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Je crois que beaucoup n’ont pas encore pris conscience à quel point être salarié aujourd’hui, et ne dépendre que de son salaire, c’est une nouvelle forme d’esclavage. D’un côté, vous ne gagnez pas assez pour vivre dignement, pour remplir correctement votre assiette, parce que l’État s’est déjà servi avant...

63,403 views • 5 months ago •via X (Twitter)

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📢🚨 Vous savez, beaucoup ont peur de mourir, ou peur de finir en enfer. Mais la vérité, c’est que l’enfer, vous y êtes déjà. Il n’est pas métaphysique, il est fiscal. Chaque jour, vous le vivez, et vous le financez. Et le plus ironique dans tout ça ? C’est que le paradis, lui, est juste à vos portes. Il suffit de traverser une frontière pour comprendre à quel point ce pays collectiviste vous a pris en otage, à quel point il s’est gavé sur votre dos. La France d’Emmanuel Macron, c’est un corps malade, obèse, ventripotent. Un État devenu si énorme qu’il n’existe plus qu’en absorbant votre énergie, en digérant vos ambitions. Il vous suce jusqu’à votre volonté la plus élémentaire. Et pourtant, vous restez persuadés qu’ici, en tenant bon, ça ira mieux. Qu’ensemble, on va se battre. Mais réveillez-vous : cette bataille est déjà perdue. Pourquoi ? Parce que l’État a verrouillé le système. Il a pris le contrôle de votre survie à travers votre contrat de travail. Vous croyez bosser pour vous, mais vous bossez d’abord pour lui. Être salarié en France, c’est accepter sciemment d’entrer dans une expérience grandeur nature d’obéissance. Vous êtes les cobayes du test de Milgram, sauf que la décharge électrique, c’est le fisc, et vous appuyez encore et encore sur le bouton, persuadés que “c’est pour le bien commun”. Rester ici, c’est financer le Macronistan. C’est nourrir la bête, le collectivisme, le socialisme d’État, cette machine à broyer vos vies. La dignité, la vraie, ne se trouve pas dans un CDI ni dans une fiche de paie ponctionnée à 60 %. Ici, un salaire, ce n’est pas une libération : c’est votre ticket d’entrée en enfer Fuyez pauvre fou

ChienSurpris

24,300 views • 9 months ago

📢🚨 La différence entre salaire brut et salaire net est l’un des plus grands tours de passe-passe du système. Officiellement, le salarié « coûte » une certaine somme à son employeur, mais ce qu’il touche réellement est bien inférieur. Entre les deux, une myriade de prélèvements disparaissent dans les méandres de la Sécurité sociale et des cotisations diverses. Face à cette réalité, il y a toujours un bon soldat du système pour asséner : « Oui, mais c’est du salaire différé ! » Comme si le simple fait d’avoir une étiquette changeait la nature de la spoliation. Ce raisonnement est celui des plus aliénés, ceux qui ont totalement intériorisé la logique bureaucratique qui les dépouille. Car qu’est-ce qu’un salaire différé, sinon une manière détournée de ne pas vous laisser la gestion de votre propre argent ? C’est un système qui vous prélève de force et vous impose des contreparties arbitraires, sans que vous ayez votre mot à dire. Pire encore, ce fameux « salaire différé » se transforme en une promesse sans garantie : la retraite peut être repoussée, les allocations rabotées, les services dégradés. Ce que vous avez payé hier n’est plus nécessairement ce que vous recevrez demain. On vous a pris votre argent, et quand vient le moment d’en récupérer une partie, c’est à l’État de décider si et comment il vous le rendra. Le salaire différé, c’est le mensonge d’un contrat où une seule partie a tous les pouvoirs. On vous impose une épargne forcée, gérée par une administration inefficace, avec la promesse qu’un jour, peut-être, vous en verrez les bénéfices. Et si le système s’effondre entre-temps ? Si les règles changent ? Vous n’aurez que vos yeux pour pleurer. La seule vraie question est donc la suivante : préférez-vous gérer votre argent vous-même, selon vos besoins et vos priorités, ou continuer à croire en un système qui décide pour vous – et surtout contre vous ?

