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Je crois que y'a pas de doute @Pup_Zelink a totalement compris comment m'utiliser pour notre plus grand plaisir 🙊🥵🔥🍆🍑🔒#gayslave #gayfetish #pupplay #pupplaygear #gayfrance #gaypuppy #gaypup #gaypuppyplay #puppygay #gaykinky #puppygear #gay #gayboy #puppykinky

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10 points-clés pour comprendre l'intolérable scandale PPE3 et pourquoi il est impératif de se mobiliser. ⚡️ Scandale Énergétique : On vous ment éhontément, crapuleusement. Et ça va vous coûter une fortune. 💰 Des centaines de milliards jetés par les fenêtres pour des éoliennes qui ne marchent pas quand on en a besoin. 🔌 Un réseau électrique au bord de la rupture. Un nucléaire saboté. 🔥 Le tout, pendant qu'on vous parle de "transition écologique" (pour masquer une évidente logique de corruption). 🤫 On décortique en 10 points le plus grand casse du siècle. Vous êtes prêts à couper le courant de leur propagande ? Dans le thread vidéo ci-dessous : 1/10 - Le coût dissimulé Comment vous vend-on l'énergie la plus chère du monde en vous faisant croire qu'elle est presque gratuite ? 2/10 - Le Mur d’investissement Comment s'apprêtent-ils à vous faire payer des centaines de milliards pour un réseau électrique que leur propre politique a rendu obsolète ? 3/10 - Le casse industriel Comment des centaines de milliards de subventions publiques ont-elles réussi à financer nos concurrents et à détruire notre propre industrie ? 4/10 - L'Absurdie économique Êtes-vous prêts à découvrir comment vous payez des producteurs pour qu'ils arrêtent de produire une électricité dont nous n'avons pas besoin ? 5/10 - Le sabordage nucléaire Comment la France, leader mondial de l'énergie décarbonée, a-t-elle méthodiquement organisé le sabotage de son propre trésor national ? 6/10 - Le Diktat idéologique Comment une superstition anti-scientifique déguisée en écologie est-elle devenue la religion d'État qui justifie notre ruine ? 7/10 - Le Grand Déclassement Comment cette politique énergétique est-elle en réalité une arme de guerre économique conçue pour nous faire sortir de l'Histoire ? 8/10 - La confiscation démocratique Pourquoi le "débat public" sur notre avenir énergétique n'est-il qu'une pièce de théâtre conçue pour vous faire applaudir votre propre dépossession ? 9/10 - La fracture territoriale Comment l'écologie est-elle devenue l'arme des métropoles pour sacrifier et défigurer les campagnes ? 10/10 - Insurrection citoyenne ? Face à une trahison d'une telle ampleur, que nous reste-t-il, sinon de reprendre nous-mêmes le pouvoir ? [Je fais le #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective]

Parrhésiaste - Frédéric Bascuñana #PIC

37,892 просмотров • 11 месяцев назад

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,482 просмотров • 1 год назад

🇫🇷 21 juillet 1945, le Général de Gaulle se rend à Brest, totalement détruite, il prononce un grand discours sur l'avenir constitutionnel de la France dans lequel il refuse une Assemblée toute puissante : « Brest sort des pires douleurs, comme la France émerge du plus grand drame de son Histoire. Mais, quelles que puissent être les nécessités sous lesquelles nous sommes courbés, il nous faut parfois lever la tête et porter nos regards au loin. Tout nous engage à le faire ici, car je ne crois pas qu'il existe un seul point de la terre de France où l'on ne discerne mieux qu'à Brest ce que sont, pour notre peuple, les devoirs du présent et de l'avenir. Je dis : les devoirs du présent ! Ah ! les ruines qui nous entourent nous les font voir sous une dure lumière ! Voici cette grande ville maritime de France, détruite presque de fond en comble, abritant dans ses décombres une population résolue à rebâtir la cité, mais freinée dans son ardeur par le manque de moyens. Sans doute, nous trouvons-nous ici en un lieu qui a subi le paroxysme de l'épreuve. Mais, si les blessures reçues par la patrie ne l'ont pas atteinte, dans l'ensemble, aussi profondément que Brest, sa chère fille, il est bien vrai cependant que la France entière est blessée. La grande tâche, la tâche sacrée, la tâche nationale, s'appelle la reconstruction. J'ai dit : les devoirs de l'avenir ! l'Océan qui bat, tout d'ici, l'extrémité des terres les plus avancées de Bretagne no ! rappelle quel rôle insigne l'évolution du monde confère à not pays. Nous ne sommes plus seulement, comme jadis, les gardiens du Rhin face aux ambitions germaniques, ou la base de départ du monde occidental vers l'Afrique et vers l'Orient. Nous sommes aussi le cap de l'Europe, tourné vers l'Amérique. Ne fut-ce pas là la raison profonde des deux grandes batailles de France dont la première faillit sceller le destin de l'Occident et dont la seconde assura la victoire de la liberté ? N'est-ce pas là l'explication des ruines de cette noble ville, à la possession de laquelle devaient nécessairement s'acharner les oppresseurs et les libérateurs ? N'est-ce pas là, enfin, le motif qui nous impose pour l'avenir une vigilance rigoureuse, afin que, dans l'indépendance, nous soyons le trait d'union entre les deux mondes et non point, dans l'abandon, un enjeu ou un champ de bataille ? Ah ! certes, oui ! c'est ici qu'apparaissent en pleine clarté les grandes leçons qui doivent, pour longtemps, commander notre effort. Il suffit d'évoquer cela pour mesurer l'importance vitale que vont revêtir, pour la France, les institutions nouvelles qu'elle est appelée à se donner. Sans doute, les meilleures institutions n'ont-elles de valeur qu'en fonction des hommes qui les appliquent. Mais, inversement, quoi que ces hommes puissent valoir, leur activité ne porte de bons fruits que dans un cadre qui s'y prête. Sans vouloir encore, aujourd'hui, développer quelles dispositions je souhaite, pour ma part, voir inclure dans la Constitution future de la Quatrième République, je dirai que celle-ci devra se prêter aux réformes larges et profondes qui s'imposent aux temps nouveaux, dans les domaines administratif, économique, social, moral et impérial. Mais elle devra, en même temps, favoriser cette continuité des desseins de l'État, cette force dans leur exécution, cette assurance pour les faire valoir, dont un grand pays moderne ne saurait plus se passer. Mais, quel peut être l'instrument qualifié pour élaborer nos institutions nouvelles ? Sur ce point capital j'ai déjà fait connaître publiquement quelles sont les solutions concevables et quelle est celle que je considère comme la meilleure pour le pays. Je veux la redire aujourd'hui, au milieu des ruines et des espérances de Brest martyrisée au service de la patrie. Avant 1940, nous avions une Constitution. Il nous est possible d'y revenir, au départ, c'est-à-dire d'élire une Chambre et un Sénat qui pourront, en se réunissant, élaborer une Constitution nouvelle.

🇫🇷 Gaullisme ☨

24,080 просмотров • 1 месяц назад

🟥🟦 DOSSIER SANTE : AU DELA DE 90 ANS ON NE VOUS RÉANIME PLUS Nouvelle mesure qui concerne nos seniors, vous avez bien lu, au-delà de 90 ans, les hôpitaux ont pour consigne de ne plus réanimer. De manière arbitraire et sans aucun consentement, ni du patient, ni de la famille, le corps médical s'octroie le droit de vous laisser mourir. Écoutez le témoignage personnel de Mathieu Coache, journaliste politique sur BFM, qui a découvert et révèle cette nouvelle mesure qui est passée totalement inaperçue. (Marie) ➡️🇫🇷 BFM TV "On nous a dit très froidement, on la réanimera pas. Ma grand-mère, elle est arrivée aux urgences, elle a 90 ans, elle a Alzheimer, elle n'est pas en très bonne forme mais bon, elle vit. Elle a eu une infection pulmonaire, elle a été admise et très vite, un médecin nous a dit, avec ma tante : "Si la situation se présente, on ne la réanimera pas." Qu'est-ce que ça veut dire si la situation se présente ? Si il faut la réanimer, c'est-à-dire que si à un moment, il y a un organe qui lâche ... On ne la réanimera pas ? On nous a dit très froidement et je peux vous dire que rien que de vous en parler c'est encore difficile parce que ça nous a extrêmement choqué, on nous a dit : "On ne la réanimera pas." Donc moi, j'ai dit , j'ai demandé pour quelle raison ? Enfin comment cette décision avait été prise ? Et on m'a dit : "C'est une décision collégiale." Et ce terme "collégiale" il m'a été répété plusieurs fois et j'ai compris pourquoi. Il y a un texte de loi que je ne vais pas vous lire parce qu'il est très long, mais qui dit qu'en gros, des médecins peuvent décider de manière collégiale, en l'occurrence, je me suis renseigné, c'était deux personnes, dont un médecin qui n'avait jamais vu ma grand-mère, un réanimateur qui ne l'avait jamais vu. Donc en fait, un médecin et un autre, je ne sais pas dans quel cadre, mais ils peuvent décider d'interrompre les soins et d'interrompre même, on m'a même dit : "On l'hydrate, vous savez, votre grand-mère, on l'hydrate et on l'a nourrit." J'ai dis : "Bah encore heureux" Enfin, je pensais que c'était un petit peu logique dans un hôpital et on m'a dit : "Ben non, on pourrait aussi arrêter l'hydratation et la nutrition." C'est écrit le texte de loi ici. Et franchement, ça a été très choquant et ça nous a été, je finis là-dessus, par trois médecins différents, de la même manière et de la même manière extrêmement froide, sans aucune empathie, sans aucune explication." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

210,513 просмотров • 9 месяцев назад

À Segré et dans les communes alentours, mélange de populations ouvrières et rurales, nous obtenons donc 7 élus, avec le score de 21,72% des voix. Malgré la diabolisation, sans débat, en refusant de m'excuser pour mes idées ou de rentrer dans "l'arc républicain" : c'est une victoire en soi, possible grâce à un vrai programme local et à notre capacité à montrer le réel sans langue de bois. Mais j'ai reçu hier des messages qui m'ont ému aux larmes de la part de gens qui espéraient du fond du coeur que j'allais changer leur quotidien et qui étaient déçus que nous ne gagnions pas à cause du vote boomer. Leur détresse m'empêche de me réjouir totalement, et je ne veux pas plastronner : je sais que c'est aussi l'absence du RN qui nous permet cette progression de 3,14 à presque 22% des voix. En résumé, nous avons certes mobilisé des abstentionnistes, nous attirons les électeurs RN qui d'ordinaire le lâchent chez nous aux élections locales, et nous avons suscité un vote d'adhésion sur un programme local et un discours de rupture assumée. De là à croire que tous nos électeurs sont de droite radicale il y a un monde, et je déconseille à nos camarades de croire qu'il y a à l'heure actuelle une victoire possible à grande échelle par les urnes. L'élection est un exercice nécessaire pour faire avancer nos idées et les confronter au réel, mais difficile à doser convenablement pour ne pas susciter de déconvenues et démotiver les troupes. Quoiqu'il en soit, ce groupe municipal va nous permettre de travailler sur le fond, d'organiser des réunions, de prouver qu'au-delà des slogans, nous pouvons agir concrètement pour le Segréen et les Français. J'ai lu il y a quelques jours que le PCF demeurait le parti politique français avec le plus d'élus, en raison de décennies du fameux communisme municipal dont la France subit encore les affres et qui a défiguré l'Île de France (entre autre). Je crois qu'il y a un "nationalisme municipal" à développer dans toutes les villes de moins de 50 000 habitants où le grand-remplacement n'a pas encore sévi et où l'antifascisme passe pour ce qu'il est : une farce de gosses de riches. Pour cela la mouvance doit passer de 3-4 à 30 porte-paroles capables de s'assumer en public, de tenir des locaux, de parler à tous les âges et toutes les conditions sociales, de faire du porte-à-porte, de gagner des villes et de les assainir en assumant de faire le tri dans les logements sociaux et les subventions, de maîtriser les dépenses etc. Les boomers seront morts dans 15 ans, et les abstentionnistes de souche ne le sont bien souvent que parce qu'ils ne nous connaissent pas : notre génération a le pouvoir, entre maintenant et 2050, de créer un tissu politique capable de faire la différence. C'est la dernière fenêtre de tir pour la survie de notre pays. Je ne sais pas si vous imaginez ce que cela signifie : si vous continuez à vous planquer, vos enfants grandiront comme les derniers Blancs de la ville St Denis, dirigés par des populations hostiles, au milieu des dealers, dans un pays islamo-gauchiste. Chaque lecteur de cet article doit éteindre son téléphone quelques secondes, fermer les yeux et se demander le plus simplement du monde s'il préfère fermer sa gueule dans l'espoir illusoir d'améliorer son confort de vie ou faire son salut et assurer celui de ses enfants en s'engageant au service de son peuple. Les petites matins préparant le "grand soir", il est plus que temps d'aller à la rencontre des nôtres. Réveillez-vous bordel.

