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João Neves : « 𝘖𝘯 𝘮𝘦 𝘮𝘦́𝘱𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘢̀ 𝘤𝘢𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘮𝘢 𝘵𝘢𝘪𝘭𝘭𝘦, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘦𝘭𝘭𝘪𝘨𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘵 𝘢𝘶𝘴𝘴𝘪 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦 𝘥𝘶 𝘫𝘦𝘶. » Il avait déjà cette mentalité à 14 ans, un vrai phénomène 🥹

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Il y a du vrai dans cette vidéo sur le passeport sénégalais, mais aussi une erreur : le passeport français classique n’a pas 62 ou 64 pages. Il en compte 32. Le modèle « Grand voyageur » en compte 48. Le vrai débat est ailleurs : pourquoi seulement 5 ans au Sénégal ? Dans la région, plusieurs pays proposent déjà des solutions plus souples. Le Ghana a fait passer son passeport ordinaire de 5 à 10 ans. Le Nigeria propose notamment : -32 pages / 5 ans - 64 pages / 10 ans La Guinée propose également deux formules pour les majeurs : -5 ans : environ 32 000 F CFA - 10 ans : environ 64 000 F CFA Le citoyen peut donc choisir de payer davantage pour conserver son passeport deux fois plus longtemps. Et surtout, le Sénégal avait déjà annoncé cette réforme. En 2021, Macky Sall avait décidé de passer de 5 à 10 ans, notamment en raison des difficultés de renouvellement rencontrées par certains Sénégalais de l’extérieur. En décembre 2024, le nouveau gouvernement l’a de nouveau promis dans sa Déclaration de politique générale. Pourtant, en août 2026, le passeport sénégalais reste officiellement valable 5 ans. Pourquoi ne pas proposer : ➡️ 5 ans au tarif actuel ➡️ 10 ans avec un timbre supérieur ➡️ éventuellement davantage de pages pour les grands voyageurs ? Des pays voisins proposent déjà ce type de solution. Où en est donc la réforme du passeport sénégalais de 10 ans ?

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

50,843 просмотров • 1 месяц назад

Vous vous souvenez de Souleymane, ce supporter parisien qui avait subi du racisme le soir de PSG-Chelsea en 2015 en voulant prendre le métro ? Le Parisien l'a retrouvé... et il a livré des mots forts ! 🥹❤️‍🩹 « Je suis victime et je l’assume totalement. Comme ceux qui m’ont fait ça ont dû ensuite assumer d’avoir été racistes. Au procès, les deux supporters qui étaient présents ont évité mon regard, sans que je sache si c’était par mépris ou par honte. Moi, j’ai pu arriver avec des choses factuelles, et cette vidéo. Cette séquence, ça a été un mal pour un bien. Parce que certaines personnes ont subi des choses pires que moi, mais n’ont jamais pu le prouver. Si j’étais allé voir la police en disant : "𝘖𝘯 𝘮’𝘢 𝘱𝘰𝘶𝘴𝘴𝘦́ 𝘥𝘶 𝘮𝘦́𝘵𝘳𝘰", on m’aurait répondu : 𝘖𝘒, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘮𝘪𝘭𝘭𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘢𝘲𝘶𝘦 𝘫𝘰𝘶𝘳. » « J’ai été suivi par des psychologues. Mon épouse m’a beaucoup soutenu. Ça a aussi eu des répercussions sur ma famille. Mon fils a été choqué. Voir son père, l’une des personnes qui s’occupent de lui, subir ça à cause de la couleur de sa peau, ça a été difficile pour lui. Il a suivi une thérapie pour faire comprendre que la vie ne s’arrêtait pas parce que papa avait été agressé dehors. Je ne voulais pas qu’il grandisse avec un esprit de victimisation. »

