正在加载视频...

视频加载失败

🇲🇽 Isaac Del Toro knows exactly how this feels! A few weeks after completing his first Tour de France, he's at the finish to welcome Romina Hinojosa as she completes hers. Isaac Del Toro sait exactement ce que ça fait ! Quelques semaines après avoir bouclé son premier Tour...

430,995 次观看 • 13 天前 •via X (Twitter)

0 条评论

暂无评论

原始帖子的评论将显示在这里

相关视频

🇫🇷 15 décembre 1965, émouvante conclusion du Général de Gaulle qui s'adresse directement aux Français, à la fin de son entretien, avant le 2nd tour de l'élection présidentielle : « Françaises, Français, vous avez assisté à notre dialogue. Eh bien, c'est votre affaire, ce qu'il va se passer dimanche et ce qu'il se passera plus tard. Je n'ai jamais servi que votre affaire. Et aujourd'hui et demain, je ne suis là que pour cela. Après moi, il vous appartient de suivre la même ligne que nous avons tracée ensemble depuis 1958, et de la suivre franchement. Cela vous appartient. Et ça appartient, en particulier, à vous, jeunes français qui n'avez pas encore été mêlés à tout ça. Je parle des micmacs dont nous avons longuement parlé tout à l'heure, et dont je souhaite ardemment que vous ne vous en mêliez pas, que vous considériez votre chose, qui est le pays tout entier, la France. Et que vous marchiez droit comme, je crois, j'ai marché droit à la tête de la République et de la France depuis quelques vingt cinq ans. Voilà ce que je peux dire. Du reste, quoi qu'il arrive, quoi qu'il arrive, j'aurai rempli mon destin. J'aurai fait mon service. Mais si j'ai été assez heureux pour rendre à la France ce service-là, d'avoir fait avec elle, mis en route avec elle et fait accepter par elle un régime nouveau, un régime d'action, un régime de réalisation, un régime de cohésion, alors j'aurai rempli ma vie. Voilà ce que je peux vous dire. » Entretien avec Michel Droit, 15 décembre 1965.

🇫🇷 Gaullisme ☨

15,164 次观看 • 8 个月前

🟥 DOSSIER JUSTICE : DANS CERTAINS CAS LA JUSTICE NE VOUS ÉPARGNERA, SURTOUT SI ÇA TOUCHE LES FINANCES DE L'ÉTAT ! Et vive la France ! En 2 mn vous pouvez créer votre entreprise en ligne, mais connaissez-vous toutes les lois ? Pourquoi l'État, qui aime tant son peuple, ne met-il pas en place une mini formation suivie d'un QCM pour accéder à la possibilité de faire une démarche administrative, genre création d'entreprise ??? Est-ce que l'idée les a effleurée ? Non, évidemment, ça rapporte trop !!! ➡️🇨🇵 BENOÎT : "Moi je risque 5 ans de prison 70000 € d'amende, je vais t'expliquer ce qui s'est passé dans cette vidéo, ça peut arriver à n'importe qui... En France, tu vois c'est ça qui est génial, c'est que on te laisse faire des choses, on ne t'explique pas comment il faut faire, Mais quand tu as fait, on vient te rappeler que ce que tu as fait c'est pas bien, Tu ne savais pas et voilà. On se retrouve dans des situations extrêmement complexes... Pour te résumer l'histoire, j'ai lancé une boîte de prestation de service en montage vidéo, il y a maintenant 4-5 ans, je l'ai fait pour les mauvaises raisons. Pour t'expliquer en fait, j'étais en micro-entreprise sauf que je voulais prendre un appartement, j'étais encore chez mes parents à l'époque, et du coup je voulais des fiches de paie... J'étais plus ou moins préparé au fait que l'URSSAF allait me demander beaucoup d'argent, mais j'étais pas prêt à ce que ça allait vraiment me coûter... Je savais pas que, en fait, on pouvait se retrouver en tôle pour avoir fait ça, je n'en avais aucune idée. Mais on ne te dit pas, on ne t'explique pas, Alors oui, tu es censé te renseigner, mais c'est grave en France, Tu as des tonnes de loi que tu ne sais pas, que tu ne connais pas mais t'inquiète pas que quand tu fais la connerie on va t'apprendre la loi voilà... Je suis désolé, en France il devrait y avoir une barrière à l'entrée finalement, on devrait présenter quelque chose, un certificat comme quoi on a subi une certaine formation, pour tout simplement lancer une entreprise... Je n'ai pas de diplôme, je n'ai même pas le brevet des collèges, et j'ai pu faire ça directement en ligne...'' ( Merci de nous encourager en rtt Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

