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"J'avais envie de rendre a Sochaux ce qu'ils m'avaient donné" Jérémy Ménez parle de son choix entre son club formateur (Sochaux) et le grand Manchester United lorsqu'il a 16ans, juste après que Sir Alex Ferguson lui fasse visiter le club. Via Kampo sur YouTube.

11,107 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

Комментарии: 5

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Anté 🇺🇦1 год назад

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Estadio Deportes1 год назад

ES MOMENTO DE DECIR ADIÓS 😪 Tras su partida a Milán, Santiago Giménez no se olvidó del Feyenoord y mandó un emotivo mensaje en sus redes sociales. Te dejamos los detalles de su adiós. 👇 #SantiagoGiménez #Feyenoord #Milán

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𝕸𝖔𝖗𝖊𝖇𝖆𝖙𝖊 Pitt1 год назад

Et certains ici adulent Vaz 😂

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belz joel1 год назад

HONNEUR AUX JEUNES DU CENTRE qui a eu l idée d écrire de cette banderole a la con ? un bifton sur la table et il se barrent

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TP 2028 🌞🌊🇫🇷1 год назад

Jerem 💛💙

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FC Sochaux : la remontada des désindustrialisés Cette semaine, une bonne nouvelle nous vient de Bonal, le stade mythique du FC Sochaux. Alors oui, je vais vous parler d’un club de football, parce que son histoire, passée et récente, raconte quelque chose d’éminemment politique. Le FC Sochaux Montbéliard, dit FC Sochaux, a été fondé en 1928 et adossé, dès sa création, à l’usine Peugeot locale, « la Peuge » - usine emblématique qui a employé jusqu’à 42 000 salariés à son heure de gloire. Pour l’anecdote : pendant les 87 ans que le FC Sochaux a appartenu au constructeur automobile, chaque nouvelle recrue de l’équipe - star ou pas - passait, à son arrivée, une journée à l’usine pour sceller ce lien organique. On connaît la suite : désindustrialisation ; déclassement ; effacement. Quand en 2015, Peugeot vend le club à une entreprise chinoise, l’usine mythique ne compte déjà plus que 7 000 salariés. Le FC Sochaux vit, en parallèle, une descente aux enfers. Vendu, puis revendu. A l’été 2023, le club est sur le bord de disparaître. Le symbole est lourd. Comme le cœur des supporters. Qui voient leur club et leur fierté laminés par le foot business et la métropolisation. Ça aurait pu s’arrêter là. Mais à l’été 2023, les quelque 7000 « socios » que compte alors le club lancent un large mouvement de souscription. Une levée de fonds qui récolte plus de 500 000 euros. Certains auditeurs s’en souviennent peut-être, mais j’en avais fait ici une chronique, en septembre 2023. Car j’ai de la suite dans les idées. Depuis cet été-là, la magie de la mobilisation a créé les ressorts du sursaut. Le club a de nouveau changé de propriétaire : cette fois, un consortium d’investisseurs locaux, et le club a peu à peu remonté la pente. En mars dernier, la marque Peugeot est même revenue dans la photo. Ça n’était pas gagné : il y a cinq ans, la directrice marketing du constructeur (devenu Stellantis) avait déclaré que l’entreprise tentait désormais de « monter en gamme », ce qui était incompatible avec les « valeurs populaires du football ». Tout un symbole… Eh bien, les symboles sont réversibles. Car depuis mars, donc, la marque au lion est à nouveau sponsor maillot de l’équipe. Il revient de loin, le FC Sochaux. Depuis son sauvetage in extremis il y a trois ans, le club a renoué avec les succès sur le terrain. Alors quand vendredi dernier, il s’est qualifié pour la ligue 2, se sortant des limbes du National, les 20 000 supporters réunis au stade Bonal ont explosé de joie. Envahissant la pelouse sous un ciel de feux d’artifice bleu et jaune. C’est la remontada des désindustrialisés. Le match retour d’une France qui ne se résout pas à la relégation. Sochaux vivra ! Et vivement la ligue 1 !

Anne Rosencher

16,355 просмотров • 2 месяцев назад