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Ana Sayfaya Dön

J-8 : le Google Pixel 10 Pro arrive chez SFR ! 🟥 - un module photo 3 caméras optimisées par l'IA - une batterie jusqu'à 100h d'autonomie avec l’ultra économiseur de batterie* - l'IA Gemini pour un quotidien facilité JB - TheiCollection, quelle est ta fonctionnalité préférée ?

867,971 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Hier soir, je suis passé dans le JT de 20h de TF1 pour présenter AroundUs. Le reportage parlait d'agents IA. J'y présentais ma manière de travailler avec l'IA pour développer l'application, et c'était aussi l'occasion de montrer au grand public une fonctionnalité que nous proposons depuis quelques semaines : la réalité augmentée pour découvrir les lieux qui nous entourent. Passer sur TF1, c'est presque un accomplissement en soi, mais c'est aussi un moment assez particulier à gérer : - On ne sait pas exactement quand le reportage sera diffusé, mais on sait qu'au moment où il passera, il peut y avoir un pic d'affluence. Il faut donc que les serveurs soient prêts. - On ne sait pas non plus exactement comment le sujet sera monté. Et avec un angle comme "L'IA gère ma vie", il y avait forcément un risque de caricature. Surtout que le grand public n'est pas toujours fan de l'IA, en particulier en France. Le journaliste de TF1 a été très transparent sur le sujet. Je savais donc où je mettais les pieds, et j'ai été transparent à mon tour : non, l'IA ne gère pas ma vie personnelle. En revanche, elle est devenue très intégrée à ma vie professionnelle. Je l'utilise au quotidien pour concevoir, développer, tester, traduire, documenter et faire évoluer AroundUs plus vite. J'avais un peu peur du résultat. Au final, je trouve le reportage très réussi : il montre le potentiel de l'IA de manière constructive, sans tomber dans la fascination aveugle ni dans la peur systématique. Et surtout : les serveurs ont tenu le coup ! Beaucoup de retours positifs de toutes parts, y compris de personnes avec qui je n'avais pas échangé depuis plusieurs années. Une belle façon de démarrer cette semaine de reprise. Bonne semaine à tous !

Jeff Pillou

47,138 görüntüleme • 5 ay önce

sachez que pour la moitié de ce prix soit environ 10 000 euros BYD vend la Seagull en Chine une citadine électrique avec un peu + de 300km d’autonomie avec une une batterie Blade LFP + un système ADAS avec caméras + un écran tactile 10 pouces et un habitacle qui a absolument rien à envier à ce que les constructeurs européens proposent au double /triple du tarif et la question que tout le monde devrait se poser c’est comment c’est possible??? j’en ai souvent parlé à travers mes threads sur l’écosystème tech chinois mais la réponse tient en 2 mots: intégration verticale BYD fabrique absolument tout en interne, ses propres cellules de batterie, ses propres semi-conducteurs, ses propres moteurs électriques, ses propres systèmes de gestion thermique… quand Renault doit acheter chaque composant critique à un fournisseur tiers avec une marge à chaque étape, BYD contrôle la chaîne de valeur de la mine de lithium jusqu’à la voiture finie, leur coût batterie est estimé à environ $55 par kWh quand les européens achètent encore entre 90 et $120, c’est 40 à 50% de moins sur le composant qui représente un tiers du prix total de la voiture je pense que la Twingo à 20 000euros c’est la meilleure publicité que BYD pouvait rêver, chaque fois qu’un européen voit ce prix il va chercher ce que la Chine propose pour la moitié et c’est à ce moment là qu’il comprend l’ampleur du gouffre industriel

Mehdi 麦迪⁠

57,140 görüntüleme • 6 ay önce

🧬🤖 L'IA vient de faire en 2 ans et demi ce que l'industrie pharmaceutique fait en 15 ans. Rentosertib. Le premier médicament entièrement conçu par une intelligence artificielle. Il cible une maladie où les poumons se rigidifient progressivement jusqu'à rendre la respiration impossible jusque-là, aucun traitement n'existait. Les labos cherchaient depuis des décennies. La startup Insilico Medicine a pris un chemin différent : au lieu de tester des molécules une par une en laboratoire, leur IA a simulé des milliards de combinaisons possibles et trouvé une molécule prometteuse en quelques mois. → Du concept au test sur des patients réels en 30 mois au lieu de 10 à 15 ans → Des coûts réduits par 10 par rapport au processus classique → Les tests sur 71 patients publiés dans Nature Medicine en 2025 ont confirmé que ça fonctionne → Le médicament passe désormais à la dernière étape avant la mise sur le marché Pour vous donner une perspective : 9 médicaments sur 10 échouent en cours de route. Celui-ci a traversé chaque étape sans échec. Ce qui change cette fois En fait, ce n'est pas simplement une question de vitesse. C'est clairement une nouvelle façon de concevoir des médicaments. Au lieu de chercher à l'aveuglette pendant 15 ans, l'IA explore des millions de possibilités en quelques mois. Du coup, des maladies rares que les labos trouvaient trop coûteuses à traiter deviennent désormais accessibles. L'industrie pharmaceutique met 15 ans et plusieurs milliards pour amener un médicament jusqu'aux essais finaux. L'IA d'Insilico Medicine y est arrivée en 30 mois pour 10 fois moins