Jean Eudes Gannat 🐝

22,521 просмотров • 5 месяцев назад

Mario Kart : Franchement c'est trop cool. J'ai tellement de choses positives à dire et tellement peu de aucune négative (sauf le prix), là j'ai juste hâte d'y rejouer Attention aux spoils du coup 👇 + Déjà y'a beaucoup de persos et de skins à collectionner dans le jeu, que tu obtiens dans les courses directement. +/- Visiblement, plus de customisation de véhicules, t'as juste ton kart / moto à sélectionner avec les stats et terminé, perso ça me va très bien + Le mode Grand Prix n'a rien à voir avec MK8, et même les courses "Rétro" sont souvent beaucoup modifiées voir méconnaissables. D'ailleurs : on a pu jouer qu'en 100cc et avec l'antenne (qui t'évite de sortir de la piste) donc c'était pas ultra dynamique et parfois ça donnait une énorme impression de casualisation, mais je suppose que c'est dû à la configuration du jeu, voulue pour la convention. + Tu peux stack 20 pièces au lieu de 10 désormais, y'a le retour d'anciens items (le méga champi de MKWii notamment) et d'autres nouveaux (la fleur de glace, le bloc de pièces qui fout des pièces partout), le klaxon toujours présent, casse les carapaces bleues etc, tout ça c'est comme MK8. +/- Maintenant changement par rapport à MK8, les items se placent automatiquement derrière notre perso (exemple si t'as une banane, elle va automatiquement se mettre derrière toi et va te protéger, un autre point assez casu mais c'est pas étonnant) +++ Le jeu est graphiquement ultra plaisant (je vais pas dire magnifique sinon je vais me prendre 50 cités encore sur ce tweet, mais c'est pas l'envie qui me manque), et c'est FLUIDE, 0 lags, 0 ralentissements, un vrai plaisir de jeu (à un tel point qu'on a joué en boucle à la démo plutôt que d'aller tester d'autres jeux) +++ Le mode Survie / Knockout : certainement le meilleur truc que j'ai testé de tout le salon. Le mode de jeu est excellent, assez long, parfois un peu stressant car on pouvait vraiment passer de 1er à 17eme en 10sec, tu traverses énormément de maps différentes, plusieurs environnement etc, c'est vraiment cool C'est encore mieux en LAN comme ici (cc une certaine zlan...), l'ambiance de ce mode à 24 est excellente +/- 24 joueurs, c'est le bordel, ça plaira pas à certains, tu peux chuter de 20 places quand même rapidement, et j'ai l'impression que tu peux clairement moins front-run que sur MK8 (après c'est p'tet dû aux configurations du jeu dans le salon, possible aussi) En tout cas, à part le gameplay pur et dur (et encore, les hop après les dérapages fonctionnent pas du tout de la même manière), rien à voir avec MK8 je trouve. +/- Quand la course commence, t'es déjà en train de rouler, exactement comme sur MK Tour en gros pour ceux qui voient. Tu commences pas à l'arrêt. Un peu bizarre mais on s'y fait vite, juste les anciens de MK risquent de pas trop aimer Pas pu tester le mode Balade ou le Online, aucune idée de si la feature Tournois est présente ou non par exemple, y'a quand même pas mal de zones d'ombres - Le prix est vraiment élevé, même si ça sera certainement le meilleur MK, ça reste trop cher - J'ai peur que la légère casualisation du jeu en refroidisse certains, j'ai un peu eu cette impression en jouant à la démo, mais à tester en vraies conditions une fois que le jeu sera sorti. En tout cas, je vais fumer le jeu quoi qu'il arrive - Pas de 3DS Koopapolis 😡😡😡😡😡

Guill

64,051 просмотров • 1 год назад

Nous ne nous sommes absolument pas improvisés géopoliticiens – c’est plutôt toi là… Nous n’avons fait que relayer les paroles de gens de science et de personnes dignes de confiance. Vu ce que tu dis, tu n’as sûrement même pas regardé la vidéo, comme ce fut le cas pour la vidéo sur ton maître Soufiane Abou Ayyoub. Tous tes propos sont basés sur les ONG que tu crois plus savantes que les savants eux-mêmes sur la Libye et sur les groupes qui s’y trouvent. Tu les crois même plus savantes que l’ancien grand mufti d’Arabie saoudite, vu qu’il apparait dans notre vidéo ! Est-ce que tes ONG parlent des « khawarij », de « haram/halal » et de « wali al-amr » ou ce n’est pas dans leur dictionnaire ? Nombre d’ONG sont des organisations du Taghut et de jahiliyya contre l’application de la Charia comme Amnesty International et elles ne font aucune différence entre khawarij et pas khawarij. Donc comment peux-tu te baser sur elles ? De un. « L’ONU, les ONG, Al-Jazeera, Al-Khinzeera… » C’est quoi cette argumentation ? Tayyeb, l’ONU parle de « Sahara occidental » depuis des lustres, et non marocain, et des ONG disent : « il faut un État sahraoui indépendant pour les pauvres sahraouis persécutés, torturés » et j’en passe. Es-tu d’accord avec cette baliverne aussi ? Et Amnesty International est contre l’emprisonnement de Salman Al-‘Awda l’ikhwani, le libéraliste, l’ami d’Azmi Bishara qui est un membre de la Knesset israélienne et qu’Al-‘Awda a invité au « forum de l’éveil » pour enseigner aux jeunes garçons et jeunes filles : « La révolte et le changement. » (Article sur le site d’Amnesty International : « Arabie saoudite : Un dignitaire religieux emprisonné à tort victime de torture : Salman Alodah. ») Selon les ONG de Balti, Al-‘Awda est « un militant voulant des réformes » et selon eux, emprisonner les mubtadi’a fauteurs de trouble, responsables de révoltes et qui jouent avec le dine, c’est, je cite : « Emprisonnement à tort et détention s’apparentant à de la torture. » Tandis que dans notre religion, l’islam, les savants disent : « Quant à ceux qui sont connus pour les troubles et le désordre, il appartient au détenteur de l'autorité de saisir quiconque d'entre eux qui est connu pour cela et de l'emprisonner. Et il lui appartient de le déplacer vers une autre contrée afin d'arrêter son agression. »(Majmu' Al-Fatawa d’Ibn Taymiyya, 34/148) A fortiori, le combat armé contre les khawarij est, aux yeux des ONG de Balti, un crime et une torture. Et Al-Jazeera est une chaine 100% ikhwaniyya, l’une des pires chaines de désinformation et d’exagération, et celle qui est derrière les printemps hébreux. Ici il y a même Netanyahou se baladant dans ses bureaux : Tes sources sont nulles. Puis, ta biographie en commentaire est tellement mal faite… Tu fais croire aux gens que Haftar a combattu les khawarij du jour au lendemain et n’importe comment, comme s’il n’a pas été élu par le parlement libyen, comme s’il n’a pas été nommé maréchal et commandant en chef et comme s’il n’était pas l’homme fort comparé à Fayyez Al-Sarraj (que vous ne citez jamais d’ailleurs). Vous ne mentionnez absolument jamais Fayyez, ni même les daechiens, leur takfir, leur mal et leurs crimes. On peut voir vers qui vous penchez, ô sourourites. Et ta biographie tendancieuse dit tout de même que Haftar est contre Kadhafi, depuis longtemps même. Vrai. Eh bien cessez de dire qu’il est comme lui, etc. Quant à la vidéo de Mahmoud al-Werfalli, tes articles disent qu’il exécute des « civils » tandis que dans la vidéo elle-même il mentionne des hadiths et dit que ce sont des khawarij.

