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🚹 ILS VOUS VENDENT L’INDUCTION COMME UNE « INNOVATION RÉVOLUTIONNAIRE !» 
 đŸ˜±â— REGARDEZ CE QU’ON FAISAIT DÉJÀ DANS LES ANNÉES 50. đŸ’„Un homme en costume pose un Ɠuf sur une « cuisiniĂšre froide » en bois. L’Ɠuf frit en quelques secondes. La plaque reste glacĂ©e. Aucune flamme. Aucune...

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đŸššđŸ˜± LE VRAI RONALD MCDONALD ÉTAIT UN TUEUR D’ENFANTS EN 1892 ? đŸ’„Regardez bien. đŸ€ŻEn 1892, un homme nommĂ© Ronald McDonald parcourait les foires du Midwest amĂ©ricain avec un grand chapiteau. ❗Il l’avait appelĂ© **« The Happy Meal »**. L’entrĂ©e Ă©tait gratuite pour les enfants. Chaque enfant recevait une petite boĂźte rouge avec un pain, de la viande froide, un jouet en bois
 et une carte : **« Eat up. Come back tomorrow. »** Les enfants sortaient du chapiteau blĂȘmes, silencieux, perturbĂ©s. Certains ne mangeaient plus pendant des jours. Certains ne parlaient plus jamais. À la fin de l’étĂ©, **12 enfants avaient disparu** dans les villes oĂč son chapiteau s’était installĂ©. Quand la police a fouillĂ© sa caravane
 il ne restait que de la peinture rouge, du tissu jaune et des boĂźtes vides. 20 ans plus tard, une agence de publicitĂ© Ă  Chicago tombe sur une vieille affiche de cet homme. Ils gardent le nom. Ils gardent les couleurs. Ils gardent le sourire. Et depuis, des millions d’enfants grandissent en regardant ce visage tous les jours. Vous avez mangĂ© chez McDonald’s toute votre vie. Vous avez vu ce sourire des milliers de fois. Et si je vous disais que c’était le visage d’un tueur d’enfants ? Regardez. Vraiment regardez. #RonaldMcDonald #McDonalds #HappyMeal #QuestionTout
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đŸššđŸ˜± LE VRAI RONALD MCDONALD ÉTAIT UN TUEUR D’ENFANTS EN 1892 ? đŸ’„Regardez bien. đŸ€ŻEn 1892, un homme nommĂ© Ronald McDonald parcourait les foires du Midwest amĂ©ricain avec un grand chapiteau. ❗Il l’avait appelĂ© **« The Happy Meal »**. L’entrĂ©e Ă©tait gratuite pour les enfants. Chaque enfant recevait une petite boĂźte rouge avec un pain, de la viande froide, un jouet en bois
 et une carte : **« Eat up. Come back tomorrow. »** Les enfants sortaient du chapiteau blĂȘmes, silencieux, perturbĂ©s. Certains ne mangeaient plus pendant des jours. Certains ne parlaient plus jamais. À la fin de l’étĂ©, **12 enfants avaient disparu** dans les villes oĂč son chapiteau s’était installĂ©. Quand la police a fouillĂ© sa caravane
 il ne restait que de la peinture rouge, du tissu jaune et des boĂźtes vides. 20 ans plus tard, une agence de publicitĂ© Ă  Chicago tombe sur une vieille affiche de cet homme. Ils gardent le nom. Ils gardent les couleurs. Ils gardent le sourire. Et depuis, des millions d’enfants grandissent en regardant ce visage tous les jours. Vous avez mangĂ© chez McDonald’s toute votre vie. Vous avez vu ce sourire des milliers de fois. Et si je vous disais que c’était le visage d’un tueur d’enfants ? Regardez. Vraiment regardez. #RonaldMcDonald #McDonalds #HappyMeal #QuestionTout

