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Ana Sayfaya Dön

🇷🇺 ❗️Immigration : la Russie prépare un changement complet de modèle Vladimir Poutine a reçu Andreï Kikot, chef du Service du МВД chargé de la citoyenneté et de l’enregistrement des étrangers. Au-delà des chiffres, l’objectif apparaît clairement : remplacer progressivement une immigration de travail largement individuelle par un système...

27,457 görüntüleme • 15 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Pour qu'il n'y ait plus un seul migrant qui souhaite venir en France, il faut s’attaquer à la racine du problème. Avec RECONQUÊTE !, nous proposons de mettre en place un bouclier migratoire composé de 9 mesures : 👉 Supprimer le regroupement familial et le droit du sol, durcir les conditions de naturalisation des non Européens et limiter drastiquement leur nombre de visas. 👉 Limiter le droit d’asile à sa mission originelle : quelques centaines d’individus par an qui déposent une demande en dehors du territoire national. 👉 Instaurer une caution obligatoire de 10 000 € pour les visas des étrangers provenant de pays à risque. 👉 Supprimer les aides sociales (allocations familiales, aides au logement, RSA…) et les soins gratuits (AME…) pour les étrangers. 👉 Étendre la définition pénale de la traite des êtres humains afin de punir sévèrement les passeurs et leurs complices. 👉 Organiser des campagnes d’information dans les pays d’origine pour décourager les départs, retirer la France des traités favorisant l’immigration. 👉 Interdire la régularisation de tout clandestin. Obliger les pays à reprendre leurs migrants grâce à la pression diplomatique et financière. 👉 Remigrer les fichés S, les délinquants étrangers, les criminels à l’issue de leur peine et les étrangers au chômage depuis 6 mois. 👉 Mettre fin au dispositif des « mineurs étrangers isolés » qui font exploser la délinquance dans les grandes villes, tester l’âge réel des migrants. #Lampedusa #UnOeilSurLeMonde

Eric Zemmour

261,969 görüntüleme • 3 yıl önce

#RDC: Budget 2027 : le Gouvernement envisage une enveloppe record* À quelques jours du délai constitutionnel du 15 septembre pour le dépôt du projet de loi de finances, le Gouvernement Suminwa affine ses dernières orientations. La Première Ministre, Judith Suminwa, a présidé ce jeudi 10 septembre 2026, à l’Immeuble du Gouvernement, une réunion préparatoire au Conseil des ministres prévu ce vendredi autour du Président de la République. Les grandes lignes du budget 2027 examinées Au centre des échanges : les principaux agrégats du projet de budget 2027 présenté par le Vice-premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito. La séance a permis aux membres du Gouvernement de réagir aux différentes prévisions, après plusieurs semaines de conférences budgétaires et de travaux techniques menés avec le ministère du Budget. L’objectif est de parvenir à un projet de loi budgétaire cohérent avec les priorités nationales, avant son adoption en Conseil des ministres, puis sa transmission à l’Assemblée nationale pour examen. « Nous avions une réunion préparatoire à la réunion du Conseil des ministres de demain autour du Président de la République, où nous allons adopter le projet de budget 2027 qui devra être envoyé à l’Assemblée nationale pour examen », a expliqué le Ministre Patrick Muyaya . Éducation, infrastructures et sécurité parmi les priorités Les premières options dégagées placent notamment l’éducation, les infrastructures et la sécurité parmi les secteurs prioritaires. Une attention particulière est également accordée à la poursuite de la gratuité de l’enseignement de base. La PM a notamment rappelé l’orientation du Président de la République visant à étendre ce programme de la gratuité à un échelon supérieur. « Les impératifs de sécurité sont pris en compte, mais le vœu du Président de la République est de voir les élèves de 7e et de 8e être aussi pris en charge par le processus de gratuité », a précisé Patrick Muyaya À ces priorités s’ajoutent la couverture santé universelle ainsi que les urgences humanitaires. Une enveloppe estimée à 24 milliards de dollars* Autre élément majeur évoqué au cours de cette réunion : le niveau des recettes et les réformes engagées pour accroître la mobilisation des ressources internes. Le projet de budget 2027 serait évalué à environ 24,8 milliards de dollars américains, ce qui constituerait, le niveau budgétaire le plus élevé jamais atteint par le pays. Cette progression est présentée comme le résultat des différentes réformes économiques et financières engagées par le Gouvernement pour élargir l’assiette fiscale et améliorer la mobilisation des recettes. « C’est la preuve qu’il y a une véritable dynamique économique engagée dans le pays. C’est la preuve aussi que les réformes et la stratégie mises en place par le Président de la République, et pilotées par la Première Ministre, donnent davantage de résultats », a déclaré Patrick Muyaya. Le projet de reddition des comptes 2025 passé au peigne fin La réunion a également porté sur le projet de loi portant reddition des comptes pour l’exercice 2025, présenté par la Vice-ministre des Finances. Cette étape est nécessaire avant l’examen du budget 2027, conformément à la Loi relative aux finances publiques. Le Gouvernement doit en effet finaliser l’examen des comptes de l’exercice précédent avant de se pencher sur le nouveau projet budgétaire. Les membres du Gouvernement ont par ailleurs été informés de la préparation du budget consolidé de l’exercice 2026, présenté comme une première depuis 2015. Ce document doit permettre de mettre en synergie les données budgétaires du niveau national et celles des provinces. Derniers arbitrages avant le Conseil des ministres La concertation engagée ce jeudi devra se poursuivre vendredi en Conseil des ministres. Les derniers arbitrages porteront notamment sur la répartition des ressources entre les secteurs prioritaires et sur les réformes destinées à renforcer les recettes publiques.