At-Tayfa Al-Mansoura

22,730 просмотров • 2 месяцев назад

Pourquoi 99,9% des gens n'ont toujours rien compris à l'IA (et comment éviter d'être parmi eux) ________________ Avant tout, petit essai sur ce billet, un résumé vidéo/audio (que vous pouvez écouter comme un podcast) pour ceux qui ont la flemme de tout lire. Je vous laisse me faire votre retour sur cette idée, si ça vous plaît, je pourrai mettre ça en place de manière récurrente. ________________ Il y a une trentaine d'années, à l'époque où se connecter à Internet impliquait d'écouter son modem hurler la chanson de la mort pendant deux minutes, mon père a eu une discussion surréaliste avec un de ses amis. En bon précurseur, mon père tentait de lui expliquer cette révolution fulgurante, ce réseau mondial interconnecté qui allait abolir les frontières du savoir, la question fut simple « tu connais internet ? ». La réponse de l'ami, le plus sérieusement du monde, fut d'une limpidité glaçante : « Moi, je vais qu'à Carrefour. J'aime pas les autres magasins. » Fou rire rétrospectif garanti. L'homme cherchait ses poireaux en promotion, mon père lui parlait d'une révolution civilisationnelle. Un décalage sémantique et conceptuel absolu. Aujourd'hui, on pourrait en rire avec condescendance, se dire que l'humanité a évolué. Mais la vérité, c'est que face à l'Intelligence Artificielle, 99,9% de la population souffre exactement de ce même syndrome. Quand on leur explique que l'humanité vient de franchir un cap cognitif sans précédent, infiniment plus impactant que l'imprimerie ou le Web, la majorité répond en substance : « Ouais, j'ai essayé ChatGPT, il m'a fait une blague sur les castors et m'a écrit une recette de quiche lorraine, c'est marrant.» Ils sont restés au rayon légumes. Ils regardent l'iceberg de l'IA générative et s'obstinent à n'y voir qu'un glaçon pour rafraîchir leur mojito intellectuel. Et c'est tragique. Pourquoi un tel aveuglement ? Parce que la compréhension collective se heurte à deux murs monumentaux : l'illusion de l'interface et le mythe de la base de données. Le Mythe du Rangement vs La Magie du Lego L'erreur originelle, c'est la façon dont cette technologie a été emballée. La porte d'entrée pour le grand public a pris la forme d'une boîte de dialogue. Une messagerie. MSN ou WhatsApp sous stéroïdes. Automatiquement, le cerveau humain a catalogué l'outil : c'est un chatbot. Un assistant virtuel un peu bavard. Pire encore, les gens s'imaginent comprendre comment ça marche sous le capot. C'est ce que l'on pourrait appeler le "Syndrome Luc Julia", du nom de ceux qui, bien qu'ayant un jour brillé dans l'IA symbolique des années 80, s'entêtent à expliquer l'IA générative avec des concepts périmés. Aidés par des discours médiatiques vulgarisateurs jusqu'à l'absurde, les gens se représentent l'IA comme un moteur de recherche survitaminé. Dans leur tête, l'IA est un petit lutin hyperactif enfermé dans un entrepôt gigantesque (la fameuse "base de données"). On lui pose une question, le lutin court dans les rayonnages, trouve la fiche correspondante, et revient nous la lire. C'est faux. Totalement, fondamentalement, viscéralement faux. Il n'y a pas d'entrepôt. Il n'y a pas de base de données où les réponses sont stockées sagement en attendant d'être lues. Pour comprendre la véritable nature d'un grand modèle de langage, oubliez Google Search et imaginez une boîte de Legos de la taille de l'univers. L'IA n'est pas un archiviste, c'est un Maître Constructeur aveugle. Pendant son entraînement, ce système a ingurgité des milliards de textes, de codes, de formules. Il a analysé la façon dont les briques (les mots, les concepts, les relations logiques) s'emboîtent entre elles. Il a appris toutes les notices de montage de la pensée humaine. Puis, on a brûlé les notices. Quand vous posez une question à une IA, elle ne "cherche" rien. Elle génère. Elle assemble les briques, une par une, à la volée, en calculant mathématiquement, dans un espace vectoriel à des milliers de dimensions, quelle brique a la plus haute probabilité de s'emboîter avec la précédente pour créer un sens cohérent par rapport à votre requête. C'est une génération probabiliste en temps réel. C'est précisément pour cela que l'IA "hallucine" parfois : ce n'est pas un bug du moteur de recherche, c'est la preuve même que la machine crée au lieu de copier. Elle explore l'espace latent. Et c'est justement parce qu'elle ne fait pas que restituer des phrases pré-écrites qu'elle est capable d'innover, de lier des concepts improbables, et de structurer des raisonnements inédits. Le Télescope Cognitif : Le Vrai Visage du Monstre Une fois qu'on a fait sauter le verrou du chatbot et de la base de données, on peut enfin regarder le monstre dans les yeux. Et là, le vertige commence. Oublions les fantasmes hollywoodiens de l'AGI (Intelligence Artificielle Générale) à la Terminator qui viendrait nous exterminer ou développer une "conscience". C'est un débat pour philosophes de plateaux télé qui aiment s'écouter parler. La réalité pragmatique de l'IA est infiniment plus fascinante, et elle se joue loin des querelles de comptoir. Le véritable enjeu, c'est la destruction pure et simple de notre plafond biologique. Le cerveau humain est une merveilleuse machine, mais il a été optimisé par des millions d'années d'évolution pour chasser dans la savane, reconnaître des visages, et survivre en tribu. Il n'a absolument pas été conçu pour conceptualiser des géométries non commutatives, visualiser des espaces de Hilbert à dimensions infinies, ou simuler mentalement le repliement complexe d'une chaîne de 2000 acides aminés. Face à l'infiniment petit, l'infiniment grand ou l'infiniment complexe, nous patinons. Nous avons des biais. Nous cherchons désespérément de l'élégance et de la symétrie dans la nature, au point de nous enfermer parfois dans des dogmes théoriques invérifiables (coucou la théorie des cordes) juste parce que "les équations sont jolies". L'IA s'en fout royalement de l'élégance esthétique. Elle n'a pas d'ego à protéger en salle de conférence. C'est pour cela qu'AlphaFold a plié en quelques mois quasiment toutes les protéines connues de la science, un travail qui aurait pris des dizaines d'années à l'humanité entière. C'est pour cela qu'en recherche de nouveaux matériaux, l'IA découvre des centaines de milliers de structures cristallines stables, soit l'équivalent de huit siècles de recherche humaine, en un claquement de doigts. Elle aborde la physique, la biologie et les mathématiques non plus de manière purement déductive et empirique, mais de manière générative. L'IA écrit du code, teste ses propres hypothèses, s'auto-corrige et génère de nouvelles formules pour résoudre des conjectures combinatoires qui rendaient fous les meilleurs mathématiciens du monde. L'IA n'est pas un assistant, c'est un télescope cognitif. Tout comme la lunette de Galilée a décentré l'humain en lui prouvant qu'il n'était pas le centre géométrique de l'univers spatial, l'IA est en train de nous prouver que notre réseau neuronal biologique n'est plus l'outil ultime de l'univers conceptuel. Elle permet de "voir" des structures logiques et scientifiques qui sont physiquement invisibles à l'œil nu de notre cognition. C'est un exosquelette pour l'esprit. La Fracture Brutale Le drame, c'est que pendant que ce télescope révèle de nouvelles galaxies de savoirs, la majorité des gens s'en sert comme d'un vulgaire miroir de poche pour vérifier s'ils sont bien coiffés. Et la fracture qui s'annonce ne sera ni géographique, ni purement sociale. Elle sera violemment cognitive. Le monde est littéralement en train de se scinder en deux trajectoires incompatibles. D'un côté, une minorité, curieuse, sceptique, exigeante, qui a compris que l'IA est un multiplicateur de force asymétrique. Ceux-là s'adaptent, intègrent ces moteurs d'abstraction à leur quotidien, décuplent leur productivité et leur acuité intellectuelle. Ils apprennent à piloter ce télescope pour explorer, créer, et résoudre ce qui semblait hier impossible. De l'autre, la masse silencieuse et narquoise. Ceux qui continueront à voir l'IA comme un simple gadget, un truc de paresseux pour tricher aux devoirs ou écrire des mails de motivation sans saveur. Ceux qui rateront non pas un simple virage technologique, mais une étape évolutive entière. Devenir obsolète dans un tel contexte ne signifiera pas "ne pas être à la page", cela signifiera être intellectuellement déclassé par des entités (humaines équipées d'IA ou IA autonomes) capables de modéliser la réalité avec une granularité hors de portée. La question n'est donc plus de savoir ce qu'est l'IA. La question est de savoir ce que vous allez en faire. Soit vous apprenez le langage de ce nouveau moteur de réalité pour construire avec lui, soit vous vous préparez à passer le reste du XXIe siècle à errer, seul, en cherchant le rayon des surgelés de votre magasin de quartier.

Pourton.info

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𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. 🔗 #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitiqu

Kerstin Heusinger

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🚨 Une énorme vidéo vient de sortir sur Guillaume Pley. Je ne vais pas commenter les témoignages qui le concernent personnellement. Si certains faits sont avérés, ils sont évidemment très problématiques. Il y a un consensus depuis des années déjà pour dire que ce mec est un peu problématique/border humainement parlant, que ce soit dans la management ou sur des histoires avec des femmes, au moins par message. En revanche, j'ai regardé le passage consacré à Mathias Baccino... et honnêtement, j'y ai surtout vu une succession de procès d'intention, d'attaques personnelles et une impression de jalousie plus qu'une véritable critique de fond... Je vous laisse regarder ces 4 minutes, puis on décortique les arguments un par un. 👇 Argument n°1 : "Mathias Baccino n'était pas un vrai trader." Déjà, on cherche à le discréditer dès les premières secondes. Au lieu de s'attaquer à ses arguments, toute l'introduction consiste à rabaisser son parcours pour affaiblir sa crédibilité auprès du spectateur. L'auteur commence par dire qu'on pourrait imaginer Mathias "miser des milliards comme Leonardo DiCaprio", avant d'expliquer que ce n'était pas son métier. ... sauf que Mathias n'a jamais vendu cette image. Il a travaillé plusieurs années en salle de marché, a lui-même expliqué avoir gagné jusqu'à 300 k€ par an, puis est devenu le visage de Trade Republic en France. En quoi ça enlève de la crédibilité à son discours sur l'investissement ? C'est largement suffisant comme expérience pour parler d'investissement au grand public. Pour l'instant, je vois surtout une attaque sur son parcours, pas sur ce qu'il raconte. Argument n°2 : "L'inflation existe depuis toujours, le compte rémunéré n'a rien de révolutionnaire." ... justement. Le but de Mathias Baccino n'a jamais été de prétendre avoir inventé l'inflation ou les comptes rémunérés. Son travail consiste à vulgariser ces sujets auprès d'un public qui, historiquement, investit très peu. Aux États-Unis, près de 60 % des ménages détiennent des actions, contre seulement 17,4 % des ménages en France. Faute de culture financière et de prises de parole sur ces sujets, la France accuse un énorme retard. Une réalité que cet économiste semble complètement ignorer... ou alors est-il simplement un peu jaloux que ce ne soit pas lui qui ait réussi à rendre ces sujets populaires ? Bref, l'intérêt des Français pour la Bourse progresse fortement : la part de ceux qui envisagent d'investir est passée de 21 % en 2020 à 30 % en 2024, tandis que les jeunes investisseurs sont de plus en plus nombreux. Donc non, rappeler que l'inflation détruit le pouvoir d'achat ou expliquer ce qu'est un compte rémunéré n'est pas "inutile". C'est précisément ce qui manque en France depuis des décennies. Ce sale golmon ne semble rien avoir compris à ce constat, malgré toute cette progression. Les Français n'attendaient qu'une chose : qu'on leur explique enfin comment investir. Merci Mathias pour les travaux. Argument n°3 : « Trade Republic ne fait que reverser le taux de la BCE, il n’y a rien d’exceptionnel. » Mais c’est justement tout l’intérêt, sale golmon. Pour simplifier : lorsqu’une banque dispose d’excédents de liquidités, elle peut les placer au jour le jour auprès de l’Eurosystème et percevoir le taux de dépôt de la BCE. Prenons 100 milliards d’euros à 2,25 % : → 2,25 milliards d’euros d’intérêts par an → environ 6,16 millions d’euros par jour Pendant des années, les banques traditionnelles ont largement conservé le bénéfice de cette rémunération, tandis que l’argent dormant sur les comptes courants des clients ne rapportait absolument rien. Trade Republic a fait un choix différent : répercuter cette rémunération sur les liquidités de ses clients, avec des intérêts calculés quotidiennement et versés mensuellement. Ce n’est donc pas « banal ». C’est une décision commerciale profondément favorable au client, qui change ses attentes et oblige progressivement le reste du marché bancaire à devenir plus compétitif. L’innovation ne consiste pas toujours à inventer un mécanisme financier. Elle peut aussi consister à arrêter de garder toute la valeur pour soi et à la redistribuer aux clients. Dire « la BCE les rémunère, donc Trade Republic n’a rien inventé », c’est passer complètement à côté de la révolution : le mécanisme existait, mais presque personne ne décidait d’en faire profiter massivement les particuliers. Ce mec ne comprend décidément rien. Pour terminer, Argument n°4 : "Le Bitcoin, c'est le même storytelling." Là, j'ai vraiment l'impression qu'on cherche surtout à profiter de l'image que le grand public se fait encore du Bitcoin pour discréditer tout le reste. (qui n'a ceci dit rien n'avoir comme j'ai precisé avant mdrrr mais allons-y encore plus loin dans la connerie, un plaisir) Le problème, c'est qu'en 2026, cet argument ne tient plus. Depuis 2016, le Bitcoin affiche un rendement annualisé d'environ 58 % par an, soit près de +10 000 % de performance cumulée. Aucun grand actif traditionnel n'a approché une telle performance sur la même période. Aujourd'hui, BlackRock, Fidelity et de nombreux professionnels de la gestion d'actifs ne traitent plus le Bitcoin comme une simple lubie. Une faible exposition au Bitcoin est devenue la norme dans énormément de stratégies patrimoniales. N'importe quel CGP sérieux te recommandera d'avoir un infime pourcentage de ton portefeuille exposé aux cryptomonnaies dans une logique de diversification et de bonne gestion de ton patrimoine. Évidemment, aucun professionnel sérieux ne recommande d'y mettre 100 % de son patrimoine. Bref. J'ai surtout le sentiment qu'on utilise ici le mot "Bitcoin" comme un raccourci pour provoquer une réaction émotionnelle chez le grand public qui n'y connait pas grand chose et peut relier ça à de l'arnaque encore aujourd'hui. Conclusion : Au final, ce qui me dérange dans cette vidéo, ce n'est pas qu'on enquête sur Guillaume Pley. S'il y a des faits répréhensibles, des victimes ou des responsabilités, alors la justice doit faire son travail. Là-dessus, il n'y a même pas de débat. En revanche, sur toute la partie consacrée à Mathias Baccino et, plus largement, à la vulgarisation de l'investissement, j'ai eu le sentiment qu'on cherchait davantage à discréditer des personnes qu'à répondre à leurs arguments. Et c'est dommage. Pendant des décennies, la France a souffert d'un énorme retard en matière de culture financière. Aujourd'hui, des millions de personnes découvrent l'investissement, comprennent enfin ce qu'est l'inflation, les ETF, les comptes rémunérés ou encore la diversification. À mes yeux, c'est une excellente nouvelle, parce que mieux épargner et mieux investir peut améliorer concrètement le niveau de vie de beaucoup de Français. J'ai aussi le sentiment que Legend donne de la visibilité à des idées et à des intervenants qu'on voyait beaucoup moins dans les grands médias traditionnels.Plutôt de droite c'est un fait. On peut être d'accord ou non avec cette ligne éditoriale, mais elle répond manifestement à une demande, et c'est probablement l'une des raisons de son succès. Au final, en regardant cette vidéo, j'ai parfois eu l'impression que certains passages relevaient davantage d'une jalousie envers un média qui cartonne plutôt que parfois également essayer de comprendre pourquoi ce média a justement du succès aujourd'hui. C'est cette impression qui m'a donné envie de faire ce thread.