15,810 次观看 • 1 年前

Citoyenneté de Paul Watson : Paris devance la France Aujourd’hui s’est tenue à l'Hôtel de Ville de Paris la cérémonie d’attribution de la citoyenneté d’honneur au capitaine Paul Watson. Paul étant toujours incarcéré dans une prison groenlandaise, j’ai eu l’honneur de recevoir ce titre pour lui, des mains de Madame la mairesse Anne Hidalgo, et en présence de son épouse Yana Watson. L’auditoire de près de 200 personnes nous a gratifié d’une longue standing ovation qui m’a touchée bien plus que les mots ne peuvent l’exprimer, parce qu’au-delà de Paul, ce sont les baleines et c’est l’innocence de l’enfance qui sont portées aux nues. En effet, au-delà du personnage du capitaine, un « héros » médiatique, c’est le papa d’un enfant de 8 ans qui est emprisonné pour avoir sauvé des baleines. Tiger Watson, présent dans l’auditoire, une baleine en peluche dans les bras, a pu sentir la salle vibrer d’émotion, il a pu voir les honneurs qui sont faits à Paul, lui qui pleurait devant les images de son père menotté et traité comme un criminel. Le message que les adultes envoient aux enfants, l’histoire qui s’écrit aujourd’hui pour les générations futures à travers l’affaire Paul Watson illustre deux visages opposés de l’Humanité, capable du pire mais aussi du meilleur. Tiger, privé de son papa depuis bientôt 5 mois et à qui nous ne pouvons pas dire quand, ni s'il reviendra, a vu le pire. Aujourd’hui, il a aussi vu le meilleur. Cette démonstration d’amour vient panser la blessure de l’enfance, celle de Tiger mais aussi celle de l’enfant qui vit en chacun(e) d’entre nous. « Fluctuat nec mergitur » au-delà de la devise de Paris, c’est toute notre humanité qui tangue et dans cette tempête, c’est le courage de certain(e)s, connus ou anonymes, qui fait qu’elle ne sombre pas. Paris marque l’histoire de l’océan aujourd’hui mais la vérité, c’est que la France, elle, a peur. La lettre de Paul Watson au président Emmanuel Macron envoyée il y a plusieurs semaines lui demandant la citoyenneté, cette véritable déclaration d’amour à la France avec laquelle Paul a depuis des décennies des attaches très fortes, cette lettre reste sans réponse de la part du président. Et nous savons bien pourquoi. En coulisses, le Japon, qui a fait de l’extradition de Paul Watson une affaire d’Etat, pèse de tout son poids économique et politique sur la France, mais on le sait aussi, sur le Danemark. Que pèsent les baleines dans tout ça ? Que pèsent les milliers de lettres de soutiens envoyées à Paul Watson dans sa prison, y compris depuis le Japon ? Que pèsent les mots d’amour et les dessins de milliers d’enfants qui s’accrochent à leurs rêves d’un monde où les adultes ne tueraient plus les baleines ? La prochaine conférence des Nations Unies pour l’Océan (UNOC) se tiendra à Nice l’an prochain. La ville de Nice fait partie des premières villes de France à avoir affiché publiquement son soutien à Paul Watson et à exiger sa libération. Un geste qui a particulièrement déplu au Japon qui menace aujourd’hui de boycotter l’UNOC. Mais qu’importe, Nice a choisi, tout comme Paris. Pour plus d’une centaine de villes de France et pour des millions de français(e)s, les baleines pèsent plus lourd que l’orgueil du Japon. Lamya Essemlali #FREEPAULWATSON Pour signer la pétition pour Paul Watson :

Sea Shepherd France

12,854 次观看 • 1 年前

Bally Bagayoko à Saint-Denis : les premiers pas d’un totalitarisme municipal ? À peine élu maire de Saint-Denis-Pierrefitte dès le premier tour des municipales de mars 2026 avec 50,77 % des voix sous les couleurs de La France insoumise, Bally Bagayoko n’a pas perdu de temps. Comme tous les maires de France, il bénéficie d’un délai de grâce pour mettre en place son programme et se faire juger sur pièce. Mais le délai a été extrêmement court. Moins de dix jours après son élection, le nouvel édile a multiplié les déclarations qui en disent long sur sa vision de la France… et qui font froid dans le dos. « Une nouvelle France » : voilà le maître-mot. Pourquoi vouloir créer une « nouvelle France » quand la France actuelle, avec ses valeurs républicaines, son histoire et son modèle d’intégration, convient très bien à la grande majorité des Français ? Pour Bally Bagayoko, cette « nouvelle France » ce sont « celles et ceux qui sont héritiers de l’immigration », les enfants des quartiers populaires issus de l’immigration qu’il place explicitement au cœur de son projet. Priorité aux uns, donc, au détriment des autres ? Le message est clair : Saint-Denis doit devenir le laboratoire d’une France redessinée selon des critères communautaires et identitaires, loin de l’universalisme républicain. Mais ce n’est pas tout. Le nouveau maire a également confirmé, ce mardi 24 mars sur France 2, son intention de lancer un « processus de désarmement » de la police municipale. Il commence par le LBD (lanceur de balles de défense), qu’il qualifie d’« arme très peu contrôlable », avant d’envisager un désarmement plus large. « Ce n’est pas l’urgence », tempère-t-il, tout en rappelant que la police n’était pas armée avant 2020. Dans une ville de 150 000 habitants, gangrenée par la délinquance et les trafics, désarmer ceux qui sont censés protéger les habitants n’est pas une simple mesure technique : c’est une prise de position idéologique lourde de conséquences pour la sécurité quotidienne des Dionysiens. Enfin, selon ses premières déclarations, Bally Bagayoko entend demander aux employés communaux qui ne partageraient pas sa vision de… démissionner. Exiger l’alignement idéologique des agents publics ? Voilà qui sent le totalitarisme à plein nez. Un maire n’est pas un chef de parti qui purge son administration ; il est au service de tous les habitants, quelles que soient leurs opinions. Exiger la démission de ceux qui ne pensent pas comme lui, c’est transformer l’hôtel de ville en commissariat politique. En quelques jours, Bally Bagayoko a donc levé le masque : priorité communautaire aux « héritiers de l’immigration », désarmement de la police et exigence d’allégeance des fonctionnaires municipaux. Des propos et des projets qui n’ont rien de républicain. Ils sont même dangereusement contraires à l’esprit des institutions de la Ve République, qui reposent sur l’égalité de tous devant la loi, la neutralité du service public et la préservation de l’ordre républicain. Saint-Denis, ville symbole s’il en est, méritait mieux qu’un tel virage. Les habitants, qu’ils soient « héritiers de l’immigration » ou non, méritent une municipalité qui les protège, qui gère leurs impôts avec sérieux et qui ne transforme pas la mairie en tribune idéologique. Au lieu de cela, ils ont hérité d’un maire qui, en quelques phrases, a révélé un projet totalitaire insupportable. La France regarde. Et elle juge déjà sur pièce. Espérons que les contre-pouvoirs républicains – justice, opposition, médias – sauront rappeler à l’ordre cet élu qui semble oublier que la République, ce n’est pas la sienne, mais celle de tous les Français.

