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Ana Sayfaya Dön

Il r𝗲𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗮𝗰𝗵𝗲𝘁𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗼𝘂𝘁𝗼𝗻 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗧𝗮𝗯𝗮𝘀𝗸𝗶, simplement parce que Ousmane Sonko a été limogé. 𝗥𝗲𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗱𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗿𝗲𝗹𝗶𝗴𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗯𝗲𝗮𝘂𝘅 𝘆𝗲𝘂𝘅 𝗱’𝘂𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲 politique est le signe d’un niveau d’endoctrinement extrêmement préoccupant. La politique ne doit jamais remplacer ni la foi, ni la raison,...

31,264 görüntüleme • 2 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

Sébastien 🎗️

36,877 görüntüleme • 7 ay önce

LA FRAPPE DU TAUX : LE FRANC CONGOLAIS, OTAGE D’UN RÉGIME SANS CAP ÉCONOMIQUE Sous le régime de Félix Tshisekedi Tshilombo, le franc congolais vit l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Ce n’est plus une monnaie nationale, mais un thermomètre de la souffrance populaire. À Kinshasa, le taux de change n’obéit plus ni aux lois du marché, ni à une quelconque rationalité économique : il varie selon les milieux, les humeurs et les intérêts d’un pouvoir en perte de contrôle. Le gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso Nkualoloki, s’est lancé dans une opération de communication plutôt que de régulation. Au lieu de défendre la stabilité monétaire par des mécanismes macroéconomiques solides, il cherche à plaire à un président qui ignore les fondements de l’économie monétaire. En prétendant fixer un taux artificiel de 2 112 FC pour 1 $, alors que le budget 2026 repose déjà sur une hypothèse de 2 800 FC pour 1 $, il plonge l’exécutif dans une contradiction explosive. Car en réalité, cette manipulation du taux prépare non pas la stabilité, mais la chute politique du gouvernement Suminwa, dont le budget deviendra inapplicable face à une fiction économique savamment orchestrée. Dans un État normal, la Banque Centrale agit en coordination avec le ministère des Finances et celui de l’Économie pour garantir une cohérence entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Mais en RDC, sous Tshilombo, cette cohérence n’existe plus. Les dépassements budgétaires à la présidence, à la primature et dans certains ministères ont transformé la gestion publique en une vaste foire de rétrocommissions et de gaspillages. Les réserves de change fondent pendant que le pouvoir imprime des annonces creuses pour simuler une maîtrise du marché. Résultat : la Banque Centrale se bat contre des courants qu’elle alimente elle-même, le ministère des Finances navigue à vue, et le gouvernement dépense sans stratégie. Le désordre budgétaire et la corruption systémique ont tué toute prévisibilité, rendant le franc congolais vulnérable à chaque caprice politique. Pendant que Kinshasa s’enlise dans le chaos monétaire, une autre réalité s’impose à l’Est. Dans les zones sous contrôle de l’Alliance Fleuve Congo/M23, la résilience économique s’est transformée en modèle d’organisation locale. Malgré l’absence de banques et de microfinances fermées par ordre de Tshisekedi , plus de douze millions d’habitants ont réussi à maintenir une activité économique grâce à la création de l’AREFA (Autorité de Régulation du secteur Économique, Financier et des Assurances). Cette structure, en collaboration avec le gouvernorat du Nord-Kivu et Sud-kivu, veut plutôt fixer les prix, réguler le marché et neutraliser la spéculation imposée par Kinshasa. Une gestion empirique révolutionnaire, mais disciplinée, qui met en lumière la faillite morale et institutionnelle du régime de Kinshasa. Un pays qui ne produit rien, qui importe tout et dont la monnaie s’effrite chaque jour, ne peut se permettre de jouer à l’illusion monétaire. Le régime Tshilombo a transformé l’économie nationale en terrain d’expérimentation politique. La conséquence est claire : la RDC est dirigée sans boussole économique, sans discipline budgétaire et sans respect pour la souffrance du peuple. L’histoire retiendra que ce n’est pas le marché mondial qui aura détruit le franc congolais, mais l’amateurisme, la corruption et la vanité politique d’un régime qui a confondu gouvernance et propagande. #FrancCongolaisEnOtage #RDCEnCriseMonétaire #TshilomboSansCapÉconomique #BanqueCentraleComplice #RégimeDeLaFiction #EffondrementDuFranc #GouvernanceDuMensonge #BudgetFantomatique #KinshasaDésordreÉconomique #AREFARésiste #EstRDCÉconomiquementDebout #CorruptionEtIncompétence #TshilomboResponsable #RDCEnFailliteMorale #RDCsansBoussole #SuminwaPrisAuPiège #ChuteAnnoncéeDuFranc #ÉtatSansÉconomie #RégimeDeLIllusion #PeupleCongolaisÉtouffé