Maxoux

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[DEBUNK POST] - 🧠 Ivermectine, mémoire retrouvée & vérité enterrée : la guerre contre l’oubli commence ici Il y a une raison pour laquelle le monde oublie. Certains crédules penseront à l’âge. D'autres à la génétique. Certains autres au temps.🙄 Le docteur Makis lui cible les parasites.🎯 Littéralement. Les mêmes qui ont infiltré nos corps… …et les mêmes qui ont infecté nos institutions. Des parasites biologiques. Des parasites psychiques. Des parasites systémiques. Et les enculés qui nous dirigent, qui ont permis ce carnage silencieux, méritent le pire.🤷 > Plus de 57 millions de personnes dans le monde souffrent aujourd’hui de démence. Dont la majorité ont été classées sous une seule étiquette : Alzheimer. Mais ce que personne ne te dit, c’est que certains s’en sortent. Que la mémoire peut revenir. Que le corps peut guérir. Que ce qu’on t’avait vendu comme irréversible… ne l’est pas. Et tout ça grâce à un médicament qu’ils ont voulu enterrer : l’ivermectine. 🧬 Ils ont effacé la science… mais pas les résultats > Dr William Makis, médecin nucléaire, lanceur d’alerte et chercheur en cancérologie : “Des patients atteints de Parkinson se remettent à marcher. D’autres rejouent au golf. Des personnes âgées, amorphes, reconnaissent à nouveau leurs enfants. Et ce, avec quelques comprimés d’ivermectine.” Comment le sait-on ? Parce que la recherche existe. Ou plutôt… elle existait. Une étude réalisée sur des rats Wistar, rendus Alzheimer par injection de chlorure d’aluminium. Temps moyen pour une tâche simple : passé de 2,8 min avec 1,3 erreur à 6,5 min et 4,4 erreurs. Puis, 4 semaines de traitement à l’ivermectine. Résultat : retour à 3,6 min et 1,4 erreur. Presque normal. En un mois. Sans effet secondaire. > Problème : cette étude a disparu de Google. Effacée. Nettoyée. Il faut passer par DuckDuckGo ou des serveurs cachés pour y accéder. Pourquoi ? Parce que ce médicament ne rapporte rien. Il est bon marché, sûr, déjà connu, hors brevet. Et il fonctionne. Tu comprends maintenant pourquoi ils l’ont diabolisé pendant la « pandémie » ? Tu comprends pourquoi ils ont fait passer les médecins qui l’utilisaient pour des charlatans ? Parce qu’ils ne contrôlent pas ce qu’ils ne peuvent pas breveter. Parkinson, Alzheimer : ce n’est pas une fatalité Ce que rapporte Makis, c’est du vécu, pas de la théorie. Parkinson : avec 60 à 72 mg par jour, des patients paralysés reprennent le contrôle de leur corps. Tremblements, raideur, lenteur : régression nette. Alzheimer : avec seulement 12 à 24 mg pendant 4 à 5 jours, retour de la mémoire, de la reconnaissance, de la joie. Certains sont sortis des soins palliatifs. Et toi, tu crois encore que c’est une maladie sans issue ? Qu’il faut juste accompagner la déchéance ? Qu’il n’y a rien à faire ? Non. Il y a quelque chose à faire. Et ils t’ont menti. 🔥 Le plus grand crime ? Avoir laissé les gens oublier qu’ils pouvaient guérir Ils ont parasité notre physiologie. Ils ont fracturé notre psyché. Ils ont volé nos grands-parents, nos parents, nos souvenirs. Et à la place, ils ont mis des cachets sponsorisés par BigPharma des couches et des EHPAD. Et si je te disais que c’est réversible ? Que le corps, dans sa sagesse, peut cicatriser ? Que la cognition n’est pas perdue mais étouffée ? L’ivermectine agit : anti-inflammatoire (réduction des cytokines dans l’encéphalomyélite, Inflammation 2023) stabilisatrice des synapses (restauration des transmissions nerveuses, PLOS 2019) modulatrice cholinergique (augmentation dopamine/nicotinique, Cell & Bioscience 2024) On n’est plus dans l’anecdotique. On est dans le médical. Le mesurable. Le réel.

Vitalholis

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🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Ce 22 novembre commence la diffusion d'une émission sur le modèle de Top Chef consacrée aux jeunes dans les métiers formidables de l'industrie : "Made in France : ils inventent l’industrie de demain". Une sorte de Top Fab, pour montrer les étoiles qu'ont les jeunes qui choisissent cette vie. Si vous saviez comme nous l'avons désirée, cette émission ! Depuis 4 ans ! Elle est aboutie, réelle, belle, grâce à nos amis de l'OPCO 2i et de Groupe M6. Pour mieux comprendre les mots et les mobiles des jeunes de l'industrie, j'ai réuni 12 ingénieurs travaillant chez Lacroix Électronique à Angers et chez MGA à Lyon, deux magnifiques représentants du Coq bleu de l'industrie française, spécialisés dans l'automation. Plutôt que d'écrire une tribune sur les jeunes dans l'#industrie, voici tout simplement ce qu'ils ont dit. C'est formidable : Catherine, école d'ingénieur généraliste, innovation, alternante au pôle innovation de l'entreprise. "L'industrie, c'était évident en tant qu'ingénieur. Elle permet de faire des projets très différents. Notamment liés à l'environnement et l'écologie. Je voulais faire les projets par moi-même. Beaucoup veulent être consultants par peur de l'engagement. Cette peur on ne la vois pas que sur le travail, on la voit sur tout. Or j'aime le concret. J'ai fait des études d'ingénieur pour ça. Les sciences de l'ingénieur, j'ai adoré." Anne, ingénieur en physique des matériaux. Elle a démarré d'abord au CEA sur de l'électronique de puissance, puis a développé son expertise sur le transfert de technologies. "Ma vision : la reindustrialisation est primordiale, car on a vu avec le covid les problèmes que cela posait après, quand on a tout perdu. Il ne faut plus subir. Il y a un sujet de souveraineté. Dans l'industrie, j'aime le côté "travail sur un projet précis", pour l'électronique de puissance, pour implanter un site industriel en France." Geoffroy, ingénieur innovation après avoir fait une école à Clermont spécialisée en machines mécaniques et systèmes. "J'ai fait un stage en Allemagne et en Slovaquie, notamment chez Stellantis, spécialisé industrie 4.0. Je suis très fier de travailler dans l'industrie. L'entreprise est innovante, elle crée une super alchimie entre les différents collaborateurs. L'industrie c'est rechercher des challenge à la fois intellectuels et concrets. C'est un acteur essentiel de la société. On a besoin de l'industrie, elle est un pilier du changement. Et puis j'aime la valeur sportive dans l'industrie. Il y a une culture de l'optimisation et de la performance." Léonie, école d'ingénieur généraliste à Angers, 5 ans d'alternance. "L'industrie va nous donner la possibilité de proposer aux clients des solutions concrètes avec une vraie puissance de frappe. Mon entreprise produit des automates industriels et des enregistreurs de données et nous les industrialisons. Pourquoi avoir choisi l'industrie ? Pour la technologie, qui donne une solution à nos problèmes environnementaux." Abdel, master à Clermont-Ferrand, en alternance. "On est très bien encadrés dans l'industrie. Ils partagent leur expérience sans modération. L'industrie, c'est pas sale, on travaille avec tous les moyens de confort. C'est du quasi cocooning, 4.0, robotisé." Aline, chargée RH après 3 ans dans l'agro-alimentaire et dans une entreprise de menuiserie. "On m'a dit "l'industrie c'est bien pour le développement de soi". C'était vrai. C'est un domaine en permanente évolution. Avec une vision RH, il faut bien constater que les nouveaux sites sont bien meilleurs pour les corps." Isea, en dernière année d'école d'ingénieur à Lorient. "Je suis entrée dans l'industrie par hasard, via un stage. Ça m'a plu car il y a beaucoup d'innovation surtout la nouvelle usine. A la base l'industrie ne me donnait pas envie à cause du stéréotype de l'usine. En fait il y a plein de projets, et pas de routines. Quand il y a des problèmes, il faut trouver des solutions ! Le stéréotype de l'usine, il faut le casser. Et oui, le mot Fab est moins connoté !" Tout le monde acquiesce ! Leo, en alternance chez Lacroix, école d'ingénieur à Nantes, spécialisé en robotique. "L'industrie n'est pas assez médiatisée, on est écrasés par la vision de la force de frappe des étrangers et par notre perception faiblesse relative. L'indépendance nationale, c'est important pour moi. La transition énergétique également. La montée en valeur des collaborateurs grâce à la robotique est fondamentale. Elle permet de limiter les arrêts maladie et les retraites anticipées. Tout ça converge vers des valeurs importantes." Carla, ingénieure en systèmes embarqués et en objets connectés. "J'ai fait une école d'ingénieur à Valence, en électronique. J'ai choisi l'industrie car le domaine me permettait de mettre en pratique mes connaissances. Je voulais comprendre le fonctionnement des robots. J'avais vu des vidéos sur internet très intéressantes. L'industrie permet l'indépendance nationale. Elle offre pleins de projets collectifs pour trouver des solutions à des problèmes complexes". Tout le monde acquiesce sur le plaisir du collectif, car les problématiques sont très complexes. Noémie, RH. "Je me sens super épanouie dans ce secteur. Je n'étais pas destinée à travailler là. Je venais d'une école de management. J'ai démoli tous les clichés. Il y a énormément de métiers diversifiés. On échange beaucoup avec les collègues. C'est hyper dynamique, hyper performant. Je suis arrivé la par hasard. Je m'ennuyais, j'ai vu l'annonce. Je me suis dit "On va tenter". Je ne quitterai plus ce secteur. Ça demande un effort stimulant, il faut toujours essayer de comprendre." Christophe, Insa de Lyon en alternance, ingénieur développement de produit. "J'ai toujours eu un attrait pour la mécanique. Dans cette entreprise, j'ai été attiré par le côté familial. Entre jeunes, on a formé un collectif. J'ai eu très vite des responsabilités importantes. L'entreprise est dans la santé, ça a satisfait aussi ma quête de sens. La vitesse de déploiement de la stratégie est impressionnante. Depuis 4 ans le nombre de jeunes a été multiplié par 4. On est écoutés." Dorian, DUT génie électrique informatique, et licence en ingénierie des systèmes robotisés. "Mon rôle est de promouvoir et accompagner les clients dans la mise en place des produits liés au traitement de l'eau. J'ai été attiré par l'industrie car les évolutions technologiques ne cessent d'arriver. Je dois former les clients dans toute la France. Il y a toujours, toujours du nouveau travail. La France est vraiment un pays qui veut mettre en oeuvre de l'innovation. Nos clients sont contents d'avoir des produits fabriqués en France. Grâce à cette proximité, les stocks sont mieux gérés. Et puis il faut dire et redire que ce sont les nouvelles générations qui doivent inventer les nouveaux procédés écologiques, l'ecoconception, les solutions innovantes." Après ces témoignages, nous avons débattu. ➡️ Sur le sujet de la féminisation : "que faire pour les filles ? Dans l'industrie il y a beaucoup de bienveillance. L'industrie demande la diversité. Il y a de la place pour tout le monde. Ça nous donne envie encore plus d'y aller pour faire bouger les choses. Peu de filles ? Tant mieux ! On va les secouer. Il y a dans les mentalités des préjugés sur les métiers de garçons. Il faut aller voir les plus jeunes, y compris dans le primaire, dans les collèges. On est prêtes à témoigner." ➡️ Sur l'orientation à la sortie des écoles d'ingénieurs ? En école d'ingénieurs, il y a des jeunes qui ne veulent pas rentrer à vie dans un bureau d'étude. Il faut leur dire qu'il est possible de faire autre chose. Certains ont peur de s'hyper-spécialiser trop vite. Il faut leur dire qu'on peut changer de couloir de nage. Surtout dans une PME ! Plus encore que dans un grand groupe où on peut avoir peur d'être une case. Dans une PME, on touche à tout. Nos camarades d'école? La plupart sont dans l'industrie et sont contents sauf ceux qui sont perdus dans un grand groupe, ou dans le consulting avec du mal à comprendre ce qu'ils font. Certains ont eu du mal à trouver des stages. Beaucoup d'ingénieurs sont attirés par l'argent et vont faire une école de management. Pourtant, pour faire une grande carrière, c'est pas déconnant de partir du terrain." ➡️ Le côté territoire est-il important ? "Oui et non. J'ai beaucoup bougé et je n'ai pas d'attache spécifique" , "j'étais bien content de trouver pas loin de Lyon" ; "je n'avais pas forcément cette volonté de rester" ; "non, je n'étais pas pas contre partir au contraire !" ; "beaucoup de jeunes veulent bouger, y compris par des roadtrips" ; "l'industrie est internationale et donc offre des opportunités de voyage". ➡️ La mauvaise image de l'industrie ? "Avec notre expérience, on peut contrer tous les arguments des gens hostiles. On leur dit "Vous ne savez pas ce que c'est, l'industrie". En communication il faut jouer sur les clichés pour les déconstruire. Et il faut parler des nouvelles technos. L'IA, c'est vendeur. Il faut mettre des images de l'industrie d'aujourd'hui, elle est très belle. Il faut des contenus courts, des pastilles. Des vrai/faux. Des anecdotes choquantes à détruire en story vrai/faux. Des "le saviez-vous". Des images comparant l'Industrie d'hier/de demain. Si on se compare, les pubs de l'armée sont engageantes. Il est vrai que l'armée a un avantage : le prestige. Et le lien vers "on va servir la France" est immédiat. En industrie il faut faire plein de déductions pour arriver à la même conclusion. Mais c'est possible ! Montrer tout ce qu'on a perdu et qu'on va reprendre. L'industrie c'est l'art du quotidien. Le quotidien il faut le ramener en France. Et il faut revenir à la fierté. Quand on a fait du bon travail, on est fiers. Ça compte la fierté." Tout est dit. Soyez nombreux devant vos écrans ! "Made in France : ils inventent l’industrie de demain", parrainé par Bpifrance et Avec l'industrie : diffusion du premier épisode ce samedi 22/11 à 10h10 sur M6, également disponible en replay sur M6+ dès ce samedi ➡️ Diffusion du 22 novembre au 13 décembre, les samedis matin à 10h10. 4 épisodes de 26 minutes sont prévus, qui seront également disponibles en replay sur M6+.

