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Ana Sayfaya Dön

🇲🇽 Isaac Del Toro knows exactly how this feels! A few weeks after completing his first Tour de France, he's at the finish to welcome Romina Hinojosa as she completes hers. Isaac Del Toro sait exactement ce que ça fait ! Quelques semaines après avoir bouclé son premier Tour...

432,454 görüntüleme • 2 ay önce •via X (Twitter)

14 Yorum

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Mauricio Elías2 ay önce

Tan bonitos, ¡puro México! 🇲🇽🇲🇽🇲🇽🇲🇽

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Mildly Annoying Cyclist2 ay önce

Leave the dura ace levers alone

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Milonga Pasion (is fine) 🇺🇦🇩🇪🇮🇱2 ay önce

What a match!!! 🕊️❤️🕊️ !!!

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Jorge Espinos 2 ay önce

@LeTour

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OSAKA NIGHTS 💫2 ay önce

He checked her breaks… 💛.

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Willem De Bock2 ay önce

Smalle difference: He was very very visible in the Tour. She was totally invisible.

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EV2 ay önce

@LeTour Felicidades México 🇲🇽

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Andres Solozabal2 ay önce

@LeTour Se les mira muy tímidos, muy fríos, sus personalidades son muy contenidas..

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AHiram Ángeles-Guerrero2 ay önce

🥰🚲🇲🇽

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War and Peace2 ay önce

Is this a career or a hobby? Hop on the trainer bike and warm down like the men.

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alejandrograceararat2 ay önce

Aquí está le signification de cabrón. Más obvio no puede estar.

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Willian Serafim2 ay önce

HABS in cycling

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gun to tape2 ay önce

He seems like a nice chill guy

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Dadi2 ay önce

Aucun ne gagne. Same energy.

Benzer Videolar

🇷🇺🇺🇦Celle-là, il ne fallait pas la louper ! Un système de défense antiaérienne russe Pantsir a tenté d'abattre un drone ukrainien FP-1/2, sans succès. Le drone a alors fait demi-tour et a détruit le Pantsir, dans une grande explosion. Il est possible que le drone n'avait même pas repéré le système russe à son premier passage et, après avoir détecté l'agression, a décidé que détruire le Pantsir avait plus de valeur que sa cible initiale. Un Pantsir détruit, c'est tout une portion du ciel qui se libère pour les drones ukrainiens. En sacrifiant ce drone, les Ukrainiens ont peut-être réussi à ouvrir la voie à plusieurs autres qui, eux, auront davantage de chances d'atteindre la cible qui était prévue au début. L'échec de cette interception a coûté très cher aux soldats russes qui s'occupaient du Pantsir. Il n'y a pas d'informations disponibles sur leur devenir mais il est peu probable qu'ils aient survécu l'explosion du drone ET de leur véhicule. Et même s'ils ont survécu, ils vont devoir affronter leur hiérarchie qui leur réclamera des comptes pour avoir loupé leur cible et perdu leur véhicule. Lorsque l'on sait que les officiers russes sont réputés pour torturer leurs subalternes, la situation des soldats en question est particulièrement précaire. Je pense que le plus simple pour que la Russie ne subisse plus ce genre de mésaventure à l'avenir c'est encore de quitter l'Ukraine.

Louis Duclos

313,888 görüntüleme • 1 ay önce

🟥 DOSSIER JUSTICE : DANS CERTAINS CAS LA JUSTICE NE VOUS ÉPARGNERA, SURTOUT SI ÇA TOUCHE LES FINANCES DE L'ÉTAT ! Et vive la France ! En 2 mn vous pouvez créer votre entreprise en ligne, mais connaissez-vous toutes les lois ? Pourquoi l'État, qui aime tant son peuple, ne met-il pas en place une mini formation suivie d'un QCM pour accéder à la possibilité de faire une démarche administrative, genre création d'entreprise ??? Est-ce que l'idée les a effleurée ? Non, évidemment, ça rapporte trop !!! ➡️🇨🇵 BENOÎT : "Moi je risque 5 ans de prison 70000 € d'amende, je vais t'expliquer ce qui s'est passé dans cette vidéo, ça peut arriver à n'importe qui... En France, tu vois c'est ça qui est génial, c'est que on te laisse faire des choses, on ne t'explique pas comment il faut faire, Mais quand tu as fait, on vient te rappeler que ce que tu as fait c'est pas bien, Tu ne savais pas et voilà. On se retrouve dans des situations extrêmement complexes... Pour te résumer l'histoire, j'ai lancé une boîte de prestation de service en montage vidéo, il y a maintenant 4-5 ans, je l'ai fait pour les mauvaises raisons. Pour t'expliquer en fait, j'étais en micro-entreprise sauf que je voulais prendre un appartement, j'étais encore chez mes parents à l'époque, et du coup je voulais des fiches de paie... J'étais plus ou moins préparé au fait que l'URSSAF allait me demander beaucoup d'argent, mais j'étais pas prêt à ce que ça allait vraiment me coûter... Je savais pas que, en fait, on pouvait se retrouver en tôle pour avoir fait ça, je n'en avais aucune idée. Mais on ne te dit pas, on ne t'explique pas, Alors oui, tu es censé te renseigner, mais c'est grave en France, Tu as des tonnes de loi que tu ne sais pas, que tu ne connais pas mais t'inquiète pas que quand tu fais la connerie on va t'apprendre la loi voilà... Je suis désolé, en France il devrait y avoir une barrière à l'entrée finalement, on devrait présenter quelque chose, un certificat comme quoi on a subi une certaine formation, pour tout simplement lancer une entreprise... Je n'ai pas de diplôme, je n'ai même pas le brevet des collèges, et j'ai pu faire ça directement en ligne...'' ( Merci de nous encourager en rtt Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

