Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

🚨🚨 INTERVENTION DE VON BATTEN AU LANCEMENT DE LA COALITION #NCDR À #WASHINGTON ✅ 📍L’intervention de Von Batten lors du lancement de la coalition NCDR à Washington est très claire : 🟢 Nous sommes, les seuls Rwandais à devoir lutter contre la dictature de #PaulKagame qui nous opprime, même...

14,141 просмотров • 4 месяцев назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

#RDC: Dans Quel Monde 🌍 on Vit ? 📌 📢 Ayant dirigé l’Opération Turquoise au #Rwanda 🇷🇼 et connaissant bien la région des Grands Lacs Africains, Jacques HOGARD revient sur la TRAGÉDIE qui se passe à l’Est de la RDC et met en cause l’#Ouganda 🇺🇬 (qui a, à vrai dire, déclenché l’insécurité régionale en soutenant Paul Kagame à envahir le Rwanda le 1er Octobre 1990) et le Rwanda de #PaulKagame. 🟡📌 Dans son décryptage sur la chaîne #OMERTA, Jacques HOGARD : ◽Remercie en passant le Président Donald Trump, qui essaye de ramener la Paix à l’Est de la RDC ; ◽Salut les efforts du Président Félix Tshisekedi, qui essaye de redresser la RDC et la relever de son insécurité ; ◽Parler du deuxième génocide commis contre les réfugiés #Hutus en RDC et les Congolais eux-mêmes par l’armée de Paul Kagame (le #Rapport_Mapping) ; ◽Parle de viols des femmes et des enfants comme armes de guerre utilisées par les agresseurs et leur proxy #M23_AFC ; ◽Salut le courage du Dr Dénis MUKWEGE comme l’homme qui répare les femmes violées ; ◽ Évoque de mécontentements des peuples Congolais, Rwandais et Burundais parce qu'ils ne supportent plus les aventures criminelles de Paul Kagame ; ◽Plaide à ce que la RDC soit dotée d’une armée digne de son nom pour contrecarrer toutes les éventuelles aventures des prédateurs comme le Rwanda et l’Ouganda. ◽👋 Aussi, il salut le travail de Charles ONANA sur la région des Grands Lacs. Merci à Jacques HOGARD pour son intervention.🙏 Toute la vidéo :⤵️ Jacques HOGARD Denis Mukwege Charles Onana East African Community SADC Secretariat Human Rights Watch UNHCR, the UN Refugee Agency

MPOZEMBIZI Théophile

18,147 просмотров • 7 месяцев назад

‼️ Alerte Maximale et Urgente ‼️ Menaces de mort à l'encontre de Victoire Ingabire UMUHOZA par le Président du #Rwanda 🇷🇼, #PaulKagame. Dans son intervention durant la cérémonie de #UnityClub, Monsieur Paul Kagame profère directement de menaces d’éliminer physiquement Madame Victoire Ingabire UMUHOZA. Pour cette fois, Kagame met la pendule à l’heure pour éliminer la Présidente de DALFA-Umurinzi, Madame Victoire Ingabire Umuhoza. Nous appelons à la #CommunautéInternationale et à tous les ambassades accrédités à #Kigali d’intervenir pour empêcher Paul Kagame de commettre l’irréparable encore une fois de plus au Rwanda. “‼️ Maximum and Urgent Alert ‼️ Death threat against the person of Victoire Ingabire UMUHOZA by the President of Rwanda 🇷🇼, Paul Kagame. In his intervention during the Unity Club ceremony, Mr. Paul Kagame directly uttered the threat of physically eliminating Mrs. Victoire Ingabire UMUHOZA. For this time, Kagame puts the clock on time to eliminate the President of DALFA-Umurinzi, Mrs Victoire Ingabire Umuhoza. We call on all #InternationalCommunity and all accredited embassies in Kigali to intervene to prevent Paul Kagame from committing the irreparable once again in Rwanda”. President Donald J. Trump Donald J. Trump Secretary Antony Blinken European Commission EU Delegation to Rwanda Human Rights Watch European Parliament Parlement européen en France SADC Secretariat U.S. Embassy Kigali UK in Rwanda 🇬🇧🇷🇼🇧🇮 Netherlands Embassy in Kigali Ambassade de France au Rwanda 🇫🇷🇪🇺 German Embassy Kigali Amnesty International World Organisation Against Torture (OMCT) East African Community FRANCE 24 #AFRICA24 African Union AllAfrica Fr CNN United Nations BBC News (World) Nations Unies (ONU)

