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J’arrive pas à croire que c’est la même île il y a encore quelques années… Kontinié azot minm, met demoun i wa anou konm zanimo an lèr, zot na pwin la honte é zot néna toupé! Po tout sak lé po band moukate là: ALÉ FÉ BOUR ZOT KI ☺️

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9 Kommentare

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Kendra 🇷🇪vor 1 Jahr

Franchement moi j'ai plus rien à dire que le RN rentre au pouvoir après qu'ils fassent même pas genre d'être choquer

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Jean Valjeanvor 1 Jahr

I fé mal le kèr 😔

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🇷🇪🌶️Manduvor 1 Jahr

Mi lé minm pa étoné, mi gg pi ek demoun kouyon koma mwin

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darius_999vor 1 Jahr

Mi jure

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Yuzoo 🇷🇪vor 1 Jahr

@floppa__ Danyel Waro 🫶

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phoenixvor 1 Jahr

Et maintenant quand l extrême droite arrive en visite ça lui lustre le kabo…

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🇷🇪🌶️Manduvor 1 Jahr

Exactement

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agato🧋vor 1 Jahr

aucun rapport mais ça me fait chier de parfaitement comprendre ma langue mais de la parler si médiocrement 😕

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🇷🇪🌶️Manduvor 1 Jahr

@nunlikeurg78 Il est jamais trop tard, tu peux toujours apprendre 🙌🏾

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Il y a parfois, dans l’Histoire, des instants où l’on a le sentiment étrange que le décor continue de tenir debout alors que la pièce, elle, a déjà changé de genre. L’annonce faite par l’Union européenne — la création d’un tribunal destiné à collecter, juger et poursuivre les Russes et leurs supposés complices — appartient à cette catégorie d’événements qui, sous une apparence administrative, portent en réalité une rupture silencieuse : il ne s’agit plus seulement de juger les années 2022 à 2025, ni même un conflit circonscrit, mais d’ouvrir la possibilité d’une remontée indéfinie dans le passé, comme si le temps lui-même devenait désormais justiciable, modelable, réécrivable à volonté. C’est, objectivement, une scène surréaliste. Et pourtant, elle se déroule dans un calme presque parfait. Je me permets de le dire sans triomphalisme, avec cette fatigue particulière de ceux qui ont parlé trop tôt : peut-être allez-vous commencer à m’écouter plus attentivement lorsque je parle d’eschatologie. Non pas comme d’une lubie mystique, mais comme d’une grille de lecture nécessaire lorsque le droit cesse d’être une limite et devient un instrument. Il y a encore quelques jours, beaucoup étaient convaincus que Donald Trump allait tout arrêter, interrompre la mécanique, refermer la parenthèse. Puis est venu le choc de Sydney, et, dans ce léger déplacement de l’attention mondiale que produisent toujours les attentats, l’Union européenne, Emmanuel Macron en tête, s’est retrouvée de nouveau libre de ses mouvements, pendant que Trump regardait ailleurs, et que l’étau, lentement mais sûrement, se resserrait autour d’une confrontation plus vaste. Ce que nous observons n’est pas une suite de coïncidences, mais une séquence. Une séquence lisible, presque scolaire, pour qui accepte de la regarder sans les lunettes rassurantes du commentaire immédiat. Le Secrétaire général du Conseil de l’Europe a ainsi annoncé la mise en place d’une « Commission internationale des réclamations », tout en confirmant que les travaux avancent pour un « tribunal spécial sur le crime d’agression contre l’Ukraine ». Dans le même mouvement, Volodymyr Zelensky déclarait que chaque crime de guerre russe devait avoir des conséquences, exprimant l’espoir que ce tribunal commence véritablement son œuvre. Mais ce qui se met en place ici dépasse de loin la question de la Russie. C’est un précédent. Et les précédents, dans l’Histoire, sont toujours plus importants que les intentions affichées. Quand le droit se met à juger sans borne temporelle, quand la justice se détache du présent pour s’ériger en pouvoir métahistorique, alors nous entrons dans une zone où la politique se teinte de théologie inversée, et où la guerre cesse d’être seulement militaire pour devenir spirituelle. C’est précisément pour cette raison qu’il devient urgent de se doter d’une boussole. FIAT VERITAS PEREAT MUNDUS n’est pas un livre de circonstances. C’est un livre écrit pour ces moments où l’on sent, confusément, que quelque chose d’irréversible est en train de s’installer — et que continuer à ne pas vouloir voir serait déjà une forme de consentement. Peut-être, désormais, allez-vous commencer à me croire.

Bertrand SCHOLLER

14,591 Aufrufe • vor 8 Monaten

𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. 🔗 #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitiqu

Kerstin Heusinger

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Le scénario est trop parfait pour ne pas être suspect. Le jour exact où Israël ouvre le feu sur une délégation diplomatique européenne et arabe à Jénine, deux employés de l’ambassade israélienne sont tués par balles à Washington. Et comme par enchantement, la machine médiatique s’emballe : fini les diplomates visés, les 20000 enfants massacrés à Gaza, les 210 journalistes abattus, les hôpitaux rasés. Le nouveau récit est tout trouvé : “les Juifs ne sont plus en sécurité, même à Washington.” Mais regardez bien les éléments : • un suspect filmé, étrangement calme, presque posé, • un keffieh soigneusement déposé à côté de lui, comme pour signer la scène, • des cris de « Palestine libre » hurlés mécaniquement, presque comme un slogan appris par cœur. Tout sonne faux. Tout semble fabriqué. Ce genre de mise en scène n’a rien de nouveau. C’est une vieille méthode : celle du faux drapeau, utilisée depuis des décennies pour justifier l’injustifiable, déclencher des représailles, ou détourner l’opinion. Israël en a fait un outil stratégique. Quelques rappels historiques : •1946, hôtel King David : attentat de l’Irgoun déguisé pour en accuser les Arabes. •1948, assassinat de Folke Bernadotte, envoyé spécial de l’ONU, par des milices sionistes. •1954, opération Susannah (affaire Lavon) : des agents israéliens déguisés en Arabes posent des bombes dans des bâtiments britanniques et américains en Égypte. But : faire accuser les musulmans. •1967, attaque contre l’USS Liberty : navire américain mitraillé pour tenter de le couler, Israël pensait pouvoir en imputer la responsabilité à l’Égypte. •Années 1980, France, affaire Osirak : un faux groupe armé pro-palestinien revendique l’attentat contre un site nucléaire irakien… avant qu’on découvre que c’était un coup monté du Mossad, pour détourner l’attention de l’opération aérienne israélienne sur le réacteur. Alors aujourd’hui, quand un homme crie “Palestine libre” en posant un keffieh à côté de son arme, au moment même où Israël est diplomatiquement acculé, nous avons le devoir de douter et même, de ne pas y croire. Car ce n’est pas la première fois qu’Israël crée l’attaque dont il a besoin pour redevenir la victime dans le récit occidental. Et seuls les ignorants — ou les racistes en quête d’excuses — peuvent encore croire à ces contes-là.