15,814 görüntüleme • 1 yıl önce

🇫🇷 "On est dans la souveraineté la plus performante de la France." Éric Trappier a dit ça au #REF2026 du Mouvement des Entreprises de France, et il ne parlait pas de Dassault Aviation. Il parlait de 500 entreprises anonymes (sous-traitants, PME, ateliers dont personne ne connaît le nom, adhérents de l'UIMM) qui usinent, soudent, contrôlent, sans jamais signer le contrat qu'elles rendent pourtant possible. Aucune, seule, ne porte l'indépendance de la France. Ensemble, elles la portent tout entière. Le Prési' raconte qu'il visite ces ateliers, et qu'à chaque fois, quelqu'un lui montre une pièce ; ce "petit bout de #Rafale" - avec la fierté d'un homme qui sait exactement ce que ses mains ont produit. L'image pourrait sembler dérisoire. Elle ne l'est pas. C'est là, précisément, que se loge la souveraineté : dans un dixième de millimètre vérifié par quelqu'un qui ne verra jamais l'avion voler. Car cette chaîne obéit à une loi qui ne pardonne rien : "ce n'est pas du à peu près, il faut être quasiment à cent pour cent sûr d'y arriver." Voilà ce qu'exige la dissuasion nucléaire et cette exigence ne s'arrête pas aux portes de Dassault, elle descend, intacte, jusqu'au dernier sous-traitant. Une dissuasion crédible n'admet pas de maillon faible. "C'est une vraie fierté française que d'être capable de fournir à ses armées un outil d'indépendance", sauf que cette fierté-là n'appartient à personne en particulier. Elle se fabrique à cinq cents endroits à la fois, dans le silence des ateliers, loin des estrades. On aime nos grands industriels. On a raison de les aimer. Mais la France ne tient pas debout grâce à quelques logos. Elle tient parce que, quelque part, ce soir encore, un ouvrier referme sa machine sur une pièce dont dépend, sans qu'il le sache tout à fait, la parole de son pays. Patrick Martin Dassault Aviation

OpexNews

17,438 görüntüleme • 1 ay önce

Citoyenneté de Paul Watson : Paris devance la France Aujourd’hui s’est tenue à l'Hôtel de Ville de Paris la cérémonie d’attribution de la citoyenneté d’honneur au capitaine Paul Watson. Paul étant toujours incarcéré dans une prison groenlandaise, j’ai eu l’honneur de recevoir ce titre pour lui, des mains de Madame la mairesse Anne Hidalgo, et en présence de son épouse Yana Watson. L’auditoire de près de 200 personnes nous a gratifié d’une longue standing ovation qui m’a touchée bien plus que les mots ne peuvent l’exprimer, parce qu’au-delà de Paul, ce sont les baleines et c’est l’innocence de l’enfance qui sont portées aux nues. En effet, au-delà du personnage du capitaine, un « héros » médiatique, c’est le papa d’un enfant de 8 ans qui est emprisonné pour avoir sauvé des baleines. Tiger Watson, présent dans l’auditoire, une baleine en peluche dans les bras, a pu sentir la salle vibrer d’émotion, il a pu voir les honneurs qui sont faits à Paul, lui qui pleurait devant les images de son père menotté et traité comme un criminel. Le message que les adultes envoient aux enfants, l’histoire qui s’écrit aujourd’hui pour les générations futures à travers l’affaire Paul Watson illustre deux visages opposés de l’Humanité, capable du pire mais aussi du meilleur. Tiger, privé de son papa depuis bientôt 5 mois et à qui nous ne pouvons pas dire quand, ni s'il reviendra, a vu le pire. Aujourd’hui, il a aussi vu le meilleur. Cette démonstration d’amour vient panser la blessure de l’enfance, celle de Tiger mais aussi celle de l’enfant qui vit en chacun(e) d’entre nous. « Fluctuat nec mergitur » au-delà de la devise de Paris, c’est toute notre humanité qui tangue et dans cette tempête, c’est le courage de certain(e)s, connus ou anonymes, qui fait qu’elle ne sombre pas. Paris marque l’histoire de l’océan aujourd’hui mais la vérité, c’est que la France, elle, a peur. La lettre de Paul Watson au président Emmanuel Macron envoyée il y a plusieurs semaines lui demandant la citoyenneté, cette véritable déclaration d’amour à la France avec laquelle Paul a depuis des décennies des attaches très fortes, cette lettre reste sans réponse de la part du président. Et nous savons bien pourquoi. En coulisses, le Japon, qui a fait de l’extradition de Paul Watson une affaire d’Etat, pèse de tout son poids économique et politique sur la France, mais on le sait aussi, sur le Danemark. Que pèsent les baleines dans tout ça ? Que pèsent les milliers de lettres de soutiens envoyées à Paul Watson dans sa prison, y compris depuis le Japon ? Que pèsent les mots d’amour et les dessins de milliers d’enfants qui s’accrochent à leurs rêves d’un monde où les adultes ne tueraient plus les baleines ? La prochaine conférence des Nations Unies pour l’Océan (UNOC) se tiendra à Nice l’an prochain. La ville de Nice fait partie des premières villes de France à avoir affiché publiquement son soutien à Paul Watson et à exiger sa libération. Un geste qui a particulièrement déplu au Japon qui menace aujourd’hui de boycotter l’UNOC. Mais qu’importe, Nice a choisi, tout comme Paris. Pour plus d’une centaine de villes de France et pour des millions de français(e)s, les baleines pèsent plus lourd que l’orgueil du Japon. Lamya Essemlali #FREEPAULWATSON Pour signer la pétition pour Paul Watson :