Nicolas Dufourcq

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Colonel Olivier Rafowicz, Olivier Rafowicz, porte-parole de #Tsahal, Tsahal ➡️ J’entends tous ces panels de gens qui ne savent pas, qui ne comprennent pas, qui se posent des questions sur le temps, sur qui, sur quoi. Je voudrais quand même vous dire quelque chose du côté israélien, qui doit être clair et net pour les opinions publiques en Europe, et en France en particulier. Pour nous, cette guerre est existentielle. Parce qu’on est face à des gens qui, depuis 47 ans, crient « mort à l’Amérique » et « mort à Israël », et qui travaillent d’arrache-pied pour que cette vocation de vouloir détruire Israël soit appliquée. Donc, lorsqu’on fait la guerre au régime des mollahs, lorsqu’on cherche les missiles balistiques, lorsqu’on détruit le programme nucléaire militaire secret et les systèmes multiples qui sont éparpillés sur le sol iranien, ce n’est pas seulement une campagne militaire classique. C’est une guerre existentielle. Je rappelle qu’il y a à peine deux jours, le guide suprême — le nouveau guide suprême — a dit qu’il voulait continuer à tout faire pour détruire l’État d’Israël. Et il y a eu, je crois hier ou avant-hier, une fatwa des mollahs ou des ayatollahs disant que désormais l’Iran doit, ou a le devoir, de produire une bombe atomique. Nous ne sommes pas ici dans des paroles. Et à ceux qui se posent des questions sur le temps de l’opération, je voudrais répondre : l’État d’Israël n’a pas de chronomètre en main ! Et aujourd’hui, nos alliés américains ont la force, la détermination et la manière. Nous ne pouvons pas vous dire qui, quoi et comment, parce que l’ennemi écoute. Supposez un instant que M. Trump ou le Pentagone vous dise que l’opération va durer X temps : de l’autre côté, l’ennemi va jouer la montre. Dans quelle guerre dites-vous à votre ennemi quand vous allez arrêter de frapper et quand c’est terminé ? Dans aucune guerre ! Nous sommes dans une véritable guerre. Cette nuit, le régime des mollahs a tiré deux missiles balistiques de moyenne portée à 4 000 kilomètres de distance sur l’île Diego Garcia, qui appartient au Royaume-Uni, mais où il y a également des éléments américains. Je voudrais souligner que la capacité balistique de l’Iran, même conventionnelle, est capable de porter des coups dans toutes les capitales de l’Europe de l’Ouest. Et cela fait des années que nous alertons : ce régime est dangereux. Ce n’est pas un problème israélien, c’est un problème international. Heureusement, aujourd’hui, l’allié américain, l’administration américaine, le président américain, avec nous, avons choisi l’action et non l’attente ou l’apaisement face à un régime extrêmement dangereux. Nous sommes un peu surpris de la non-action, voire de la passivité — même si elle n’est pas totale — de la part de grands pays qui observent, comprennent, mais n’agissent pas. C’est pareil avec le Hezbollah au Liban. Depuis des années, nous faisons face à une menace réelle, le Liban étant véritablement métastasé par l’Iran via le Hezbollah. On discute, on essaye de faire des commissions, des comités, des rencontres… mais ce n’est pas comme ça que l’on arrête des pays qui veulent vous détruire. Ni le Hezbollah, pour Israël et pour l’État libanais, ni l’Iran des mollahs. D’ailleurs, aujourd’hui, vous voyez très bien qu’ils attaquent tout le Moyen-Orient, qu’ils veulent créer une véritable crise internationale, et que ce n’est pas quelque chose qui est concentré sur Israël. Et qu’est-ce qu’attend le monde, le monde libre, au-delà d’Israël et des Américains, pour comprendre que cette menace est existentielle et qu’elle pourrait devenir dangereuse demain pour d’autres pays qui pensent qu’ils sont aujourd’hui en dehors du scope d’action du régime des mollahs ? Le Hezbollah, au Liban, c’est des dizaines de milliers d’hommes qui, depuis des années, reçoivent des milliards de dollars par an des caisses des Gardiens de la révolution pour faire la guerre à Israël, sur le dos des Libanais et au détriment de l’État libanais. Trois jours après la campagne américano-israélienne contre le régime des mollahs, ils sont rentrés dans une campagne extrêmement intense contre Israël : drones et missiles tous les jours. Le nord est attaqué. Nous répondons très sérieusement. Mais la différence cette fois-ci, c’est que cette fois-ci — je pèse mes mots — c’est terminé. Nous ne laisserons plus jamais le Hezbollah être une menace pour Israël, ni sur le plan militaire ni sur le plan terroriste. Aujourd’hui, nous avons deux divisions en territoire libanais, dans des opérations encore limitées. Au sud du fleuve Litani, nous avons détruit de très nombreux ponts qui traversent le Litani pour empêcher les forces du Hezbollah de traverser du sud au nord et du nord au sud. Nous essayons de prendre en étau les forces du Hezbollah qui se trouvent au sud du Liban. Nous avons demandé aux populations d’évacuer pour leur sécurité. Environ un million de Libanais, principalement chiites, ont dû évacuer pour leur sécurité. Ce n’est pas du tout l’objectif d’Israël que le Liban ou les Libanais souffrent. Par contre, nous savons que les membres du Hezbollah empêchent certains habitants de Beyrouth ou du sud de Beyrouth d’évacuer vers des zones sécurisées, pour les utiliser comme boucliers humains. Malgré la propagande du Hezbollah et de ses alliés, je vois également en France des gens qui ne comprennent pas pourquoi Israël attaque le Hezbollah. Voudraient-ils que nous laissions le Hezbollah se développer tranquillement et devenir une “Iran des mollahs” à l’intérieur du Liban, au détriment du peuple libanais ? Nous ne voulons pas et nous ne permettrons pas que le Hezbollah continue à être une menace. D’ailleurs, le gouvernement libanais sait très bien pourquoi nous agissons. L’armée libanaise est très faible et elle n’a pas les moyens d’imposer sa volonté face au Hezbollah. Les pays qui aident le Liban n’ont pas réussi à permettre à l’armée libanaise de neutraliser cette organisation. Si aujourd’hui Israël n’agit pas, le Hezbollah continuera à être une menace, pour le Liban et pour Israël. Récemment, l’armée de l’air israélienne a détruit des cibles de la marine iranienne dans la mer Caspienne. Une des raisons de ces attaques est le fait qu’il y a des transferts d’armes et d’autres moyens de la Russie vers l’Iran. Nous savons que la Russie a des relations avec l’Iran, ce que nous avons observé avec la guerre en Ukraine, où des drones Shahed iraniens ont touché des villes ukrainiennes par centaines et par milliers. Cette relation entre l’Iran et la Russie existe. La relation de la Russie avec Israël n’est pas une relation de conflit, mais il est clair que l’Iran a des relations avec la Russie. Pourquoi l’Iran veut-il la bombe atomique ? Comme la Corée du Nord voulait la bombe atomique à l’époque, sauf que la Corée du Nord a réussi à l’obtenir et a réussi à sanctuariser ad eternam un régime de gangsters, de voyous et de mort. Si l’Iran aujourd’hui veut la bombe atomique, c’est le régime des mollahs, c’est presque une petite poignée de ces chefs mafieux, gangsters, criminels qui veulent la bombe atomique comme un joujou personnel pour sanctuariser leur pouvoir. Et cela fait des années que cette menace court et elle persiste. Nous ne pouvons pas laisser ce régime se radicaliser davantage, ni tenter de nouveau d’obtenir la bombe atomique, même s’il est aujourd’hui affaibli par l’action israélienne et américaine. Ce régime n’a aucun scrupule à adopter une politique de jusqu’au-boutisme, provoquant des milliers de morts en Iran, puisque nous avons vu entre le 8 et le 9 janvier 2026 qu’ils ont tué eux-mêmes entre 50 et 60 000 Iraniens lors de manifestations anti-régime. Ils n’ont aucun problème à ce qu’il y ait des morts en Iran ; le problème, c’est qu’ils veulent rester au pouvoir à tout prix ! Aucune négociation, aucun compromis n’est acceptable aujourd’hui. Ce régime doit être écarté en dehors de l’Iran. Et nous espérons que le peuple iranien, les Iraniens et les Iraniennes, tout ce grand peuple, ait la capacité et la détermination — et tout ce qui s’ensuit — pour être capable de changer de régime. Et nous, depuis le ciel, comme le dit notre Premier ministre, nous regardons et nous agissons. Mais l’action ne peut se faire que par le peuple iranien. ▶️ CNEWS [21/03/2026]