Instant Foot ⚽️

171,276 просмотров • 7 месяцев назад

Jtrouve ça dommage que PERSONNE ne parle d'à quel point Trunks ressemble à Vegeta dans cette scène et que ça la résume au "downfall" de Mirai Trunks dans DBS qui se fait corriger par un enfant psk on passe complètement à côté de ce que cette scène représente vrmnt Genre là on dirait VEGETA qui parle à travers son fils et ça se ressent de fou qd il dit "Et tu te prétends Saiyan !" + toutes les provocations mdrrrrr c'est du Vegeta pur et dur hein dcp tu vois la différence entre un Trunks qui a grandit avec son père et un autre qui n'a jamais eu la chance d'en avoir Trunks a grandit avec un père qui a été présent depuis le début, il l'a entraîné et lui a transmis sa mentalité en qq sortes donc il a profondément participé à sa construction alors que Mirai Trunks est traumatisé depuis l’enfance, il a aussi toujours été protégé par Mirai Gohan et même quand i l’entraînait c’était pas pour l’envoyer au front hein c’était juste pour qu’il puisse se protéger, c’est Gohan qui portait toute la responsabilité, et puis c'était plus un "grand frère" qu'un vrai père en soit Apr oui le Mirai Trunks DBZ est infiniment plus charismatique alors qu'il avait 10 ans de moins mais n'oublions pas que cette confiance bien construire dans DBZ a été d'abord brisée par la mort de Kibito et Shin devant lui dans le manga, puis totalement massacrée par l'arrivée de Black Goku. Il se croyait capable de défendre son monde mais il se retrouve complètement IMPUISSANT face à un gars qui a provoqué l'apocalypse et aucun powerup n'a pu servir à qq chose donc forcément ça le fragilise et ça remet en question toute cette confiance qu’il avait réussi à construire à la fin de l'arc Cell Et cette scène est ULTRA PERTINENTE psk elle met en lumière l'opposition entre les 2 Trunks : Ils ont le même sang et le même potentiel mais ils ont été construits par deux environnements complètement différents. T'en a un qui a grandit en étant préparé à devenir un guerrier et l’autre qui a dû le devenir psk la vie ne lui a pas laissé le choix, donc forcément les mentalités diffèrent

Xelyus

27,569 просмотров • 26 дней назад

🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : IMPUNITÉ À LA FRANÇAISE. Fabrice Aidan, diplomate français cité dans les Epstein Files, était visé dès 2013 par une enquête du FBI pour consultation de contenus pédopornographiques à l’ONU. Le Quai d’Orsay, parfaitement informé, a jugé suffisant de le rapatrier discrètement, comme si changer de bureau pouvait effacer la gravité des faits. Aucun procès, aucune sanction : un modèle de protection institutionnelle, où sauver l’image l’emporte sur la justice. Treize ans plus tard, l’affaire refait surface, mais rien n’indique que des sanctions pénales sérieuses interviendront, laissant intacte la culture de complaisance et d’impunité. Plus que le dossier individuel, c’est l’art consommé du camouflage et du silence officiel qui choque, un cynisme institutionnel parfaitement orchestré…. (Marie) ➡️🇫🇷 Alexis Poulin "Macron : Mais je ... moi, je réagis comme vous. J'ai découvert, comme vous, cette affaire. Je pense que la réaction qui a été prise a été la bonne. Mais s'il est vrai que l'administration avait des informations il y a plusieurs années, des choses auraient dû être faites. Donc, là-dessus, j'ai demandé au ministre ..." Alexis Poulin : Si, il est vrai. Mais il est vrai ! Mais Monseigneur, il est vrai que l'administration était au courant qu'un diplomate franco-israélien, pédo, a été rapatrié en France et couvert par Laurent Fabius, qui explique que comme il n'y avait pas eu passage à l'acte, parce qu'il consultait des sites pédopornographiques, il s'est dit : C'est pas grave. Il faut savoir que consulter des images pédopornographiques, c'est puni par la loi, y compris à l'époque de Laurent Fabius, y compris à l'époque de Jack Lang. Alors peut-être pas quand il a écrit sa tribune pour dire : " Les pédos sont nos amis, il faut aimer les enfants aussi." Mais globalement, c'était déjà connu. C'est un fait, Monseigneur. Vous avez simplement une administration qui couvre les pédos, les criminels et les corrompus. Mais ça, c'est normal, c'est dans tous les pays. Ne vous inquiétez pas, Monseigneur. Oui, votre luminescence céleste reste bien sûr non entachée de ces images négatives qui pourraient éventuellement faire basculer l'opinion publique et la gueusaille dans un sentiment anti-élite parfaitement dangereux pour la démocratie. Rassurez-vous, Monseigneur, nous les tenons sous contrôle et nous les tabasserons s'il le faut !" Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