Major | Anthony Gonnet Vandepoorte🇨🇭

39,245 görüntüleme • 7 ay önce

Pourquoi 99,9% des gens n'ont toujours rien compris à l'IA (et comment éviter d'être parmi eux) ________________ Avant tout, petit essai sur ce billet, un résumé vidéo/audio (que vous pouvez écouter comme un podcast) pour ceux qui ont la flemme de tout lire. Je vous laisse me faire votre retour sur cette idée, si ça vous plaît, je pourrai mettre ça en place de manière récurrente. ________________ Il y a une trentaine d'années, à l'époque où se connecter à Internet impliquait d'écouter son modem hurler la chanson de la mort pendant deux minutes, mon père a eu une discussion surréaliste avec un de ses amis. En bon précurseur, mon père tentait de lui expliquer cette révolution fulgurante, ce réseau mondial interconnecté qui allait abolir les frontières du savoir, la question fut simple « tu connais internet ? ». La réponse de l'ami, le plus sérieusement du monde, fut d'une limpidité glaçante : « Moi, je vais qu'à Carrefour. J'aime pas les autres magasins. » Fou rire rétrospectif garanti. L'homme cherchait ses poireaux en promotion, mon père lui parlait d'une révolution civilisationnelle. Un décalage sémantique et conceptuel absolu. Aujourd'hui, on pourrait en rire avec condescendance, se dire que l'humanité a évolué. Mais la vérité, c'est que face à l'Intelligence Artificielle, 99,9% de la population souffre exactement de ce même syndrome. Quand on leur explique que l'humanité vient de franchir un cap cognitif sans précédent, infiniment plus impactant que l'imprimerie ou le Web, la majorité répond en substance : « Ouais, j'ai essayé ChatGPT, il m'a fait une blague sur les castors et m'a écrit une recette de quiche lorraine, c'est marrant.» Ils sont restés au rayon légumes. Ils regardent l'iceberg de l'IA générative et s'obstinent à n'y voir qu'un glaçon pour rafraîchir leur mojito intellectuel. Et c'est tragique. Pourquoi un tel aveuglement ? Parce que la compréhension collective se heurte à deux murs monumentaux : l'illusion de l'interface et le mythe de la base de données. Le Mythe du Rangement vs La Magie du Lego L'erreur originelle, c'est la façon dont cette technologie a été emballée. La porte d'entrée pour le grand public a pris la forme d'une boîte de dialogue. Une messagerie. MSN ou WhatsApp sous stéroïdes. Automatiquement, le cerveau humain a catalogué l'outil : c'est un chatbot. Un assistant virtuel un peu bavard. Pire encore, les gens s'imaginent comprendre comment ça marche sous le capot. C'est ce que l'on pourrait appeler le "Syndrome Luc Julia", du nom de ceux qui, bien qu'ayant un jour brillé dans l'IA symbolique des années 80, s'entêtent à expliquer l'IA générative avec des concepts périmés. Aidés par des discours médiatiques vulgarisateurs jusqu'à l'absurde, les gens se représentent l'IA comme un moteur de recherche survitaminé. Dans leur tête, l'IA est un petit lutin hyperactif enfermé dans un entrepôt gigantesque (la fameuse "base de données"). On lui pose une question, le lutin court dans les rayonnages, trouve la fiche correspondante, et revient nous la lire. C'est faux. Totalement, fondamentalement, viscéralement faux. Il n'y a pas d'entrepôt. Il n'y a pas de base de données où les réponses sont stockées sagement en attendant d'être lues. Pour comprendre la véritable nature d'un grand modèle de langage, oubliez Google Search et imaginez une boîte de Legos de la taille de l'univers. L'IA n'est pas un archiviste, c'est un Maître Constructeur aveugle. Pendant son entraînement, ce système a ingurgité des milliards de textes, de codes, de formules. Il a analysé la façon dont les briques (les mots, les concepts, les relations logiques) s'emboîtent entre elles. Il a appris toutes les notices de montage de la pensée humaine. Puis, on a brûlé les notices. Quand vous posez une question à une IA, elle ne "cherche" rien. Elle génère. Elle assemble les briques, une par une, à la volée, en calculant mathématiquement, dans un espace vectoriel à des milliers de dimensions, quelle brique a la plus haute probabilité de s'emboîter avec la précédente pour créer un sens cohérent par rapport à votre requête. C'est une génération probabiliste en temps réel. C'est précisément pour cela que l'IA "hallucine" parfois : ce n'est pas un bug du moteur de recherche, c'est la preuve même que la machine crée au lieu de copier. Elle explore l'espace latent. Et c'est justement parce qu'elle ne fait pas que restituer des phrases pré-écrites qu'elle est