MPOZEMBIZI Théophile

16,022 просмотров • 1 год назад

#RDC : Erreur Colossale Stratégique de #PaulKagame - Pourquoi ses actions à #Goma et #Bukavu coûteront cher au #Rwanda !? Les récents mouvements militaires du président rwandais, Paul Kagame, notamment l'occupation des villes de Goma et de Bukavu en République Démocratique du Congo (RDC), ont provoqué une forte réaction internationale. Bien que certains y voient une stratégie calculée, il est possible que Kagame ait commis une erreur stratégique qui pourrait avoir des répercussions graves sur l'avenir du Rwanda, tant au niveau régional que mondial. Cette vidéo analyse les implications géopolitiques de ses actions et explique pourquoi elles pourraient coûter cher au Rwanda. Paul Kagame est souvent perçu comme un stratège habile en diplomatie et en manœuvres militaires. Cependant, son intervention en RDC, avec la capture de Goma et Bukavu, pourrait s'avérer une erreur de calcul aux conséquences lourdes pour le Rwanda et pour la stabilité de la région. Cette agressivité, qui a provoqué une condamnation internationale, pourrait sérieusement nuire à la réputation du Rwanda et déstabiliser une région déjà fragilisée en #Afrique centrale. L'engagement du Rwanda en RDC remonte à plusieurs décennies, avec des accusations de soutien à des groupes rebelles et d'intérêts dans les régions riches en ressources naturelles. L'occupation de Goma et Bukavu par Kagame a intensifié les tensions, attirant l'indignation de la communauté internationale, ainsi que des pays voisins et des organisations telles que l'Union Européenne et les États-Unis. Ces derniers ont exprimé de fortes préoccupations quant au rôle du Rwanda dans le conflit en cours. Le gouvernement belge a pris des mesures fermes contre le Rwanda, notamment en proposant des sanctions qui pourraient limiter l'influence de Kagame. Ces sanctions incluent la suspension des dialogues de défense et des accords sur les matières premières essentielles. Cette position marque un changement significatif de la part de l'Europe et montre l'ampleur de la réaction internationale face aux actions du Rwanda, avec un appel clair à la responsabilité du pays. L'occupation de ces villes clés par le Rwanda menace la stabilité de la RDC, un pays déjà en proie à des conflits internes. En capturant Goma et Bukavu, Kagame enfreint le droit international et exacerbe les tensions régionales. Bien que son gouvernement justifie ses actions par la nécessité de se protéger des groupes rebelles et de sécuriser les ressources, cette approche risque de nuire davantage à la région, déstabilisant la situation fragile de la RDC. Les conséquences de l'agression du Rwanda ne se limitent pas à la RDC. La #Belgique a suspendu les dialogues de sécurité avec le Rwanda, et l'isolement diplomatique qui pourrait en découler aura des effets dévastateurs pour le pays. Cette situation met en lumière les risques d'un isolement accru, tant au niveau diplomatique qu'économique, avec une perte d'influence militaire et une potentielle diminution de la coopération internationale, notamment dans le cadre des opérations au #Mozambique. #Rwanda​, #PaulKagame​, #Goma​, #Bukavu​, #géopolitique​ #AfricaFlashes : European Commission Parlement européen en France European Parliament UE en RDC🇪🇺 Human Rights Watch EU Delegation to Rwanda SADC Secretariat Thérèse Kayikwamba Wagner Patrick Muyaya Ministère de la Communication et Médias/RDC TOP CONGO FM acp.cd ACTUALITE.CD #AFRICA24 AllAfrica Fr RFI Afrique VOA Afrique BBC News Afrique