Sea Shepherd France

12,854 görüntüleme • 1 yıl önce

Bally Bagayoko à Saint-Denis : les premiers pas d’un totalitarisme municipal ? À peine élu maire de Saint-Denis-Pierrefitte dès le premier tour des municipales de mars 2026 avec 50,77 % des voix sous les couleurs de La France insoumise, Bally Bagayoko n’a pas perdu de temps. Comme tous les maires de France, il bénéficie d’un délai de grâce pour mettre en place son programme et se faire juger sur pièce. Mais le délai a été extrêmement court. Moins de dix jours après son élection, le nouvel édile a multiplié les déclarations qui en disent long sur sa vision de la France… et qui font froid dans le dos. « Une nouvelle France » : voilà le maître-mot. Pourquoi vouloir créer une « nouvelle France » quand la France actuelle, avec ses valeurs républicaines, son histoire et son modèle d’intégration, convient très bien à la grande majorité des Français ? Pour Bally Bagayoko, cette « nouvelle France » ce sont « celles et ceux qui sont héritiers de l’immigration », les enfants des quartiers populaires issus de l’immigration qu’il place explicitement au cœur de son projet. Priorité aux uns, donc, au détriment des autres ? Le message est clair : Saint-Denis doit devenir le laboratoire d’une France redessinée selon des critères communautaires et identitaires, loin de l’universalisme républicain. Mais ce n’est pas tout. Le nouveau maire a également confirmé, ce mardi 24 mars sur France 2, son intention de lancer un « processus de désarmement » de la police municipale. Il commence par le LBD (lanceur de balles de défense), qu’il qualifie d’« arme très peu contrôlable », avant d’envisager un désarmement plus large. « Ce n’est pas l’urgence », tempère-t-il, tout en rappelant que la police n’était pas armée avant 2020. Dans une ville de 150 000 habitants, gangrenée par la délinquance et les trafics, désarmer ceux qui sont censés protéger les habitants n’est pas une simple mesure technique : c’est une prise de position idéologique lourde de conséquences pour la sécurité quotidienne des Dionysiens. Enfin, selon ses premières déclarations, Bally Bagayoko entend demander aux employés communaux qui ne partageraient pas sa vision de… démissionner. Exiger l’alignement idéologique des agents publics ? Voilà qui sent le totalitarisme à plein nez. Un maire n’est pas un chef de parti qui purge son administration ; il est au service de tous les habitants, quelles que soient leurs opinions. Exiger la démission de ceux qui ne pensent pas comme lui, c’est transformer l’hôtel de ville en commissariat politique. En quelques jours, Bally Bagayoko a donc levé le masque : priorité communautaire aux « héritiers de l’immigration », désarmement de la police et exigence d’allégeance des fonctionnaires municipaux. Des propos et des projets qui n’ont rien de républicain. Ils sont même dangereusement contraires à l’esprit des institutions de la Ve République, qui reposent sur l’égalité de tous devant la loi, la neutralité du service public et la préservation de l’ordre républicain. Saint-Denis, ville symbole s’il en est, méritait mieux qu’un tel virage. Les habitants, qu’ils soient « héritiers de l’immigration » ou non, méritent une municipalité qui les protège, qui gère leurs impôts avec sérieux et qui ne transforme pas la mairie en tribune idéologique. Au lieu de cela, ils ont hérité d’un maire qui, en quelques phrases, a révélé un projet totalitaire insupportable. La France regarde. Et elle juge déjà sur pièce. Espérons que les contre-pouvoirs républicains – justice, opposition, médias – sauront rappeler à l’ordre cet élu qui semble oublier que la République, ce n’est pas la sienne, mais celle de tous les Français.

Alain Weber

85,989 görüntüleme • 6 ay önce

Message d’un fan de Cristiano Ronaldo à Bruno Fernandes sur Instagram 😭🇵🇹🔥 « Avant de fouler ce terrain, rappelez-vous qui a ouvert la porte à vous tous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Souvenez-vous du gamin de 19 ans qui pleurait après avoir perdu la finale de l'Euro 2004. Alors que tous les autres s'en allaient, il est resté là, le cœur brisé, parce que porter le maillot du Portugal signifiait tout pour lui. Souvenez-vous de la Coupe du Monde 2006. Quand le Portugal est tombé face à la France en demi-finale, c'est encore Cristiano qui était en larmes. Il ressentait le poids de l'emblème plus que quiconque. Ce jeune Cristiano est la raison pour laquelle tant d'entre vous ont cru qu'un joueur portugais pouvait devenir le meilleur au monde. Il a fait rêver toute une génération. Il a montré à chaque enfant au Portugal qu'il pouvait atteindre le sommet absolu du football. Il a placé le Portugal sur la carte mondiale du football. Pendant plus de vingt ans, il a porté ce maillot, cet emblème et cette nation sur ses épaules. Il a mené chaque bataille. Il a joué malgré chaque déception. Il a enduré chaque critique. Il a porté les attentes de tout un pays. Pendant des années, il s'est battu contre ce que beaucoup considéraient comme du "deux poids, deux mesures" et un traitement injuste, alors que les projecteurs étaient souvent braqués ailleurs. Pourtant, il n'a jamais cessé de se battre pour le Portugal. Et maintenant... Cela pourrait être sa dernière danse sur la plus grande scène du football. Sa dernière chance de soulever le seul trophée qui viendrait parachever la plus grande carrière internationale que ce sport ait jamais connue. Alors battez-vous pour lui. Courez pour lui. Laissez tout sur le terrain pour lui. Jouez pour l'emblème. Jouez pour le maillot. Créez des occasions pour lui. Passez-lui le ballon. Offrez-lui les adieux qu'il mérite. Parce que si Cristiano avait encore les jambes, la vitesse et la puissance qu'il avait à son apogée, il n'aurait besoin de personne. Il porterait le Portugal sur son dos une fois de plus et finirait le travail lui-même. Mais cette fois, c'est à votre tour de vous battre pour lui, tout comme il s'est battu pour le Portugal pendant plus de vingt ans. »