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e

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🇵🇸 Quand Raphaël Glucksmann refuse d'utiliser le mot "génocide" tout en instillant doucement dans les esprits qu'il n'y aurait pas vraiment de génocide à #Gaza Dans cette courte séquence, aucun des mots utilisés n'est innocent. Quelques remarques rapides 1⃣ Raphaël Glucksmann commence par se positionner en rappelant qu'il est un opposant à la politique de Netanyahu. Il appelle en effet à suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. Il salue la décision d'Emmanuel Macron de reconnaitre l'Etat de Palestine et rappelle même que ça aurait dû être fait avant. Première remarque : "fallait le faire dès le début", lui demande l'intervenante. "Vous n'alliez pas le faire le 8 octobre", lui répond-il Le "début", c'est donc le 7 octobre pour Glucksmann, une simple validation du narratif israélien affirmant qu'avant le 7 octobre, il n'y avait rien à dire, un narratif repris abondamment en France. 2⃣ Raphaël Glucksmann poursuit ensuite en critiquant "les colons extrémistes qui ont pris le pouvoir en Israël", les ministres Ben-Gvir et Smotrich aux "méthodes fascistes", des méthodes qui sont "fascistes" et non les ministres eux-mêmes. Avec cette courte introduction, Glucksmann s'est posé en critique du régime au pouvoir en Israël. On ne peut donc pas le soupçonner d'être un soutien inconditionnel d'Israël... Du moins en apparence. 3⃣ Son interlocutrice lui demande alors pourquoi il n'utilise pas le mot "génocide". Glucksmann commence par rappeler qu'il a toujours été "très précautionneux avec ce terme de génocide même sur l'Ukraine, même sur Butcha". En convoquant la situation en Ukraine, il nous dit qu'il ne faut pas banaliser ce mot parce qu'alors il pourrait être convoqué dans n'importe quel massacre. J'ai été précautionneux pour Butcha (400 morts). Je dois également l'être pour Gaza. Sauf qu'un génocide répond à des critères stricts et que personne n'a même jamais pensé qu'il pouvait s'appliquer à ce qui s'est passé à Butcha. 4⃣ "Le fait de ne pas l'utiliser [le mot genocide] ne veut pas dire qu'il n'y a pas crime de masse", ajoute ensuite le philosophe pour insister qu'il ne nie pas les atrocités commises. Le mot "génocide" ne lui parait juste pas pertinent parce que il s'y connaitrait. Il nous rappelle pour cela qu'il a travaillé le Rwanda : "ce n'est pas comme au Rwanda où il y a eu 1 million de morts en 100 jours, où on allait chercher des bébés dans les buissons pour les tuer". Si on voulait être taquin, on pourrait relever que la mention des bébés ici fait étrangement echo aux "40 bébés décapités le 7 octobre" ou "jeter dans des fours", des fakenews israéliennes depuis longtemps débunkés. Si on voulait être taquin, on dirait que Raphael Glucksmann nous donne presque envie de croire que si génocide il y a dans le cas qui nous intéresse, c'était en fait le 7 octobre parce que monsieur Glucksmann est trop intelligent pour ne pas se rendre compte que cette phrase fera son effet en convoquant nos imaginaires qui ont encore à l'esprit la propagande des bébés tués le 7 octobre. Mais ne lui faisons pas ce procès. 5⃣Et d'ailleurs question pour ceuq qui veulent parler de génocide à Gaza : quel mot faudrait-il utiliser pour le cas du Rwanda, ou pour le cas de la Shoah ? Insidieusement là encore, Glucksmann relativise le génocide à Gaza. Sauf que la qualification de génocide ou d'intention génocidaire n'est pas une question de chiffres comme le lui rappellera sa contradictrice mais de cirières étudiés depuis des mois par les plus grands spécialistes mondiaux des génocides. Goldberg, Bartov et bien d'autre encore. Mais Glucksmann a réalisé un documentaire sur le génocide au Rwanda et il est donc spécialiste de la question. Pour rappel, Glucksmann n'a aucune formation en droit international. Il s'est notamment formé en philosophie contrairement aux noms précédemment cités qui eux travaillent sur les génocides depuis des années. Amos Goldberg, historien israélien, est spécialiste de la Shoah, titulaire de la chaire Jonah M. Machover d’études sur la Shoah à l’Université hébraïque de Jérusalem. Omer Bartov qui a servi sous le drapeau israélien est professeur à l’université Brown de Providence, autre historien de la Shoah et des génocides. Mais en France, il suffit de fréquenter les plateaux de télévision et d'être philosophe (ou concierge, ou journaliste) et ainsi s'improviser spécialiste en droit international, en droit humanitaire, en histoire, en IA, en médecine... 6⃣ Glucksmann nous explique ensuite que le plus important pour lui n'est pas le mot mais la situation sur place : "Le débat sur ce terme est en train d'évacuer le vrai débat". Qui pourrait dire le contraire. Sauf qu'il ne s'agit là que d'un objectif courtermiste. L'aide humanitaire et la fin des massacres... La qualification de génocide, et Glucksmann le sait parfaitement, a aussi comme objectif d'engager des actions longtermistes à l'égard non seulement des autorités israéliennes mais aussi de celles et ceux qui leurs auront apportés un soutien partout dans le monde. On observe par exemple qu'en Grande Bretagne, des associations étudient la pertinence de procédures judiciaires à l'égard d'entreprises ou de serviteurs de l'Etat pour complicité de génocide. La qualification de génocide n'est pas qu'une question de terminologie. 7⃣ Dernier point : "On doit cibler l'extreme-droite israélienne actuellement au pouvoir" Raphael Glucksmann essaye de nous faire croire qu'il suffirait que l'extrême droite au pouvoir en Israël s'en aille pour que la situation se résolve. Sauf à croire que l'extrême-droite ait été au pouvoir la bas depuis 70 ans, il s'agit là d'un simplisme grotesque. Surtout quand on lit les études qui montrent aujourd'hui que la société israélienne tend vers une radicalisation inquiétante qui ne date pas du 7 octobre... En 2018, l'historien israélien Zeev Sternhell parlait d'un "racisme proche du nazisme à ses débuts" pour qualifier la situation dans son pays. ===== N'oubliez pas de suivre ce compte Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓 pour plus d'informations !

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Samuel Paty, onze jours de solitude. J’ai vu le documentaire de Public Sénat, qui revient dans le détail sur les derniers jours de Samuel Paty. Onze jours se sont écoulés entre son cours sur la liberté d’expression, diffamé par une élève absente, et le meurtre du professeur par décapitation dans une petite rue d’un quartier pavillonnaire. Onze jours de solitude. Où la proviseure du collège prend ses distances avec le professeur. Où le référent laïcité de l’académie, le sermonne. Où deux de ses collègues se désolidarisent dans des mails envoyés à l’ensemble de la communauté éducative. Où Samuel Paty doit se justifier dans une réunion où il apparaît comme le mis en accusation. A part quelques gestes de solidarité, il est seul. Et parallèlement à cela… Pendant ces mêmes onze jours, la collégienne menteuse reçoit le soutien aveugle de son père, qui lui-même reçoit le soutien d’un imam islamiste, qui l’accompagne au collège pour lui prêter main-forte. Et ces deux-là reçoivent des centaines de messages de solidarité sur les réseaux sociaux. La mosquée de Pantin, endossant la cabale, diffuse leurs vidéos... Oui, ce qui m’a saisie, en voyant ce documentaire, c’est cette asymétrie entre la solitude de Samuel Paty et le soutien galvanisé dont jouissaient ses détracteurs. Une asymétrie qui témoigne d’à quel point, parfois, la République désarme face à ceux qui la haïssent. Un détail encore : dans les tout derniers jours, Samuel Paty, terrifié, veut se rendre au collège en voiture, mais depuis des mois, son bip pour le parking de l’établissement ne fonctionne pas. Là encore, il ne parvient pas à obtenir qu’on le change. Alors, de guerre lasse et sachant qu’il va devoir faire le trajet à pied, il met un marteau dans son sac. Cette arme de fortune, cette arme dérisoire, dit tout du soutien et de la protection qui lui ont manqué. Et puis il y a ce mail qu’il écrit le dimanche 11 au soir, que j’ai découvert, celui-là, en lisant la presse. Samuel Paty l’envoie pour répondre à ceux de ses collègues qui se désolidarisent. Il tient ferme sur les principes, réitère qu’il n’est en aucun cas sorti des clous ni au regard de la loi ni au regard de la laïcité. Mais au détour d’un paragraphe, il écrit : « J’aurais dû dépasser ces arguties juridiques, et éviter de faire une erreur humaine. » Cette incise-là me fend le cœur. Je la comprends. Elle montre que Samuel Paty, contrairement à ses détracteurs, doute. Il vit un enfer, et du fond de son enfer, il se demande ce qu’il a pu faire mal. Cette incise-là est terrible, oui. Depuis l’autre rive de la vie, désormais, on voudrait lui dire qu’il n’a fait qu’accomplir sa mission. Face à l’agit-prop islamiste qui a armé un terroriste, l’erreur – la faute, même – est venue de la République. Qui n’a pas fait corps. Par excès de pacifisme, par lâcheté, par crainte des vagues et des remous, elle a oublié qu’elle devait se défendre. Et que se défendre, c’était défendre Samuel Paty.