Alain Weber

85,989 次观看 • 5 个月前

Message d’un fan de Cristiano Ronaldo à Bruno Fernandes sur Instagram 😭🇵🇹🔥 « Avant de fouler ce terrain, rappelez-vous qui a ouvert la porte à vous tous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Souvenez-vous du gamin de 19 ans qui pleurait après avoir perdu la finale de l'Euro 2004. Alors que tous les autres s'en allaient, il est resté là, le cœur brisé, parce que porter le maillot du Portugal signifiait tout pour lui. Souvenez-vous de la Coupe du Monde 2006. Quand le Portugal est tombé face à la France en demi-finale, c'est encore Cristiano qui était en larmes. Il ressentait le poids de l'emblème plus que quiconque. Ce jeune Cristiano est la raison pour laquelle tant d'entre vous ont cru qu'un joueur portugais pouvait devenir le meilleur au monde. Il a fait rêver toute une génération. Il a montré à chaque enfant au Portugal qu'il pouvait atteindre le sommet absolu du football. Il a placé le Portugal sur la carte mondiale du football. Pendant plus de vingt ans, il a porté ce maillot, cet emblème et cette nation sur ses épaules. Il a mené chaque bataille. Il a joué malgré chaque déception. Il a enduré chaque critique. Il a porté les attentes de tout un pays. Pendant des années, il s'est battu contre ce que beaucoup considéraient comme du "deux poids, deux mesures" et un traitement injuste, alors que les projecteurs étaient souvent braqués ailleurs. Pourtant, il n'a jamais cessé de se battre pour le Portugal. Et maintenant... Cela pourrait être sa dernière danse sur la plus grande scène du football. Sa dernière chance de soulever le seul trophée qui viendrait parachever la plus grande carrière internationale que ce sport ait jamais connue. Alors battez-vous pour lui. Courez pour lui. Laissez tout sur le terrain pour lui. Jouez pour l'emblème. Jouez pour le maillot. Créez des occasions pour lui. Passez-lui le ballon. Offrez-lui les adieux qu'il mérite. Parce que si Cristiano avait encore les jambes, la vitesse et la puissance qu'il avait à son apogée, il n'aurait besoin de personne. Il porterait le Portugal sur son dos une fois de plus et finirait le travail lui-même. Mais cette fois, c'est à votre tour de vous battre pour lui, tout comme il s'est battu pour le Portugal pendant plus de vingt ans. »

FILIPE CRUZ

417,427 次观看 • 2 个月前

Jon Moxley avait prévenu Will Ospreay que Kenny Omega n’hésiterait pas à s’en prendre à lui car à ce niveau il n’y a pas d’ami, encore moins quand le titre mondial est en jeu Il n’a pas voulu y croire et c’est exactement ce qu’il s’est passé Ça va être intéressant de voir la prise de conscience de Will Ospreay, d’un côté il y a Jon Moxley qui ne l’a jamais trahi, qui l’a aidé quand il était au plus mal, l’a encouragé, l’a entraîné et n’a fait que lui dire la vérité, et d’un autre côté il y a Kenny Omega, son idole, son ami, qui n’a pas hésité une seule seconde à balayer sa relation avec lui au moindre petit doute En plus, on voit pendant le retournement de Will Ospreay sur les Death Riders, que Jon Moxley empêche Claudio Castagnoli d’aller s’en prendre à lui avec une chaise Jon Moxley sait que c’est un long processus et c’est pour ça qu’à mon avis il ne va pas lui en tenir rigueur mais qu’il va exiger de sa part qu’il se ressaisisse et qu’il voit enfin la vérité, qu’il prouve qu’il ne lui a pas donné ce badge pour rien et qu’il est réellement prêt à gagner ce titre mondial en retrouvant enfin cet instinct de tueur sans pitié Après ça, je pense qu’on verra la première attaque de Will Ospreay sur Kenny Omega et qu’il n’y aura pas une seule once d’émotion sur son visage En tout cas la storyline vient de prendre un tournant et on va enfin avoir ce piquant qu’on attendait, la suite va être incroyable

Remy

62,500 次观看 • 26 天前

Hier soir, je suis passé dans le JT de 20h de TF1 pour présenter AroundUs. Le reportage parlait d'agents IA. J'y présentais ma manière de travailler avec l'IA pour développer l'application, et c'était aussi l'occasion de montrer au grand public une fonctionnalité que nous proposons depuis quelques semaines : la réalité augmentée pour découvrir les lieux qui nous entourent. Passer sur TF1, c'est presque un accomplissement en soi, mais c'est aussi un moment assez particulier à gérer : - On ne sait pas exactement quand le reportage sera diffusé, mais on sait qu'au moment où il passera, il peut y avoir un pic d'affluence. Il faut donc que les serveurs soient prêts. - On ne sait pas non plus exactement comment le sujet sera monté. Et avec un angle comme "L'IA gère ma vie", il y avait forcément un risque de caricature. Surtout que le grand public n'est pas toujours fan de l'IA, en particulier en France. Le journaliste de TF1 a été très transparent sur le sujet. Je savais donc où je mettais les pieds, et j'ai été transparent à mon tour : non, l'IA ne gère pas ma vie personnelle. En revanche, elle est devenue très intégrée à ma vie professionnelle. Je l'utilise au quotidien pour concevoir, développer, tester, traduire, documenter et faire évoluer AroundUs plus vite. J'avais un peu peur du résultat. Au final, je trouve le reportage très réussi : il montre le potentiel de l'IA de manière constructive, sans tomber dans la fascination aveugle ni dans la peur systématique. Et surtout : les serveurs ont tenu le coup ! Beaucoup de retours positifs de toutes parts, y compris de personnes avec qui je n'avais pas échangé depuis plusieurs années. Une belle façon de démarrer cette semaine de reprise. Bonne semaine à tous !