MPOZEMBIZI Théophile

15,493 просмотров • 1 год назад

#Washington, Une Frustration Diplomatique du #Rwanda et l'Immaturité de son Ministry of Foreign Affairs & Int'l Cooperation : Thérèse Kayikwamba Wagner Brille Face à Olivier J.P. Nduhungirehe qui n'a pas mentionné son homologue !! Imaginez un moment où un silence peut ébranler la confiance entre deux nations. Le 25 avril 2025, à Washington, un accord de paix historique est signé pour mettre fin à des décennies de conflit entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda. Mais un geste manque à l’appel. Thérèse Kayikwamba Wagner, ministre des Affaires étrangères de la #RDC, prononce un discours inclusif, saluant son homologue rwandais, Olivier Nduhungirehe. Ce dernier l’ignore ostensiblement, révélant une fracture profonde et un manque de maturité diplomatique. Ce silence met en lumière les défis d’une paix fragile dans la région des Grands Lacs. Pourquoi ce moment est-il si important ? Découvrez ce qu’il révèle sur les chances de succès de cet accord. La région des Grands Lacs est un puzzle géopolitique marqué par des conflits coûteux en vies. Depuis le génocide rwandais de 1994, où près de 1 million de personnes ont été massacrées, les relations entre la RDC et le Rwanda restent tendues. #PaulKagame, au pouvoir depuis, a transformé le Rwanda en un modèle de développement, mais la RDC accuse #Kigali de soutenir des groupes rebelles comme le #M23 pour contrôler les richesses des provinces du #Kivu, riches en coltan, or et cobalt. Ces minerais, essentiels à la technologie mondiale, sont extraits dans un contexte de violence extrême, alimentant un conflit qui a tué des millions depuis les années 1990. Les chiffres sont accablants : plus de 7 millions de Congolais sont déplacés, des centaines de milliers ont fui. Human Rights Watch et l’#ONU documentent des atrocités, pointant le soutien rwandais au M23, qui contrôle des territoires près de #Goma. Kigali rejette ces accusations, affirmant vouloir neutraliser les Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda, un groupe hutu lié au génocide. Mais les preuves suggèrent que le Rwanda cherche à maintenir son influence sur les ressources congolaises, exacerbant un conflit où la méfiance domine. Les accords de paix passés, comme Sun City en 2003 ou Goma en 2009, ont échoué à stabiliser la région. Malgré les promesses, des rapports révèlent que le Rwanda continue de soutenir des groupes armés. À Goma, les habitants doutent du nouvel accord de 2025. Un activiste local résume : « Kagame signe des papiers, mais ses soldats restent. » Ce scepticisme est renforcé par l’incident de Washington, où le silence de Nduhungirehe face à Wagner a été perçu comme un affront, remettant en question l’engagement rwandais. Le 25 avril 2025, sous l’égide de Marco Rubio, Wagner et Nduhungirehe signent une Déclaration de Principes promettant le retrait des forces rwandaises, la coopération économique et la sécurisation des frontières. Wagner incarne une diplomatie mature, saluant son homologue malgré les tensions. Nduhungirehe, en l’ignorant, alimente les doutes sur les intentions du Rwanda. Ce geste, loin d’être anodin, reflète un manque de sérieux qui pourrait compromettre l’accord. À Goma, on se demande : si Kigali ne respecte pas les bases de la diplomatie, comment respecteront-ils leurs engagements ? Cet accord est un test pour Paul Kagame, dont le passé de non-respect des accords nourrit le scepticisme. Soutenu par les États-Unis, l’accord bénéficie d’une pression internationale, mais les défis sont immenses : retirer les forces rwandaises, démanteler les FDLR, stopper le commerce illégal de minerais et gagner la confiance d’une population congolaise meurtrie. Si Kagame choisit la paix, la région pourrait avancer. Sinon, comme le dit un déplacé de Goma : « Nous voulons croire en la paix, mais nous avons vu trop de promesses brisées. » #AfricaFlashes : Présidence RDC 🇨🇩 Secretary Marco Rubio RDC • Affaires Etrangères 🇨🇩 U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Ministère de la Communication et Médias/RDC SADC Secretariat East African Community