Anne Rosencher

349,888 Aufrufe • vor 10 Monaten

Ce 28 mars, les participants d’un pèlerinage organisé par la FSSPX, ont été empêchés d’entrer dans le sanctuaire de Notre-Dame des Douleurs à Cuceglio (près de Turin, Italie). Don Aldo Rossi, prêtre responsable du pèlerinage, a lu une déclaration devant l'église. Bien que le pèlerinage ait été annoncé, les portes sont restées fermées devant eux. Le journal La Voce a rapporté que plusieurs prêtres, les Sœurs Consolatrices du Sacré-Cœur, ainsi que de nombreux fidèles — parmi lesquels de jeunes familles — participaient à ce pèlerinage de plusieurs kilomètres, certains portant une statue de Notre-Dame des Douleurs. Comme l’écrit le journal, « les fidèles du prieuré Saint-Charles de Montalenghe avaient organisé un pèlerinage de Carême, annoncé à l’avance ». « Pas de messe, pas de célébration liturgique : seulement quelques prières finales, comme geste de dévotion » étaient prévues. La Voce, journal laïc, poursuit son reportage avec étonnement : selon ses sources, la décision de fermer les portes au groupe de pèlerins aurait été prise par le recteur du sanctuaire, Don Luca Meinardi, sous l’influence de son supérieur, l’évêque d’Ivrée, Mgr Daniele Salera. Le journal commente : « Un choix qui entre inévitablement en contradiction avec un vocabulaire ecclésial qui, ces dernières années, met en avant des mots comme accueil, inclusion, dialogue et miséricorde. » Déclaration de Don Aldo Rossi, FSSPX : Chers pèlerins, nous sommes arrivés à la fin de ce pèlerinage, mais comme vous pouvez le voir, nous trouvons les portes du sanctuaire fermées, parce que les autorités religieuses locales ont refusé de nous les ouvrir. Et cela nous rappelle précisément les paroles de saint Athanase — que nous examinions ces jours-ci pour les publier dans notre bulletin Il Cedro — qui disait, entre autres, contre les ariens et les semi-ariens des premiers siècles de l’Église : « Vous restez à l’extérieur des lieux de culte, mais la foi habite en vous. » Voyons ce qui est le plus important : le lieu ou la foi ? La vraie foi, évidemment. Eh bien, dans la culture dominante, qui est celle de l’inclusion, on ouvre les portes à tous : aux anglicans qui célèbrent la messe dans la mère de toutes les églises à Rome, Saint-Jean-de-Latran, alors même qu’ils ne sont pas prêtres. Tout récemment, il y a deux jours, Rome a adressé un message à l’archevêque anglicane — une femme — à l’occasion de son installation, lui rappelant de marcher ensemble en se souvenant que les différences ne peuvent effacer la fraternité née du baptême commun. On ouvre les églises aux protestants, en leur permettant même de célébrer la messe dans une paroisse ici à Turin. On prie avec toutes les religions. On ouvre encore les églises à la déesse terre Pachamama, comme cela s’est produit à Rome. On ouvre les églises aux groupes LGBT et on célèbre avec eux la messe, en particulier à Rome, à l’église du Gesù. On ouvre les portes aux bouddhistes, aux animistes, comme lors de la rencontre d’Assise en 1986, où une statue de Bouddha a même été placée sur le tabernacle. Mais pour la FSSPX, simplement pour faire une prière pour les vocations — non pas la messe, mais des prières pour les vocations — les portes sont fermées. Dans ce cas, il n’y a pas inclusion, mais exclusion. Pourquoi ? Parce que dans le Panthéon, il y avait tous les dieux sauf Notre-Seigneur Jésus-Christ. S’ils avaient mis Notre-Seigneur Jésus-Christ, les autres dieux se seraient effondrés. Eh bien, il n’y a qu’une seule réponse, une seule réponse qui nous fait toucher du doigt la réalité et la profondeur de la crise de l’Église et du système de la culture libérale de l’inclusivité : c’est que la vérité est exclusive. La vérité n’est pas inclusive, mais exclusive. Je peux inclure tout le reste, mais pas la vérité. Je peux inclure toutes les erreurs, mais pas la vérité, parce que la vérité est exclusive, comme le dit l’Évangile, Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même : « Qui n’est pas avec moi est contre moi ; et qui n’amasse pas avec moi disperse. » « Que votre langage soit oui, oui ; non, non ; le reste vient du malin. » La FSSPX ne fait rien d’autre que suivre ce qu’a fait Mgr Lefebvre, qui a voulu que l’on inscrive sur sa tombe : « J’ai transmis ce que j’ai reçu. » Nous ne faisons que transmettre cette vérité, cette tradition que nous avons simplement reçue. Mais, dans le système de l’inclusivité, cela ne peut être accepté, parce que la vérité est exclusive : on ne peut pas rester au milieu. Et je reprends encore les paroles de saint Athanase, qui disait aux ariens et surtout aux semi-ariens : « Vous êtes la grande corruption parce que vous restez au milieu. Vous voulez rester entre la lumière et le monde. Vous êtes des maîtres du compromis et vous marchez avec le monde. Je vous le dis : vous feriez mieux de partir avec le monde et d’abandonner le Maître, dont le royaume n’est pas de ce monde. » Ainsi, l’œcuménisme actuel peut accepter toutes les religions, toutes les erreurs, sauf la vérité, sauf la doctrine catholique qui, par sa nature même, condamne toutes les erreurs, toutes les fausses doctrines, toutes les fausses religions. Deux et deux font quatre, et le quatre exclut tous les autres nombres. C’est ainsi. La lumière dissipe les ténèbres, comme le dit saint Paul : « Quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou quelle communion entre la lumière et les ténèbres ? » Chers pèlerins, tout cela, d’un côté, nous attriste profondément, parce que cela montre combien les ténèbres se sont répandues jusque dans l’Église elle-même ; mais, d’un autre côté, le Seigneur nous montre la splendide miséricorde de Dieu qui, malgré ce mystère d’iniquité au sein même de l’Église, fait encore resplendir la lumière de la vérité et de la tradition de l’Église catholique. Vous-mêmes en êtes le témoignage ici : les sœurs, les prêtres, les jeunes familles manifestent cette lumière. Nous n’avons aucune haine, aucun ressentiment, car comme l’a dit saint Jean Bosco, lorsqu’il fut attaqué par deux vaudois prêts à le frapper : « Je n’emploie pas la force. Je pourrais l’employer, mais je ne le fais pas, parce que je suis prêtre, parce que je suis catholique, et notre force est la patience et le pardon. » Demandons cela surtout à Notre-Dame des Douleurs, qui nous donne ce grand exemple de patience, et offrons-lui aussi ce sacrifice : ce sacrifice de ne pas entrer, de ne pas pouvoir entrer dans l’église. Tout d’abord selon l’intention du pèlerinage, pour obtenir de saints prêtres ; mais offrons aussi ce sacrifice pour l’Église, pour le Pape, pour l’évêque d’Ivrée, pour tous les évêques et tous les prêtres, afin qu’ils sortent au plus vite de ces ténèbres, de ce faux œcuménisme, de cette fausse culture de l’inclusivité qui exclut la vérité, c’est-à-dire qui exclut Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est le chemin, la vérité et la vie. Maintenant, nous allons faire ici les prières finales : la prière à Notre-Dame des Douleurs, puis nous chanterons les litanies de la Sainte Vierge. #fsspx #sspx

FSSPX Actualités

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[🚨BIG ANNONCE 8LAB🚨] Les amis, vous me voyez documenter mon parcours depuis quelques années maintenant. Ceux qui suivent ma chaîne YouTube ont absolument tout vu : du scaling de ma marque à l’ouverture de mon entrepôt en Chine, des drops du 8lab en direct à l’ouverture de mes nouveaux bureaux à Dubaï, et bien plus. Vous avez vu les galères, les doutes, les réussites, les échecs, les recrutements, etc. Et on compte aller encore beaucoup plus fort et plus loin par la suite ! Pour ceux qui me suivent vraiment de près, vous savez que mon enfance a été compliquée et que tout ce que j’ai entrepris, c’était pour me sortir de ça et prouver au monde que je pouvais réussir et que j’avais réellement de la valeur. Des années d’enfer que je ne souhaite à aucun de mes ennemis, même à toi *****. Toutes ces années à charbonner, lancer des shops en drop en masse, échouer encore et encore… mais c’est grâce à cette persévérance que petit à petit, j’ai pu me créer mon entourage et notamment rencontrer mon frérot Max, avec lequel j’ai construit une énorme partie de mes projets. C’est grâce à cette persévérance que j’ai pu me créer un environnement qui m’a ensuite fait exploser dans mes projets. C’est de là que vient l’idée du 8lab : un environnement et un écosystème complet pour les e-commerçants qui souhaitent passer du dropshipping à une réelle marque stable et pérenne, puis créer leur putain d'empire !!! Et le 8 mars à 18h, pour la première fois, je vais révéler l’intégralité de ma marque e-commerce, comment je génère plus de 1,5M€ par mois avec celle-ci, les stratégies exacte que j'ai appliqué. Je sais que tout le e-com FR connaît la marque, mais je vous assure que personne ne connaît l’envers du décor. Alors même si tu en a rien à foutre du 8lab, je te conseil vivement de t'y inscrire sous ce post ou en bio. À la fin de ce live, le 8lab écosystème rouvrira ses portes pour 888 personnes, avec une énorme partie mise à jour (et notamment une grosse stratégie pour exploser son taux de réussite, ainsi qu’un focus sur des stratégies de whitelisting/partnership ecom poussé). Il y aura évidemment un prix très avantageux pour ces 888 personnes :) Ça va faire bientôt 1 an qu’on n’a fait aucun drop pour le 8lab. La raison : cook massif en interne, amélioration du produit, élaboration de la vision, création d’un business plan solide, agrandissement des équipes, installation dans des bureaux, etc. Bref, on préparait le fond pour que les bases du projet soient solides. Mais maintenant, il est temps de réellement commencer à jouer et de prendre le marché comme jamais personne ne l’aura fait. Je vous mets le teaser du drop du 8lab et du reveal de ma marque juste en dessous. Le plus gros projet de ma vie, et de très loin. Merci 1000x à toutes mes équipes et à toutes les personnes qui ont cru en moi. Merci aussi à mes haters, qui me montrent que ce que l’on fait est grand 🏴‍☠️ 🚨 Le lien pour s’inscrire au live du dimanche 8 mars à 18h se trouve dans le premier lien en dessous de la vidéo et en bio !! QUE LA FUCKING GUERRE COMMENCE 👽👽