17,235 просмотров • 7 месяцев назад

🆘⚠️📣 Devons-nous VOUS rafraîchir la mémoire ? Pourquoi ce SILENCE ASSOURDISSANT sur cette affaire ? #FranckPucciarelli #NicolasSarkozy #Kadhafi #ZiadTakieddine … 🔥 Quel meilleur moment pour REPARTAGER L’ULTIME TÉMOIGNAGE de Franck Pucciarelli, avant sa mort suspecte ou plutôt son assassinat (n’ayons pas peur des mots) 🥺, que le jour de l’incarcération de Nicolas Sarkozy ‼️ 🕯️ PENSÉES pour Claire Séverac, qui, elle aussi, a payé de sa vie pour son COURAGE à DÉNONCER 💥. Il ne fait aucun doute que, tout comme Franck, elle aurait DÉNONCÉ CETTE AFFAIRE PARTOUT 🌍, tandis que la “DISSIDENCE” 🤐 se cache derrière un SILENCE ASSOURDISSANT depuis le 25 septembre, date à laquelle j’ai rendu cette EXCLUSIVITÉ PUBLIQUE 👉 . 🚨🤔Face à cette INFORMATION MAJEURE 📣 POURQUOI CE SILENCE ⁉️🤔 Un jour, j’ai fait une promesse… et j’ai pu la tenir 🙏, pour Franck, pour sa mémoire, pour la vérité et pour les français qui MÉRITENT de CONNAÎTRE ce dossier DRAMATIQUE & EXPLOSIF 💣🧨 🤔 Dans les années 90, Franck Pucciarelli était porte-parole d’un comité lié aux tribus libyennes et à la famille Kadhafi. En avril 2021, il est retrouvé à 48 ans, mort sur des rails, le corps sectionné 😱… UNE FIN BRUTALE qui ne laisse aucun doute sur le mobile du crime, quand on sait ce qu’il dénonçait et qui il dénonçait… Ce n’était pas un homme fragile, encore moins suicidaire, mais il avait reçu des menaces répétées au fil des années. Je tiens ces informations d’un de ses amis proches, qui préfère rester anonyme pour des raisons évidentes. ⚠️ Je suis CONSCIENTE des RISQUES énormes que j’ai pris en partageant son témoignage de 14 minutes. JE NE SUIS PAS SUICIDAIRE… ⚠️ SI JAMAIS il devait m’arriver quoi que ce soit, sachez que je détiens un Dossier Judiciaire Complet 📁, transmis à des personnes de confiance, pour que rien ne puisse être effacé. Je suis CONVAINCUE que les RÉVÉLATIONS de Franck lui ont été FATALES… 🥹🙏 1️⃣ ⚠️👀🚨 RAPPEL : 🔥👀 QUI ÉTAIT RÉELLEMENT KADHAFI ? Tout sauf ce qu’on vous a dit 👉 2️⃣ 🔥Sarkozy et la Libye. Ziad Takieddine, une mort qui tombe à pic… 👉 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 👉 Donald J. Trump General Mike Flynn #SylviaMiami #FranckPucciarelli #Libye #NicolasSarkozy #Kadhafi #Sarkozy #Takieddine #FinancementLibyen #AffaireSarkozy #PolitiqueFrançaise #France #Scandale #Justice