MPOZEMBIZI Théophile

32,424 просмотров • 1 год назад

Le Président Évariste Ndayishimiye avertit sur la guerre : “#PaulKagame doit être stoppé avant qu'il ne soit trop tard”. Les tensions dans la région des Grands Lacs atteignent un niveau critique alors que le président burundais Évariste Ndayishimiye met en garde contre une guerre imminente si la communauté internationale ne prend pas de mesures contre Paul Kagame. Lors d’un discours à #Bujumbura, Ndayishimiye a accusé le #Rwanda de déstabiliser les pays voisins, notamment en soutenant des groupes armés dans l’est de la #RDC. Face à cette situation préoccupante, il appelle à une action immédiate pour éviter une escalade militaire. Dans son discours, le président burundais a dénoncé les ambitions expansionnistes de Kagame, affirmant que les tentatives de conquête du Rwanda pourraient déclencher un conflit à grande échelle. Il a insisté sur le fait que si le Rwanda continuait ses incursions militaires, les pays voisins, y compris le #Burundi, n’auraient d’autre choix que de riposter. Selon lui, la communauté internationale ne peut plus fermer les yeux sur la menace que représente #Kigali. Ndayishimiye a également critiqué le silence des puissances mondiales face aux activités du Rwanda en RDC. Il a souligné que cette instabilité a des répercussions bien au-delà de l'#Afrique de l'Est, affectant même des pays comme l’Afrique du Sud. Il a mis en évidence le rôle du Rwanda dans l’alimentation des conflits et a accusé Kagame de justifier ses actions sous prétexte de menaces sécuritaires. Le président burundais a proposé une solution diplomatique en appelant à la formation d’une coalition internationale pour neutraliser tous les groupes armés étrangers en RDC. Selon lui, une telle alliance permettrait à la fois de garantir la sécurité du Rwanda et de stabiliser durablement la région. Il a également révélé que des efforts de négociation avec le groupe rebelle #M23 avaient été sabotés au dernier moment, ce qui, selon lui, démontre une volonté de maintenir le chaos. Le Burundi a déjà pris des mesures concrètes pour stabiliser la RDC, notamment en déployant des troupes au #Sud_Kivu, ce qui a permis d’apaiser la situation. Ndayishimiye a affirmé que son pays était prêt à poursuivre ses efforts en faveur de la paix, mais il a averti que si le Rwanda persistait dans ses manœuvres agressives, une guerre à grande échelle deviendrait inévitable. Il a insisté sur la nécessité d'une action préventive avant qu'il ne soit trop tard. Dans ce contexte explosif, le président burundais a exhorté la communauté internationale à intervenir immédiatement pour contenir les ambitions de Kagame. Il a mis en garde contre une expansion du conflit qui pourrait englober plusieurs nations et aggraver l’instabilité de toute la région. Pour lui, il est impératif que des sanctions et des mesures concrètes soient prises pour empêcher une escalade incontrôlable. Le message de Ndayishimiye est clair : Kagame doit être stoppé avant qu’un conflit régional ne plonge l’Afrique de l’Est dans le chaos. Cette vidéo analyse en détail les propos du président burundais, les enjeux de cette crise et les conséquences potentielles pour la région. Restez avec nous pour comprendre les dessous de cette crise majeure et ses implications sur l’avenir de l’Afrique. #Rwanda​ #Burundi​ #GuerreEnRDC​ #AfriqueDeLEst​ #Conflit​ #AfricaFlashes : SE Evariste Ndayishimiye Ntare Rushatsi House SADC Secretariat UE au Burundi UE en RDC🇪🇺 EU Delegation to Rwanda Nations Unies (ONU) Secretary Marco Rubio Présidence RDC 🇨🇩 Chama Cha Mapinduzi African Union ACTUALITE.CD #AFRICA24 Agence France-Presse AllAfrica Fr