Alex Shane

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🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : QUI BRULE LES ÉGLISES EN FRANCE ? Depuis quelques années, on déplore des incendies récurrents tant dans les églises que les mosquées. D'après les statistiques officielles, on dénombre environ 3–6 incendies de mosquée par an en moyenne, soit un total d'environ 33 depuis 2015. Pour les églises, on dénombre environ 30 à 50 incendies par an ces dernières années. Les données proviennent principalement du ministère de l’Intérieur, d’observatoires spécialisés et d’enquêtes journalistiques. On peut légitimement s'interroger sur ces phénomènes. (Marie) ➡️🇫🇷 Ahmed Bedricci "Ça n'a rien à voir avec les religions. En cinquante ans, en France, il y a eu plusieurs centaines d'églises touchées par des incendies et des tentatives de feu. Et rien qu'en 2023, il y en a eu 39. Donc ce n'est pas un phénomène qui est récent ni ponctuel. En réalité, on se poserait peut-être même la question, qui fait cela ? Pourquoi ? Pourquoi on brûle les églises en France ? Pourquoi on brûle les églises au Québec ? Parce que ce n'est pas un cas isolé au Québec aussi, on les brûle les églises. C'est vraiment bizarre. Il n'y a aucun débat, pas de polémique, il n'y a même pas d'articles. Parfois, il y a des églises qui brûlent, une cathédrale qui brûle et puis l'info, elle passe. Elle passe comme un fait divers banal, parfois juste dans le journal local et ça, tu vois, c'est hyper troublant quand même. On accuse personne. Parfois, on aime bien accuser les musulmans pendant les périodes de tension, c'est normal, comme si tout le monde tolérait ça. Et en plus, ce genre de bâtiment, ce n'est pas censé brûler, c'est conçu pour durer des siècles, c'est surveillé, c'est assuré, c'est protégé. Mais quand ça arrive, on te dit juste : "c'est un incident, c'est un accident, Les causes restent indéterminées." Et puis, silence. Et là, personne ne se pose la vraie question : "Pourquoi c'est toujours les mêmes types d'édifices que l'on brûle ? Pourquoi pas les bâtiments administratifs, les centres financiers ? Pourquoi pas les symboles de pouvoir moderne ? Pourquoi les cathédrales ? En fait, pendant qu'on ne parle pas, les archives, elles disparaissent, les éléments anciens, ils sont perdus, tu as des restaurations modernes qui remplacent l'original, on ne sait même plus à quoi elle ressemblait avant. Et après, il n'y a plus personne pour vérifier ce qui était là avant. C'est quoi ? C'est une tentative d'éradiquer l'histoire ? C'est un travail pour nos mémoires ? C'est pour effacer les mémoires ? De quoi ? On préfère que le public se dispute sur des sujets secondaires, musulmans, chrétiens, tensions modernes. Alors que ce phénomène-là, il existe depuis des siècles, à travers les époques, à travers les continents. Clairement, ça n'a rien à voir avec l'actualité. Moi, je ne dis pas qu'il n'y a pas de responsable ou un responsable unique, je dis juste qu'il y a un malaise historique. Ces bâtiments qui racontent quelque chose, ça ne colle pas avec le récit officiel. Et quand quelque chose dérange vraiment, on n'a pas besoin d'accuser quelqu'un, on laisse brûler, on restaure et on oublie. Pour moi, c'est un scandale. Si on se penche encore un peu plus loin sur le sujet, tu verras que pour toutes les guerres qu'il y a au Moyen-Orient, quand il y a des bombardements, etc .... La première chose qu'on bombarde, ça va être les mosquées anciennes, les églises anciennes, les anciennes basiliques. Pourquoi ? Qui ? Qui fait ça en fait ? Pourquoi ? Pourquoi il y a un phénomène mondial de centaines d'églises et de cathédrales qui brûlent en Occident et en Orient et tout le monde s'en fout." Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

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Pendant qu'on demande aux enfants de faire les grands, qui protège les enfants ? La France compte entre 2000 et 3000 "conseils municipaux des enfants". Ce sont des instances créées par délibération des vrais conseils municipaux (ceux des adultes). Y siègent, pour la version juvénile, essentiellement des élèves CM1 et des CM2. La plupart du temps, c'est-là une façon de découvrir la vie civique, ses lieux, ses coutumes - avec ce petit frisson qu’on a tous connu naguère de jouer aux grands le temps d’une matinée. Mais certains déplorent que ces conseils municipaux des bambins n’aillent pas plus loin, justement, que le simple exercice d'apprentissage de la citoyenneté. C’est par exemple le cas d’Unicef France, qui demandait récemment « une prise en compte effective des propositions des enfants ». Et que « leurs avis soient soumis au conseil municipal, examinés, débattus, et intégrés dans les décisions finales. » Un peu comme à Barcelone, peut-être, ville pionnière en la matière. Où Anna Montolio, une femme en charge de piloter la participation des enfants dans la politique de la mairie, vante « un processus qui favorise l'autonomisation des mineurs en tant que sujets de droits capables de transformer leur environnement. Et de défendre ces droits. » Tout cela est assez symptomatique de l'air du temps. Et ne me dit rien qui vaille. Car derrière cette « autonomisation » des enfants, il y a une déresponsabilisation des adultes. En aucun cas, me semble-t-il, il ne faut demander aux enfants d’entrer sérieusement dans des processus d’adultes, avec prises de décisions politiques à l’horizon, comme s’ils devaient eux-mêmes présider à leur destin. Au contraire, ça ne peut que les insécuriser. Notre époque a tendance à gommer le fait qu’il y ait plusieurs âges de la vie, et notamment, un jeune âge, pendant lequel on doit encore se construire, et pour cela être préservé par des adultes, qui acceptent de jouer leur rôle d’adultes, c’est-à-dire : éduquer, et protéger. C’est pourquoi, à l'inverse de l’Unicef je pense que les conseils municipaux juvéniles doivent se borner à un outil d'éducation à la citoyenneté. Le reste relèverait soit d’une naïveté dangereuse, soit - mais on a l’habitude : de l’opération de communication. Et je détesterais une période où l’on se félicite des conseils municipaux des enfants, pendant qu'on laisse des scandales absolus se dérouler, comme dans le périscolaire à Paris. Un scandale qui dure depuis des années - et a conduit pour l’instant à la suspension de 124 animateurs depuis début 2025. Même constat du côté des scandales récurrents qui touchent les mineurs placés. Les enfants sont fragiles, et c'est pourquoi les adultes ont le devoir de les représenter et de les protéger. Cela semble peut-être évident dit comme ça. Mais il faut croire que l’époque passe à côté de certaines évidences.

Anne Rosencher

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Ah, Congo de #Lumumba, regarde ce que celui qui se prend pour ta réincarnation est en train de produire chez nous …. Cette semaine, les dérives de notre justice ont encore montré leurs visages sales et sombres, dignes des pires mafias du monde. Pour le buzz – et surtout pour justifier d’autres peines capitales que le pouvoir se prépare à faire intervenir plus tard sans que l’opinion publique ne soit trop aux aguets - Constant Mutamba (le fameux réincarné) a mis en place un système rempli d’irrégularités dans lequel certains innocents sont en route pour le bûcher. Le 8 janvier dernier, Samuel, un jeune mineur qui vit dans la rue s’est rendu à ses activités organisées par l’association les Anges Écoliers. Depuis 1 an, il est suivi par cette association, il passe même son permis et fait d’énormes progrès. Cela fait 3 ans que les membres de l’association le connaissent, mais depuis un an, les éducateurs des Anges Écoliers le suivent régulièrement et l’encadrent. Difficile ce travail de réinsertion... et surtout difficile de trouver des familles d’accueil pour ces enfants contraints de vivre dans la rue. Mais en un an, petit à petit, Samuel progresse, il s’intéresse à son avenir et il met en place les choses avec les Anges Écoliers pour vivre une meilleure enfance et devenir quelqu’un plus tard… malgré cela, pour le moment, il vit encore dans la rue. Il y a 6 jours, le dimanche 12 janvier dernier, un autre enfant suivi par l’association prévient les éducateurs qu’il a vu Samuel au camp Lufumgula, incarcéré avec des kulunas. Les éducateurs se rendent sur les lieux pour tenter de voir Samuel. Impossible d’entrer, mais ils le voient de loin. Le lendemain matin, ils reviennent au camp pour tenter d’avoir plus d’informations et préviennent un avocat qui prendra directement le dossier en charge le jour même. Constant Mutamba, comment expliquez-vous que dans le PV d’arrestation, on mentionne que Samuel ait été arrêté le 31 décembre 2024, alors que le 8 janvier 2025, il était à son activité de réinsertion avec l’association qui le suit ? C’est un vice de procédure comme il y en a des dizaines de milliers dans notre pays chaque jour et en particulier dans ce dossier des kulunas. Vous voulez faire vite, alors vous ne tenez compte de rien. Vous n’avez pas laissé Samuel ni s’expliquer, ni avoir accès à un avocat, ou appeler un proche, ou même l’association qui le suit. Samuel a été arrêté par la police alors qu’il marchait pour se trouver un endroit où dormir (Ça, vous ne saurez jamais ce que c’est !). Il n’avait pas d’armes, pas de machettes, pas de couteaux, il marchait juste pour se trouver un abris et il a été ramassé en même temps que d’autres personnes qui se battaient dans la rue. Un long dossier de réinsertion et des activités depuis un an avec l’association prouve que c’est un enfant qui faisait de son mieux, grâce à des association comme les Anges Écoliers, pour sortir de cette misère dans laquelle la société congolaise l’a plongée. Il y a un aspect déclinatoire de compétence. L’avocat se bat pour que Samuel soit jugé en tant que mineur, mais le Ministère public refuse. Il n’a pas de documents de naissance, pas d’adresse fixe, mais l’association a donné tous les documents de suivi. Alors, après les pressions de l’avocat, pour prouver que Samuel est mineur, le Tribunal Militaire va réaliser un test psychologique dont on ne connait aucunes des modalités pour prouver que Samuel est bien un enfant. Lundi, nous aurons les résultats, et là, il y aura deux options : Soit Samuel sera déféré auprès du juge pour enfant, soit il continuera dans le circuit produit par Mutamba dans lequel il avait été condamné par défaut avant que l’avocat et l’association ne s’impliquent. Samuel fait partie de ceux qui doivent être envoyés vers la prison d’Angenga afin d’être exécutés. Dans deux jours, si nous ne faisons pas assez bouger les lignes, il pourrait retourner sur le chemin de la mort... En fait, Samuel pourrait devenir député, ministre, journaliste, chauffeur, chef d’entreprise,… Parce que lui, il avait choisi de sortir de la prison psychologique dans laquelle ces enfants qui sont obligés de vivre dans la rue sont plongés, abandonnés par la société, abandonnés par les « élus », abandonnés souvent par leurs familles et toujours abandonnés par ce pouvoir égocentrique qui se transforme de plus en plus en pouvoir criminel (pour ses éléments qui ne l’étaient pas déjà…) À toutes celles et ceux qui ont une voix qui porte, artistes, acteurs politiques, personnalités, ... partagez cette histoire, contactez les gens au pouvoir que vous connaissez, pour que Samuel devienne ce qu’il doit être et ne finisse pas 6 pieds sous terre, exécuté par la Justice de Felix Tshisekedi et Constant Mutamba. Je voudrais aussi saluer le travail immense de l’association Les Anges Ecoliers fondée il y a 8 ans par une Congolaise d’à peine 19 ans et qui aujourd’hui regroupe des bénévoles Congolais, Burkinabe et Centrafricain. Vous imposez le respect. J’invite tout le monde à suivre votre travail et à le soutenir ( Avec rien, vous changez des destins pendant que certains avec des millions font péter le champagne assis grassement sur la dignité du peuple congolais qui n’a même pas d’eau. Présidence RDC 🇨🇩

