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Je vous SUPPLIE d’écouter cet extrait. Il n’y a MÊME PAS DE TRUCAGE. François Ruffin, qui n’a déjà pas su trouver un micro qui fonctionne, explique qu’il va organiser une primaire physique, jusque dans les Outre-mer !!

76,958 просмотров • 6 месяцев назад •via X (Twitter)

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Coup de gu*eule 🤬 Désolé d’avance pour la longueur ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, même en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer à la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une théorie. On parle par expérience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre détresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derrière un bureau, qui vous répète avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrée pour espérer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sénégalais, c’est déjà 10 % du salaire. Et on ne parle même pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des médicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mère avait réussi à l’amener à l’hôpital, mais elle a dû la ramener à la maison faute de moyens pour son hospitalisation. Voilà le vrai scandale. Un hôpital ne devrait jamais être un endroit où un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’être soigné parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mère arrive avec un enfant qui étouffe, elle ne vient pas demander un privilège. Elle vient sauver une vie. Et au-delà du coût, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en détresse sont reçues avec froideur, mépris ou indifférence. Pourtant, quelqu’un qui arrive à l’hôpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-être en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un être humain. Merci à LCIS et à toutes ces personnes qui se battent bénévolement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilité. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci à ceux et celles ayant cotisé pour sauver cet enfant. Longue vie à elle Inch’Allah

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

262,229 просмотров • 3 месяцев назад

🔴 LE BUT SÉNÉGALAIS N'AVAIT PAS ÉTÉ ANNULÉ; IL N'EXISTAIT PLUTÔT PAS : Le but sénégalais n'avait pas été annulé mais plutôt n'existait pas. L’arbitre avait déjà sifflé la faute sur Hakimi avant même ce soi-disant but. Dès le retentissement du coup de sifflet, le jeu est juridiquement arrêté. Ce qui s'est produit ensuite n’existe plus aux yeux des Lois du jeu. Le fait que les joueurs sénégalais aient choisi de poursuivre l’action malgré le coup de sifflet est sans incidence. On ne marque pas un but sur une phase de jeu qui, réglementairement, n’existe pas. Dans ces conditions, il n’y avait strictement rien à soumettre à la VAR. La VAR intervient pour vérifier un but inscrit dans une phase de jeu valide, non pour ressusciter une action postérieure à un arrêt de jeu déjà décidé par l’arbitre. Regardez même dans cet extrait vidéo le geste et la position de l'arbitre après la faute. Il avait directement sifflé, le dos était tourné à l'opposé de la continuité de l'action et il indiquait le coup franc. Demander une consultation vidéo dans un tel cas relève soit de l’ignorance des règles élémentaires du football, soit de la mauvaise foi. C'est pour souligner donc avec insistance que le but sénégalais n’a pas été annulé, mais plutôt n’a jamais existé. Le jeu ayant été arrêté par le coup de sifflet préalable de l’arbitre Jean-Jacques Ndala, toute action survenue après cet arrêt est juridiquement inexistante. Par conséquent, notre compatriote Jean-Jacques Ndala ne pouvait en aucun cas consulter la VAR pour un but qui, au regard des Lois du jeu, n’existait tout simplement pas. Foutez la paix à notre compatriote Jean-Jacques Ndala ! Il a excellemment arbitré le match. Tokola pardon. ✍️Capo Jackson KALONJI

Edmond Izuba

470,931 просмотров • 6 месяцев назад

📢🚨 On nous parle de surveillance massive comme si c’était un grand complot venu d’en haut, alors qu’en réalité le pire flicage ne vient même plus de l’État. Il vient du citoyen lui-même, ce petit surveillant bénévole qui guette son voisin pour savoir s’il a bien obéi, s’il s’est conformé, s’il a respecté la règle du jour. Le pouvoir adore ça. Il n’a même plus besoin d’imposer la matraque, parce qu’il a un parc entier de volontaires serviles qui jouent les commissaires politiques sans même être payés. Et le plus délirant, c’est que tout ça prospère dans une société qui a déjà accepté sans broncher la fraude monumentale qu’on appelle élections législatives. Des élections où l’on fait avaler aux gens que déléguer leur pouvoir réel, leur souveraineté concrète, c’est de la démocratie. Alors qu’en vérité, c’est juste un jeu de dupes où tout le monde se rassure en se disant qu’il a “choisi”, alors qu’il n’a fait qu’abandonner son droit de décider pour de vrai. Le danger n’est pas dans une caméra de plus. Le danger, il est dans cette mentalité soumise, dans ce réflexe pavlovien de dénoncer, de contrôler, de punir, tout ça au nom d’un système qui tourne sur lui-même comme une fraude institutionnelle que plus personne n’a le courage de questionner. C’est ça, l’arme ultime de la surveillance. Le citoyen qui adore obéir et qui déteste ceux qui refusent.

ChienSurpris

222,090 просмотров • 8 месяцев назад