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,472 görüntüleme • 9 ay önce

📢🚨 Elle a attrapé un staphylocoque après avoir mangé chez Quick. Et soudain, tout le monde redécouvre une vérité très simple : dans la restauration de masse, la chaîne de responsabilité est longue… mais la contamination, elle, est très courte. Un staphylocoque, ce n’est pas une maladie exotique. C’est une bactérie extrêmement courante, souvent liée à un problème d’hygiène : manipulation des aliments, surface contaminée, personnel malade, rupture de la chaîne sanitaire. Dans un système où l’on sert des centaines, parfois des milliers de repas par jour, la moindre faille devient un multiplicateur. Et pourtant, on vit dans un monde saturé de normes. Normes sanitaires. Protocoles HACCP. Audits. Contrôles administratifs. Traçabilité des lots. Sur le papier, tout est parfait. Mais la réalité est toujours plus simple : à un moment, un humain manipule la nourriture. Et si cet humain est pressé, mal formé, malade, ou simplement négligent, toute la machine réglementaire peut devenir inutile. C’est là que le paradoxe apparaît. On empile des couches de réglementation, on multiplie les contrôles administratifs, on alourdit les procédures… mais la variable la plus importante reste l’exécution concrète dans la cuisine. Le fast-food fonctionne sur la vitesse, la standardisation, la rotation rapide des équipes. Ce modèle peut être efficace économiquement, mais il est mécaniquement plus vulnérable aux erreurs humaines. Et quand un incident sanitaire surgit, on découvre à quel point la confiance dans ces chaînes repose sur une chose fragile : la discipline quotidienne des équipes. Ce qui choque le public, ce n’est pas seulement la bactérie. C’est le décalage entre l’image industrielle rassurante et la réalité biologique très simple : la nourriture reste un produit vivant, manipulé par des humains. Un staphylocoque ne se soucie ni des logos, ni des procédures internes, ni des chartes qualité affichées au mur. Il profite juste d’une faille. Et dans un système qui sert des millions de repas chaque semaine, la vraie question n’est pas de savoir si une faille peut apparaître. C’est quand.

ChienSurpris

111,220 görüntüleme • 5 ay önce

La fameuse « sélection naturelle » évoquée par Bruno Retailleau est en réalité tout sauf naturelle. Selon lui, les candidats non testés dans les sondages ou apparaissant à 1 ou 2 % n’auraient plus de légitimité pour poursuivre leur candidature. Une vision particulière de la démocratie, où quelques instituts de sondage et rédactions décideraient en amont qui a le droit de concourir. Difficile de ne pas penser notamment à ceux qui, comme David Lisnard, construisent une alternative en dehors des partis traditionnels. C’est précisément parce qu’ils bousculent les équilibres établis qu’on cherche parfois à les disqualifier avant même que les Français aient pu se prononcer. L’histoire récente devrait pourtant inviter à plus d’humilité. Javier Milei en Argentine a longtemps été considéré comme un phénomène marginal par une grande partie du système politique et médiatique avant d’accéder à la présidence de son pays. Les sondages ne sont pas une élection, et ils ne devraient certainement pas décider qui a le droit d’être candidat. La démocratie n’a jamais consisté à demander aux sondages qui a le droit d’être candidat. Elle consiste à laisser les citoyens trancher. Cette obsession du « candidat autorisé » révèle une certaine conception du pouvoir : on trie, on filtre, on sélectionne, puis on explique aux Français que le choix est déjà fait. Mais venant de Bruno Retailleau, ce n’est guère étonnant. Quand on préside un parti sans être capable de faire respecter sa ligne par ses propres députés, la question de la légitimité se pose aussi pour lui. La présidentielle n’appartient ni à M. Retailleau, ni aux sondeurs, ni aux appareils, ni aux plateaux télé. Elle appartient aux Français.