Jeff Pillou

47,138 次观看 • 3 个月前

LE NOUVEAU RACISME FRANÇAIS ! Il ne suffit plus de dire sale nègre, sale arabe, sale juif pour être raciste. Le racisme d’aujourd’hui consiste à avoir, peut-être de façon inconsciente ( mais je n’y crois plus) une posture, une logique, un logiciel qui conduisent des femmes et des hommes de pouvoir à nous traiter différemment ! Héritage de l’idéologie coloniale Le racisme d’aujourd’hui, c’est une personne noire qui, à diplôme équivalent et de grande compétence n’obtiendra jamais la promotion qu’elle mérite, l’évolution de carrière, une indemnité légitime. En France… Nous sommes des millions à le savoir, à le dénoncer et à pouvoir le prouver ! Le racisme d’aujourd’hui, ce sont des personnes qui decident pour nous, parlent pour nous, réfléchissent pour nous parce qu’elles estiment « inconsciemment » que nous n’en sommes pas capables. MANDELA A DIT ; « Ce qui est fait pour nous, sans nous est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs » Le racisme d’aujourd’hui c’est de dire qu’il existe un vote communautaire dans un pays où seule la citoyenneté est reconnue par la Republique et sa constitution. Les français afros, maghrébins ne sont pas une communauté, ILS SONT FRANÇAIS ! Le racisme d’aujourd’hui est cette plaie purulente à qui des femmes et des hommes de pouvoir donnent chaque jour des gages à l’approche de 2027. Le racisme d’aujourd’hui, c’est quand on insulte Bally Bagayoko élu au premier tour à la mairie de #saintdenispierrefitte , la ville où sont enterrés les rois de France. Pour les racistes, c’est trop ! Tout ça parce qu’il n’est pas bien blanc. Pourtant, Bally Bagayoko est français !? En attendant, partout où vos droits sont bafoués, votre liberté d’expression est refusée, alors quelle est permise à d’autres, ne l’acceptez jamais. « Pour que la Republique soit respectée de tous, elle doit être respectable pour tous » Claudy Siar On peut mettre fin à mes contrats, mais pas à mes combats. À partir du 27/03 je pourrais m’exprimer librement . #generarationconsciente

Claudy Siar

122,809 次观看 • 5 个月前

Rachel Binhas (imbuvable lorsqu'il s'agit des Insoumis) pose ici une question bien plus pertinente qu'elle ne le croit. Sans qu'elle s'en rende compte, la question qu'elle pose fait tomber la rhétorique sur la nécessité d'un Raphaël Glucksmann (ou de qui que ce soit d'autre de moins " clivant " que Jean-Luc Mélenchon) à se présenter au premier tour. Tout le monde sait que, quoi qu'il arrive, la gauche se rassemblera derrière Mélenchon au DEUXIEME tour. Dès lors, personne ne peut " prétexter " qu'il serait un " repoussoir " pour les voix de gauche (voix qui, à elles seules, représentent 35 %). L'argument ne tient donc QUE pour les voix " hors gauche ", jusque-là, tout le monde suit ? Sauf que, par cette question, Rachel Binhas met en lumière la bêtise de la stratégie des médias et de l'extrême droite visant à raviver le fascisme dans ce pays. Pourquoi ? Parce qu'en tentant d'exploiter et de capitaliser sur la mort de Quentin pour diaboliser LFI, le RN a surtout ravivé un réflexe profondément ancré et historiquement plus mobilisateur : l'antifascisme. En France, contrairement au racisme qui n'indigne plus comme il le devrait, l'antifascisme, lui, mobilise encore TRÈS FORTEMENT (République, Résistance, Seconde Guerre mondiale) c'est frais dans la tête des gens et je peux vous gzrantir qu'il y a ÉNORMÉMENT de gens de droite pour qui la minute de silence à l'Assemblée nationale, pour une personne qui " a minima " participait à des défilés néonazis, est restée en travers de la gorge. Et au deuxième tour, lorsqu'il faudra faire un choix, ces gens-là ne voteront certes pas par adhésion, mais ils voteront quand même ... par patriotisme. Dans ce contexte, la posture adoptée par Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise qui (en dépit de la volonté de tous les médias, d'une partie de la gauche et de ses opposants) se sont tenus debout, tapant du poing pour dire : Nous ne lâcherons PAS la Jeune Garde, parce que " NOUS " sommes les antifascistes dans ce pays ! va avoir des effets significatifs sur le deuxième tour à l'avantage de la France insoumise. En politique, il n'y a rien de plus fort que l'émotion. À l'idée que le fascisme puisse revenir en France, les médias, l'incompétence d'une partie de la gauche et le Rassemblement national sont entrain de transformer 2027 en un référendum " pour ou contre le retour du fascisme ". Ils viennent ainsi d'offrir à Jean-Luc Mélenchon une partie de ces 15 % de voix dont certains se servaient, jusqu'à présent, pour justifier l'intérêt de leur propre candidature. ENCORE UNE FOIS, Mélenchon a été plus malin que ses adversaires. 2027, on va vraiment prendre des coups, DE PARTOUT ! Restez solides. #Mélenchon2027 #Bompard2027 #Guetté2027