Maud-Salomé EKILA BOFUNDA

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🚨INFO - Agression d’Erik Tegnér par 150 antifas sur l’île de Groix, en Bretagne la nuit dernière : je vous explique ce qu’il s’est passé après avoir consulté sa plainte déposée à 14h30 auprès de la gendarmerie et des vidéos de son téléphone ⤵️ Hier soir, Erik Tegnér était en compagnie de trois amis dans un bar nommé Les Garçons du Port, alors qu’il fait un tour de la Bretagne - dont il est originaire - en bateau. Durant la soirée, il est reconnu par une jeune femme, décrite comme « un peu virulente », mais avec qui globalement tout se passe bien même si elle l’a considère comme un « facho », mais sans que ça aille plus loin. Un jeune homme, serveur dans un restaurant où Erik avait déjeuné le midi l’interpelle. Il lui explique qu’Erik est « un nazi » et qu’il l’avait servi plus tôt dans la journée parce qu’il faisait simplement son travail. La situation reste au stade du débat la discussion est possible et l’ambiance à la fête. Mais à la fermeture, lorsque Erik Tegnér et ses amis sortent du bar, un attroupement s’est déjà formé devant l’établissement pour l’attendre. La foule s’est agrandie jusqu’à atteindre 150 personnes selon une source de gendarmerie qui a consulté les caméras de vidéo surveillance. Là, les insultes commencent à fuser : « Nazi, enculé, on va te défoncer, GROIX antifa. » La foule hurle également « TEGNER » et l’a clairement identifié. Ils insultent également Jordan Florentin - absent ce soir là mais présent durant ce séjour. Après quelques minutes, et alors que ces individus se massent autour de lui pour le menacer, Erik Tegnér commence alors à filmer au cas où. Certains individus viennent immédiatement à son contact et il leur répond : « tu ne me touches pas ». C’est à ce moment-là qu’a lieu une première prise à partie physique. Un individu réussit à lui arracher son téléphone, mais Erik garde la main dessus, ce qui l’empêche de le lui prendre. S’ensuivent plusieurs prises à partie physiques, des insultes et des jets de bière directement au visage d’Erik. Les 2 amis d’Erik font bloc pour le protéger des plus virulents. La foule repousse alors Erik vers le port. Ils le poussent contre un mur et lui sautent dessus. Certains envisagent de le pousser à l’eau. 2 locaux se sont également interposés. L’un deux, pour protéger Erik, l’a poussé en criant « pars, ils vont te lyncher ! » tout cela dure 30 interminables minutes. Erik a appelé la police à de nombreuses reprises pendant qu’ils cherchaient à l’intimider. Acculé au bord de l’eau, il a dû monter dans une embarcation pour s’exfiltrer, alors que la foule criait « Groix antifa ». Une vidéo est ensuite diffusée sur Instagram par un compte antifa suivi notamment par les députées Emma Fourreau et Alma Dufour. De nombreux commentaires sont publiés, dont certains font référence à « faire une Quentin », en allusion à Quentin Deranque, lynché à mort par des membres de l’extreme gauche en février 2026. Il y a un an déjà, il avait été violemment pris à partie par des antifas lors d’un festival chez lui à Plouha, sa femme y avait été bousculée. Un des agresseurs avaient été condamnés à 4 mois de prison avec sursis alors que Ouest France avait tenté - comme ce soir - de faire croire qu’Erik avait exagéré et n’était pas innocent à ce qui lui était arrivé. Également, lors du lancement de sa brasserie mi-mai, 450 antifas avaient manifesté illégalement devant son usine en dégradant des voitures. Plus récemment, un islamiste avait également projeté un attentat contre le directeur de notre rédaction ce qui lui a valu un an de prison ferme… dont il sortira d’ici quelques jours. Aujourd’hui Erik va bien, et il ne se laissera pas faire face à ceux qui l’ont agressé et ont publiés les vidéos. Une plainte a été déposé ce jour même. L’inquiétude d’Erik, est le climat de totale laxisme envers cette violence politique envers des journalistes de droite. PS : quand il était agressé physiquement Erik n’a pas pu filmer, et une partie est sortie sur un compte antifa.

Jules Laurans

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Tribune libre 74 Rébellions : Le prix de la trahison En 1996 qd le Zaïre était attaqué à partir de l’ Est du pays,l’armée et le gvt zaïrois nous avaient prévenus qu’il s’agissait d’une agression rwandaise. Aveuglés par l’hostilité contre Mobutu ,ns n’y avions pas cru.Ns étions prêts à pactiser avec le diable pourvu que Mobutu tombe. À l’arrivée de l’ AFDL,notre armée, notre gvt et nos services de sécurité avaient été tous noyautés par les rwandais. Le gd Congo était ainsi devenu une colonie du petit Rwanda. Les sous-traitants congolais qui étaient utilisés pour congoliser l’agression ont été tués pour avoir tenté de s’émanciper. C’est NGANDU Kisase,le tout premier Chef placé à la tête de l’AFDL par les agresseurs qui en avait payé les frais. Ngandu était un chef rebelle congolais ayant fait partie de la rébellion de simba des années 1960 avant d’immigrer en Allemagne où il avait vécu des nombreuses années. Il avait repris la rébellion dans les années 1990 recruté par l’ Ouganda étant Chef du Conseil National de Résistance pour la démocratie "CNRD " pr faire partie de l’insurrection militaire dans l’ Est du pays. Son CNRD est l’un des mouvements qu’avaient rassemblé les puissances étrangères pour créer l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo " AFDL "dont l’essentiel des troupes était constitué des armées rwandaise et Ougandaise. Nationaliste de son état, à l’approche de Goma,André NGANDU Kisase contrairement à son rival Laurent Désiré Kabila voulait vite s’ affranchir de l’influence rwandaise et avait demandé aux militaires étrangers de rentrer chez eux et laisser les congolais s’occuper du reste. Suite à cela,il avait été exécuté en brousse par l’ armée rwandaise en 1997. Laurent Désiré Kabila ,après son passage eclair dans la gendarmerie Katangaise en 1969 en étant dans la jeunesse du parti Balubakat de Jason Sendwe avant d’intégrer le Comité national de libération ( CNL ),une formation révolutionnaire qui voulait faire tomber le gouvernement Adoula . Il rallia l’insurrection des forces lumumbiste dans l’armée populaire de libération d’ Albertville. Il finit par établir son maquis aux alentours de Hewa Bora ,à Fizi en collaboration avec les rwandais et les ougandais avant de se retirer en Tanzanie où il s’adonnait au trafic de l’or. C’est de là qu’il a été recruté en 1996 pour participer à la création de l’ AFDL à Giseni au Rwanda au nom du parti de la révolution populaire , sa formation politique. Après l’assassinat de son rival Ngandu Kisase ,il était resté à la tête de l’ AFDL jusqu’à la chute de Mobutu et s’ autoproclama président de la République à partir de Lubumbashi. Quelques années après s’être installé à Kinshasa,il décida aussi de s’ émanciper de ses maîtres en exigeant le départ des troupes rwandaises. N’ayant pas bien digéré l’émancipation de Laurent Désiré Kabila,les puissances impérialistes avaient organisé son assassinat le 16 Janvier 2001 dans des circonstances restées floues jusqu’à ce jour. Déterminé à garder son emprise sur la RDC ,à exploiter illégalement ses richesses avec comme objectif principal d’annexer le Kivu dont il ne cesse de revendiquer l’appartenance, le Rwanda a trouvé d’autres sous-traitants pour légitimer son agression. Nos compatriotes ainsi utilisés contre leur propre pays ne vont-ils pas subir le même sort que ceux qui avaient trahi la mère patrie avant eux ? Tous les congolais ayant déjà compris que l’objectif du Rwanda est de coloniser le grand Congo et d’annexer le Kivu,partir de l’ Est pour venir encore prendre le pouvoir à Kinshasa en vue d’ y installer d’autres vallets devient une mission impossible. Ainsi,l’aventure du M23 et de l’ AFC est sans lendemain. Ceux qui se préparent à les rejoindre doivent réfléchir deux fois. Rangeons nous tous derrière les FARDC et le commandant suprême pr barrer la route aux rwandais. Ce ne sont pas des rebelles comme l’affirment le Gén Eluki et le prés LD Kabila.👇