MPOZEMBIZI Théophile

80,639 просмотров • 1 год назад

#RDC : Le #Wall_Street Journal Révèle La Vérité Sur #PaulKagame ! Le 23 août 2025, The Wall Street Journal, sous la plume de Michael Phillips, a publié une enquête qui expose clairement les mensonges de Paul Kagame et de son régime. Derrière l’image d’un Rwanda « modèle » et d’un État discipliné se cache une dictature prédatrice qui mène une guerre clandestine en République Démocratique du Congo. Les preuves rassemblées à #Goma — véhicules militaires calcinés, soldats rwandais sur le terrain, attaques contre les casques bleus — brisent définitivement le récit officiel de Kigali. Depuis trop longtemps, Kagame utilise le génocide de 1994 comme un bouclier diplomatique pour obtenir la sympathie de l’Occident et garantir son impunité. Ce chantage mémoriel, que Michael Phillips met en lumière, permet au #Rwanda de piller les ressources du Congo et d’imposer une domination régionale au détriment des populations civiles. Le Wall Street Journal rappelle que l’armée rwandaise, formée par des puissances étrangères, agit en réalité comme une force d’occupation. Le rapport insiste sur l’objectif véritable de #Kigali : l’exploitation des minerais stratégiques de l’Est congolais, indispensables aux smartphones, aux batteries et aux technologies mondiales. Loin de défendre les Tutsis ou la sécurité régionale, Kagame instrumentalise la souffrance passée pour justifier de nouveaux crimes en 2025. Les chiffres sont effroyables : des milliers de morts, des centaines de milliers de déplacés, et plus de 67 000 femmes violées en quelques mois. Face à cette impunité, les sanctions européennes et les demandes américaines n’ont rien changé. Kagame reste protégé par son image fabriquée et par les intérêts économiques liés aux minerais congolais. La véritable solution passe par une alliance régionale entre Félix A. Tshisekedi, Évariste SE Evariste Ndayishimiye et Samia Suluhu, avec le soutien ferme d’une puissance internationale. President Donald J. Trump, qui a déjà imposé un accord de paix en juin 2025, est aujourd’hui le mieux placé pour convoquer un sommet décisif. Ce sommet doit établir des conditions claires : retrait des troupes rwandaises, fin du soutien au #M23, justice pour les victimes et mécanisme transparent de traçabilité des minerais. C’est le seul moyen de mettre fin au cycle de mensonges et de pillage entretenu par Kigali. Car la vérité est simple : Kagame n’est pas un modèle, il est le problème. La paix dans les Grands Lacs ne viendra pas de ses manipulations, mais de l’unité des peuples et de la justice internationale. #KagameExposed​ #CongoCrisis​ #StopM23​ #JusticeForCongo​ #TrumpPeace​ #AfricaFlashes :

MPOZEMBIZI Théophile

13,489 просмотров • 1 год назад

🚨🚨URGENT ⚠️: #PAUL_KAGAME ACCUSE LES #ÉTATS_UNIS DE L'AVOIR PIÈGÉ EN SIGNANT L'ACCORD DE PAIX DE WASHINGTON ET PROMET DE RENDRE LA SITUATION À L'EST DE LA RDC PLUS CHAOTIQUE ET PLUS PIRE ENCORE QU'AUJOUD'HUI‼️ 🚨 “Je ne me tais que lorsque je suis mort. C'est la seule façon de me faire taire” ==> “I only shut up when I'm dead. That is the only way to make me shut up” - Paul Kagame ‼️ 1️⃣. Pourquoi Paul Kagame affirme avoir été « piégé » par les États-Unis ? Selon ses déclarations, Paul Kagame estime que l'Accord de paix de Washington aurait été utilisé par Washington pour exercer ensuite des pressions diplomatiques, économiques et politiques sur le #Rwanda. Il laisse entendre que le processus de paix aurait servi de base à des sanctions et à des exigences qu'il juge déséquilibrées, notamment concernant le retrait des forces rwandaises et les accusations de soutien au #M23. Cette position contraste avec son discours de décembre 2025, où il avait publiquement salué la médiation américaine et remercié le président #Trump, en affirmant que l'accord offrait « la voie la plus claire » vers la paix. 2️⃣. Pourquoi menace-t-il de rendre la situation à l'Est de la #RDC « plus chaotique » ? Ces propos sont bien tenus par Kagame dans la vidéo, et ils peuvent être interprétés comme un avertissement politique indiquant que, selon lui, une pression accrue sur #Kigali ou une mise en œuvre de l'accord qu'il juge défavorable pourrait conduire à une dégradation supplémentaire de la sécurité régionale. ➡️ Cela ne signifie pas, à lui seul, qu'il annonce ou revendique une action militaire spécifique. Il s'agit d'une déclaration politique dont l'interprétation doit rester prudente en l'absence d'un engagement explicite à mener de nouvelles opérations. 3️⃣. Les conséquences diplomatiques De telles déclarations risquent de : ◾renforcer les tensions entre Kigali et Washington ; ◾compliquer davantage l'application de l'Accord de Washington ; ◾alimenter les appels à de nouvelles sanctions si les partenaires internationaux considèrent que les engagements pris ne sont pas respectés ; ◾accroître les inquiétudes de la communauté internationale quant à la stabilité de l'Est de la RDC. ⚫⚠️ En résumé, le discours de Paul Kagame traduit une forte détérioration de ses relations avec les États-Unis par rapport à la période où il soutenait publiquement l'accord de #Washington. S'il accuse désormais les États-Unis de l'avoir « piégé », cette affirmation relève de sa propre position politique. ➡️ Les éléments publiquement disponibles ne permettent pas d'établir comme un fait qu'il aurait effectivement été trompé ; ils montrent plutôt un désaccord profond sur la mise en œuvre de l'accord et sur les pressions internationales qui ont suivi. Présidence RDC 🇨🇩 Ntare Rushatsi House Secretary Marco Rubio U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs

MPOZEMBIZI Théophile

25,124 просмотров • 2 месяцев назад

Cette séquence exceptionnelle à diffuser encore et encore est extraite d'une rare interview de Kagame (actuel président d'un pays agresseur) réalisée par la BBC dans laquelle il avoue à demi-mots l’assassinat de l’ancien président rwandais qui fut l'élément déclencheur de la fureur génocidaire. Le 6 avril 1994, l'avion des présidents rwandais et burundais était abattu alors qu'il approchait l'aéroport de Kigali. 5 semaines avant cet attentat, le co-pilote du Falcon, Jean-Pierre Minaberry, avait adressé une lettre à son employeur indiquant "nous savons qu'ils ont des missiles (le FPR) et nous étudions des départs à basse altitude." Face à Kagame, le journaliste de la BBC affirme : "Mais vous n'aviez pas le droit d'abattre l'avion et de l'assassiner." Kagame répond : « J'avais le droit de me battre pour mes droits. » Le journaliste lui pose alors une autre question : « Aviez-vous le droit d'assassiner le Président ? » Kagame : "non, mais étant la partie adverse que je combattais, il était possible qu'il puisse facilement mourir." Dans son fameux livre, le général Dallaire, qui vécut le génocide de l'intérieur, relate son entretien du 2 avril 1994 avec Kagamé, soit 4 jours avant l’assassinat du président hutu : "Jamais je ne l'avais vu aussi sombre. Il a simplement ajouté que nous étions à la veille d'un cataclysme et qu'une fois enclenché, aucun moyen ne permettrait de le contrôler. Ainsi, Paul Kagame savait pertinemment que l'attentat qu'il avait planifié déclencherait un véritable génocide. Le TPIR (Tribunal Pénal International pour le Rwanda) finalement, malgré le rapport Hourigan, refusera de statuer sur le double assassinat, et ce, pour les raisons invoquées par Carla Del Ponte : "Mon prédécesseur, Louise Arbour, avait étudié les tenants et les aboutissants de l'attentat et conclu que, même si l'accusation pouvait démontrer que c'étaient des Tutsis qui avaient abattu l'avion, il serait difficile de poursuivre les auteurs présumés devant le Tribunal, car, si assassiner un président est bel et bien un crime, ce n'est pas nécessairement un crime de guerre, et la juridiction du Tribunal était limitée aux crimes de guerre." "L'accusation, pensais-je, ne pouvait prouver que l'assassinat du président Habyarimana était un crime de guerre uniquement si elle parvenait à démontrer que les personnes qui avaient abattu son avion l'avaient fait en sachant pertinemment que cet acte déclencherait un génocide dont ils pourraient tirer un bénéfice politique." Kagame ne fit strictement rien pour stopper le génocide faisant passer la conquête d'un pouvoir sans partage au dessus du sauvetage des Tutsi Rwandais qui ne valaient pas grand chose à ces yeux par rapport aux Tutsi réfugiés en Ouganda. Le mobile était évident pour le FPR : Générer le chaos et provoquer la guerre civile. Si les accords d'arusha avaient été appliqués (ce que ne souhaitait surtout pas Kagame), Kagame n'aurait jamais obtenu un pouvoir sans partage. En France, lors du procès des auteurs présumés du double assassinat des présidents rwandais et burundais, le juge Bruguière considérera comme établie la piste du FPR de Kagame. Avec l'arrivée d'un Sarkozy sous influence US et décidé à rétablir des liens avec le Rwanda, l'affaire fut confiée au juge Trévidic qui, sur la base d'une expertise acoustique de couverture effectuée en France et en dépit d'éléments de preuve et de témoignages accablants, parvint à obtenir le non-lieu exigé par la raison d'État mise au service du déshonneur national. Aujourd'hui, la France doit annuler tous ces partenariats avec l'État paria du Rwanda et se rapprocher de nos amis congolais qui souffrent du fait de l'agression territoriale caractérisée perpétrée par le Rwanda. NB : Une armée qui recule ne pas récupérer les dépouilles des militaires d'une armée qui avance. Cela explique pourquoi, malgré les pertes massives de l'armée rwandaise, peu de corps sont visibles.