Steve Wembi

18,486 görüntüleme • 14 gün önce

La situation vire à l’urgence Le blocus annoncé le 3 septembre par le JNIM continue de faire souffrir les Maliens. Le mois dernier, plus d’une dizaine d’attaques de ce groupe ont été identifiés, et la majorité ont visé des citernes. Au moins une centaines ont été incendiées. A 45 000 litres de contenance pour un seul camion-citerne, ce sont facilement des millions de litres de carburants perdus, et des milliards de FCFA de pertes pour le pays et les opérateurs économiques. Mais pourquoi observe-t-on une pénurie d’essence à Bamako 48h après l’arrivée d’un convoi de plus de 100 camions-citernes (ou 300, selon les chiffres officiels) ? - D’abord, il faut noter qu’à Bamako, on dénombre plus de 600 stations-service. Ainsi, la quantité de carburant transportée par le convoi récemment arrivé est largement insuffisante pour répondre à la forte demande. Avant le blocus, près de 100 camions-citernes approvisionnaient quotidiennement la ville en carburant. Aujourd’hui, en raison des contraintes liées à la situation, ce chiffre est tombé à une moyenne de moins de 10 camions par jour, rendant l’approvisionnement très insuffisant. De nombreux distributeurs opèrent désormais dans un contexte de flux tendu, où la priorité est donnée à la capitale, Bamako. Des régions comme Ségou et Mopti vivent le calvaire. - Ensuite, la sécurisation des convois constitue également un enjeu majeur. Les opérateurs doivent verser des frais pour l’escorte. Ces frais, initialement fixés à 250 000 FCFA, s’élèvent désormais à 400 000 FCFA par convoi et par entité. En privé, des opérateurs ne cachent pas leur frustration. S’y ajoute une faible autonomie des convois, qui ne peuvent stocker de carburant ou approvisionner les stations-service durant plus de deux jours. - Pour atténuer la pénurie de carburant, les autorités ont demandé à EDM de rationner la fourniture d’électricité à seulement 6h par jour, tout en cédant une partie de leurs réserves de carburant aux stations-service afin de permettre aux usagers d’avoir accès au carburant. Hors de Bamako, certaines villes peuvent faire jusqu’à dix jours sans électricité. - Aux dernières nouvelles, plus de 50 camions-citernes sont attendus à Bamako dans les deux jours si tout se passe bien. Ça devrait apporter un soulagement de quelques jours aux Bamakois. #Bèki_Takè