Guillaume Rosenberg

10,038 görüntüleme • 2 ay önce

[#Russie/#USA] ⚡️🇺🇸🇷🇺 Trump gagne du temps...un jeu sur les nerfs Donald Trump a de nouveau activé son fameux « mode brouillard ». À la Maison-Blanche, il a déclaré que la décision concernant une rencontre avec Vladimir Poutine à Budapest « pourrait être prise dans quelques jours ». Ni « oui », ni « non ». Et pendant ce temps, le monde entier retient son souffle – de Washington à Bruxelles, où les nerfs sont déjà à vif. « Quand Trump gagne du temps, ce n’est pas une faiblesse, mais un jeu sur les nerfs. Il connaît parfaitement la valeur de la pause. Chaque jour d’incertitude coûte à Zelensky des dizaines de kilomètres de front, et à l’Europe une nouvelle crise de panique. Pour Trump, c’est de la diplomatie pure : faire bouger tout le monde, les faire deviner ce qu’il fera demain, tout en dictant lui-même le rythme. Trump crée l’illusion du chaos, tout en plaçant ses pièces. Il dit “nous informerons dans deux jours”, et pendant ces deux jours, le secrétaire général de l’OTAN file à Washington, les journaux européens hurlent à l’échec du sommet, et Kiev dessine la paix “selon la ligne de front”. Tout comme au poker : celui qui cligne des yeux en premier a perdu. Et pour la Russie, c'est même avantageux. Plus Trump tarde, plus la différence entre les résultats de la Russie sur le terrain et l'hystérie occidentale dans les médias est flagrante. Laissons l'Europe vivre dans l'attente, pendant que la Russie travaille. Et si Trump décide que la rencontre « n'est pas une perte de temps », cela signifie qu’il est déjà prêt pour un accord, et non pour une photo devant un drapeau » - R.O ❗️ En bref : la pause de Trump est un outil. L’Europe est en hystérie. Et Kiev en convulsion.

X⚡️INFOLIVE

127,458 görüntüleme • 9 ay önce

Iran 🇮🇷 : Le déclin de la République Islamique ? Le régime des Ayatollahs est dos au mur. Donald Trump amasse la plus grande armada militaire depuis la Guerre du Golfe et le pouvoir reste contesté en interne. Est-ce la fin de la République Islamique ? ⤵️ ➡️ Un régime aux abois Jamais, depuis la révolution de 1979, le régime Iranienne n’a été aussi faible. Les alliés régionaux du pouvoir qui lui permettent de déstabiliser la région. Le Hamas est en ruine, le Hezbollah a été décapité et les Houthis sont affaiblis. Sur le plan national, le régime a dû faire face à la plus importante contestation de son histoire. Les civils ont été massacrés par milliers mais les braises de la haine envers les Ayatollahs sont loin d’être éteintes. A la moindre faiblesse du pouvoir, à la moindre crise, la contestation peut revenir. Les États-Unis d’Amérique déploient dans la région une armada jamais vue depuis des décennies dans la région. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nucléaire par l’intimidation. Les Etats-Unis d’Amérique déploient dans la région une armada jamais vue depuis des décennies dans la région. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nucléaire par l’intimidation. Avec une telle puissance déployée dans la région, Donald Trump ne peut pas perdre la face. Il doit arracher un accord sur le nucléaire ou broyer le régime Iranien sous les bombes Américaines. S’il recule, cela sera considéré comme un aveu de faiblesse à la fois sur l’international mais aussi en interne vis-à-vis d’une frange de ses électeurs. Il ne peut pas se le permettre. ➡️ L’Iran cherche à négocier ? Téhéran oscille entre déclarations favorables sur des négociations, mais qui excluent des accords sur le nucléaire ainsi que les capacités balistiques du pays et des menaces. Le régime multiplie la publication de vidéos IA qui montrent une armée américaine défaite alors qu’elle n’en a virtuellement pas les moyens. L’Iran est dos au mur, cherche à gagner du temps mais pour l’instant, rien n’indique une évolution diplomatique du pouvoir pour sortir de la crise sans passer par une confrontation armée. ➡️ Vers un changement de régime ? L’option semble de moins en moins écartée par la Maison Blanche. Donald Trump déclare qu’il est en contact avec des figures de l’opposition Iranienne en exil pour « l’après-régime ». Le descend du Shah est souvent mis en avant dans les médias Occidentaux comme une solution pour le remplacement. ➡️ Et ensuite ? Dans le scénario d’un bombardement massif de l’Iran, rien ne permet d’assurer un changement de régime. Les différents partenaires régionaux Américains de la région craignent que cela entraîne une déflagration sur l’ensemble du Moyen-Orient. Dans le cas d’un changement de régime, le nouveau pouvoir ne pourra pas s’appuyer sur des troupes au sol pour les protéger des Gardiens de la Révolution. Rien n’est viable, si ce n’est le risque d’un chaos généralisé. Mais qui va arrêter Trump ? Qui a les moyens d’empêcher une confrontation totale pouvant embraser la région ?