STEVE MBIKAYI

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🇮🇱🇺🇸 L’Empire des victoires inutiles : comment Washington gagne toutes les batailles… pour perdre toutes les guerres Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Quand Ehud Barak se met à parler comme un professeur désabusé face à une classe d’élèves arrogants, c’est rarement bon signe. Et son diagnostic est limpide : ce conflit sent déjà le fiasco recyclé, la guerre “brillante” des 18 jours qui finit en bourbier de 18 ans. Car derrière les frappes “chirurgicales” et les communiqués euphoriques, Barak décrit en réalité une mécanique bien connue : illusion de maîtrise, montée en puissance, puis enlisement. Le script est tellement usé qu’il pourrait être archivé au Pentagone dans la rubrique “échecs reproductibles”. Le plus savoureux, ou le plus pathétique, c’est cette croyance tenace que la volonté américaine suffit à plier le réel. “S’ils ne veulent pas, nous le ferons.” Traduction : la stratégie tient sur un caprice. C’est exactement ce que le Congressional Research Service martèle depuis des années : la supériorité militaire américaine est incontestable, son incapacité à transformer cette supériorité en victoire politique l’est tout autant. Mais Washington persiste, avec la constance d’un joueur compulsif qui double la mise après chaque perte. Et pendant ce temps, l’Iran joue une autre partition. Pas celle des PowerPoint du Pentagone, mais celle, bien plus rugueuse, décrite par l’International Institute for Strategic Studies : profondeur stratégique, guerre d’usure, dispersion des capacités. En clair, tout ce que l’armée américaine déteste, un ennemi qui ne s’effondre pas quand on appuie sur le bouton. Résultat ? Les États-Unis tapent fort, mais dans le vide stratégique. Comme en Irak. Comme en Afghanistan. Comme au Vietnam. Trois guerres, trois démonstrations de puissance, trois échecs politiques. Et Barak a l’élégance de le rappeler sans détour : en 60 ans, Washington n’a gagné aucune guerre. Aucune. Mais continue d’en déclencher comme si le problème venait du monde, pas de sa propre doctrine. Et voilà où le discours devient franchement grotesque. Donald Trump parle de négocier tout en bombardant, comme si Téhéran allait remercier Washington pour l’opportunité. L’International Crisis Group le répète pourtant noir sur blanc : la coercition occidentale renforce systématiquement les factions les plus dures en Iran. Autrement dit, chaque bombe américaine consolide exactement ce qu’elle prétend détruire. Mais peu importe. La logique n’est pas stratégique, elle est narcissique. Barak va encore plus loin, et c’est là que le vernis craque : pour “réussir”, il faudrait envoyer des divisions américaines. Donc reproduire sciemment les catastrophes précédentes. Même recette, même arrogance, même déni. C’est moins une stratégie qu’un réflexe pavlovien : quand ça échoue, on frappe plus fort. Et au milieu de ce théâtre absurde, une constante : l’Europe, spectatrice docile, terrain de jeu économique, alliée sous tutelle. L’intimidation fonctionne parfaitement… sur les faibles. Mais face à un État structuré comme l’Iran, elle devient une caricature. Alors la sortie de secours est déjà prête. Transformer l’échec en narratif. Se défausser sur Benjamin Netanyahu, expliquer que “ce n’était pas vraiment notre guerre”, revendiquer quelques frappes comme victoire et quitter la scène en laissant derrière un chaos durable. En résumé : une guerre lancée sans objectif atteignable, menée sans compréhension de l’adversaire, et qui se terminera, comme toujours, par un recul maquillé en succès. Mais cette fois, promis, ce n’est pas un Vietnam. Ni un Irak. Ni un Afghanistan. C’est juste exactement la même erreur, répétée avec plus de certitude.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

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🚨 Une énorme vidéo vient de sortir sur Guillaume Pley. Je ne vais pas commenter les témoignages qui le concernent personnellement. Si certains faits sont avérés, ils sont évidemment très problématiques. Il y a un consensus depuis des années déjà pour dire que ce mec est un peu problématique/border humainement parlant, que ce soit dans la management ou sur des histoires avec des femmes, au moins par message. En revanche, j'ai regardé le passage consacré à Mathias Baccino... et honnêtement, j'y ai surtout vu une succession de procès d'intention, d'attaques personnelles et une impression de jalousie plus qu'une véritable critique de fond... Je vous laisse regarder ces 4 minutes, puis on décortique les arguments un par un. 👇 Argument n°1 : "Mathias Baccino n'était pas un vrai trader." Déjà, on cherche à le discréditer dès les premières secondes. Au lieu de s'attaquer à ses arguments, toute l'introduction consiste à rabaisser son parcours pour affaiblir sa crédibilité auprès du spectateur. L'auteur commence par dire qu'on pourrait imaginer Mathias "miser des milliards comme Leonardo DiCaprio", avant d'expliquer que ce n'était pas son métier. ... sauf que Mathias n'a jamais vendu cette image. Il a travaillé plusieurs années en salle de marché, a lui-même expliqué avoir gagné jusqu'à 300 k€ par an, puis est devenu le visage de Trade Republic en France. En quoi ça enlève de la crédibilité à son discours sur l'investissement ? C'est largement suffisant comme expérience pour parler d'investissement au grand public. Pour l'instant, je vois surtout une attaque sur son parcours, pas sur ce qu'il raconte. Argument n°2 : "L'inflation existe depuis toujours, le compte rémunéré n'a rien de révolutionnaire." ... justement. Le but de Mathias Baccino n'a jamais été de prétendre avoir inventé l'inflation ou les comptes rémunérés. Son travail consiste à vulgariser ces sujets auprès d'un public qui, historiquement, investit très peu. Aux États-Unis, près de 60 % des ménages détiennent des actions, contre seulement 17,4 % des ménages en France. Faute de culture financière et de prises de parole sur ces sujets, la France accuse un énorme retard. Une réalité que cet économiste semble complètement ignorer... ou alors est-il simplement un peu jaloux que ce ne soit pas lui qui ait réussi à rendre ces sujets populaires ? Bref, l'intérêt des Français pour la Bourse progresse fortement : la part de ceux qui envisagent d'investir est passée de 21 % en 2020 à 30 % en 2024, tandis que les jeunes investisseurs sont de plus en plus nombreux. Donc non, rappeler que l'inflation détruit le pouvoir d'achat ou expliquer ce qu'est un compte rémunéré n'est pas "inutile". C'est précisément ce qui manque en France depuis des décennies. Ce sale golmon ne semble rien avoir compris à ce constat, malgré toute cette progression. Les Français n'attendaient qu'une chose : qu'on leur explique enfin comment investir. Merci Mathias pour les travaux. Argument n°3 : « Trade Republic ne fait que reverser le taux de la BCE, il n’y a rien d’exceptionnel. » Mais c’est justement tout l’intérêt, sale golmon. Pour simplifier : lorsqu’une banque dispose d’excédents de liquidités, elle peut les placer au jour le jour auprès de l’Eurosystème et percevoir le taux de dépôt de la BCE. Prenons 100 milliards d’euros à 2,25 % : → 2,25 milliards d’euros d’intérêts par an → environ 6,16 millions d’euros par jour Pendant des années, les banques traditionnelles ont largement conservé le bénéfice de cette rémunération, tandis que l’argent dormant sur les comptes courants des clients ne rapportait absolument rien. Trade Republic a fait un choix différent : répercuter cette rémunération sur les liquidités de ses clients, avec des intérêts calculés quotidiennement et versés mensuellement. Ce n’est donc pas « banal ». C’est une décision commerciale profondément favorable au client, qui change ses attentes et oblige progressivement le reste du marché bancaire à devenir plus compétitif. L’innovation ne consiste pas toujours à inventer un mécanisme financier. Elle peut aussi consister à arrêter de garder toute la valeur pour soi et à la redistribuer aux clients. Dire « la BCE les rémunère, donc Trade Republic n’a rien inventé », c’est passer complètement à côté de la révolution : le mécanisme existait, mais presque personne ne décidait d’en faire profiter massivement les particuliers. Ce mec ne comprend décidément rien. Pour terminer, Argument n°4 : "Le Bitcoin, c'est le même storytelling." Là, j'ai vraiment l'impression qu'on cherche surtout à profiter de l'image que le grand public se fait encore du Bitcoin pour discréditer tout le reste. (qui n'a ceci dit rien n'avoir comme j'ai precisé avant mdrrr mais allons-y encore plus loin dans la connerie, un plaisir) Le problème, c'est qu'en 2026, cet argument ne tient plus. Depuis 2016, le Bitcoin affiche un rendement annualisé d'environ 58 % par an, soit près de +10 000 % de performance cumulée. Aucun grand actif traditionnel n'a approché une telle performance sur la même période. Aujourd'hui, BlackRock, Fidelity et de nombreux professionnels de la gestion d'actifs ne traitent plus le Bitcoin comme une simple lubie. Une faible exposition au Bitcoin est devenue la norme dans énormément de stratégies patrimoniales. N'importe quel CGP sérieux te recommandera d'avoir un infime pourcentage de ton portefeuille exposé aux cryptomonnaies dans une logique de diversification et de bonne gestion de ton patrimoine. Évidemment, aucun professionnel sérieux ne recommande d'y mettre 100 % de son patrimoine. Bref. J'ai surtout le sentiment qu'on utilise ici le mot "Bitcoin" comme un raccourci pour provoquer une réaction émotionnelle chez le grand public qui n'y connait pas grand chose et peut relier ça à de l'arnaque encore aujourd'hui. Conclusion : Au final, ce qui me dérange dans cette vidéo, ce n'est pas qu'on enquête sur Guillaume Pley. S'il y a des faits répréhensibles, des victimes ou des responsabilités, alors la justice doit faire son travail. Là-dessus, il n'y a même pas de débat. En revanche, sur toute la partie consacrée à Mathias Baccino et, plus largement, à la vulgarisation de l'investissement, j'ai eu le sentiment qu'on cherchait davantage à discréditer des personnes qu'à répondre à leurs arguments. Et c'est dommage. Pendant des décennies, la France a souffert d'un énorme retard en matière de culture financière. Aujourd'hui, des millions de personnes découvrent l'investissement, comprennent enfin ce qu'est l'inflation, les ETF, les comptes rémunérés ou encore la diversification. À mes yeux, c'est une excellente nouvelle, parce que mieux épargner et mieux investir peut améliorer concrètement le niveau de vie de beaucoup de Français. J'ai aussi le sentiment que Legend donne de la visibilité à des idées et à des intervenants qu'on voyait beaucoup moins dans les grands médias traditionnels.Plutôt de droite c'est un fait. On peut être d'accord ou non avec cette ligne éditoriale, mais elle répond manifestement à une demande, et c'est probablement l'une des raisons de son succès. Au final, en regardant cette vidéo, j'ai parfois eu l'impression que certains passages relevaient davantage d'une jalousie envers un média qui cartonne plutôt que parfois également essayer de comprendre pourquoi ce média a justement du succès aujourd'hui. C'est cette impression qui m'a donné envie de faire ce thread.