Philippe T

255,582 views ‱ 3 months ago

📱🚹 La vĂ©ritĂ©, madame, c’est que l’ascenseur social est en panne dans ce pays. En panne sĂšche. Et ça fait des annĂ©es qu’on vous dit : “Allez, courage, bosse, respecte les rĂšgles, fais des efforts, ça va payer.” Mais non. Rien ne paie. Pas pour vous. Pas pour nous. Et c’est ça que vous exprimez dans votre vidĂ©o. Cette sensation d’ĂȘtre coincĂ©e dans un systĂšme qui promet l’élĂ©vation mais ne distribue que de la frustration. Parce que vous faites tout ce qu’il faut. Vous vous levez, vous tenez le cap, vous bossez, vous gĂ©rez la maison, vous payez vos charges. Vous ĂȘtes cette France silencieuse qui se tient droite. Et pourtant, au bout du mois, il ne vous reste rien. Ni rĂ©pit, ni Ă©pargne, ni reconnaissance. Et c’est lĂ  que le bĂąt blesse : mĂȘme en jouant le jeu, on perd. Ce contrat social qu’on nous vend depuis l’école – “Travaille, sois digne, cotise, tu seras protĂ©gĂ©â€ – c’est devenu une arnaque Ă  ciel ouvert. L’État vous prend tout. Et je ne parle pas d’une petite ponction symbolique. Non, entre 62 et 66 % de la richesse produite dans ce pays est confisquĂ©e sous forme de prĂ©lĂšvements obligatoires. Autrement dit : sur 100 euros que vous crĂ©ez, il vous en reste 35. Et encore. Parce que sur ce qui vous reste, vous repayez encore. Votre plein d’essence ? 60% de taxes. Votre facture d’électricitĂ© ? TaxĂ©e sur la taxe, avec une opacitĂ© organisĂ©e. Vos courses ? BAM, TVA. Vos services ? Cotisations, redevances, contributions. Vous ĂȘtes rackettĂ©e Ă  chaque mouvement. Vous ne vivez pas dans une sociĂ©tĂ© : vous vivez dans un distributeur automatique Ă  contribuable. Et la machine ne rend plus la monnaie. Et le plus abject, c’est que malgrĂ© cette razzia, les services publics partent en lambeaux. L’école fout le camp. L’hĂŽpital Ă©touffe. La justice rame. La sĂ©curitĂ© se dĂ©lite. Les administrations vous parlent comme Ă  un fraudeur. On vous traite comme un suspect alors que vous ĂȘtes la derniĂšre Ă  encore tenir debout. Et lĂ , vous comprenez. Vous comprenez que ce n’est pas une crise passagĂšre. C’est un systĂšme. Un systĂšme qui punit les productifs pour engraisser sa propre machine. C’est pour ça que vous vous sentez vide. ÉpuisĂ©e. Parce que vous ĂȘtes une ressource, pas une citoyenne. Une vache Ă  traire jusqu’à l’os. Et c’est pour ça aussi que des types comme Nicolas 💾 explosent sur Internet. Parce qu’ils disent tout haut ce que vous ressentez tout bas : qu’on ne vit plus, qu’on survit. Que le fruit de votre travail s’évapore dans un État devenu obĂšse, tentaculaire, incapable de vous rendre quoi que ce soit d’utile en retour, mais toujours prompt Ă  vous ponctionner jusqu’au dernier centime. Alors non, madame, vous n’ĂȘtes pas seule. Vous ĂȘtes lucide. Vous ĂȘtes en train de sortir du brouillard. Et ça fait mal, oui. Mais c’est la premiĂšre Ă©tape pour dire, calmement ou violemment : ça suffit.

ChienSurpris

129,961 views ‱ 1 year ago

📱🚹 L’occasion est trop belle pour rappeler une Ă©vidence que personne ne veut entendre : le contrĂŽle technique n’a aucune base lĂ©gale dans la loi. Aucune putain de loi n’a jamais créé l’obligation de passer ce cirque organisĂ©. Tout ça repose uniquement sur un dĂ©cret, rien de plus. VoilĂ  comment on fabrique l’illusion d’une obligation : on prend une directive ou une rĂ©glementation europĂ©enne, et au lieu de la faire passer devant l’AssemblĂ©e nationale comme l’exige notre Constitution, on la tord dans un dĂ©cret ministĂ©riel pondu dans un bureau. C’est la combine habituelle : on dĂ©tourne l’esprit de la hiĂ©rarchie des normes pour vous faire croire qu’il y a une loi, alors qu’il n’y en a pas. Et ça, c’est une arnaque institutionnelle pure et simple. La Constitution, elle, protĂšge prĂ©cisĂ©ment contre ce genre d’escroquerie scĂ©lĂ©rate qui consisterait Ă  contraindre un citoyen sans que ses reprĂ©sentants ne l’aient votĂ©. Peu importe les traitĂ©s europĂ©ens, peu importe les textes secondaires : la pyramide des normes est claire comme de l’eau de roche. La DĂ©claration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui est toujours en vigueur et qui chapeaute tout, dit noir sur blanc qu’aucune libertĂ© fondamentale – dont la libertĂ© de circuler – ne peut ĂȘtre restreinte autrement que par la loi. Pas par un dĂ©cret, pas par une circulaire, pas par une note administrative. Par une loi. Point. Donc la prochaine fois qu’on vous colle une vignette de contrĂŽle technique sous le nez, souvenez-vous : ce n’est pas une obligation lĂ©gale, c’est une mise en scĂšne rĂ©glementaire. Et la mise en scĂšne, c’est exactement ce que l’État adore : vous faire croire que vous ĂȘtes tenus par des chaĂźnes juridiques, alors que ce ne sont que des ficelles mal ficelĂ©es.