🐢🇫🇷φ FALLAIT VOTER CHONCHON φ #JLM2024🐢

25,988 次观看 • 6 个月前

écoutez cette interview de Masa, il y a des messages cachés que je vais tenter de mettre en lumière avec mon expérience de la Chine et du monde deeptech car quand Masa dit qu'il n'y a que la Chine pour talonner les américains et que l'europe doit entrer dans cette nouvelle civilisation, il sait exactement de quoi il parle et je pense même que son + grand regret aujourd'hui c'est de rester à la porte de l'ia chinoise parce que la Chine a verrouillé son écosystème à double tour et contrairement à la France il ne peut y entrer comme ça facilement sachez par ex qu’en Chine deepseek, zhipu, Unitree et toutes les meilleurs pépites chinoises grandissent en circuit fermé nourris par Huawei, Alibaba, tencent et les fonds d'état, le capital étranger reste sur le palier, eux ont compris qu'ouvrir ses pépites à l'argent des autres revient à céder le contrôle de son propre futur, la souveraineté technologique commence par la souveraineté du capital et c’est une chose que ne cesse de redire ici depuis des années et soyons lucides sur la scène à laquelle on assiste, quand Masa fait l’éloge de la France et de Macron, il joue son rôle d’investisseur ravi, en réalité il a trouvé un dirigeant complètement vassalisé qui ouvre tout son pays sans poser la moindre condition, Masa sait que grâce à cet investissement il repartira avec un actif stratégique et des milliards de plus-value et la France avec un communiqué et quelques emplois de maintenance mais le vrai sujet derrière tout ça c’est une question d’horloge pour rappel la Chine pense ses plans sur 50 ans là où nos politiques raisonnent sur un mandat de 5 ans, chaque ministre dégaine son plan ia, son pseudo plan quantique & sa startup nation qui meurt au remaniement suivant alors que Pékin engrange les intérêts composés d'une stratégie continue pendant qu'on redémarre de 0 à chaque élection vient ensuite la fracture culturelle que j’ai souvent commenté également et qui reste très profonde, en Chine ceux qui allouent le capital savent lire la technologie, r les patrons de huawei alibaba, tencent viennent de la science dure, les VCs chinois souvent docteurs rentrés des labos américains de Caltech ou Tsinghua ou de grosses deeptech chinoises, ils financent une rupture parce qu'ils savent en juger la VALEUR en France le capital appartient à des profils de gestionnaires qui savent lire un bilan mais qui sont perdus devant une avancée qu'ils ne comprennent pas alors ils misent sur le lisible, le fondateur qui parle bien m, qui a la bonne gueule, la marque à la mode, l'appli grand public alors que la deeptech exige de comprendre des fondamentaux techniques très pointus avant d'investir avec en prime une vision holistique qui manque cruellement aux investisseurs français qui souvent se contentent de jouer le rôle de suiveurs des US sans compter un énorme problème d’aversion au risque( TRES CULTUREL) qui les empêchent d’agir sans attendre la moindre forme de consensus donc ils se retrouvent très souvent à attendre un début de consensus et à gratter des miettes après validation du consensus résultat, Masa profite de notre nucléaire le moins cher du continent pour planter ses datacenters chez nous en terrain conquis parce que nos vc financent la dixième appli du copain d'hec pendant que nos meilleurs cerveaux deeptech s'exilent faute d'un capital à leur hauteur alors qu’ils sont la clé pour réindustrialiser le pays la Chine e a synchronisé 3 horloges: le politique, le capital et le talent, nous on les laisse se contredire, la souveraineté c'est ce qui pousse quand ces trois temps battent ensemble et pour finir je vais le dire clairement, Masa profite d'une naïveté de façade qui cache une vassalité assumée, Macron sait exactement ce qu'il cède et le cède quand même, il a troqué l'indépendance de son pays contre une place à la table des puissants et l'histoire garde un mot très simple pour des dirigeants qui ouvrent les portes de la cité à l'étranger en échange de leur confort personnel

Mehdi (e/λ)

65,184 次观看 • 2 个月前

Jolly Roger Paul Watson : un logo qui retourne aux origines de Sea Shepherd En 2022, un séisme a secoué le mouvement Sea Shepherd. Paul Watson, le fondateur et l’inspiration de Sea Shepherd a démissionné de l’antenne aux États-Unis dont il estimait qu’elle trahissait l’essence du mouvement. Paul Watson a, peu de temps après, été évincé par les directeurs de Sea Shepherd « Global » basée aux Pays-Bas, pour avoir osé rendre publiques les raisons de sa démission de l’antenne américaine. Quelques mois plus tard, ces mêmes directeurs évinçaient Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France, lui reprochant d’avoir soutenu Paul Watson et d’avoir créé « Sea Shepherd Origins ». Paul Watson reste aujourd’hui très fortement lié à Sea Shepherd France et Sea Shepherd Brésil, qui, de par leur indépendance juridique et financière, ont pu résister au dévoiement d’une partie du mouvement. Ces deux antennes ont su maintenir le cap originel qui fait toute l’âme de Sea Shepherd et qui demeure absolument indissociable de son fondateur. Aujourd’hui, Paul Watson est emprisonné au Groenland pour avoir sauvé des milliers de baleines dans le sanctuaire baleinier antarctique. Depuis plus de 4 mois, il est privé de sa liberté, de ses jeunes enfants et n’a que très peu de contact avec l’extérieur. La France est en tête de la mobilisation mondiale pour sa libération, à la fois par son opinion publique mais également au plus haut niveau de l’État. Le contraste est douloureux avec le silence retentissant dans les pays où sont établies les antennes de Sea Shepherd qui ont trahi Paul Watson et qui « enterrent » l’affaire. Pas une seule mobilisation, pétition, pas une seule interview pour aborder la situation de Paul Watson et appeler à sa libération n’ont été menées par les dirigeants de ces antennes qui, par leur silence criminel, font le jeu du Japon et abandonnent à son sort celui à qui ils doivent tout, celui qui leur a tout appris, qui les a formés et élevés de novices sans aucune expérience, aux rangs de capitaines et de directeurs. Or, nombreuses sont les personnes qui, pensant soutenir Paul depuis son arrestation se sont tournées vers ceux-là mêmes qui l’ont trahi en 2022 et qui le trahissent encore aujourd’hui, en ne l’aidant pas sortir des griffes du Japon, cherchant auprès d’eux un moyen d’aider Paul Watson ou leur faisant des dons pour aider à sa libération. Il nous parait essentiel aujourd’hui de mieux faire connaitre les événements qui se sont déroulés en 2022 car les conséquences sur la situation actuelle de Paul sont terribles. « Nous lançons aujourd’hui un logo qui, tout en reprenant les éléments originels du Jolly Roger de 1991, y apporte également des signes nouveaux qui s’inscrivent désormais dans l’histoire de Sea Shepherd » déclare Lamya Essemlali. « Ce logo vient marquer notre attachement au Sea Shepherd Originel, celui qui est porté par l’âme et l’esprit de Paul Watson ». C’est donc aujourd’hui, lundi 2 décembre 2024 que nous lançons ce logo pour l’anniversaire de Paul Watson qui fête ses 74 ans en prison, comparaissant pour la 6ème fois devant le juge groenlandais qui vient de décider de reconduire son incarcération pour 16 jours supplémentaires, jusqu’au 18 décembre. Le Ministère de la Justice danois a informé les avocats danois de Paul Watson qu’il prendra sa décision sur une potentielle extradition dans les deux semaines qui viennent. #FreePaulWatson