Israël Info En Français

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Lors d'une audition à l'Assemblée nationale, Philippe Ballard a interrogé Tristan Waleckx sur l'utilisation par Complément d'enquête d'une note du CEPII affirmant que les études scientifiques avaient unanimement conclu à l'absence de lien entre immigration et délinquance, notant que la note en question ne s'appuyait pour justifier cette affirmation que sur 4 études dont aucune ne concernait la France et que les statistiques du Ministère de l'Intérieur et du Ministère de la Justice montraient clairement une surreprésentation très nette des étrangers parmi les auteurs d'infractions. Dans sa réponse, M. Waleckx a défendu Complément d'enquête et l'utilisation de cette note du CEPII en suggérant que M. Ballard était confus et commettait des erreurs d'interprétation, mais c'est pourtant lui qui est confus et commet tout un tas d'erreurs. J'ai récemment publié sur le blog d'Hexagone - La France en chiffres un long rapport que je vous encourage à lire ( dans lequel je critique la note du CEPII et montre notamment que ses auteurs 1) déforment l'état de la littérature scientifique sur le sujet, 2) ne comprennent pas les limites des techniques économétriques utilisées par les études qu'ils citent et 3) ignorent ou écartent d'un revers de la main les données qui montrent de manière très claire que l'immigration a un effet causal sur la délinquance. M. Waleckx commence par expliquer que M. Ballard, qui citait des chiffres sur les auteurs d'infractions, confond corrélation et causalité, comme l'ont montré les études citées dans la note du CEPII, mais ce faisant il montre juste qu'il n'a pas du tout compris ce que faisaient les études en question. Ces études s'appuient en effet, non pas sur des données individuelles sur les auteurs d'infractions (comme celles que cite M. Ballard), mais sur des données agrégées sur d'une part la proportion d'immigrés dans des localités et d'autre part le taux de criminalité dans ces localités. Quand Arnaud Philippe et Jérôme Valette, les auteurs de la note du CEPII, expliquent qu'il est crucial que des études de ce type utilisent des techniques économétriques qui permettent d'établir un lien causal et pas seulement une corrélation, ils parlent de la corrélation entre la proportion d'immigrés dans les localités et le taux de criminalité. Effectivement, même si une telle corrélation existe, elle pourrait résulter, non pas d’un impact causal de l’immigration sur la délinquance, mais du fait que les mêmes facteurs entraînent à la fois une hausse de la proportion d’immigrés et une hausse de la délinquance ou même du fait que l’augmentation de la délinquance cause une hausse de la proportion d’immigrés. Mais cela n'a rien à voir avec les données individuelles sur la nationalité des auteurs d'infractions citées par M. Ballard dans sa question. M. Waleckx, comme la plupart des gens qui répètent cette expression comme une formule magique, ne comprend donc pas ce que les auteurs de la note veulent dire quand ils disent que "corrélation n'est pas causalité". Après avoir répété l'affirmation des auteurs de la note du CEPII, selon laquelle toutes les études scientifiques concluent unanimement à l'absence d'effet causal de l'immigration sur la délinquance, il affirme qu'il n'est pas vrai que cette note cite seulement 4 études dont aucune ne porte sur la France à l'appui de cette affirmation et dit qu'en réalité elle en cite 20 dont certaines portent bien sur la France. Encore une fois, par cette réponse, il montre juste qu'il ne comprend absolument pas le sujet. En effet, il est parfaitement exact que les auteurs de la note du CEPII ne citent que 4 études à l'appui de cette affirmation et qu'aucune ne porte sur la France, les autres papiers cités dans la note dont parle M. Waleckx dans sa réponse n'estiment pas l'impact causal de l'immigration sur la délinquance et le fait que la note du CEPII les cite aussi est donc tout à fait hors de propos ici. Mais je ne suis pas sûr que M. Waleckx comprenne cela car il n'a manifestement lu aucune de ces études et ne comprend à l'évidence pas bien ce qu'elles font et ce qu'elles ne font pas. Il est vrai que, dans un billet de blog publié en décembre dernier pour répondre aux critiques, M. Valette cite une autre étude pour répondre à cette critique qui, contrairement à celles qu'il avait citées avec son collègue dans sa note de 2023, utilise bien des données françaises. Mais outre le fait que Complément d'enquête n'a pas cité ce billet de blog, qui n'avait pas encore été publié au moment de la diffusion de l'émission, mais la note de 2023, l'étude en question utilise en tout et pour tout 15 observations françaises sur plus de 1000 et on peut donc affirmer sans risque de se tromper que la réalité française n'a pour ainsi dire eu aucune influence sur les conclusions de l'étude. Il est par ailleurs tout à fait inexact, un fait que MM. Philippe et Valette ne pouvaient pas ignorer à moins d'être totalement incompétents et que M. Waleckx aurait facilement pu vérifier s'il ne l'était pas, que les études scientifiques concluent unanimement à l'absence d'impact causal de l'immigration sur la délinquance. Comme je l'explique dans mon rapport, il existe en effet plusieurs études (qui portent sur des contextes beaucoup plus proches de la France que les études citées dans la note du CEPII) qui trouvent un effet causal de l'immigration sur la délinquance, alors qu'elles utilisent aussi des techniques économétriques qui permettent d'établir un lien de causalité et pas seulement une corrélation. M. Ballard a donc parfaitement raison quand il accuse Complément d'enquête d'avoir diffusé une "fake news". Comme je l'explique dans le rapport cité plus haut, la surreprésentation des étrangers et des immigrés, notamment ceux issus du Maghreb, d'Afrique noire et du Moyen-Orient, parmi les auteurs d'infractions au niveau qu'on observe non seulement en France mais partout ailleurs en Europe implique évidemment que l'immigration a un effet causal sur la délinquance, parce que pour que ce ne soit pas vrai il faudrait supposer l'existence de mécanismes totalement invraisemblables. C'est une évidence et sauter comme un cabri sur sa chaise en criant "corrélation n'est pas causalité" n'y changera rien. Mais si les données individuelles sur les auteurs d'infraction impliquent que l'immigration, du moins les immigrés en provenance de certaines régions du monde, augmente la délinquance en France et en Europe, alors comment se fait-il que les études économétriques du type dont parle la note du CEPII ne trouvent souvent pas d'effet de l'immigration sur la délinquance ? L'explication est que, pour des raisons techniques que j'explique dans ma réponse à la note du CEPII, la plupart de ces études ont une puissance statistique très faible. Autrement dit, même si l'immigration a un effet très important sur la délinquance dans la réalité, on peut montrer à l'aide de simulations que la probabilité qu'une étude de ce type trouve un effet statistiquement significatif de l'immigration sur la délinquance est très faible et même souvent proche de zéro. Quand les auteurs de la note du CEPII et Complément d'enquête citent ce type d'études, après s'être livrés à un tri sélectif dans la littérature, pour affirmer que l'immigration n'avait aucun effet causal sur la délinquance, ils mettent donc en avant des éléments qui n'ont aucune valeur probative tout en ignorant ceux, notamment les données individuelles sur les auteurs d'infractions, qui en ont une. C'est un peu comme si on avait fait un prélèvement d'ADN sur une des victimes de Guy Georges, mais qu'au lieu de le comparer directement avec l'ADN de celui-ci, on avait d'abord mélangé le prélèvement avec 99 autres et tiré au sort celui qu'on allait comparer avec l'ADN de Guy Georges. Dans ce cas, la probabilité qu'on identifie Guy Georges comme l'auteur du crime ne serait que de 1% alors qu'il est coupable, mais M. Waleckx nous expliquerait sans doute que le pauvre garçon est innocent même si on avait retrouvé des habits pleins du sang de sa victime chez lui au motif que cette procédure absurde n'aurait pas permis de l'identifier. Il y aurait encore beaucoup à dire sur le sujet, mais ce tweet est déjà beaucoup trop long, donc si ça vous intéresse je vous invite encore une fois à lire le rapport mis en lien plus haut. J'encourage notamment s et les autres membres de la commission d'enquête qui a auditionné des représentants de Complément d'enquête à le lire et à demander des explications complémentaires à ces derniers et à France Télévisions, car il est parfaitement scandaleux que le service public diffuse ainsi de la propagande, il faut bien appeler les choses par leur nom, à une heure de grande écoute.