ChienSurpris

57,649 views • 1 year ago

📢🚨 Ce que dit Norbert le Cuisinier est juste : l’argent que vous déposez sur votre compte n’est pas un cadeau à la banque, c’est un service qu’elle vous rend. Mais aujourd’hui, cette même banque vous impose des restrictions sur l’usage de cet argent, le vôtre, celui que vous avez gagné. Vous pensez pouvoir en disposer librement ? Faux. À chaque instant, on vous rappelle que vous devez respecter des règles qu’on ne cesse de justifier par des arguments d’autorité. “C’est la loi.” “C’est pour votre sécurité.” “C’est pour lutter contre le blanchiment.” Des prétextes, toujours les mêmes, pour masquer une vérité simple : votre argent ne vous appartient plus réellement dès qu’il est sur leur plateforme. Vous voulez agir ? On vous freine. Vous demandez des comptes ? On vous répond par des procédures opaques et des discours formatés. Dans ce système, vous n’êtes pas un client. Vous êtes un numéro, une variable ajustable au gré des priorités de la banque et des décisions de l’État. Et si demain l’État décide de ponctionner directement vos comptes, soyez sûrs que votre banque s’exécutera sans hésiter. Pas pour vous, mais pour obéir à ceux qui la tiennent. La solution ? Sortez autant que possible du système bancaire centralisé. Reprenez le contrôle. Explorez des alternatives, décentralisez vos finances. Car à force de fermer les yeux, vous finirez par découvrir trop tard que ce qu’on vous présente comme un service n’est qu’un piège.

ChienSurpris

998,507 views • 1 year ago

L'industrie de la santé mentale a transformé la guérison en une entreprise. On vous dit : parle plus, analyse plus, paie plus. Et vous restez exactement là où vous êtes. Mais voici une vérité que l’on ne vous enseigne pas : l’esprit ne guérit pas en parlant de sa douleur, il guérit quand on arrête de la nourrir. Plus vous creusez dans votre traumatisme, plus ses racines s’enfoncent. Plus vous poursuivez la paix, plus elle semble vous échapper. On vous a appris qu’il fallait tout comprendre. Mais le cerveau ne se soucie pas de la compréhension — il apprend par la répétion. Ce sur quoi vous vous concentrez se multiplie, tel un algorithme : il vous donne plus de ce que vous regardez. Si vous rejouez sans cesse votre douleur, votre esprit va conclure : « C’est ce que nous aimons, refaisons-le demain. » Ce n’est pas de la guérison, c’est du conditionnement. Votre thérapeute peut vous recommander de parler de votre passé. Mais moi, je vous dis : respirez dans votre présent. Parce que le moment présent n’a pas besoin d’être réparé — il a juste besoin d’être vécu en conscience. La guérison ne se trouve pas dans une nouvelle séance, elle se trouve dans l’instant où vous cessez de négocier avec vos pensées. L’instant où vous dites : « Pas aujourd’hui, cerveau. » Et vous choisissez de bouger. De marcher. De vivre. Le monde moderne profite de vous garder dans la recherche perpétuelle. Mais la paix ne vient pas de la quête — elle vient quand vous arrêtez d’alimenter l’algorithme de la souffrance. Il est temps de commencer à enseigner à votre esprit le silence, la tranquillité. La guérison n’est pas un produit à acheter — c’est une décision à prendre, ici et maintenant, dans le souffle et dans le mouvement. En résumé : 🔄 L’esprit apprend par répétition — ce que vous répétez, il l’amplifie. 🧠 Parler du passé peut enraciner la douleur. Vivre le présent peut la dissoudre. 🌱 La paix ne se cherche pas, elle se choisit en arrêtant de nourrir ce qui fait mal. 💡 La guérison n’est pas une affaire — c’est un retour à la présence.

Bops

18,477 views • 7 months ago

📢🚨 En regardant cette vidéo, beaucoup d’entre vous se disent sûrement : « Et si j’achetais un petit terrain, pas trop cher, et que je posais dessus deux panneaux solaires, un puits, une cabane, histoire d’éviter la taxe foncière et toute la bureaucratie qui me bouffe la vie ? » Voilà, c’est exactement ça que j’appelle l’impuissance apprise. Ce n’est pas une question de courage. Ce n’est pas parce que vous êtes trop feignants ou trop lâches. Non. C’est une mécanique bien huilée que l’État français, cette machine vorace, vous a inculquée depuis des décennies. On vous a dressés comme des chiens de laboratoire : dès qu’un problème se présente, on vous pousse à chercher une échappatoire individuelle, un petit bricolage pour tenir. Jamais à mordre la main de celui qui tient la laisse. Le piège est parfait : au lieu de s’attaquer à la racine, vous aménagez des petites ruses de survie. Un puits, des panneaux, une cabane. Et vous croyez respirer. Mais la vérité, c’est que vous respirez toujours dans le bocal qu’ils vous ont mis sur la tête. L’air, c’est eux qui le filtrent. Parce que le problème, ce n’est pas vos panneaux solaires ni votre flotte de pluie. Le problème, c’est l’État français. Cet État obèse, ventripotent, bouffi comme une tique gorgée de sang, incapable de se réformer, qui ne vit que d’une chose : vous pressurer. Tant que vous travaillez, tant que vous produisez, tant que vous respirez, il vous ponctionne. Et quand trop de monde trouve une faille, il invente une nouvelle taxe. L’eau, le soleil, demain peut-être votre souffle. Rien n’est hors d’atteinte. Voilà la vérité que vous refusez de voir : vos petites combines ne font que retarder l’inévitable. Vous ne fuyez pas la bête, vous l’engraissez. Et cette bête, elle ne veut pas maigrir. Elle n’a jamais voulu maigrir. Elle veut s’asseoir sur votre dos et vous dévorer morceau par morceau, jusqu’à la moelle. Alors tant que vous restez coincés dans ce schéma de l’impuissance apprise, vous ne vous libérez jamais. Vous vous bercez d’illusions, en pensant avoir esquivé le coup. Mais au fond, vous êtes déjà dans sa gueule. Soyez exigeant et ne vous contentez pas de la mediocrité