Sea Shepherd France

10,793 次观看 • 1 年前

À partir du 1er septembre, quitter son emploi d'un commun accord coûtera trois mois de droits au chômage. Et le moment choisi pour ce tour de vis n'est pas un hasard. La loi du 11 juin 2026 est passée presque inaperçue dans l'actualité de l'été. Elle mérite pourtant qu'on s'y arrête, car elle change discrètement quelque chose de fondamental dans le contrat social — et elle le change au pire moment possible. Suivez la mécanique. D'abord, ce que dit le texte, précisément. À compter du 1er septembre 2026, un salarié qui signe une rupture conventionnelle verra sa durée maximale d'indemnisation chômage ramenée de 18 à 15 mois s'il a moins de 55 ans, et plafonnée à 20,5 mois au-delà — contre jusqu'à 27 mois auparavant. Pour une allocation de 1 500 euros mensuels, ce sont jusqu'à 4 500 euros de droits en moins. L'objectif affiché : maîtriser les dépenses de l'assurance chômage et « encourager un retour plus rapide à l'emploi ». En contrepartie, promis : un « accompagnement renforcé » par France Travail — l'opérateur dont le médiateur national rappelle, rapport après rapport, qu'il peine déjà à répondre à ses usagers. Ensuite, ce que le texte brise — et c'est une première. Depuis sa création en 2008, la rupture conventionnelle ouvrait exactement les mêmes droits que les autres fins de contrat : le principe était simple, un chômeur est un chômeur, quelle que soit la porte par laquelle il est sorti. Ce principe vient de sauter. Pour la première fois, le mode de rupture module la durée des droits. Or la rupture conventionnelle n'est pas un dispositif marginal : 515 000 signatures en 2024, en hausse constante. C'est le seul outil qui permet à un salarié de quitter proprement un poste qui ne lui convient plus — sans démission sèche, sans contentieux — pour rebondir ailleurs. C'est précisément cet outil-là qu'on vient de rendre plus coûteux. Et maintenant, regardez le calendrier. Cette réforme entre en vigueur pendant que les défaillances d'entreprises atteignent 71 100 sur douze mois — un record depuis 2009 — et que les plans sociaux s'enchaînent. Dans une économie qui détruit des emplois, chaque salarié qui hésite à partir se pose désormais la question autrement : « et si je ne retrouve rien, je tiens quinze mois au lieu de dix-huit ». Résultat mécanique : on reste. On reste dans le poste qui épuise, dans l'entreprise qui vacille, dans la région sans perspective. La mobilité choisie — celle qui réalloue les talents vers ce qui fonctionne — se fige exactement quand l'économie en aurait le plus besoin. Et une statistique, elle, respire : chaque départ découragé est un inscrit de moins à France Travail. Alors appelons cette réforme par sa fonction, au-delà de son exposé des motifs. Quand un système traverse une vague de faillites, il a deux options : restaurer les conditions de l'embauche — alléger ce qui pèse sur ceux qui créent l'emploi — ou décourager les sorties pour contenir la courbe. La première demande du courage. La seconde demande un avenant. Le choix a été fait le 11 juin, et il tient en une phrase : à défaut de pouvoir promettre un nouvel emploi, on rend plus risqué de quitter l'ancien. Ce n'est pas une politique de l'emploi. C'est une politique de la statistique. Sources : loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 et avenant du 25 février 2026 à la convention d'assurance chômage (durées applicables au 1er septembre 2026), Code du travail numérique, Dares (515 000 ruptures conventionnelles en 2024), Altares (71 100 défaillances sur 12 mois), rapports du Médiateur national de France Travail.

ChienSurpris

176,479 次观看 • 1 个月前

🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

18,165 次观看 • 1 年前

La France n'est pas divisée en trois blocs, mais en deux mondes A écouter la conversation publique, l’affaire est entendue : la France est divisée en trois blocs, et c’est ce qui explique le casse-tête chinois dans lequel nous sommes enfermés. Cette idée ne sort pas de nulle part : quand on regarde la composition de l’Assemblée nationale, avec ses grands aplats de couleurs, on voit en effet trois masses se distinguer. Mais cette géographie de l’Assemblée n’est pas forcément le reflet fidèle de la réalité du pays, et peut conduire à de mauvais diagnostics. La dernière enquête de l’IFOP, qui date du 29 septembre dernier, nous fournit un premier correctif. Questionnés sur leur vote au premier tour de la présidentielle si ce dernier devait avoir lieu aujourd’hui, les Français interrogés ont placé dans toutes les hypothèses le Rassemblement National en tête des intentions de vote, entre 33 et 35 %. Et dans toutes les hypothèses, le premier challenger fait moitié moins que ce score. Face au bloc de plus en plus massif du RN, le reste de l’offre politique apparaît morcelé par le faisceau des ambitions et des détestations personnelles. Chacun s’emploie à mobiliser et à galvaniser un segment électoral sur une base de plus en plus étroite, espérant être celui qui se qualifie de justesse au second tour, pour l’emporter grâce à la mobilisation anti-RN. Disons-le : cette utilisation cynique du front républicain par les partis traditionnels, qui se sont contentés pendant des années d’escamoter la démarche politique pour se reposer sur le barrage moral, est de moins en moins efficace. Et il est hasardeux, désormais, de continuer de miser dessus. L’offre électorale face au RN est dispersée, donc. Mais le pays, lui, est-il divisé en trois blocs ? Je ne le crois pas non plus. Quand on dézoome encore, pour tenter de comprendre ce qui nous arrive, on voit que la France vit – avec son folklore et ses spécificités – ce que beaucoup de nations occidentales traversent également. Partout, un schisme a eu lieu entre, disons, des métropoles tertiarisées, diplômées, concentrant l’essentiel des richesses, d’une part ; et le reste de la population qui se sent relégué, géographiquement, culturellement ; insulté dans ses aspirations et stigmatisé dans ses modes de vie. En cela la carte des dernières élections européennes était criante. À part sept ou huit métropoles, où la gauche et le centre arrivaient en tête, c’était partout ailleurs le RN qui prenait la pole position. Dans le détail, ce sont même, parfois, des bulles entières qui se créent où l’on ne croise absolument jamais la sociologie de celui qui a voté pour le bloc adverse. C’est cette tectonique-là qui sous-tend la crise que nous traversons et à laquelle on cherche, en vain, des remèdes institutionnels. Les institutions ne peuvent pas tout. Surtout quand les questions posées et les fractures creusées nécessitent des réponses politiques.