KONATE Malick

17,103 görüntüleme • 11 ay önce

Comment comprendre le chiffre astronomique de 26 millions de Soviétiques tués pendant la Deuxième Guerre mondiale ? A) L'attaque surprise de la coalition européenne sous le commandement de la Werhmacht en juin 1941 contre l'Union soviétique avait permis la capture rapide de 6 millions de soldats soviétiques totalement pris au dépourvu et encerclés facilement. Staline, n'ayant pas signé les Conventions de Genève sur les prisonniers de guerre, très peu de prisonniers soviétiques ont survécu aux conditions inhumaines de détention dans les camps allemands. B) 15 millions de civils soviétiques avaient été massacrés par les Allemands qui considéraient les Slaves polonais ( 6 millions de civils polonais massacrés) et russes comme des "Untermenschen" à éliminer de la surface de la Terre. Ce sont des génocides qui n'ont pas été pris en considération par le tribunal de Nuremberg. Les Russes et les Polonais appartenaient au camp des vainqueurs du IIIème Reich. C) 5 millions de soldats soviétiques sont morts aux champs d'honneur, soient presque autant que les Allemands et leurs alliés européens en Russie. Les Allemands ont enregistré officiellement 4 millions de soldats tués et 3 millions fait prisonniers : 20 000 parmi eux sont revenus de leurs camps d'internement en Sibérie en 1953 et 1,5 millions sont décédés quelques mois après leur capture. Sans compter le million de soldats européens alliés des Nazis hitlériens tués dans les rangs de la Werhmacht en Russie. 6 + 15 + 5 = 26 millions. L'Armée rouge en action. "Les pertes humaines totales de la Wehrmacht (armée allemande) sur le front de l'Est s'élèvent à environ 6,1 millions d'hommes mis hors de combat (tués, blessés et disparus) selon les données de l'Ostheer enregistrées jusqu'en mars 1945. Cela représente 80 % de l'ensemble des pertes militaires subies par l'Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale. Le conflit germano-soviétique, initié par l'opération Barbarossa en juin 1941, reste le plus meurtrier de l'histoire militaire allemande. On estime qu'entre 3,5 et 4 millions de soldats allemands (incluant la Wehrmacht, la Waffen-SS et les troupes auxiliaires) ont perdu la vie directement sur le front de l'Est. Environ 3,15 millions de militaires de la Wehrmacht ont été capturés par l'Armée rouge. Selon les rapports historiques, la campagne de Russie a coûté à l'Allemagne un tribut régulier allant de 25 000 à 55 000 soldats tués par mois selon l'intensité des saisons et des offensives !!!" Les Nazis hitlériens ukrainiens ont perdu plus de 2 millions de soldats depuis mars 2022. Plus de 50 000 mercenaires étrangers de toutes les nationalités ont été tués dans les plaines du Dniepr. La puissance de feu de l'armée russe n'a rien à envier à celle de l'Armée rouge.

Rémi Philiponet 🇨🇵

72,758 görüntüleme • 1 ay önce

🇷🇺 Révolte à venir en Russie ? L'armée russe, qui traite ses soldats comme de la "chair à canon", est confrontée à un début de révolte et à une crise du recrutement La tactique russe est toujours la même depuis Stalingrad : sur le front, engagé au combat, les soldats russes ont une durée de vie moyenne de 30 minutes. Au-delà, bizutages, tortures, humiliations, parfois exécutions sommaires, tromperies sur les contrats, ou encore mauvaise prise en charge des blessés, entraînent une véritable crise des recrutements. De fait, les incorporations ont baissé de 20 à 30 % début 2026 par rapport à 2025. Résultat : la Russie recourt à des enrôlements forcés, à la sortie des usines, lors de contrôles routiers, ou encore par des pièges à taxi, le chauffeur emmenant son client au centre de recrutement et non à la destination demandée. Les recrutements ne couvrent plus les 800 à 1 000 morts par jour, et Poutine pourrait décider très prochainement d'une mobilisation générale. D'ailleurs, il a fermé les lignes ferroviaires vers les pays baltes et la Finlande, comme pour éviter un départ massif de potentiels conscrits. Même des fanatiques de la guerre, comme l'ancien sergent-chef, aujourd'hui célèbre blogueur, Alexander Lounine, menace Poutine en personne de "conséquences très graves" - "l'armée retournera ses armes contre le Kremlin" - s'il n'est pas reçu pour dénoncer les traitements humiliants des soldats et leur emploi comme de la "chair à canon". Cette vidéo cumule 11 millions de vues. Dans le même registre, au moins de mars, Ilya Remelso, avocat et blogueur pro-Kremlin, publiait sur son compte Telegram un post intitulé « 5 raisons pour lesquelles j’ai arrêté de supporter Vladimir Poutine ». Vu plus d’un demi-million de fois, ce post appelait à la démission du président Poutine, décrit comme criminel de guerre, tout en dénonçant l’acharnement du Kremlin pour des gains territoriaux minimes en Ukraine, au prix de pertes massives. En définitive, c'est la stabilité même du régime qui est menacé par ces enrôlements forcés et les traitements dégradants au front, qui provoquent un ressentiment populaire très fort en Russie.