FILIPE CRUZ

418,194 görüntüleme • 3 ay önce

Jon Moxley avait prévenu Will Ospreay que Kenny Omega n’hésiterait pas à s’en prendre à lui car à ce niveau il n’y a pas d’ami, encore moins quand le titre mondial est en jeu Il n’a pas voulu y croire et c’est exactement ce qu’il s’est passé Ça va être intéressant de voir la prise de conscience de Will Ospreay, d’un côté il y a Jon Moxley qui ne l’a jamais trahi, qui l’a aidé quand il était au plus mal, l’a encouragé, l’a entraîné et n’a fait que lui dire la vérité, et d’un autre côté il y a Kenny Omega, son idole, son ami, qui n’a pas hésité une seule seconde à balayer sa relation avec lui au moindre petit doute En plus, on voit pendant le retournement de Will Ospreay sur les Death Riders, que Jon Moxley empêche Claudio Castagnoli d’aller s’en prendre à lui avec une chaise Jon Moxley sait que c’est un long processus et c’est pour ça qu’à mon avis il ne va pas lui en tenir rigueur mais qu’il va exiger de sa part qu’il se ressaisisse et qu’il voit enfin la vérité, qu’il prouve qu’il ne lui a pas donné ce badge pour rien et qu’il est réellement prêt à gagner ce titre mondial en retrouvant enfin cet instinct de tueur sans pitié Après ça, je pense qu’on verra la première attaque de Will Ospreay sur Kenny Omega et qu’il n’y aura pas une seule once d’émotion sur son visage En tout cas la storyline vient de prendre un tournant et on va enfin avoir ce piquant qu’on attendait, la suite va être incroyable

Remy

62,500 görüntüleme • 2 ay önce

Sardoche réagissant aux déclarations ayant fait condamner Eric Zemmour : "Il faut donner aux musulmans le choix entre l'islam et la France" 👉 « La phrase est super en fait ! (rires) » "La France vit depuis 30 ans une invasion." 👉 « C'est de plus en plus vrai, peut-être qu'il avait raison trop tôt. » "Immigrés colonisateurs". 👉 « C'est une forme de colonisation en vérité, parce qu'il y a une volonté d'imposer sa culture qui est quand même factuelle. » "Tous nos problèmes aggravés par l'immigration sont aggravés par l'islam." 👉 « C'est factuellement le cas. » "L'inversion de la colonisation" 👉 « C'est allégorique. Je trouve pas ça particulièrement insultant. » "Les mineurs isolés n'ont rien à faire ici, ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs. C'est tout ce qu'ils sont." 👉 « C'est quand même extrême... » Contexte : Après avoir assisté au meeting de Reconquête au premier rang aux côtés d'Éric Zemmour, Sardoche a entrepris en live de dédiaboliser le polémiste en banalisant ses idées. Soutenant que Zemmour a été condamné à tort à de multiples reprises pour incitation à la haine, il affirme que le fond de son discours est véridique et nécessaire, mais que sa forme reste mauvaise car trop dissuasive sur le plan électoral. Afin d'illustrer ce qu'il estime être des condamnations injustifiées, Sardoche s'est donc mis à relire en direct les déclarations précises ayant valu à Zemmour son statut de délinquant multirécidiviste.