Anne Rosencher

41,698 次观看 • 10 个月前

🚨 Marine Le Pen vient de commettre une énorme bourde stratégique en affirmant que Bruno Retailleau sera le "Zemmour de 2027" ! Marine Le Pen prouve une fois de plus qu’elle est une piètre stratège politique dans son entretien à l’AFP. Bien évidemment, sa déclaration dans laquelle elle dit souhaiter un second tour face au bloc central plutôt que contre LFI pour l’élection présidentielle de 2027 est assez surprenante. On sait que Jean-Luc Mélenchon est la personnalité politique la plus rejetée du pays, ce qui rendrait ses chances de victoire bien plus intéressantes. D’autant qu’elle déclarait encore l’année dernière que ce second tour était une possibilité, et qu’il permettrait aux Français de faire un choix clair entre deux projets radicalement différents, celui du RN et celui de LFI, selon ses propres termes. (Chose que l’on n’a pas vraiment vue lors de la séquence budgétaire à l’Assemblée nationale…) Mais la déclaration la plus surprenante, celle qui montre à quel point elle est incompétente, c’est sa sortie sur Retailleau. Elle affirme que Bruno Retailleau va se radicaliser pendant la campagne présidentielle et qu’il sera « le Zemmour de 2027 ». Et c’est là que, stratégiquement, c’est catastrophique. On voit bien que Marine Le Pen est obnubilée par Éric Zemmour. Tous les fanatiques du RN sur les réseaux qui reprochent à Zemmour de toujours pointer ses différences avec elle ne comprennent pas qu’il existe un électorat commun entre les deux formations politiques. C’est précisément pour cette raison que cette sortie est totalement contre-productive. Marine Le Pen remet Éric Zemmour au centre de l’attention à un moment où on ne l’entendait plus forcément. Elle pense créer la zizanie chez Les Républicains, mais ce qu’elle ne voit pas, c’est que si LR explose et qu’une partie de la droite républicaine se tourne vers Zemmour en 2027, c’est elle qui y perdra le plus de plumes… car l’Union des Droites aurait enfin lieu ! La réaction de Retailleau ce matin est révélatrice : il ne prend pas ses distances avec cette accusation. Encore mieux, à la question du journaliste : « Être le Zemmour de 2027, ce serait déshonorant ? » Bruno Retailleau répond clairement non ! (Évidemment par stratégie pour récupérer l’électorat Reconquête, mais il n’y arrivera pas : Zemmour, c’est un bagage idéologique construit depuis des années, et Sarah Knafo a ravivé des flammes non négligeables chez beaucoup de Français.) Résultat : Non seulement tous les centristes de LR qui avaient déjà commencé à semer la zizanie vont continuer, mais cela montre surtout que le rejet de la participation d’Éric Zemmour à la primaire LR de 2021 était une grosse mascarade qui n’a fait qu’affaiblir la droite !!! Retailleau va encore perdre des plumes au sein de son parti, car on va lui barrer la route, c’est une évidence. LR cumule déjà : un score minable à la présidentielle 2022, le départ forcé de son président en 2024, Eric Ciotti qui a tenté l’Union avec le RN, le départ de David Lisnard, et la volonté affichée de Laurent Wauquiez de rassembler toute la droite, y compris Eric Zemmour… Ça commence à faire beaucoup. Bruno Retailleau est une candidature de division qui manque cruellement de légitimité : par rapport aux trahisons historiques de LR, à la soumission idéologique de ce parti au centre, et à son bilan comme ministre de l’Intérieur, qui n’a montré aucun changement profond. D’ailleurs, dans cette interview, Bruno Retailleau déclare : « Ce que je sais, c’est que cette élection de 2027 sera celle de la dernière chance. La France est au bord du gouffre : ce sera soit l’effacement de la France, l’appauvrissement des Français, soit le relèvement. » Comment peut-on tenir un discours aussi alarmiste et choisir de partir seul au lieu de rassembler ? Ce qui a fait du mal à la droite en 2022, c’était d’avoir deux candidatures de droite. Si Zemmour avait obtenu le soutien de la droite républicaine, nous serions largement dans de meilleures conditions aujourd’hui. Bruno Retailleau ne peut pas porter un discours aussi alarmant tout en partant en solitaire face à Éric Zemmour : personne ne le croira ! Ce dernier tenait déjà exactement ces propos en 2022, et le nouveau quinquennat de Macron n’a fait que valider une fois de plus sa prévoyance. Si la droite veut gagner en 2027, elle doit se rassembler autour du tandem Zemmour – Knafo. C’est la seule solution ! Et cette sortie de Marine Le Pen sur Bruno Retailleau, sans le vouloir, va davantage dans ce sens que dans le sens inverse. Bruno Retailleau, en tant que président des LR, a le devoir de soutenir Éric Zemmour en 2027 s’il veut réellement tout faire pour que la droite gagne et que la France se relève. Tout choix contraire ne serait qu’une supercherie de plus !