ChienSurpris

243,015 views ‱ 11 months ago

Lettre ouverte Ă  Monsieur Gabriel Attal, Je vous Ă©cris avec cette colĂšre froide, prĂ©cise et sans appel, que ressentent aujourd’hui des millions de Français qui en ont assez. Vous tenez votre meeting. Vous parlez de renouveau, de rupture, d’immigration enfin maĂźtrisĂ©e, de « quatre chantiers » pour sauver la France. Vous osez encore incarner l’avenir. Mais arrĂȘtons la comĂ©die. Vous faites partie intĂ©grante du systĂšme qui gouverne la France depuis dix ans. Vous n’en ĂȘtes pas un observateur extĂ©rieur. Vous en ĂȘtes un pilier. Ministre Ă  29 ans, porte-parole du gouvernement, ministre de l’Éducation, Premier ministre, et aujourd’hui chef de file de la majoritĂ© prĂ©sidentielle : vous avez Ă©tĂ© prĂ©sent Ă  tous les Ă©tages du pouvoir macroniste depuis 2017. Vous avez participĂ© Ă  toutes les dĂ©cisions, toutes les lois, tous les choix qui ont façonnĂ© le pays pendant cette dĂ©cennie. Alors quand vous nous parlez aujourd’hui de « relance », de « renouveau » et d’une immigration « choisie » et mieux contrĂŽlĂ©e, la seule question lĂ©gitime est celle-ci : pourquoi n’avez-vous rien fait pendant ces dix annĂ©es ? Dix ans que vous ĂȘtes aux commandes, ou juste Ă  cĂŽtĂ©. Dix ans que votre camp a eu les pleins pouvoirs, les majoritĂ©s, les moyens. Sur l’immigration, vous nous resservez les mĂȘmes formules Ă©culĂ©es : « accueillir moins pour accueillir mieux », quotas, immigration de travail, contrĂŽle des frontiĂšres. Des mots que nous entendons depuis 2017. Pendant ce temps, les titres de sĂ©jour ont continuĂ© d’augmenter, le regroupement familial n’a pas Ă©tĂ© stoppĂ©, les rĂ©gularisations se sont multipliĂ©es, les expulsions sont restĂ©es symboliques. Vous Ă©tiez lĂ . Vous avez vu. Vous avez validĂ©. Ou vous n’avez rien empĂȘchĂ©. Vous ĂȘtes ce systĂšme qui a promis en 2017 de dĂ©passer les clivages et qui nous laisse aujourd’hui avec plus de fractures, plus de tensions, plus de sentiment de dĂ©possession. Vous ĂȘtes ce systĂšme qui a prĂ©fĂ©rĂ© les Ă©quilibres europĂ©ens et les postures morales aux actes concrets de souverainetĂ©. Vous ĂȘtes ce systĂšme qui a gĂ©rĂ© l’éducation, la sĂ©curitĂ©, les finances et qui ose revenir nous faire la leçon comme si rien ne s’était passĂ©. Vous n’incarnez pas le renouveau, Monsieur Attal. Vous incarnez la continuitĂ© d’un Ă©chec. Un systĂšme qui a eu dix ans pour prouver sa valeur et qui n’a convaincu ni sur le pouvoir d’achat, ni sur la sĂ©curitĂ©, ni sur le contrĂŽle de nos frontiĂšres, ni sur la cohĂ©sion nationale. Dix ans, c’est plus qu’assez. Aucun parti n’a eu autant de temps pour dĂ©montrer ce qu’il valait. Les Français ne sont pas dupes. Ils voient que le mĂȘme personnel, les mĂȘmes idĂ©es, les mĂȘmes cercles reviennent sous un emballage neuf. Ils n’en veulent plus de ce systĂšme. Ils n’en veulent plus de vous qui en ĂȘtes le visage le plus lisse et le plus abouti. Ils veulent une vraie rupture, pas un lifting. Le temps des discours brillants et des promesses recyclĂ©es est terminĂ©. Le temps des comptes arrive. Avec une exigence devenue colĂšre froide et dĂ©finitive, Un Français qui rejette votre systĂšme #Attal #SystemeMacron #DixAns #Immigration #RenouveauBidon #FranceDabord

