsi que tous les pouvoirs dans ce pays se sont effondrés : les présidents sont systématiquement induits en erreur par leurs conseillers. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais en 1991, après le vote de la Constitution le 12 janvier, ATT l'a promulguée le 25 février. Pourtant, elle n'est réellement entrée en vigueur qu'après l'élection présidentielle d'Alpha Oumar Konaré, le 8 juin 1992. Mais, ici, ils ont fait croire au président de la transition qu'il pouvait se comporter comme un président élu simplement parce que la Constitution a été promulguée. Ils ont commencé à faire des nominations qui relevaient pourtant de mes prérogatives en tant que Premier ministre : secrétariat général du gouvernement, contentieux de l'État, contrôle général d'État… Tout cela se faisait en cachette, sans m'informer. Je n'ai rien dit, car selon moi, les militaires faisaient tout leur possible pour que nous puissions retrouver un véritable État. Pour moi, le Mali est au-dessus de tout cela. Mais ils ont induit le président en erreur et ont commis une faute. 1/2 #Bèki_Takè

KONATE Malick

29,004 次观看 • 1 年前