TwitchDroitard

537,225 görüntüleme • 19 gün önce

LE NOUVEAU RACISME FRANÇAIS ! Il ne suffit plus de dire sale nègre, sale arabe, sale juif pour être raciste. Le racisme d’aujourd’hui consiste à avoir, peut-être de façon inconsciente ( mais je n’y crois plus) une posture, une logique, un logiciel qui conduisent des femmes et des hommes de pouvoir à nous traiter différemment ! Héritage de l’idéologie coloniale Le racisme d’aujourd’hui, c’est une personne noire qui, à diplôme équivalent et de grande compétence n’obtiendra jamais la promotion qu’elle mérite, l’évolution de carrière, une indemnité légitime. En France… Nous sommes des millions à le savoir, à le dénoncer et à pouvoir le prouver ! Le racisme d’aujourd’hui, ce sont des personnes qui decident pour nous, parlent pour nous, réfléchissent pour nous parce qu’elles estiment « inconsciemment » que nous n’en sommes pas capables. MANDELA A DIT ; « Ce qui est fait pour nous, sans nous est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs » Le racisme d’aujourd’hui c’est de dire qu’il existe un vote communautaire dans un pays où seule la citoyenneté est reconnue par la Republique et sa constitution. Les français afros, maghrébins ne sont pas une communauté, ILS SONT FRANÇAIS ! Le racisme d’aujourd’hui est cette plaie purulente à qui des femmes et des hommes de pouvoir donnent chaque jour des gages à l’approche de 2027. Le racisme d’aujourd’hui, c’est quand on insulte Bally Bagayoko élu au premier tour à la mairie de #saintdenispierrefitte , la ville où sont enterrés les rois de France. Pour les racistes, c’est trop ! Tout ça parce qu’il n’est pas bien blanc. Pourtant, Bally Bagayoko est français !? En attendant, partout où vos droits sont bafoués, votre liberté d’expression est refusée, alors quelle est permise à d’autres, ne l’acceptez jamais. « Pour que la Republique soit respectée de tous, elle doit être respectable pour tous » Claudy Siar On peut mettre fin à mes contrats, mais pas à mes combats. À partir du 27/03 je pourrais m’exprimer librement . #generarationconsciente

Claudy Siar

122,981 görüntüleme • 6 ay önce

Rachel Binhas (imbuvable lorsqu'il s'agit des Insoumis) pose ici une question bien plus pertinente qu'elle ne le croit. Sans qu'elle s'en rende compte, la question qu'elle pose fait tomber la rhétorique sur la nécessité d'un Raphaël Glucksmann (ou de qui que ce soit d'autre de moins " clivant " que Jean-Luc Mélenchon) à se présenter au premier tour. Tout le monde sait que, quoi qu'il arrive, la gauche se rassemblera derrière Mélenchon au DEUXIEME tour. Dès lors, personne ne peut " prétexter " qu'il serait un " repoussoir " pour les voix de gauche (voix qui, à elles seules, représentent 35 %). L'argument ne tient donc QUE pour les voix " hors gauche ", jusque-là, tout le monde suit ? Sauf que, par cette question, Rachel Binhas met en lumière la bêtise de la stratégie des médias et de l'extrême droite visant à raviver le fascisme dans ce pays. Pourquoi ? Parce qu'en tentant d'exploiter et de capitaliser sur la mort de Quentin pour diaboliser LFI, le RN a surtout ravivé un réflexe profondément ancré et historiquement plus mobilisateur : l'antifascisme. En France, contrairement au racisme qui n'indigne plus comme il le devrait, l'antifascisme, lui, mobilise encore TRÈS FORTEMENT (République, Résistance, Seconde Guerre mondiale) c'est frais dans la tête des gens et je peux vous gzrantir qu'il y a ÉNORMÉMENT de gens de droite pour qui la minute de silence à l'Assemblée nationale, pour une personne qui " a minima " participait à des défilés néonazis, est restée en travers de la gorge. Et au deuxième tour, lorsqu'il faudra faire un choix, ces gens-là ne voteront certes pas par adhésion, mais ils voteront quand même ... par patriotisme. Dans ce contexte, la posture adoptée par Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise qui (en dépit de la volonté de tous les médias, d'une partie de la gauche et de ses opposants) se sont tenus debout, tapant du poing pour dire : Nous ne lâcherons PAS la Jeune Garde, parce que " NOUS " sommes les antifascistes dans ce pays ! va avoir des effets significatifs sur le deuxième tour à l'avantage de la France insoumise. En politique, il n'y a rien de plus fort que l'émotion. À l'idée que le fascisme puisse revenir en France, les médias, l'incompétence d'une partie de la gauche et le Rassemblement national sont entrain de transformer 2027 en un référendum " pour ou contre le retour du fascisme ". Ils viennent ainsi d'offrir à Jean-Luc Mélenchon une partie de ces 15 % de voix dont certains se servaient, jusqu'à présent, pour justifier l'intérêt de leur propre candidature. ENCORE UNE FOIS, Mélenchon a été plus malin que ses adversaires. 2027, on va vraiment prendre des coups, DE PARTOUT ! Restez solides. #Mélenchon2027 #Bompard2027 #Guetté2027

🐢🇫🇷φ FALLAIT VOTER CHONCHON φ #JLM2024🐢

25,988 görüntüleme • 7 ay önce

Hier soir, je suis passé dans le JT de 20h de TF1 pour présenter AroundUs. Le reportage parlait d'agents IA. J'y présentais ma manière de travailler avec l'IA pour développer l'application, et c'était aussi l'occasion de montrer au grand public une fonctionnalité que nous proposons depuis quelques semaines : la réalité augmentée pour découvrir les lieux qui nous entourent. Passer sur TF1, c'est presque un accomplissement en soi, mais c'est aussi un moment assez particulier à gérer : - On ne sait pas exactement quand le reportage sera diffusé, mais on sait qu'au moment où il passera, il peut y avoir un pic d'affluence. Il faut donc que les serveurs soient prêts. - On ne sait pas non plus exactement comment le sujet sera monté. Et avec un angle comme "L'IA gère ma vie", il y avait forcément un risque de caricature. Surtout que le grand public n'est pas toujours fan de l'IA, en particulier en France. Le journaliste de TF1 a été très transparent sur le sujet. Je savais donc où je mettais les pieds, et j'ai été transparent à mon tour : non, l'IA ne gère pas ma vie personnelle. En revanche, elle est devenue très intégrée à ma vie professionnelle. Je l'utilise au quotidien pour concevoir, développer, tester, traduire, documenter et faire évoluer AroundUs plus vite. J'avais un peu peur du résultat. Au final, je trouve le reportage très réussi : il montre le potentiel de l'IA de manière constructive, sans tomber dans la fascination aveugle ni dans la peur systématique. Et surtout : les serveurs ont tenu le coup ! Beaucoup de retours positifs de toutes parts, y compris de personnes avec qui je n'avais pas échangé depuis plusieurs années. Une belle façon de démarrer cette semaine de reprise. Bonne semaine à tous !