Baby Lone

10,494 次观看 • 3 个月前

🟦🟥 DOSSIER SANTÉ/BUSINESS : L'ARNAQUE D'OCTOBRE ROSE ➡️🇫🇷 Dr VINCENT RELIQUET : "Le cancer du sein, c'est une maladie qui rapporte de l'argent. C'est abominable à entendre... c'est pourtant la réalité. . Octobre Rose, ça a conquis tout l'Occident. Toutes les femmes, on leur a dit de mettre un petit ruban rose... Octobre Rose c'est une marque déposée. Octobre Rose appartient à une boîte américaine qui s'appelle Breast Cancer Awareness Month. Breast Cancer Awareness Month, ce n'est pas très vendeur en France. Alors, on a inventé Octobre Rose. Octobre Rose a poussé les femmes à toute force, à faire des mammographies dans tous les sens, pour pouvoir faire des détections précoces de cancer du sein. Derrière, pourquoi est-ce que ça intéresse Breast Cancer Awareness Month ? Parce que Breast Cancer Awareness Month appartient à AstraZeneca, AstraZeneca vendant des produits de chimiothérapie de cancer du sein. Et on a bouclé la boucle. Alors, vous me direz : "Oui, mais on a pas le droit d'être contre la mammographie de dépistage systématique. Et bien, je prétends que si, on a le droit et on a même le devoir d'être contre les mammographies systématiques, particulièrement les sujets jeunes, parce qu'elles vont en avoir plusieurs dizaines au bout de leur vie et que ces examens envoient des rayons X cancérigènes. Ensuite, il faut comprendre que la mammographie systématique a des effets indésirables qui sont catastrophiques. Parfois, elle se trompe. C'est-à-dire qu'elle vous annonce que vous avez peut-être un cancer...on va aller chercher la tumeur. Le temps qu'il y ait une réservation du bloc, que le chirurgien soit prêt, etc... il va y avoir plusieurs semaines qui vont passer et les femmes vont complètement dépérir, voire même, pour certaines, tomber dans la dépression complète parce qu'on leur a fait un diagnostic de cancer et qu'en plus, on ne les prend pas en charge. Ça, c'est le premier problème, c'est les faux diagnostics qui poussent énormément de femmes à se faire faire une mammo et derrière, une chirurgie, qui va être une tumorectomie et en général, ça s'arrêtera là. Mais quand une femme attend 45 jours ou deux mois pour se faire faire une tumorectomie, elle n'est plus la même quand elle est rentrée et quand elle est sortie. Donc, en admettant que rien ne se passe en postopératoire, ça va bien se passer, mais parfois, les femmes ont des séquelles douloureuses, des séquelles esthétiques, tout ça pour rien parce qu'elles n'avaient pas de cancer. Ça, c'est la partie la moins grave. C'est le faux diagnostic. Après, il y a le vrai diagnostic par excès. Ça, c'est catastrophique. C'est-à-dire que ce sont des femmes, à qui on a fait un diagnostic de cancer réel. C'est plus dur à comprendre, mais il va falloir comprendre. Il faut que toutes les femmes aient cette notion dans la tête. Il existe des cancers du sein totalement indolents, voire même des cancers du sein qui sont capables d'involuer complètement et de disparaître. Ces cancers-là ne sont pas du tout des cancers sur lesquels il faut se jeter. Quand le chirurgien va faire un diagnostic positif de cancer, après, il va appliquer des règles de prise en charge dans lesquelles on va aller chercher le ganglion sentinelle sous le bras. On va faire une tumorectomie élargie, on va enlever plus de seins, on va peut-être même faire une chimiothérapie adjuvante, une radiothérapie complémentaire. Quand c'est des prises ultra-agressives, pour des cancers qui, peut-être, auraient disparu spontanément, c'est catastrophique. C'est catastrophique parce qu'en plus, ces femmes-là, on peut les perdre. Il y a des faits de femmes, en postopératoire, qui ont été prises en charge, puis qui ont fait une fibrose, par exemple du poumon ou du péricarde quand on leur a fait une irradiation mammaire..." ( Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

41,014 次观看 • 9 个月前

Je fais ce post pour que ces remerciements auxquels il tient beaucoup vous parviennent bien. Ce jour-là, dans la salle d’attente avant l’émission (dont on voit un extrait au début de cette vidéo), Sébastien était ému. « Tu crois que ça intéresse les gens quand nous, les paysans, on s’exprime ? ». Il montait pour la première fois à Paris à l’occasion du Sia et pouvoir « parler aux consommateurs » pour leur raconter combien sa vie avait changé grâce à la mobilisation de tous comptait beaucoup pour lui, je le sentais bien. Durant les 20 minutes d’interview ce jour-là, Sébastien a pu rappeler la passion pour son métier, en même temps que l’enfer des années difficiles où ses 80 heures par semaine ne lui rapportaient pas un seul euro par mois 😳 (il perdait même 120 € par jour du lundi au dimanche à cause d’un prix d’achat de son lait aux oubliettes). Un jour, la mobilisation des consommateurs a transformé ses « larmes de rage du matin devant la machine à traire » en une émotion apaisée et marbrée de beaucoup de reconnaissance. Nous recevons de nombreux témoignages de tous ceux qui, en buvant leur lait le matin pensent aux producteurs à l’autre bout de la chaîne. Eux aussi pensent à tous. Il y a quelques jours, Sébastien nous a envoyé la vidéo très touchante que l’on voit juste après l’extrait de BFM, depuis la salle de traite (avec son neveu et sa nièce « venus en vacances ») 😊🙌💙. Tous les paysans de France méritent ce bol d’air, ce premier jour où la rémunération devient juste et surtout stable. Cette légitime reconnaissance de ceux qui nous nourrissent chaque jour est une priorité qui doit devenir nationale et à 10 jours de l’ouverture du Salon de l’Agriculture, Sébastien et les producteurs de la démarche sont l’exemple que les choses peuvent changer positivement et durablement. N’hésitez pas à passer nous voir pour échanger avec eux sur un des 2 petits stands dédiés à l’initiative (hall 1 et 4), ils seront chaque jour avec nous et les sociétaires consommateurs pour témoigner durant ces 11 jours. Bon week-end à tous #SoutienAuxProducteurs #LePatronCestLeConso NB : 🎙️extrait BFM Business « La Grande Interview » Merci à Hedwige Chevrillon d’avoir bien voulu, ce jour-là, partager à la dernière minute ce temps d’antenne pour accueillir Sébastien et entendre son témoignage. Fonds de Soutien aux Producteurs C'est qui le Patron ?! #SouverainetéAlimentaire #mercosur #agriculteursencolère #solidarité Hedwige Chevrillon CESE

Nicolas Chabanne

10,069 次观看 • 6 个月前