Sylvia Miami

95,840 просмотров • 11 месяцев назад

Je vais vous raconter aujourd'hui mon expérience astronomique la plus marquante, à laquelle je pense encore souvent et qui me sert au quotidien. C'était en 1999, lors de l'éclipse totale de soleil en France. Et non ça n'était pas l'éclipse, mais tout autre chose (à dérouler): 👇 J'avais 16 ans, et avec les membres de mon club astro près de Toulouse on parlait de cette éclipse depuis des mois, des années. Tout le monde en parlait, et je m'étais plongé dans les livres pour mieux comprendre le phénomène. Les traces historiques laissaient peu de doute sur le fait que c'était des évènements sans pareil, capable de déclencher ou arrêter des guerres, qui dépassent notre simple capacité de raisonnement. La nuit se fait en plein jour, le soleil disparait alors qu'il est haut dans le ciel et que le temps est magnifique. Les étoiles apparaissent à midi, le soleil est entouré d'une couronne argentée, à 360° l'horizon lointain est illuminé comme un coucher de soleil qui aurait lieu dans toutes les directions à la fois. Il fait froid, la couleur est d'un blanc sombre très plat, c'est l'inverse d'un coucher de soleil aux couleurs chatoyantes, ici l'atmosphère se comporte comme en plein jour et laisse donc au soleil sa couleur qu'on lui connait. Rien à voir non plus avec un jour de pluie où les nuages filtrent eux aussi les couleurs, lors d'une éclipse solaire tout reste parfaitement conforme à la couleur naturelle sauf que... tout devient sombre. Tu m'étonnes que sans la science derrière qui t'explique le phénomène tout ça a de quoi rendre fou, c'est inconcevable pour un cerveau humain de vivre ça sans devenir maboule. D'où les innombrables légendes associées aux éclipses et les récits de réactions surprenantes dans les contrées où les populations n'étaient pas prévenues. Même au moyen-âge on lit de nombreux témoignages glaçants de réactions irrationnelles face au phénomène. Les animaux non plus, rien ne les a préparés à ce phénomène très rare qui ne se produit en moyenne qu'une fois tous les ~400 ans en un lieu donné. La probabilité de voir ça dans votre vie par hasard est faible et (très) éphémère, la biologie ne nous a pas préparés à ça. Mais maintenant place à la pratique, on est début août 1999 et notre petit club file dans le nord-est de la France pour aller voir cette éclipse dont j'entendais parler depuis une dizaine d'années. Oui mais voilà la météo s'annonce exécrable et on doit bouger si on veut espérer la voir. A défaut d'avoir internet là où on est, on consulte la veille le 3615 Meteo et on appelle la hotline de Météo France pour avoir les dernières prévisions. Il fait beau soit très loin à l'est il faut traverser l'Allemagne, soit un peu à l'ouest où il faudra viser entre les nuages. Pas d'hésitation, il faut partir et vite. Debout à 4h00 du matin pour une éclipse qui doit passer vers 12h30, on roule pendant plus de 4h à travers la campagne pour éviter les embouteillages et rester le long de la ligne de centralité. On roule, on s'arrête, on trouve une cabine téléphonique pour rappeler la hotline Météo France avec des infos plus fraiches, zut il faut acheter une carte téléphonique la mienne n'a plus de crédit, va au bureau de tabac, allez maintenant dépêche toi d'appeler puisque la radio indique des bouchons monstres, allez on grouille il commence à pleuvoir. J'ai pas attendu ce moment 10 ans pour rien. Je veux vivre et voir ce phénomène qui marque nos légendes et les plus grands esprits. On reprend la route, une carte Michelin sur laquelle on avait dessiné la bande de totalité sur mes genoux, et le seul adulte de la bande qui roule un peu trop vite entre les champs du nord de la France. On ne croise presque personne, visiblement on échappe à la foule. Les lunettes à éclipse sur le nez, on ne voit rien. Mais à travers les épais nuages on devine le soleil se faire manger petit à petit par la Lune et la totalité n'est plus que dans quelques dizaines de minutes. Puis plus que dans 20 minutes, et il bruine encore. "Regarde, là-bas une trouée dans les nuages !" On anticipe la trajectoire, on se pose 1 minute pour regarder sur la carte s'il y a une route là où on pense que sera cette trouée dans ~15 minutes. Oui, une route paumée au milieu de rien, parfait. Allez on fonce, on sort tous de la voiture avec le matos et on installe tout. L'éclipse a lieu dans 5 minutes, et on va avoir une trouée de ciel tout bleu au milieu des nuages juste au-dessus de nous. J'en tremble encore 25 ans plus tard, l'excitation était géniale à vivre. Et on en vient au point que je voulais vous raconter: autour de nous, des vaches qui pâturent tranquillement et un agriculteur qui laboure son champ, les phares allumés vu la luminosité qui baissait. Ils n'ont rien demandé à personne, ils avaient une chance inouïe de se retrouver à ce moment-là, à cet endroit-là, au milieu d'une trouée nuageuse. Nous on a tout fait pour ça, eux non. Tout le monde nous avait dit "regarde les animaux autour de toi c'est fou, tout change. Ils se couchent ou dorment, tu verras c'est dingue". Et puis l'éclipse totale commence, un moment qui nous prend tous au trippe et qui restera à jamais gravé dans nos mémoires. Mais je ne vais pas parler de ça aujourd'hui, j'aurais trop de choses à dire. Pendant les à peine 2 minutes de totalité je jette un bref coup d'œil aux vaches autour de nous: elles semblent s'en moquer complètement, elles broutent leur herbe et ne semblent pas accorder la moindre importance au fait qu'il fasse nuit au milieu de leur journée, ni au fait que le soleil soit remplacé par un rond tout noir dans le ciel. Ni au fait qu'il fasse 10°C de moins que peu avant ni... non, elles s'en foutent. Et puis je regarde l'agriculteur un peu plus loin, et je n'en reviens pas: il... laboure son champ. Le moteur tourne, les phares sont allumés et le type bosse. L'éclipse est un phénomène rarissime qui ne dure que quelques secondes tous les quelques siècles pour un lieu donné, qui dépasse l'entendement et transcende les peuples. Non ? Non, le gars s'en fout complètement. A un moment je le vois sortir la tête sur le côté, jeter un coup d'œil au soleil éclipsé pendant 2 secondes, puis reprendre son labour. Quelques minutes après l'éclipse, alors qu'on se remettait à peine de nos émotions, j'ai vu que la réapparition du soleil avait enfin eu un impact sur notre agriculteur: il avait éteint ses phares. Je crois que cet évènement m'a encore plus marqué que l'éclipse elle-même. J'ai ressenti ça comme un gâchis incompréhensible, quelque chose qui ne devrait pas se produire. Pourtant on peut être certain que le type était au courant vu le battage médiatique de l'époque, il n'avait pas l'air surpris ni perturbé par ce qui se passait. Non, il était serein, il s'en foutait sereinement et s'est probablement couché très heureux le soir du 11 août et avait peut-être déjà quasiment oublié que ça s'était passé. J'en ai tiré plusieurs enseignements qui me suivent encore aujourd'hui vu que ça m'avait marqué: 1) Il n'y a pas grand chose de câblé en dur dans le comportement des êtres humains, même face à un phénomène naturel extraordinaire. Le "c'est évident que" ne marche pas quand on parle du comportement des autres. Et visiblement, c'est un peu applicable à la vache aussi. 2) Ce type aurait-il réagi différemment avec une bonne dose de vulgarisation et de passion pour le jour J ? Peut-être. Peut-être pas. Je pense qu'il n'en aurait quand même eu rien à foutre, mais aurait peut-être vécu cet évènement comme un phénomène social avec des gens enthousiastes ce qui est déjà pas mal. En appliquant les points 1) et 2), mon point 3): Quand on parle de personnes inconnues, la notion d'empathie et de se mettre à la place de l'autre à tout prix pour imaginer trouver les mots justes ou la bonne méthode n'a pas beaucoup de sens. Dans le cas de l'enseignement ou de la vulgarisation, à cause de l'idée biaisée qu'il faut réfléchir à mort à comment présenter les choses pour que tout le monde comprenne on se retrouve dans une soupe consensuelle et uniforme où tout le monde explique les choses de façon un peu similaire, de façon calculée pour marquer ou investir l'interlocuteur qu'on ne connait pas. Et je trouve ça contre-productif, il faut (d'après moi) au contraire éviter de trop se mettre à la place de l'autre et de penser à sa place. J'en ai déduit ce que j'applique dans mon approche de la vulgarisation: si tu ne connais pas la personne (ou que l'exposé est public) explique ce qui TE parle et pas le reste, raconte comment TU aurais aimé qu'on t'explique les choses et pas autrement. Raconte ce que TU trouves passionnant, pas le reste. Si ton propre exposé ne te passionne pas, ne fais pas. Si c'est juste "cool" ou "intéressant", ne le fais pas et concentre toi sur ce que tu trouves extraordinaire et incroyable, car même en se concentrant là-dessus il n'y aurait pas assez d'une vie pour tout apprendre et tout dire de toute façon. Et alors, dans ce cas, tu feras peut-être tomber des gens dans les mêmes délires que toi. Si c'est le cas, continue si ça te fait plaisir. Si c'est pas le cas passe à autre chose sauf si ça te fait plaisir. 4) On ne comprendra jamais tout le monde, on ne convaincra jamais tout le monde, et c'est ok de s'en foutre. Je déteste les prosélytes, et alors qu'informer les gens est parfois une obligation morale, les intéresser ou attendre d'eux une certaine réaction ou un certain avis est déraisonnable. Ce type lors de l'éclipse avait l'air renseigné sur le sujet et s'en foutait, c'est quelque chose de normal et que je me suis mis à respecter. Tous les sujets scientifiques ne sont pas aussi anodins qu'une éclipse et je suis content de parler spatial et pas médecine ou climatologie sur Twitter, mais j'invite tout le monde à accepter que des gens informés ont le droit de se foutre complètement de la problématique en question. Je trouve ça encore plus dur à avaler que la désinformation, mais l'indifférence est un droit. 5) est le corolaire du 4): On est tous indifférents à des sujets qui sont pourtant objectivement exceptionnels et qui marquent l'histoire et les gens. Si vous n'en trouvez pas chez vous cherchez mieux, on a tous de cet agriculteur en nous. Et c'est toujours bon de ne pas l'oublier. Sur ce à bientôt, on reparlera d'éclipse prochainement parce que je ne sais pas si ça se voit mais... j'adore ça. 😇 Avant de partir, ci-dessous une petite vidéo que j'avais faite à l'époque pour vous donner une idée de l'ambiance, une éclipse vécue à travers la caméra et la voix du gamin de 16 ans que j'étais. Ne vous attendez pas une qualité incroyable. Et merci infiniment à Olivier de nous avoir embarqué là-dedans, et d'avoir contribué à me donner ce gentil virus qu'est le spatial.