Jeff Pillou

47,267 görüntüleme • 5 ay önce

🔴 Le vote utile pour le RN en 2022 va lui exploser à la figure en 2027 ! En 2022, un homme qui n’est pas un politicien s’est levé pour tenter de sauver la France du grand remplacement. Il avait déjà à son actif des diagnostics visionnaires sur l’immigration et sur le déclassement du pays, après plus de quarante ans de mauvaises décisions politiques. Cet homme, c’est Éric Zemmour. La ferveur a été énorme. Des meetings pleins à craquer, le plus grand meeting de la campagne au Trocadéro, le parti avec le plus d’adhérents, des militants engagés du plus profond d’eux-mêmes parce qu’ils savaient que Reconquête était l’unique solution pour un changement RADICAL, celui qui fait enfin pencher le bâton dans l’autre sens. Donné à plusieurs reprises aux portes du second tour, jusqu’à environ 17% dans les sondages, il finit à 7,07 %. La guerre en Ukraine a été fatale, et Marine Le Pen a raflé le vote utile. En quelques semaines, Zemmour est passé de possible second à quatrième. Ce vote utile pour Marine Le Pen a été le vote inutile de tous les Français convaincus par le projet d'Éric Zemmour. Par peur de voir Mélenchon au second tour, ils se sont fait avoir par la tentation RN. Marine Le Pen a commencé à les trahir dès le débat de second tour, pas à la hauteur face à Macron. Quand l’immigration et l’identité de la France n’arrivent qu’en fin de débat, c’est déjà une gifle envoyée aux électeurs sensibles à Reconquête qui avaient voté utile. Le RN a ensuite profité de cette dynamique à toutes les élections. Les Français se sont fait cocufier pendant cinq ans. Marine Le Pen rejette l’union des droites. Elle va jusqu’à dire qu’elle essaie par-dessus tout de s’en débarrasser, mais que ça lui colle à la cheville. Elle et ses députés ont voté des hausses d’impôts, voté pour continuer l’assistanat en refusant une contrepartie de 15 heures de travail par semaine pour le RSA. Certains sont allés jusqu’à voter l’euthanasie, ou l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, qui ne peut passer que par un contrôle d’identité numérique de tout le monde. Et maintenant ils veulent encore nous entourlouper. Ils sortent la carte Marion Maréchal, ancienne vice-présidente de Reconquête, celle qui a trahi Éric Zemmour en lui plantant un couteau dans le dos. Cette supercherie va jusqu’à dire que son rôle, dans la présidentielle qui arrive, est de ramener les électeurs de Zemmour au RN dès le 1er tour, parce que son alliance nouvelle représenterait leurs convictions. Marion, arrête de mentir. Tu n’as aucune influence sur ta tante. Marine Le Pen ne représentera jamais tes convictions et tu le sais très bien. Il y a quelques semaines encore, le RN disait qu'un Arnaud Montebourg pouvait tout à fait entrer dans leur gouvernement. Dès qu’on parle d’Éric Zemmour à Marine Le Pen, elle répond qu’il faut ouvrir les bras, mais que tout cela doit garder une certaine cohérence, et que sur les grands sujets elle n’est pas d’accord avec lui. Les sujets, les voici. Elle fait la différence entre islam et islamisme. Pour elle, l’islam est une religion comme une autre, respectable et compatible avec la République. Toi, Marion, tu es plus proche de Zemmour : tu dis toi-même qu’il y a dans l’islam des préceptes incompatibles avec la France. Elle est contre l’union des droites. Elle n’y a jamais cru. Quand on lui en parle, elle met en avant ses électeurs du Nord, anciens socialo-communistes, plutôt que les droitards, comme elle les appelle, qui votent RN parce qu’ils sont déçus d’une droite républicaine qui n’a fait que les trahir. Encore une fois Marion, sur ce sujet, tu es plus proche d'Eric Zemmour car tu es pour une grande union des droites pour redresser et sauver le pays depuis des années. Elle refuse la remigration. Elle refuse la déchéance de nationalité des doubles nationaux délinquants. Elle veut gérer l’immigration, pas l’arrêter. C’est tout le contraire de ce pourquoi les électeurs d'Eric Zemmour avaient quitté LR et refusé le RN en 2022. Le vote utile de 2022 a offert un second tour à Le Pen et cinq ans de plus de dédiabolisation RN. Il n’a rien donné de ce que ces électeurs étaient venus chercher. En 2027, refaire le même calcul, c’est accepter d’être cocufié encore et encore par la PME Familiale. Le seul vote utile, c’est Reconquête !