ChienSurpris

492,471 views • 9 months ago

À Serigne Gueye Diop, Ministre de l’Industrie et du Commerce, Monsieur le Ministre, Il y a trois jours, je prenais la plume pour alerter sur une trajectoire que je jugeais, déjà, dangereuse. Je regrettais de devoir dire que vous ne poseriez pas les jalons de l’industrialisation de ce pays. Je déplorais votre goût pour les effets d’annonce et votre fuite devant les actes. Vous avez répondu, ces dernières heures, comme je le craignais. Par des paroles. Par des chiffres lancés en pâture à l’émotion populaire. Agropole Sud, Fatick, Kolda, Mbelakadiow, Sandiara… Vous alignez les noms, vous empilez les banderoles, et vous croyez avoir construit. En réalité, Adéane, Kolda ce sont des composants de l’agrole Sud. Et Mbélakadiow est un composant de l’agropole centre réalisé par Enabel. Mais moi, Saliou Ndione, député de la Nation, je vous dis : vous ne me ferez pas prendre une cérémonie pour une politique publique. 1. L’Agropole Sud n’est pas votre œuvre, c’est votre héritage Vous parlez de 30 000 emplois, de 80 hectares, de transformation de la mangue et de l’anacarde. Ces objectifs ont été fixés il y a sept ans. Ce projet a été financé – 57,5 milliards FCFA – avant votre arrivée. Votre seule contribution aura été de tenter de le bloquer, par une gouvernance chaotique, une bicéphalie mortifère, une instabilité institutionnelle qui a fait trembler jusqu’aux bailleurs de fonds. Et aujourd’hui, vous venez chercher les lauriers ? Non, monsieur. Vous n’êtes pas l’architecte, vous êtes le gardien des clés qu’on vous a passées en catastrophe. 2. Inaugurer n’est pas industrialiser Je le dis avec gravité : inaugurer n’est pas industrialiser. Industrialiser, c’est bâtir des usines. C’est former des milliers de jeunes. C’est créer des chaînes de valeur. C’est sortir le Sénégal de la dépendance alimentaire et industrielle. Or, que nous montrez-vous ? Des cérémonies. Des bandeaux tricolores. Des sourires de circonstance. Mais derrière, les rapports d’exécution – ceux que vous ne lisez pas – parlent de retards, de salaires impayés, de travaux suspendus. Monsieur le Ministre, le ruban que vous avez coupé en l’appelant inauguration, c’est celui que d’autres ont noué avant vous, dans la sueur et le silence des bureaux. 3. Sandiara : cessez de mêler l’administratif à l’industriel Vous étiez maire. Vous avez signé des arrêtés. Vous avez cédé des terres. C’est votre droit, et je ne vous l’enlève pas. Mais ne faites pas croire aux Sénégalais que céder un terrain, c’est créer une industrie. L’industrie, c’est du béton, de la technique, des investissements, des risques, des années. Ce n’est pas un tampon de la mairie. Assumez votre rôle d’élu local, mais ne le maquillez pas en destin national. 4. Vous êtes dangereux parce que vous trompez l’espoir Le peuple sénégalais attend des résultats, pas des comédies. Il attend des usines, pas des affiches. Il attend de l’emploi, pas des slogans. En faisant croire que tout est neuf, que tout vient de vous, que tout est inauguré, vous lui volez sa capacité à juger le vrai du faux. Vous installez une confusion entre l’action publique et la communication politique. C’est là que vous devenez dangereux. En conclusion, Monsieur le Ministre Je vous l’avais dit il y a trois jours. Je vous le répète aujourd’hui : Vous ne serez pas l’homme qui aura industrialisé le Sénégal. Vous serez celui qui aura inauguré le travail des autres. Vous serez celui qui aura failli faire perdre des milliards de dons par son entêtement gestionnaire. Vous serez celui à qui on a retiré la main du volant, après plusieurs avertissements. Le Président Diomaye Faye veut un Sénégal qui produit, qui transforme, qui exporte. Il ne veut pas un Sénégal des rubans coupés et des promesses éteintes. Moi, député Saliou Ndione, je resterai debout. Pour dire les vérités qu’on fuit. Pour alerter quand l’espoir est détourné. Pour rappeler, encore et encore, que l’industrie ne se décrète pas dans un discours, elle se gagne dans un chantier.

Salihou NDIONE

20,530 views • 1 month ago