Jean-François Le Drian

53,810 просмотров • 1 год назад

À #Genève - #UPR : 16 pays ont questionné le #Rwanda à propos de son non-respect des droits humains et l’emprisonnement illégal de Madame #Victoire_Ingabire_UMUHOZA. #Rémy_Amahirwa a relevé les incohérences et l’injustice que subit sa mère devant le Ministre de la Justice au Rwanda 🇷🇼 : ▪️Pas d’autorisation d’appel pour sa famille ▪️Emprisonnement en isolement ▪️Non autorisation d’aller à la messe en prison comme les autres prisonniers 📌 Bref, les abus inhumains de tout genre que le gouvernement rwandais fait subir à Madame Victoire Ingabire UMUHOZA. 🔸Le Ministre de la Justice, Monsieur Dr. Emmanuel Ugirashebuja, est-il capable de changer quelque chose ? 👉 Improbable car seul #PaulKagame contrôle l’appareil judiciaire au Rwanda. C’est lui qui a ordonné l’emprisonnement abusif et illégal de Victoire Ingabire Umuhoza. 🔸La Commission des Droits de l’Homme peut-elle aussi faire quelque chose ? 👉 Là aussi Impossible car c’est une commission figurative qui ne peut rien faire sur le régime autoritaire de #Kigali. Ça fait plus de 30 ans que beaucoup de gens sont abusés par ce régime autoritaire sans que cette Commission en fasse quelque chose. 🔘 Mais espèrons que les autorités rwandaises vont revenir à la raison et donner justice ⚖️ à Madame Victoire Ingabire et à tous les autres prisonniers de conscience empoisonnés illégalement au Rwanda. Rémy Amahirwa au micro🎙️ de #Vénuste_Nshimiyimana ⤵️: Secretary Marco Rubio European Commission Parlement européen en France European Parliament EU Delegation to Rwanda Ministry of Justice Government of Rwanda East African Community Human Rights Watch SADC Secretariat African Union WORLD LIBERTY CONGRESS Liberal International Tom Lantos Human Rights Commission Lantos Foundation for Human Rights & Justice

MPOZEMBIZI Théophile

10,605 просмотров • 8 месяцев назад

🚨🚨 LE #RWANDA N’EST PAS, ET NE DEVRAIT PAS ÊTRE UNE OPTION‼️ 🔵 Français : 📌 Le 12 juin 2026, le Rwanda a demandé au Conseil de sécurité de l'#ONU de transférer les personnes acquittées et détenues à #Kigali. Leurs familles se sont rendues à #La_Haye pour remettre une lettre au président de l'#IRMCT et dire ce que personne d'autre ne veut : 🔹le Rwanda n'est pas une option.🔹 📢📢 Ce ne sont pas des abstractions. Ce sont des pères, des mères, des parents, acquittés par un tribunal international ou encore détenus loin de chez eux. Leurs familles se battent pour assurer leur sécurité. ⚠️ Stand For Our Parents (#SFOP) s'oppose au transfert des personnes acquittées et détenues du TCR au Rwanda, où un traitement équitable ne peut être garanti. ➡️ Lisez la documentation complète : #StandForOurParents #IRMCT #ICTR #HumanRights #Rwanda #UNSecurityCouncil 🟢 English : On June 12, 2026, Rwanda asked the UN Security Council to transfer acquitted and detained persons to Kigali. Their families travelled to The Hague to deliver a letter to the President of the #IRMCT and say what no one else will: Rwanda is not an option. These are not abstractions. These are fathers, mothers, parents, acquitted by an international court or still detained far from home. Their families are fighting to keep them safe. Stand For Our Parents (#SFOP) opposes the transfer of #ICTR acquitted and detained persons to Rwanda, where fair treatment cannot be guaranteed. Read the full documentation : #StandForOurParents #IRMCT #ICTR #HumanRights #Rwanda #UNSecurityCouncil Int'l Criminal Court CPI-Cour pénale int. Nations Unies (ONU) United Nations African Union Human Rights Watch Amnesty International

MPOZEMBIZI Théophile

10,191 просмотров • 3 месяцев назад