Maxoux

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🚨 Aujourd'hui, pas de géopolitique parce que ce qui s’est passé ces derniers jours sur les marchés n’a rien d’anecdotique. Au dela des problématiques Trump-UE et le Groenland, le vrai point de rupture est obligataire et il vient du Japon. 🇯🇵 Dans le tweet attaché, je disais que lorsque le 10 ans japonais s'approcherait des 2.5-3%, le marché commencerait à se poser des questions. Nous y sommes et c'est un choc. Pourquoi ? Parce que le Japon est construit depuis plus de vingt ans sur des taux durablement bas, une banque centrale omniprésente et une dette publique gérable uniquement grâce à cette anesthésie monétaire permanente. Quand les taux longs se tendent brutalement, c’est le marché qui commence à remettre en cause le régime lui-même. 🏢 Le déclencheur de tout cela est politique. L’annonce d’élections anticipées et la montée en puissance des discours budgétaires expansionnistes de Sanae Takaichi ont réveillé un traumatisme bien connu des marchés obligataires : la perte de crédibilité fiscale. Des promesses de baisses de taxes, un soutien massif au pouvoir d’achat et des dépenses publiques mal financées dans un pays ultra-endetté suffisent à faire exploser la prime de risque sur les taux longs. Mais là où ça devient mondial, c’est quand on comprend le rôle du Japon dans la plomberie financière mondiale. 💰 Le Japon est la colonne vertébrale du financement mondial et le yen est la devise de financement par excellence. Pour rappel, le fameux "Yen Carry Trade", dont je parle depuis 2 ans, consiste à emprunter en yen à très faible coût et investir ailleurs dans des actifs plus rémunérateurs (actions US, crédit, tech, etc). Tant que le yen est stable, que les taux japonais sont ancrés au plancher et que la volatilité est faible, le système fonctionne mais quand les taux longs japonais montent vite, tout change. C'est ce qui se passe aujourd'hui, du coup, on réduit le levier, on coupe des positions, on vend des actifs risqués. ⚠️ Toute l'intervention de Bessent hier s'explique, surtout quand il insiste sur le rôle du Japon dans les mouvements récents parce que celui-ci finance une partie invisible des marchés financiers. 🤔 Pendant ce temps-là, le Japon est lui-même dans une situation économiquement très inconfortable. On parle de stagflation et l’inflation est devenue structurellement gênante en grande partie via les importations et la faiblesse du yen alors que la croissance reste molle et les salaires réels peinent à suivre. Du coup, politiquement la tentation est énorme de soutenir l’économie par le budget alors que monétairement la marge de manœuvre est étroite. 🤷‍♂️ La Bank of Japan est donc coincée entre deux risques systémiques. D’un côté, laisser les taux monter et risquer un choc obligataire domestique avec des effets de contagion mondiaux via le carry trade. De l’autre, intervenir massivement pour plafonner les taux, au risque d’affaiblir le yen, d’alimenter l’inflation et de perdre toute crédibilité. 🇬🇧 J'ai l'impression de revivre la situation du Royaume-Uni en septembre 2022. Quand Liz Truss a lancé son mini-budget en pleine inflation, le marché obligataire a explosé et la Bank of England a dû intervenir en urgence avec la planche à billets pour sauver les fonds de pension malgré une inflation à plus de 10%. 💸 Pour le Japon, il y a deux solutions mais je n’en vois qu’une à court terme : la fuite en avant avec des achats massifs de dette et de la création monétaire pour stabiliser le marché obligataire comme au UK. Une solution qui fragilise encore plus le yen, entretient l’inflation importée et reporte le problème à plus tard. 🧐 Quand je vois les taux japonais ce matin, je me dis que des banques japonaises ont déjà commencé à intervenir mais d’autres communications ne devraient pas tarder. Au vu de l’état des marchés obligataires de la planète, je me dis que dans quelques mois/années, le Yield Curve Control sera sur toutes les lèvres.

Finneko

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Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 Trump, Israël et le tabou qui tombe… L’analyse de Laura Aboli Official mérite vraiment qu’on s’y attarde : 👇 « Et voilà… Trump l’a encore fait. Quelque chose qui était intouchable dans la politique américaine pendant des décennies est soudainement dit à voix haute. Ce qui était autrefois un tabou politique absolu est désormais sur toutes les lèvres. Pendant des décennies, critiquer Israël dans la politique américaine était essentiellement un territoire interdit. Les politiciens pouvaient en parler à voix basse en privé, mais personne n’aurait osé le dire publiquement. Et pourtant, soudainement, le ton est en train de changer… Même Gavin Newsom, qui est loin d’être un outsider politique et qui auparavant ne se serait jamais aventuré sur ce terrain, a récemment reconnu que les critiques décrivaient « à juste titre » Israël comme un État d’apartheid. Il a même suggéré que la trajectoire prise par la direction israélienne pourrait finir par obliger les États-Unis à reconsidérer leur soutien militaire. Il y a encore quelques semaines, de telles déclarations auraient été un suicide politique. Alors, qu’est-ce qui a changé ? À mon avis, il pourrait bien s’agir d’un nouvel exemple de cette étrange alchimie politique qui semble suivre Trump partout où il va. Repensez aux dossiers Epstein. Les démocrates y avaient accès depuis des années, et pourtant rien ne s’est passé : aucune urgence, aucune pression publique, aucune volonté de les rendre publics. Mais au moment où les médias ont cru que Trump pourrait être impliqué, soudain tout le monde a exigé leur publication. Les projecteurs ne se sont allumés que lorsque le nom de Trump est entré dans le cadre. Et je soupçonne que quelque chose de similaire est en train de se produire aujourd’hui. En apparaissant étroitement aligné avec Netanyahu, Trump devient une fois de plus le paratonnerre. Les médias et ses adversaires politiques ne peuvent s’empêcher de l’attaquer et, ce faisant, ils sont obligés d’éclairer quelque chose qui avait longtemps été évité : l’influence extraordinaire d’Israël sur la politique américaine. Et puis quelque chose d’encore plus révélateur s’est produit… Marco Rubio a déclaré ouvertement que Washington savait qu’Israël s’apprêtait à frapper l’Iran, et que les États-Unis avaient agi les premiers parce que cette attaque aurait déclenché des représailles contre les forces américaines. Réfléchissez un instant à ce que cela implique… Si les États-Unis doivent agir militairement parce qu’Israël est sur le point d’agir… qui est réellement en train de dicter la séquence des événements ? Pendant des décennies, cette dynamique a existé discrètement en arrière-plan. Aujourd’hui, les gens posent ouvertement des questions qui étaient autrefois impensables : pourquoi les contribuables américains financent-ils les guerres d’Israël ? Pourquoi les États-Unis devraient-ils être entraînés dans des conflits que de nombreux Américains ne souhaitent pas ? Que les gens soutiennent Israël ou s’y opposent est presque secondaire. Ce qui compte, c’est que la conversation — celle qui était interdite — a enfin lieu au grand jour. Trump a toujours agi comme un paratonnerre pour l’attention médiatique. Partout où il se tient, tout l’appareil médiatique tourne ses caméras vers lui. Il semble comprendre que le moyen le plus rapide de révéler quelque chose qui a été caché pendant des décennies est parfois de se placer directement sous l’orage et de laisser la foudre frapper, même si c’est lui qui encaisse le coup. Et peut-être est-ce précisément le but. Exposer la nature malsaine de la relation entre Israël et les États-Unis pourrait être le seul moyen de la rendre suffisamment visible pour que le public exige qu’elle change, car ce n’est qu’à ce moment-là qu’un dirigeant pourrait réellement y mettre fin. » ♦️ L’Exposition des INTOUCHABLE 👉 🇺🇸🚨📣 Laura Aboli’s analysis is truly worth 👉 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami

Sylvia Miami

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#Jeremstargate : c’est par hasard que j’ai revisionné il y a quelques jours une vidéo sur cette affaire datant de 2018. Après avoir passé pas mal d’heures dessus, je comprends mieux pourquoi elle a été complètement étouffée et qu’un grand coup de Karcher a été effectué sur le Net, mais surtout, pourquoi Jeremstar et ses petits copains ont été protégés par M. (tout le monde le connaît en France) et son entourage. Ce post est un peu long et sera en plusieurs parties, mais comme Ashton Kutcher et sa fake association, on ne sait même plus par où commencer, ni jusqu’à qui on va remonter. Et pourtant... tout part d’un gars qui faisait des interviews dans son bain avec des starlettes de télé-réalité et des canards jaunes flottants… pour arriver sur un réseau de prostitution de mineurs. On retrouve une partie du "gratin" de France comme BHL et sa femme Arielle Dombasle, des politiciens, l’ambassade d’Israël en France, le milieu du cinéma etc. Cette affaire a éclaté début 2018 par le biais du blogueur français AQABABE, Aniss Zitouni de son vrai nom, qui a eu un accrochage avec Jeremstar (Jérémy Gisclon) qui avait repris une information de candidats de TV réalité, sans citer Aqababe. Ce dernier a par la suite reçu en privé pas mal d’informations compromettantes au sujet de Jeremstar et de son entourage, et n’a pas hésité à les diffuser, ce qui lui a coûté rapidement la fermeture de tous ses comptes sur les réseaux sociaux. Cela concernait notamment un ami de Jeremstar, Pascal Cardonna alias "Babybel", coordinateur numérique à France Bleu et accusé d’actes pédocriminels. Lors du Jeremstargate, Jeremstar s’est retrouvé accusé de servir d'appât pour Cardonna, qui aurait agressé sexuellement de jeunes hommes à l'occasion de soirées alcoolisées. Les jeunes hommes se retrouvaient dans de véritables guet-apens : en échange de faveurs sexuelles, on leur garantissait de rencontrer leur idole Jeremstar. Des politiciens auraient aussi été impliqués, pas que Cardonna... L’information est restée plutôt discrète mais Cardonna a été condamné en 2022 à 6 mois de prison ferme (enfin… bracelet électronique en réalité) pour corruption de mineurs et prostitution. Il est désormais inscrit au fichier des délinquants sexuels et a interdiction formelle et définitive d’approcher des mineurs. C’est le seul qui a été condamné dans cette affaire, ne bénéficiant probablement pas du même carnet d’adresses que ses acolytes. Jeremstar et Cardonna étaient à l’époque également très proches de Cyril Legann, alias "Babar" et c’est lui qui a le parcours le plus intéressant et les connexions les plus troublantes, car on remonte jusqu’à François Mitterrand. A la fin de ce montage, on comprend mieux d’où vient ce surnom "Babar"... Avant de continuer sur cette lancée, je remercie Alexandre Lebreton qui a souvent bien de l’avance et qui avait réalisé les deux premières vidéos du montage sur sa chaîne (la première a manifestement été censurée de YouTube) et je tiens aussi à remercier grandement la 🔴 Team FS qui m’a aidée à y voir plus clair en m’envoyant de précieuses informations. Cela agacera encore certains, mais j’ai également une pensée pour Zoé Sagan dont les comptes ont récemment subi le même sort que ceux d’Aqababe à l’époque, car nous avions échangé brièvement sur cette affaire de Jeremstar il y a quelque temps. Sagan savait que ce dossier était "casse-gueule"… Pour revenir sur Babar… c’est avant tout un "militant", président du festival LGBTQI "Chéries-chéris", financé par la mairie de Paris (Bonjour Hidalgo ! ) et créé en 1994. Qui retrouve-t-on en marraine du festival "Chéries-chéris" en 2014 et 2015, et présente avec son mari ? Arielle Dombasle... Babar a été officiellement soupçonné de comportements licencieux avec de jeunes hommes. Ex-chroniqueur de l’émission "Les Terriens du dimanche" animée par Thierry Ardisson sur C8, Cyril Legann est une figure sulfureuse de la cause homosexuelle. Legann est également distributeur de films gays (y compris érotiques, comme "A peine majeur", où 8 jeunes adonis se laissent aller à leurs pulsions les plus inavouables, pour la société Optimale). Sur son site "Chéries-Chéris", il avait remercié l’équipe de la mairie de Paris, mais aussi les services culturels de l’ambassade d’Israël en France et la présidente LR du conseil régional d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, entre autres… Avec 18 000 euros de subvention, la région Ile-de-France avait précisé en 2018 que le festival bénéficiait d’une réputation internationale. A une longue liste s’ajoutaient le préfet de région, la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILRAH), le Centre national du cinéma (CNC), les cinémas MK2, la chaîne porno gay Pink X, l’inter-LGBT et Optimale. Legann a réalisé deux films avec Bernard Alapetite, de son vrai nom Philippe Desnous, un diffuseur de cassettes vidéo à caractère pédocriminel, condamné à trois ans de prison ferme en 2000, et dont l’exploitation du fichier clients avait conduit 2500 gendarmes à lancer la plus vaste opération contre les milieux pédocriminels en France, baptisée "Ado 71", en 1997 (814 perquisitions, 686 interpellations et 103 mises en examen). Patrick Morault, associé d’Alapetite dans son ex-société d’édition de cassettes vidéo Platypus, au cœur du scandale "Ado 71", avait écopé de quatre mois de prison avec sursis à l’issue du coup de filet. Alapetite avait quant à lui déclaré pour sa défense : "J’ai été condamné pour des ventes de cassettes pornographiques mettant en scène des mineurs mais je ne tournais pas ces cassettes qui venaient d’Europe de l’Est, je ne faisais que les revendre." Cyril Legann est passé plusieurs fois derrière la caméra. Poussant son engagement à l’extrême, l’activiste a réalisé deux films gays avec Bernard Alapetite : "Comme un frère" (2005 et "Vincent River" (2006 L’animateur du réseau, qui revendique avoir été un des premiers membres du Grece (Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne), a aussi collaboré à des revues d’extrême droite dans les années 70, dont "Défense de l’Occident" du négationniste Maurice Bardèche, avant de fonder plusieurs magazines érotiques de photographies de jeunes adultes (Beach Boy, Jean’s, P’tit Loup). Ces derniers ont été récupérés par Michel Caignet, fondateur de "Gaie France magazine", qui fut interdit de vente aux mineurs pour "incitation à la pédophilie" en 1992 (Alapetite y a aussi travaillé). Lié à la mouvance néonazie, Caignet a été condamné à quatre ans de prison dont dix-huit mois avec sursis dans une autre affaire, "Toro Bravo", en 1997. Alapetite se disait "amateur de belles jeunes bestioles mâles". Suite à la diffusion sur son blog de clichés de jeunes éphèbes nus, dont ceux d’un "camp d’été de la jeunesse hitlérienne dans les années 30", de "jolis" ramasseurs de balles à Roland Garros et de scouts américains (photos disparues du Net depuis), il avait déclaré : "Je ne condamnerais pas la pédophilie en tant que telle pour la bonne raison que l’on assiste depuis quelques années à de véritables procès en sorcellerie. Il y a aussi une chose qui m’amuse, on traite de pédophiles des personnes qui sont en réalité des éphèbophiles. Là encore on mélange tout et pire que tout on généralise. Fuyons le pluriel, vive le singulier." Suite au prochain post, concernant Michel Caignet, car les connexions sont sans fin à son sujet. Cela nous amène à un certain abbé, grand ami intime de François Mitterrand… et on arrive également sur un certain Hitler et aussi Aleister Crowley… le monde est si petit...

Claire Gabriel

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