Philippe Lemoine

35,400 просмотров • 6 месяцев назад

🚨 Réponse à une vidéo d'un apologète musulman Suite à notre vidéo sur les manuscrits de Sanaa, un apologète musulman, connu sous le pseudonyme « Le N », a cru devoir faire une réponse publiée sur ses réseaux sociaux (voir la vidéo ci-après). Le collectif Al Kalam dénonce énergiquement les manipulations, les erreurs et les affabulations dont fait preuve notre contradicteur, et publie ci-dessous un droit de réponse. ⤵️ Bon, premièrement je trouve assez curieux que tu répondes par une vidéo après avoir décliné d’innombrables invitations à débattre (invitation que je renouvelle à cette occasion). Il est vrai que c’est toujours plus confortable de parler tout seul sans contradicteur. Mais venons-en à ta réponse. Il y a de nombreux écueils, des confusions, des affirmations grotesques. C’est une horreur. Je commencerai par un point sur lequel tu as parfaitement raison (c’est le seul de ta vidéo) : la couche supérieure du palimpseste est conforme à la vulgate dite othmanienne. Personne n’a jamais prétendu l’inverse et ce n’est pas ce qui fait l’intérêt premier des manuscrits de Sanaa. Ce qui nous intéresse, c’est évidemment la couche inférieure, celle qui a été effacée. Et cette couche inférieure présente bel et bien des variantes par rapport au texte officiel qui a été réécrit par-dessus (d’ailleurs, s’il n’y avait pas de variante, on voit mal les copistes auraient effacé le texte d’origine pour le réécrire après coup, n’est-ce pas ?). Sur ce point, on renverra simplement aux travaux de François Déroche (que tu n’as manifestement pas lu) qui énumère six catégories de différences (je citerai les quatre premières car les deux autres sont plus spécifiques), à savoir : 1. Remplacement d’un mot par un autre. 2. Des mots sont omis ou ajoutés. 3. Modification de l’ordre des mots. 4. Des substitutions d’une phrase par une autre. C’est précisément ce que dit notre vidéo. Ta tentative de contradiction est donc nulle et non avenue. À 1:27, tu réalises une acrobatie encore jamais réalisée jusqu’à maintenant. Je te cite : « par contre effectivement le scripto inférieur diffère du scripto supérieur, mais ce que Behnam Sadeghi dit dans on étude, c’est que les versets du scripto inférieur sont exactement les mêmes que dans le Coran standard ». J’ignore si tu es conscient de la bouillie intellectuelle que tu viens de nous servir, mais j’ai rarement lu quelque chose d’aussi absurde. Premièrement, si le scripto inférieur est différent du scripto supérieur, lequel est identique à la version standard, je vois mal comment le scripto inférieur pourrait correspondre au Coran standard. Essayons de formaliser le problème tel que tu l’as posé : P1 : Scripto supérieur = Coran standard P2 : Scripto inférieur ≠ scripto supérieur Conclusion : Scripto inférieur = Coran standard Il y a là une contradiction logique aberrante. Deuxièmement, tu cites l’étude de Sadeghi à qui tu attribues le propos selon lequel « les versets du scripto inférieur sont exactement les mêmes que dans le Coran standard ». Pour étayer ton affirmation, tu joins un extrait de l’étude de Sadeghi & Gourdazi, p. 26. Or, Sadeghi & Gourdazi parlent pas ici de la couche supérieure, qui est effectivement conforme à la version standard. En revanche, ils ne rejettent pas l’existence de variantes entre la couche inférieure et la version dite othmanienne ; ils en fournissent même plusieurs exemples dans l’article que tu as cité et que tu n’as manifestement jamais lu. Tu évoques ensuite l’hypothèse que les manuscrits de Sanaa seraient une sorte de « brouillon » utilisé par un étudiant. C’est en effet une théorie avancée par Asma Hilali que les apologètes musulmans ressortent fréquemment du frigidaire pour justifier l’existence variante. Le problème, c’est que cette hypothèse repose sur des éléments très fragiles et n’a jamais été acceptée par aucun spécialiste. En particulier, elle a été vivement (et sans doute définitivement) réfutée par François Déroche (Le Coran : une histoire plurielle, pp. 145-69). Tu répètes à plusieurs reprises dans la vidéo, ainsi que dans les commentaires, que le manuscrit était un « manuel personnel ». C’est prendre tes désirs pour la réalité, car hormis Asma Hilali dont les hypothèses infondées ont été amplement réfutées par la critique ultérieure, tous les spécialistes affirment précisément l’inverse : « le format même de la copie indique qu’elle était destinée à un usage public » (François Déroche, Le Coran, op. cit., p. 163). Éléonore Cellard note par ailleurs que les copistes étaient des « scribes expérimentés, copiant probablement à partir d’un exemplaire écrit » (Éléonore Cellard, « The Ṣ anʿāʾ Palimpsest: Materializing the Codices », p. 27). Cela contredit non seulement l’idée d’un carnet d’apprentissage, mais aussi l’idée selon laquelle les variantes seraient dues à des erreurs de copistes individuelles ou de mémorisation. Bien plus, cela démontre que les manuscrits de Sanaa découlent d’une branche de la transmission du texte coranique distincte de la branche dite othmanienne. La tradition islamique elle-même rapporte l’existence de plusieurs codex attribués à des Compagnons (Ibn Mas’ud, Ubayy ou Ali pour ne citer que les plus connus, mais on recense au total plusieurs dizaines de codex différents, voir Arthur Jeffery, Materials for the History of the Qur’an). Ces codex étaient manifestement en circulation jusqu’aux 9e-10e siècle et présentaient des variantes par rapport à la version dite othmanienne. Et ces variantes ne se limitent pas à des « dialectismes » contrairement à ce que tu affirmes de manière erronée. On parle bien plutôt de versets et même de sourates omises et ajoutées, de variantes significatives portant sur le squelette consonantique (rasm) du texte, etc. Or, ce qui est intéressant avec les manuscrits de Sanaa, c’est que certaines variantes qu’on y observe correspondent précisément aux variantes figurant dans les codex non othmaniens attribués aux Compagnons (Sadeghi & Bergmann parlent de « similitudes frappantes », in « The Codex of a Companion of the Prophet and the Qurʾān of the Prophet », p. 385). François Déroche écrit de même que la couche inférieure du palimpseste « a été transcrite dans un milieu qui adhérait à un texte du Coran différent de la version canonique » (François Déroche, Le Coran, op. cit., p. 163). L’affirmation d’Elisabeth Puin selon laquelle il s’agit d’un « autre Coran » est donc parfaitement fondée et corroborée par d’autres études. Autrement dit, on a bien affaire à une pluralité de versions coraniques, dont les manuscrits de Sanaa représentent un témoin matériel. Concernant Gerd Puin, tu affirmes sans aucune preuve qu’il aurait « des tendances d’apologète ». À ma connaissance, Gerd Puin ne s’est jamais exprimé publiquement sur sa foi [supposée] et n’a jamais fait quoi que ce soit qui s’apparente à de l’apologie. Mais le plus drôle vient ensuite : tu prétends que, selon Sadeghi, Gerd Puin aurait cherché à « se venger » suite à un prétendu débat avec Ahmed Deedat. Je dois confesser que je suis particulièrement surpris par cette affirmation. Premièrement, Gerd Puin n’a jamais débattu avec Ahmed Deedat. C’est une pure affabulation de ta part. Deuxièmement, Behnam Sadeghi sur qui tu fais reposer ton affirmation frauduleuse n’a tout simplement jamais dit cela. Sadeghi & Gourdazi écrivent que Gerd Puin envisage ses travaux comme une réaction aux allégations de certains apologètes musulmans sur la falsification de la Bible (voir Sadeghi & Gourdazi « Ṣan‘ā’ 1 and the Origins of the Qur’ān », p. 34, n° 78). Une approche, rajoutent-ils, qui a été rendue populaire par Ahmed Deedat. On pourrait déjà questionner cette affirmation qui s’apparente à un procès d’intention de la part de Sadeghi & Gourdazi et qui déforme grossièrement les propos de Gerd Puin, mais ce n’est pas le sujet. Quoi qu’il en soit, il n’est jamais question d’une « vengeance » ou d’un disant « débat » entre Gerd Puin et Ahmed Deedad. Je ne comprends donc vraiment pas d’où vient cette affirmation. En fait, soit tu as inventé de toute pièce cette histoire, auquel cas tu prends vraiment tes abonnés pour des imbéciles, soit tu as mal lu ou mal compris les propos de Sadeghi & Gourdazi. Dans ce dernier cas, le peu de crédibilité qu’on pouvait t’accorder s’effondre, car si tu n’es pas capable de comprendre un propos qui relève de la simple anecdote, comment croire que tu puisses comprendre l’étude dans sa globalité ? À ce stade, la meilleure chose à faire pour toi est de reconnaitre que tu t’es planté et de présenter des excuses publiques. Concernant Elizabeth Puin, tu balayes d’un revers de la main ses travaux en déclarant qu’elle aurait fait 41 erreurs – selon le décompte de Sadeghi & Gourdazi. Pourtant, sans nier l’existence d’erreurs, ni Sadeghi & Gourdazi, ni aucun autre spécialiste des manuscrits de Sanaa ne rejette la globalité de ses travaux, qui sont régulièrement cités dans la littérature académique. Même Sadeghi & Gourdazi écrivent par exemple que son premier article en 2008 constitue « des contributions positives » (Sadeghi & Gourdazi, art. cit. p. 12). Ces derniers concèdent par ailleurs que ces erreurs sont dues au fait qu’Elizabeth Puin travaillait à partir de photographies des manuscrits qui étaient de dimension réduite (p. 14). Conclusion Ta vidéo-réponse est véritablement catastrophique à tout point de vue, et je comprends mieux pourquoi tu refuses systématiquement l’échange oral. On a vu premièrement que les études spécialisées confirment pleinement nos propos : la couche inférieure des manuscrits de Sanaa fait état de nombreuses variantes par rapport au texte officiel. Ces variantes prouvent que le manuscrit appartient à une branche de la transmission du Coran différente de la branche dite othmanienne, et s’accordent partiellement avec les recensions non othmaniennes. Il y a donc bien plusieurs versions du Coran, lesquelles ont échappé aux tentatives de standardisation que la tradition attribue à Othman et, plus tard, à al-Hallaj. Deuxièmement, tu as montré que tu ne comprenais absolument rien a sujet, en commettant des erreurs de raisonnement aberrantes. Ainsi, tout en admettant la présence de variantes dans la couche inférieure, tu prétends que celle-ci serait exactement la même que le Coran standard. Et le pire dans tout ça, c’est que tu fais reposer tes affirmations grotesques sur des études qui démontrent précisément l’inverse que ce que tu avances. Troisièmement, tu fais montre d’une méconnaissance absolue de la recherche académique, notamment la plus récente. L’illustration la plus cinglante et ton affirmation maintes fois répétée selon laquelle les manuscrits de Sanaa seraient un carnet personnel. On a vu ce qu’il fallait en penser. Tu as néanmoins l’audace de terminer ta vidéo en disant, je cite : « le minimum c’est de se confronter à la littérature scientifique sur le sujet ». Je pense que tu ferais bien de mettre à exécution ce conseil. Car il est évident que tu n’as pas lu ladite littérature scientifique, et ne l’ayant pas lu, tu lui attribues des positions fausses et complètement dépassées. Les choses auraient pu s’arrêter là et l’affaire serait entendue : tu es un simple incompétent parlant d’un sujet que tu ne connais pas. Mais en prime, tu as révélé que tu étais également un affabulateur, inventant une histoire de « vengeance » et de « débat » avec Ahmed Deedat sortis tout droit de ton imagination décidément débordante. Au total, les conséquences de ta vidéo sont d’une gravité exceptionnelle. Je rappelle que tu es l’un des « influenceurs » musulmans les plus suivis dans le monde francophone avec quasiment 200 000 abonnés sur TikTok. Les propos que tu peux avoir outrepassent donc largement ta simple personne. Il est impératif que tu publies sans délai une vidéo rectificative dans laquelle tu reconnaitras tes erreurs et présenteras tes excuses. Pour le reste, il est évidement qu’on ne peut pas traiter d’un sujet aussi complexe dans une vidéo TikTok, qui d’ailleurs n’a pas vocation à être exhaustive. Le seul moyen d’étudier sérieusement la question de la transmission du Coran, et plus largement de sa préservation, est d’adopter une approche pluri-disciplinaire qui prenne en compte l’étude des manuscrits, des sources documentaires, des données épigraphiques, sans oublier la critique de la rédaction appliquée au corpus coranique et d’autres sciences connexes comme les études sur la tradition orale, etc.