Cyprien Ronze-Spilliaert

22,827 görüntüleme • 2 ay önce

GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,739 görüntüleme • 6 ay önce

#AESinfo | #Niger 🇳🇪 Durcissement des règles d'entrée et de séjour pour les étrangers – Tolérance zéro face à l'immigration irrégulière Le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, Chef de l'État nigérien, a signé une ordonnance renforçant considérablement les conditions d'entrée et de séjour des étrangers au Niger. Cette mesure, annoncée par un communiqué officiel, vise à renforcer la sécurité nationale face aux risques d'infiltration et de déstabilisation. L'ordonnance prévoit un éventail de mesures administratives et pénales pour les contrevenants. Parmi les mesures administratives figurent l'expulsion, le refoulement, la rétention administrative, le rapatriement et la reconduite à la frontière. Sur le plan pénal, les sanctions sont particulièrement sévères : • Non-respect d'une mesure d'expulsion ou tentative d'entrée illégale : Toute personne étrangère qui, malgré une mesure d'expulsion ou de refoulement, ne quitte pas le Niger dans les délais impartis ou tente d'y entrer illégalement, encourt une peine d'emprisonnement de deux (2) à cinq (5) ans et une amende de 5 à 50 millions de francs CFA. • Facilitation de l'immigration irrégulière : Les personnes physiques ou morales qui facilitent, directement ou indirectement, l'entrée, la circulation ou le séjour irrégulier d'étrangers au Niger, s'exposent aux mêmes sanctions, avec en sus la confiscation des véhicules et autres moyens utilisés. • Obligation de déclaration d'hébergement : Toute personne hébergeant un étranger, même à titre gracieux, est tenue de le déclarer aux autorités de police, sous peine de sanctions pénales. Le communiqué exhorte les personnes séjournant illégalement au Niger à régulariser leur situation dans les délais prévus par l'ordonnance. Il précise également que les dispositions de cette ordonnance s'appliquent sans préjudice de la législation du travail en vigueur en République du Niger. Le gouvernement justifie ces mesures strictes par la nécessité de renforcer la protection du pays contre les tentatives d'infiltration et de déstabilisation, dans un contexte régional marqué par l'insécurité. Cette ordonnance s'inscrit dans une volonté affichée de contrôler plus rigoureusement les flux migratoires et de prévenir les menaces potentielles.

AES INFO

53,952 görüntüleme • 1 yıl önce

La délégation de l’AFC-M23, en mission officielle à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, conduite par son Secrétaire permanent et Chef de l’Exécutif, le camarade Benjamin Mbonimpa, a procédé, ce mercredi 12 août 2026, à l’installation officielle des nouveaux comités de gestion de plusieurs établissements d’enseignement supérieur et universitaire de la ville. La cérémonie a notamment concerné l’Institut Supérieur de Commerce (ISC), l’Institut Supérieur Pédagogique (ISP), l’Institut Supérieur des Techniques Médicales (ISTM), l’Université Officielle de Bukavu (UOB), l’Institut Supérieur de Développement Rural (ISDR) ainsi que l’Institut Supérieur des Arts et Métiers (ISAM). Les nouveaux responsables de ces établissements ont été désignés par la haute hiérarchie de l’AFC-M23 dans le cadre du processus de réorganisation et de renforcement de la gouvernance des institutions publiques dans les zones libérées et stabilisées. À cette occasion, les nouveaux dirigeants ont été appelés à faire de la bonne gouvernance, de la transparence, de l’équité et de la redevabilité les principes fondamentaux de leur gestion. Ils ont également été exhortés à œuvrer à l’amélioration de la qualité de l’enseignement, à promouvoir l’excellence académique et à contribuer à l’amélioration des conditions d’apprentissage et de travail des étudiants et du personnel. Une attention particulière devra également être accordée à l’entrepreneuriat, à l’innovation et à la gestion des projets, afin de mieux préparer les étudiants aux exigences du marché de l’emploi et de favoriser leur autonomie professionnelle et économique. Les nouveaux responsables ont, par ailleurs, été encouragés à développer des partenariats, à valoriser les compétences locales et à renforcer le rayonnement de leurs établissements aux niveaux national, régional et international. L’installation de ces nouveaux comités de gestion s’inscrit ainsi dans une volonté de promouvoir une gouvernance universitaire responsable, transparente et axée sur la performance, tout en favorisant la modernisation des établissements d’enseignement supérieur et leur contribution au développement socio-économique de la région.

Lawrence KANYUKA

21,331 görüntüleme • 1 ay önce