Cartes du Monde

29,742 görüntüleme • 5 ay önce

Monsieur Hervouet, J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. » Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté. Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel. En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République. Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds. Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres. Cette vision est une impasse. Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique. Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle. La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines. Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes. Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale. Je refuse cette assignation. Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.

Bally Bagayoko

833,508 görüntüleme • 2 ay önce

Adjamé Village…Stop aux menaces et aux honteux chantages! L’on fait croire que Cissé Bacongo serait leur ennemi qui veut déposséder les Ebrié de leurs terres. C’est de la mauvaise foi politique. Parce qu’en réalité, des politiques ne souhaitent pas voir les choses avancer positivement. De quoi s’agit-il? C’est l’artiste Rochereau qui a chanté « Belle Abidjan ». À cette époque des années soixante, nos parents étaient fiers de parler de la capitale de leur beau pays. Les nouvelles générations et futures méritent de vivre dans un bel environnement. Voilà le rêve de tous ceux qui ont salué la nomination de Cissé Bacongo à la tête du district d’Abidjan. Je fais partie de ces personnes. Que se passe-t-il à Adjamé village ? En rêvant grand, les concepteurs du 4e pont reliant Yopougon à Adjamé ont élaboré un tracé qui passe par l’avenue Reboul. Quel Gouvernement peut-il construire une infrastructure routière traversant un village sans penser à dédommager les populations riveraines touchées par le tracé? Dans le cas d’espèce, toutes les préoccupations ont été prises en compte. C’est ainsi que les personnes touchées ont toutes été recensées. Les villageois ont même indiqué au Gouvernement un site appartenant au villageois à déjà été aménagé du côté des II Plateaux pour accueillir ceux qui doivent s’en aller. Un fonds de quatre millards de FCFA attend dans un compte séquestre pour indemniser toutes les personnes impactées. Abidjan doit redevenir la perle des lagunes. La belle Abidjan que chantait Rochereau doit progresser. Les travaux du 4e pont du côté d’Adjamé ne doivent pas être bloqués. Car, il s’agit en réalité de s’opposer à la poursuite du chantier qui doit aller jusqu’à l’échangeur de l’Indénié. Ce qu’il se passe n’est ni une dépossession, ni une colonisation des quartiers par des envahisseurs. L’Etat veut rattraper des décennies de retards. Retard au niveau de l’urbanisation et de l’assainissement de notre cadre de vie. Voilà pourquoi, ceux qui tirent les ficelles des violences doivent mettre fin au honteux chantage qui ressemble à une forme de destruction et de déchirement du tissu social et national. Si l’Etat n’avait pas respecté ses engagements dans le protocole signé en 2020 avec les « chefs Ébrié », on aurait dénoncé un État irresponsable. L’Etat a fait sa part jusqu’au bout. Aucune communauté villageoise n’est supérieure aux autres communautés que compte la Côte d’Ivoire. Stop aux honteux chantages! Alain LOBOGNON

Alain Lobognon

62,693 görüntüleme • 2 yıl önce