capable d'innover, de lier des concepts improbables, et de structurer des raisonnements inédits. Le Télescope Cognitif : Le Vrai Visage du Monstre Une fois qu'on a fait sauter le verrou du chatbot et de la base de données, on peut enfin regarder le monstre dans les yeux. Et là, le vertige commence. Oublions les fantasmes hollywoodiens de l'AGI (Intelligence Artificielle Générale) à la Terminator qui viendrait nous exterminer ou développer une "conscience". C'est un débat pour philosophes de plateaux télé qui aiment s'écouter parler. La réalité pragmatique de l'IA est infiniment plus fascinante, et elle se joue loin des querelles de comptoir. Le véritable enjeu, c'est la destruction pure et simple de notre plafond biologique. Le cerveau humain est une merveilleuse machine, mais il a été optimisé par des millions d'années d'évolution pour chasser dans la savane, reconnaître des visages, et survivre en tribu. Il n'a absolument pas été conçu pour conceptualiser des géométries non commutatives, visualiser des espaces de Hilbert à dimensions infinies, ou simuler mentalement le repliement complexe d'une chaîne de 2000 acides aminés. Face à l'infiniment petit, l'infiniment grand ou l'infiniment complexe, nous patinons. Nous avons des biais. Nous cherchons désespérément de l'élégance et de la symétrie dans la nature, au point de nous enfermer parfois dans des dogmes théoriques invérifiables (coucou la théorie des cordes) juste parce que "les équations sont jolies". L'IA s'en fout royalement de l'élégance esthétique. Elle n'a pas d'ego à protéger en salle de conférence. C'est pour cela qu'AlphaFold a plié en quelques mois quasiment toutes les protéines connues de la science, un travail qui aurait pris des dizaines d'années à l'humanité entière. C'est pour cela qu'en recherche de nouveaux matériaux, l'IA découvre des centaines de milliers de structures cristallines stables, soit l'équivalent de huit siècles de recherche humaine, en un claquement de doigts. Elle aborde la physique, la biologie et les mathématiques non plus de manière purement déductive et empirique, mais de manière générative. L'IA écrit du code, teste ses propres hypothèses, s'auto-corrige et génère de nouvelles formules pour résoudre des conjectures combinatoires qui rendaient fous les meilleurs mathématiciens du monde. L'IA n'est pas un assistant, c'est un télescope cognitif. Tout comme la lunette de Galilée a décentré l'humain en lui prouvant qu'il n'était pas le centre géométrique de l'univers spatial, l'IA est en train de nous prouver que notre réseau neuronal biologique n'est plus l'outil ultime de l'univers conceptuel. Elle permet de "voir" des structures logiques et scientifiques qui sont physiquement invisibles à l'œil nu de notre cognition. C'est un exosquelette pour l'esprit. La Fracture Brutale Le drame, c'est que pendant que ce télescope révèle de nouvelles galaxies de savoirs, la majorité des gens s'en sert comme d'un vulgaire miroir de poche pour vérifier s'ils sont bien coiffés. Et la fracture qui s'annonce ne sera ni géographique, ni purement sociale. Elle sera violemment cognitive. Le monde est littéralement en train de se scinder en deux trajectoires incompatibles. D'un côté, une minorité, curieuse, sceptique, exigeante, qui a compris que l'IA est un multiplicateur de force asymétrique. Ceux-là s'adaptent, intègrent ces moteurs d'abstraction à leur quotidien, décuplent leur productivité et leur acuité intellectuelle. Ils apprennent à piloter ce télescope pour explorer, créer, et résoudre ce qui semblait hier impossible. De l'autre, la masse silencieuse et narquoise. Ceux qui continueront à voir l'IA comme un simple gadget, un truc de paresseux pour tricher aux devoirs ou écrire des mails de motivation sans saveur. Ceux qui rateront non pas un simple virage technologique, mais une étape évolutive entière. Devenir obsolète dans un tel contexte ne signifiera pas "ne pas être à la page", cela signifiera être intellectuellement déclassé par des entités (humaines équipées d'IA ou IA autonomes) capables de modéliser la réalité avec une granularité hors de portée. La question n'est donc plus de savoir ce qu'est l'IA. La question est de savoir ce que vous allez en faire. Soit vous apprenez le langage de ce nouveau moteur de réalité pour construire avec lui, soit vous vous préparez à passer le reste du XXIe siècle à errer, seul, en cherchant le rayon des surgelés de votre magasin de quartier.

Pourton.info

12,071 görüntüleme • 5 ay önce