Techniques Spatiales

27,525 просмотров • 2 лет назад

[EXCLU] L'APPEL DE SARA FORESTIER AU GOUVERNEMENT : « QUE FAIT-ON AVEC CES ENFANTS QUI VIOLENT D’AUTRES ENFANTS ? » Deux ans après son audition très émouvante à l’Assemblée nationale, Sara Forestier revient au Palais-Bourbon. Mais cette fois, elle ne vient plus seulement témoigner. Alors que les députés examinent la loi « intégrale » contre les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes et aux enfants, l’actrice et réalisatrice interpelle directement le gouvernement. Avec deux priorités : les mineurs qui violent d’autres mineurs et les contenus pédocriminels qui circulent en ligne. 1️⃣ VIOLS COMMIS PAR DES MINEURS : « IL Y A UN VRAI ANGLE MORT » C’est son premier appel. « Quand nos enfants racontent qu’ils ont été violés par d’autres enfants, on nous dit que c’est du touche-pipi, on ne nous prend pas au sérieux. » Et surtout : « Qu’est-ce qu’on fait avec ces enfants qui violent d’autres enfants ? » « Est-ce qu’on va attendre indéfiniment qu’ils grandissent et qu’ils deviennent des violeurs en série ? » Son raisonnement : un mineur auteur d’une violence sexuelle peut aussi avoir lui-même été victime. Sara Forestier demande donc que lorsqu’un enfant de moins de 15 ans est entendu par la police pour un viol ou une agression sexuelle sur un autre enfant, l’enquête recherche aussi immédiatement s’il a lui-même subi des violences. Objectif : le prendre en charge au plus tôt et, selon ses mots, « casser la reproduction de la violence ». Elle explique avoir travaillé sur un amendement avec le Parti socialiste et Clémentine Autain, rejeté au titre de l’article 40, et vouloir remettre le sujet sur la table avec Marie-Charlotte Garin , rapporteure thématique de la loi intégrale. Et elle interpelle directement le garde des Sceaux Gérald DARMANIN. 2️⃣ CONTENUS PÉDOCRIMINELS : « UNE VRAIE FABRIQUE À VIOLEURS » Deuxième alerte. Sara Forestier veut que la loi ne se contente pas, dit-elle, d’intervenir « après les dégâts ». Son autre combat concerne la circulation massive d’images pédocriminelles sur internet. « Il faut que là, maintenant, on arrête de déconner avec ces contenus pédocriminels. C’est une vraie fabrique à violeurs. » Cette fois, elle interpelle directement Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron « Il faut que Monsieur Lecornu et Monsieur Macron (…) fassent en sorte réellement qu’au niveau de tous les pays européens, ils contraignent les plateformes à détecter de manière proactive les contenus pédocriminels et de les supprimer. » Et elle conclut : « Non seulement la culture du viol existe, mais il y a aussi la culture du viol sur les enfants. » 3️⃣ ET LES MOYENS ? BERGÉ RÉPOND AU NOM DU GOUVERNEMENT La question financière traverse tout le débat sur cette loi intégrale, actuellement examinée en séance publique à l’Assemblée nationale. Sur France 2, la ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, promet qu’une fois les dispositions définitivement adoptées, le gouvernement chiffrera « ministère par ministère » les moyens supplémentaires nécessaires. Et assure : « Les moyens augmenteront. » 4️⃣ DEUX ANS APRÈS : DU TÉMOIGNAGE À LA LOI Le 7 novembre 2024, Sara Forestier avait déjà marqué l’Assemblée nationale. À 13 ans, raconte-t-elle alors aux députés, elle passe son premier casting. On lui demande de retirer sa culotte et de la faire tournoyer dans les airs. Elle refuse et quitte le casting. À 15 ans, pendant le tournage de L’Esquive, elle raconte qu’un régisseur de 30 ans lui adresse une proposition sexuelle explicite. Pendant son audition, elle revient aussi, en pleurs, sur d’autres violences et sur les conséquences qu’elles ont eues sur sa carrière. Et résume tout un système en une phrase : « Le fait de dire ne signifie pas que l’on est entendu. » À la toute fin de cette audition, elle interpelle les députés : « À vous d’agir ! » Deux ans plus tard, elle revient donc à l’Assemblée au moment où une loi de 69 articles, portée par plus de 240 députés et dont Céline THIÉBAULT-MARTINEZ est rapporteure générale, tente précisément de transformer des années de témoignages et de mobilisation en droit. 5️⃣ « LE SUJET, C’EST PAS MOI » Sara Forestier insiste d’ailleurs beaucoup là-dessus. « Le sujet, c’est pas moi. Je ne veux pas être au centre. » Elle parle du « savoir expérientiel » de victimes et d’associations qui travaillent désormais avec les parlementaires pour tenter de supprimer les « angles morts » du texte. À l’approche de ses 40 ans, elle me dit croire encore à la démocratie, au passage par les institutions et au féminisme comme « un vrai projet politique ». Elle évoque aussi, en rendant hommage à Adèle Haenel, cette idée d’« empathie réparatrice » : faire en sorte, y compris par la loi, que ce que certaines ont vécu « n’arrive plus à personne d’autre ». 6️⃣ ET LE CINÉMA ? Sara Forestier a pourtant une carrière rare. Révélée adolescente par "L’Esquive", elle remporte le César du meilleur espoir féminin en 2005, puis le César de la meilleure actrice en 2011 pour "Le Nom des gens". Deux César et cinq nominations au total. Elle devient également réalisatrice avec "M". Alors je lui demande : une fois cette bataille politique terminée, retournera-t-elle au cinéma ? Réponse immédiate : « Non, moi, le cinéma, c’est plus mon sujet. » Dix minutes d’entretien ce vendredi 2 octobre avec Sara Forestier devant l’Assemblée nationale. ⤵️