Guillaume Herblot đŸŽ–ïž

73,377 views ‱ 4 months ago

Monsieur Hollande, Vous venez dĂ©clarer, avec un sĂ©rieux presque théùtral : « Je suis redevenu dĂ©putĂ© pour faire prĂ©valoir les intĂ©rĂȘts du pays. Il doit y avoir un budget Ă  la fin de l’annĂ©e, la situation est grave. DĂ©fense, SantĂ©, Éducation : nous avons besoin d’investissements. » Mais de qui vous moquez-vous exactement ? Vous revenez jouer les sauveurs, alors que vous avez dirigĂ© la France au plus haut niveau, avec tous les pouvoirs, et que votre quinquennat a laissĂ© une empreinte que beaucoup qualifient encore de dĂ©sastreuse, une pĂ©riode oĂč la France a avancĂ© Ă  tĂątons, sans vision, sans cap, sans courage politique. Votre bilan, c’est : đŸ‘‰đŸœUn dĂ©ficit que vous aviez jurĂ© de ramener Ă  3 % et qui n’a jamais Ă©tĂ© maĂźtrisĂ©. đŸ‘‰đŸœUne croissance qui a vĂ©gĂ©tĂ© pendant des annĂ©es, comme si le pays Ă©tait sous perfusion permanente. đŸ‘‰đŸœUn chĂŽmage massif, jamais inversĂ©, malgrĂ© des promesses rĂ©pĂ©tĂ©es comme un mantra devenu vide de sens. đŸ‘‰đŸœLe CICE, un gouffre financier qui a avalĂ© des dizaines de milliards pour des rĂ©sultats dĂ©risoires. đŸ‘‰đŸœDes engagements sociaux et publics qui se sont dissous en route, comme si tout votre programme n’avait Ă©tĂ© qu’un brouillon impossible Ă  assumer. đŸ‘‰đŸœUne dette et des comptes publics laissĂ©s dans un Ă©tat de fragilitĂ© inquiĂ©tante. Vous aviez cinq ans pour agir. Cinq ans pour protĂ©ger ce pays. Cinq ans pour montrer que vous Ă©tiez Ă  la hauteur. Au lieu de cela, vous avez laissĂ© une France encore plus divisĂ©e, plus fragile, plus Ă©puisĂ©e qu’à votre arrivĂ©e. Et aujourd’hui, vous revenez tranquillement, comme dĂ©putĂ©, pour donner des leçons, alerter sur la gravitĂ© de la situation, rĂ©clamer des investissements et vous prĂ©senter comme celui qui “fera prĂ©valoir les intĂ©rĂȘts du pays” ? C’est un renversement de rĂ©alitĂ© absolument sidĂ©rant. Vous aviez tout. Vous pouviez tout. Vous n’avez rien rĂ©ussi. Et maintenant, vous voudriez vous poser en guide, en remĂšde, en solution ? Alors que vous avez Ă©tĂ© l’une des causes majeures de l’affaiblissement que vous dĂ©noncez aujourd’hui ? Votre retour et vos dĂ©clarations ne relĂšvent pas de la luciditĂ©. Elles relĂšvent de l’amnĂ©sie politique ou d’une audace que peu oseraient afficher aprĂšs un tel bilan.

Ndong Lilas Eurydice

44,089 views ‱ 10 months ago

Asseyez-vous bien, les amis, et cessez d'avaler du pathos au petit-dĂ©jeuner, car on va parler de Rima Hassan, non comme un sujet de fond, mais comme une forme. Ce qu'on vous vend, ce n'est pas une militante, ni une femme, c'est un produit narratif, une fabrication mythologique conçue pour vous saisir aux tripes, pas au cerveau. Bienvenue dans l'Ăšre du terrorisme intellectuel doux, celui qui vous tord le cƓur pour anesthĂ©sier votre jugement. On ne vous demande pas un avis, on vous ordonne d'adhĂ©rer, comme Ă  une religion. On dresse un totem Ă©motionnel, une sainte martyre des temps modernes, pour imposer un consensus moral. Et ce consensus vous fait voter Ă  genoux, sans ouvrir une ligne du programme Ă©conomique de la France Insoumise, sans vous interroger sur ses propositions concrĂštes – fiscales, sociales, politiques. Rien que de l'affect, zĂ©ro raison. Car si vous lisiez ce fichu programme, si vous sortiez la calculatrice, si vous faisiez marcher votre cervelle au lieu de vos glandes lacrymales, vous verriez l'abĂźme. Mais non, on vous sert un rĂ©cit, une photo sur un bateau, un drame, une histoire calibrĂ©e pour les rĂ©seaux sociaux, pour que votre bulletin soit une rĂ©action hormonale, pas une dĂ©cision rationnelle. Pendant ce temps, les stratĂšges de ce cirque idĂ©ologique se frottent les mains. Tandis que vous pleurez sur une image, eux vous taxent, vous rĂ©gulent, vous normez, vous manipulent. Ce n'est pas de la politique, c'est du théùtre. Du théùtre militant, avec des figurants qui saignent, des hĂ©ros prĂ©mĂąchĂ©s, des vilains caricaturaux et un public lobotomisĂ©.RĂ©veillez-vous. Car pendant que vous vivez dans la saison 3 d'une sĂ©rie militante, la vraie politique, celle qui vous malmĂšne tous les jours sans mĂ©nagement, elle continue.

á”–á”ƒÊłá”’á”ˆâ±á”‰ Kim Jong Un

33,513 views ‱ 8 months ago