Maestro (Al-Kalam.fr)

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🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Il y a 35 ans, le 25 mars 1991, Mgr Lefebvre rendait son âme à Dieu. en pleine nuit à l’hôtel, vers 4 heures du matin, il réveille son chauffeur, Rémy Borgeat : « Ça ne va pas, dit-il, rentrons en Suisse. » Et, à sa demande, il est hospitalisé d’urgence le 9 mars au matin à l’hôpital de Martigny dont le directeur, M. Jo Grenon, est un ami d’Écône. On le confie au service de chirurgie et à la chambre 213. Derrière les montagnes : la Forclaz et la France et, non loin, le Grand Saint-Bernard, l’Italie et Rome. Le prélat est confiant, mais il souffre : « C’est comme un feu qui me brûle le ventre et monte vers la poitrine. » L’abbé Simoulin lui apporte la sainte communion — qu’il recevra jusqu’à son opération. Il remercie : « Je vous ai fait manquer vêpres… mais vous avez fait une œuvre de charité. Vous m’apportez le meilleur Médecin. Aucun d’entre eux ne peut me donner plus que ce que vous me donnez. » Il admire le crucifix qu’on a apporté pour le petit autel monté dans sa chambre : « Cela aide à porter ses souffrances. » Les médicaments atténuent ses douleurs ; on le nourrit par perfusion. Il plaisante et dit aux infirmières : « Vous faites une bonne affaire avec moi : je paie plein tarif et vous ne me nourrissez pas ! » Il est par ailleurs très patient : les médecins sont obligés de le gronder pour qu’il parle de ses souffrances. Les infirmières le trouvent très doux, exceptionnellement discret : il n’utilise jamais la sonnette de service. Il ne veut pas déranger. Il est un peu inquiet des suites d’une opération, mais en même temps résigné et confiant. À plusieurs reprises, il dit : « J’ai terminé mon travail, je n’en peux plus, il ne me reste qu’à prier et souffrir. » Le lundi 11, sentant un froid qui lui monte dans les jambes, le prélat demande l’extrême-onction, qu’il reçoit avec beaucoup de recueillement et de simplicité, les yeux fermés et répondant au ministre très clairement. Il demande ensuite la bénédiction apostolique in articulo mortis (« à l’article de la mort »), puis rouvre des yeux paisibles, sourit et remercie. Il ajoute : « Pour les prières des agonisants, on attendra encore un peu. » Il est apaisé, mais il n’est pas encore arrivé à reprendre son bréviaire. « Alors, dit-il, je fais oraison. Je ne suis bon à rien d’autre. Mais c’est une bonne chose. » Le jeudi 14 mars, alors qu’il a déjà subi de nombreux examens, les médecins décident de lui donner enfin un vrai repas qui lui fera plaisir et le fortifiera. Mais il n’y touchera pas, afin de pouvoir recevoir la sainte communion… qui se fait attendre. Le même jour, un des médecins confie à l’abbé Denis Puga : « Monsieur l’abbé, je dois vous avouer quelque chose : j’ai passé la journée en compagnie de Monseigneur, pour les examens. C’est un homme extraordinaire, c’est vraiment un bonheur d’être à ses côtés. Quelle bonté ! On découvre la bonté divine sur son visage. Vous avez vraiment un privilège d’être un de ses proches. On ne s’en rend pas compte à travers l’image qu’en donnent les journaux. J’ai demandé à Monseigneur de prier pour moi. » Or ce docteur n’est pas catholique. Le vendredi 15 mars, Mgr Lefebvre est emmené à Monthey pour examen au scanner. Au retour à l’hôpital, ses abbés le trouvent aux prises avec ses perfusions qui provoquent des œdèmes. — Vous avez les veines trop dures, lui dit l’abbé Simoulin. — Non, c’est le contraire, il paraît qu’elles sont trop fines et délicates. Vous vous rendez compte… pour un évêque de fer ! Le samedi 16, Sitientes, ont lieu à Écône les ordinations au sous-diaconat. — Je me suis bien uni par la prière à l’ordination, dit l’archevêque à l’abbé Puga. — C’est la première ordination qui n’aurait pu avoir lieu, si vous ne nous aviez pas donné des évêques. — Oui, répond-il, vraiment, cette année 1988 a été une grande grâce, une bénédiction du bon Dieu, un véritable miracle. C’est la première fois qu’étant gravement malade, je suis parfaitement tranquille. Je dois avouer… je m’excuse… mais auparavant, lorsque j’étais malade, j’avais ce souci que la Fraternité avait encore besoin de moi, que personne ne pouvait faire mon travail à ma place. Maintenant je suis en paix, tout est en place et tout fonctionne. Le dimanche 17, dimanche de la Passion, après avoir reçu la communion, il explique qu’il sera opéré le lendemain et commente : « Que le bon Dieu me prenne, s’il le veut. » C’est donc le lundi de la Passion qu’a lieu l’opération : « Quand le médecin m’a dit de compter jusqu’à dix au moment de m’endormir, j’ai fait un grand signe de croix… et puis… plus rien. Puis je me suis réveillé et j’ai demandé : — Alors, on n’opère plus ? — Mais si, M. Lefebvre, c’est fait, m’a-t-on répondu. » Tel est le récit que Monseigneur fait de son opération. Le chirurgien a retiré une grosse tumeur de la taille de trois pamplemousses. Elle s’avérera cancéreuse, mais on n’en dira rien au patient. Il est épuisé par l’opération mais sourit derrière son masque à oxygène et sa sonde gastrique. Le mercredi soir, il devient angoissé : de forts œdèmes se manifestent aux membres, il souffre du dos et de la tête. « C’est la fin, dit-il, je souffre terriblement de la tête, il faut que le bon Dieu vienne me chercher. Je désire ardemment mourir avec, à mes côtés, quelques-uns de mes prêtres pour réciter les prières des agonisants. On ne peut me refuser cela. » Il croit qu’on empêche ses prêtres de venir le voir, l’arrivée de l’abbé Puga le jeudi matin l’apaise ; il retrouve tout son optimisme et sa vigueur morale. Le samedi de la Passion arrive, Mgr Lefebvre parle des soins humiliants et pénibles qui lui sont imposés, il dit l’épuisement où le laisse le moindre effort. Ses mains sont gonflées par les œdèmes. « Nous sommes dans le temps de la Passion », fait l’abbé Simoulin. Monseigneur ferme les yeux et répète : « Oui, c’est la Passion ! » Il ne peut encore communier : « Cela me manque… j’en ai besoin… cela me donnerait des forces », regrette-t-il. Le soir du même jour, l’abbé Puga lui parle de déclarations faites par le cardinal Gagnon à 30 Giorni, selon lesquelles il n’a pas trouvé d’erreur doctrinale à Écône. Monseigneur hausse les épaules : « Un jour, la vérité se fera. Je ne sais pas quand, le bon Dieu le sait, mais elle se fera. » C’est le dimanche des Rameaux, 24 mars, premier jour de la Semaine sainte, de la grande Semaine, que l’état du malade empire soudain. Pourtant, le vendredi, il a réclamé sa montre et son appareil auditif, preuve du mieux-être du patient, et le samedi on a songé à lui faire réintégrer sa chambre le lendemain. Mais dimanche, l’espoir fait place à l’inquiétude : Monseigneur subit une grave poussée de fièvre, le cardiologue décide de le garder aux soins intensifs. Le malade, douloureux et agité, se met à parler sans cesse, mais à travers le masque à oxygène il est difficile de le comprendre. Jo Grenon perçoit cependant : « Nous sommes tous ses petits enfants » et, au moment où il quitte le prélat, celui-ci lui sourit et lui tend la main en signe d’adieu. À l’abbé Simoulin qui lui annonce la venue de son frère, Michel Lefebvre, il sourit tant qu’il peut et la joie brille dans son regard. Mais vers 19 heures, lorsque le directeur d’Écône retourne à l’hôpital, dès l’entrée de la salle des soins intensifs, il est saisi par un son terrifiant : un râle sonore et précipité couvre tous les bruits venant des autres boxes, amplifié encore par le masque à oxygène. Le prélat est comme anéanti, il ne peut rien articuler mais il comprend tout ce que lui dit l’abbé : « La retraite, Monseigneur, que vous deviez nous prêcher, vous la prêchez d’une façon que nous n’avions pas prévue ! » et Monseigneur sourit. « Un certain nombre de Valaisans, dont les chauffeurs, font retraite avec nous. » Et le prélat sourit encore. Lorsque l’abbé aperçoit le crucifix du box et fait une remarque élogieuse sur cet hôpital et son bon directeur qui place chaque malade sous la garde du Rédempteur, Monseigneur, très lentement, tourne la tête et les yeux pour apercevoir le point que l’abbé lui désigne vers sa gauche, puis ferme doucement les yeux. Un sourire… un regard vers le Crucifié… telles sont les dernières « paroles » de Monseigneur Lefebvre. Un sourire… pour remercier, pour rassurer, pour inviter à la même sérénité, un sourire de charité et d’attention aux autres dans l’oubli de soi-même. Un regard vers le crucifix, ultime geste conscient que ses fils aient observé chez lui, le regard de l’adorateur et du prêtre. Vers 23 h 30, l’hôpital appelle Écône : Mgr Lefebvre vient d’avoir une alerte et est en réanimation. Les abbés Simoulin et Laroche trouvent le prélat respirant à grand-peine, les yeux fixes et vitreux, on lui fait un massage cardiaque, il doit avoir fait une embolie pulmonaire. Tandis que l’abbé Laroche part réveiller le séminaire et inviter la communauté à prier à la chapelle, l’abbé Simoulin reste aux côtés du malade qui cherche douloureusement sa respiration : c’est un peu l’agonie du Crucifié. Le front, au fil du temps, est de plus en plus traversé par des crispations de souffrance, tandis que les indications des appareils de contrôle diminuent peu à peu. À partir de 2 h 30, la chute s’accélère, la respiration se ralentit tandis que le front reste marqué par un pli de douleur. Tout s’apaise peu à peu. Vers 3 h 15, l’abbé dit à l’infirmière : — Son âme n’attend qu’une chose, quitter ce corps qui souffre pour rejoindre Dieu. — Je crois qu’elle est en train de partir, dit l’infirmière qui se retire alors. L’abbé Simoulin commence les prières des agonisants. « Au moment précis, dit-il, où j’achève, il est près de 3 h 20 et notre Supérieur général, l’abbé Schmidberger, pénètre aux soins intensifs. Le cadran annonce “00” pour les pulsations. Un souffle se fait encore entendre, mais est-ce Monseigneur ou l’appareil ? Je tends le rituel à l’abbé Schmidberger, qui refait les prières in expiratione. » Quelques ultimes sursauts crispent le visage de Monseigneur Lefebvre et, vers 3 h 25, la souffrance quitte à jamais son corps, tandis que le visage retrouve sa sérénité. Le Supérieur général ferme alors les yeux du père bien-aimé. On est le Lundi saint, 25 mars, fête de l’Annonciation de la très sainte Vierge Marie, le jour du sourire du Ciel à la terre et où l’espérance renaît dans les âmes, jour de l’Incarnation du Fils de Dieu et de l’ordination sacerdotale de Jésus-Christ souverain Prêtre. En ce jour, l’âme de Marcel Lefebvre a été jugée… « Quand je serai devant mon Juge, avait-il dit à Lille quinze ans auparavant, je ne veux pas qu’il puisse me dire : “Toi aussi, tu as laissé détruire l’Église.” » Alors, en ce 25 mars 1991, lorsque Dieu lui a demandé : « Qu’as-tu fait de ta grâce sacerdotale, de ta grâce épiscopale ? », que voulez-vous qu’ait répondu le vieux combattant de la foi, l’évêque restaurateur du sacerdoce catholique ? « Seigneur, a-t-il dit, voyez, j’ai transmis tout ce que je pouvais transmettre : la foi catholique, le sacerdoce catholique et aussi l’épiscopat catholique ; tout cela, vous me l’aviez donné, tout cela même, je l’ai communiqué, pour que l’Église continue. » « Tradidi quod et accepi, a dit votre grand Apôtre, et à sa suite, j’ai voulu dire moi aussi : Tradidi quod et accepi, j’ai transmis ce que j’ai reçu. Tout ce que j’ai reçu, je l’ai transmis. »

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