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đŸ‡«đŸ‡·đŸ” INSOLITE "Blanchiment d’argent ?" "C’est rĂ©el ou pas ?" "De la viande de rat, sinon c’est pas possible !" Originaire de Tourcoing, le fast-food KFB Burger, qui se prĂ©sente comme le "snack du peuple", CHOQUE les internautes avec ses prix jugĂ©s IRRÉELS : 10 € pour un tacos,...

1,516,582 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce ‱via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📱🚹 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des dĂ©putĂ©s, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de reprĂ©sentants hors-sol, planquĂ©s dans leurs fauteuils de velours, grassement payĂ©s pour soi-disant dĂ©cider pour nous ? On vit dans une Ă©poque oĂč n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accĂšs, en temps rĂ©el, Ă  toutes les informations, toutes les sources, toutes les compĂ©tences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminĂ© le temps oĂč on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter Ă  ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compĂ©tences que le peuple qu’ils prĂ©tendent reprĂ©senter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont mĂȘme moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il Ă©volue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dĂ©gager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer Ă  un nouveau modĂšle, un modĂšle oĂč le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas Ă  une clique de carriĂ©ristes dĂ©connectĂ©s qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une dĂ©mocratie rĂ©elle, organique, sans figures hĂ©roĂŻques Ă  idolĂątrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet Ă  chaque citoyen de peser sur les dĂ©cisions, sans filtre, sans tampon. Une dĂ©mocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la mĂȘme mĂ©canique : une minoritĂ© qui Ă©crase une majoritĂ©, avec des mots ronflants et des lois taillĂ©es sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir lĂ  oĂč il aurait jamais dĂ» partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de dĂ©tours : c’est ça, la dĂ©mocratie. Et mĂȘme si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grĂące Ă  eux. Ce sera malgrĂ© eux.

ChienSurpris

219,711 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

Il faut une rĂ©ponse. Obligatoirement ! Une vidĂ©o circule massivement. Plus de quatre millions de vues. On y voit un homme se pencher profondĂ©ment sous son pupitre, dans l’hĂ©micycle de l’AssemblĂ©e nationale. L’homme est Gabriel Attal. Sa place. Son banc. Son visage, reconnaissable par la quasi-totalitĂ© de ceux qui regardent. Ce n’est pas un flou quelconque. Ce n’est pas un collaborateur anonyme. C’est un candidat dĂ©clarĂ© Ă  l’élection prĂ©sidentielle, Ă  onze mois du scrutin. Le geste est ambigu, c’est entendu. On ne voit pas clairement de poudre. On ne voit pas un rail dessinĂ©. Mais on voit un corps pliĂ© en deux, tĂȘte basse, pendant plusieurs secondes, dans une position que personne, de bonne foi, ne confond avec la simple lecture d’un papier tombĂ©. La sĂ©quence existe, elle est publique, elle concerne directement celui qui prĂ©tend diriger le pays. Depuis des mois, l’entourage proche d’Attal a reconnu des consommations massives de stupĂ©fiants. Des rumeurs d’addiction ont circulĂ© jusqu’à l’ÉlysĂ©e. Lui-mĂȘme a refusĂ© les tests antidrogue que prĂ©conisait le Premier ministre de son propre camp. Dans ce contexte, laisser cette vidĂ©o sans rĂ©ponse n’est plus tenable. Deux possibilitĂ©s seulement : Soit la vidĂ©o est authentique et montre effectivement ce qu’elle semble. Alors une enquĂȘte pĂ©nale s’impose immĂ©diatement. Un homme qui se prĂ©sente Ă  la magistrature suprĂȘme ne peut pas laisser planer le moindre doute sur une possible vulnĂ©rabilitĂ© de ce type. Soit la vidĂ©o est un montage, une manipulation ou une interprĂ©tation mensongĂšre. Alors ses auteurs et ceux qui la diffusent en connaissance de cause doivent ĂȘtre poursuivis avec la plus grande fermetĂ©. Diffamer un candidat Ă  la prĂ©sidence de la RĂ©publique n’est pas un jeu. Il n’y a pas de troisiĂšme voie acceptable. Le silence des mĂ©dias institutionnels et l’absence de saisine visible du parquet ne sont plus de la prudence. C’est une faute. On ne peut pas continuer Ă  dĂ©truire les opposants avec une rigueur implacable tout en protĂ©geant les siens par l’omission. Le pays a le droit de savoir. Vrai ou faux, il faut une rĂ©ponse claire, publique et rapide. Tout le reste est de la complicitĂ© par abstention.

Alain Weber

126,162 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 ay önce