Baby Lone

19,465 görüntüleme • 11 gün önce

écoutez cette interview de Masa, il y a des messages cachés que je vais tenter de mettre en lumière avec mon expérience de la Chine et du monde deeptech car quand Masa dit qu'il n'y a que la Chine pour talonner les américains et que l'europe doit entrer dans cette nouvelle civilisation, il sait exactement de quoi il parle et je pense même que son + grand regret aujourd'hui c'est de rester à la porte de l'ia chinoise parce que la Chine a verrouillé son écosystème à double tour et contrairement à la France il ne peut y entrer comme ça facilement sachez par ex qu’en Chine deepseek, zhipu, Unitree et toutes les meilleurs pépites chinoises grandissent en circuit fermé nourris par Huawei, Alibaba, tencent et les fonds d'état, le capital étranger reste sur le palier, eux ont compris qu'ouvrir ses pépites à l'argent des autres revient à céder le contrôle de son propre futur, la souveraineté technologique commence par la souveraineté du capital et c’est une chose que ne cesse de redire ici depuis des années et soyons lucides sur la scène à laquelle on assiste, quand Masa fait l’éloge de la France et de Macron, il joue son rôle d’investisseur ravi, en réalité il a trouvé un dirigeant complètement vassalisé qui ouvre tout son pays sans poser la moindre condition, Masa sait que grâce à cet investissement il repartira avec un actif stratégique et des milliards de plus-value et la France avec un communiqué et quelques emplois de maintenance mais le vrai sujet derrière tout ça c’est une question d’horloge pour rappel la Chine pense ses plans sur 50 ans là où nos politiques raisonnent sur un mandat de 5 ans, chaque ministre dégaine son plan ia, son pseudo plan quantique & sa startup nation qui meurt au remaniement suivant alors que Pékin engrange les intérêts composés d'une stratégie continue pendant qu'on redémarre de 0 à chaque élection vient ensuite la fracture culturelle que j’ai souvent commenté également et qui reste très profonde, en Chine ceux qui allouent le capital savent lire la technologie, r les patrons de huawei alibaba, tencent viennent de la science dure, les VCs chinois souvent docteurs rentrés des labos américains de Caltech ou Tsinghua ou de grosses deeptech chinoises, ils financent une rupture parce qu'ils savent en juger la VALEUR en France le capital appartient à des profils de gestionnaires qui savent lire un bilan mais qui sont perdus devant une avancée qu'ils ne comprennent pas alors ils misent sur le lisible, le fondateur qui parle bien m, qui a la bonne gueule, la marque à la mode, l'appli grand public alors que la deeptech exige de comprendre des fondamentaux techniques très pointus avant d'investir avec en prime une vision holistique qui manque cruellement aux investisseurs français qui souvent se contentent de jouer le rôle de suiveurs des US sans compter un énorme problème d’aversion au risque( TRES CULTUREL) qui les empêchent d’agir sans attendre la moindre forme de consensus donc ils se retrouvent très souvent à attendre un début de consensus et à gratter des miettes après validation du consensus résultat, Masa profite de notre nucléaire le moins cher du continent pour planter ses datacenters chez nous en terrain conquis parce que nos vc financent la dixième appli du copain d'hec pendant que nos meilleurs cerveaux deeptech s'exilent faute d'un capital à leur hauteur alors qu’ils sont la clé pour réindustrialiser le pays la Chine e a synchronisé 3 horloges: le politique, le capital et le talent, nous on les laisse se contredire, la souveraineté c'est ce qui pousse quand ces trois temps battent ensemble et pour finir je vais le dire clairement, Masa profite d'une naïveté de façade qui cache une vassalité assumée, Macron sait exactement ce qu'il cède et le cède quand même, il a troqué l'indépendance de son pays contre une place à la table des puissants et l'histoire garde un mot très simple pour des dirigeants qui ouvrent les portes de la cité à l'étranger en échange de leur confort personnel

Mehdi (e/λ)

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Jolly Roger Paul Watson : un logo qui retourne aux origines de Sea Shepherd En 2022, un séisme a secoué le mouvement Sea Shepherd. Paul Watson, le fondateur et l’inspiration de Sea Shepherd a démissionné de l’antenne aux États-Unis dont il estimait qu’elle trahissait l’essence du mouvement. Paul Watson a, peu de temps après, été évincé par les directeurs de Sea Shepherd « Global » basée aux Pays-Bas, pour avoir osé rendre publiques les raisons de sa démission de l’antenne américaine. Quelques mois plus tard, ces mêmes directeurs évinçaient Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France, lui reprochant d’avoir soutenu Paul Watson et d’avoir créé « Sea Shepherd Origins ». Paul Watson reste aujourd’hui très fortement lié à Sea Shepherd France et Sea Shepherd Brésil, qui, de par leur indépendance juridique et financière, ont pu résister au dévoiement d’une partie du mouvement. Ces deux antennes ont su maintenir le cap originel qui fait toute l’âme de Sea Shepherd et qui demeure absolument indissociable de son fondateur. Aujourd’hui, Paul Watson est emprisonné au Groenland pour avoir sauvé des milliers de baleines dans le sanctuaire baleinier antarctique. Depuis plus de 4 mois, il est privé de sa liberté, de ses jeunes enfants et n’a que très peu de contact avec l’extérieur. La France est en tête de la mobilisation mondiale pour sa libération, à la fois par son opinion publique mais également au plus haut niveau de l’État. Le contraste est douloureux avec le silence retentissant dans les pays où sont établies les antennes de Sea Shepherd qui ont trahi Paul Watson et qui « enterrent » l’affaire. Pas une seule mobilisation, pétition, pas une seule interview pour aborder la situation de Paul Watson et appeler à sa libération n’ont été menées par les dirigeants de ces antennes qui, par leur silence criminel, font le jeu du Japon et abandonnent à son sort celui à qui ils doivent tout, celui qui leur a tout appris, qui les a formés et élevés de novices sans aucune expérience, aux rangs de capitaines et de directeurs. Or, nombreuses sont les personnes qui, pensant soutenir Paul depuis son arrestation se sont tournées vers ceux-là mêmes qui l’ont trahi en 2022 et qui le trahissent encore aujourd’hui, en ne l’aidant pas sortir des griffes du Japon, cherchant auprès d’eux un moyen d’aider Paul Watson ou leur faisant des dons pour aider à sa libération. Il nous parait essentiel aujourd’hui de mieux faire connaitre les événements qui se sont déroulés en 2022 car les conséquences sur la situation actuelle de Paul sont terribles. « Nous lançons aujourd’hui un logo qui, tout en reprenant les éléments originels du Jolly Roger de 1991, y apporte également des signes nouveaux qui s’inscrivent désormais dans l’histoire de Sea Shepherd » déclare Lamya Essemlali. « Ce logo vient marquer notre attachement au Sea Shepherd Originel, celui qui est porté par l’âme et l’esprit de Paul Watson ». C’est donc aujourd’hui, lundi 2 décembre 2024 que nous lançons ce logo pour l’anniversaire de Paul Watson qui fête ses 74 ans en prison, comparaissant pour la 6ème fois devant le juge groenlandais qui vient de décider de reconduire son incarcération pour 16 jours supplémentaires, jusqu’au 18 décembre. Le Ministère de la Justice danois a informé les avocats danois de Paul Watson qu’il prendra sa décision sur une potentielle extradition dans les deux semaines qui viennent. #FreePaulWatson

Sea Shepherd France

10,793 görüntüleme • 1 yıl önce

À partir du 1er septembre, quitter son emploi d'un commun accord coûtera trois mois de droits au chômage. Et le moment choisi pour ce tour de vis n'est pas un hasard. La loi du 11 juin 2026 est passée presque inaperçue dans l'actualité de l'été. Elle mérite pourtant qu'on s'y arrête, car elle change discrètement quelque chose de fondamental dans le contrat social — et elle le change au pire moment possible. Suivez la mécanique. D'abord, ce que dit le texte, précisément. À compter du 1er septembre 2026, un salarié qui signe une rupture conventionnelle verra sa durée maximale d'indemnisation chômage ramenée de 18 à 15 mois s'il a moins de 55 ans, et plafonnée à 20,5 mois au-delà — contre jusqu'à 27 mois auparavant. Pour une allocation de 1 500 euros mensuels, ce sont jusqu'à 4 500 euros de droits en moins. L'objectif affiché : maîtriser les dépenses de l'assurance chômage et « encourager un retour plus rapide à l'emploi ». En contrepartie, promis : un « accompagnement renforcé » par France Travail — l'opérateur dont le médiateur national rappelle, rapport après rapport, qu'il peine déjà à répondre à ses usagers. Ensuite, ce que le texte brise — et c'est une première. Depuis sa création en 2008, la rupture conventionnelle ouvrait exactement les mêmes droits que les autres fins de contrat : le principe était simple, un chômeur est un chômeur, quelle que soit la porte par laquelle il est sorti. Ce principe vient de sauter. Pour la première fois, le mode de rupture module la durée des droits. Or la rupture conventionnelle n'est pas un dispositif marginal : 515 000 signatures en 2024, en hausse constante. C'est le seul outil qui permet à un salarié de quitter proprement un poste qui ne lui convient plus — sans démission sèche, sans contentieux — pour rebondir ailleurs. C'est précisément cet outil-là qu'on vient de rendre plus coûteux. Et maintenant, regardez le calendrier. Cette réforme entre en vigueur pendant que les défaillances d'entreprises atteignent 71 100 sur douze mois — un record depuis 2009 — et que les plans sociaux s'enchaînent. Dans une économie qui détruit des emplois, chaque salarié qui hésite à partir se pose désormais la question autrement : « et si je ne retrouve rien, je tiens quinze mois au lieu de dix-huit ». Résultat mécanique : on reste. On reste dans le poste qui épuise, dans l'entreprise qui vacille, dans la région sans perspective. La mobilité choisie — celle qui réalloue les talents vers ce qui fonctionne — se fige exactement quand l'économie en aurait le plus besoin. Et une statistique, elle, respire : chaque départ découragé est un inscrit de moins à France Travail. Alors appelons cette réforme par sa fonction, au-delà de son exposé des motifs. Quand un système traverse une vague de faillites, il a deux options : restaurer les conditions de l'embauche — alléger ce qui pèse sur ceux qui créent l'emploi — ou décourager les sorties pour contenir la courbe. La première demande du courage. La seconde demande un avenant. Le choix a été fait le 11 juin, et il tient en une phrase : à défaut de pouvoir promettre un nouvel emploi, on rend plus risqué de quitter l'ancien. Ce n'est pas une politique de l'emploi. C'est une politique de la statistique. Sources : loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 et avenant du 25 février 2026 à la convention d'assurance chômage (durées applicables au 1er septembre 2026), Code du travail numérique, Dares (515 000 ruptures conventionnelles en 2024), Altares (71 100 défaillances sur 12 mois), rapports du Médiateur national de France Travail.

ChienSurpris

176,895 görüntüleme • 2 ay önce

🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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