Paul Larrouturou

26,834 просмотров • 11 дней назад

En réponse à Raphaël Glucks-MAL, qui ne cesse de répéter : " Il n'y aura pas d'accord avec LFI. " Ségolène Royal le remet à sa place (place publique, pas PS). Ségolène Royal : " D'abord de quel droit, c'est au Parti socialiste (pas à Place publique) de définir la refondation de la gauche (c'est n'importe quoi mais comme ça tape sur Glucks-MAL, je prends !). C'est grâce au Parti socialiste que vous avez été tête de liste aux élections européennes et maintenant vous venez nous donner des leçons ? De refondation ? C'est au Parti socialiste de redéfinir la refondation de la gauche et de définir dans quelles conditions on fera accord avec les autres forces de gauche. " Glucks-MAL tente de reprendre la main : Glucksmann : " Une majorité du Parti socialiste est en accord avec sque jdis. " Ségolène Royal le fait immédiatement redescendre en lui rappelant qu'il n'a pas encore gagné la primaire et en profite en plus pour dévoiler le sinistre projet politique de Glucks-MAL afin de mettre en garde les électeurs de gauche qui seraient tentés de voter pour lui. Royal : " C'est ce que nous verrons à l'élection des primaires, parce qu'en effet il y a deux options : Celle-là (ouin ouin LFI) et donc du coup pour être majoritaire si vous ne faites pas d'accord avec des militants de gauche, vous allez donc les faire avec la droite, donc il faut le dire tout de suite. Il ne faut pas tromper les électeurs. C'est 14% l'offre, c'est loin de 50%. " Glucksmann : " Mais on va grandir. " (SEIGNEUR🤦‍♂️Un enfant de 7 ans daltonien qui explique à sa maman qu'il va être pilote d'avion : " Mais si maman, tu verras, par la force de mon charisme… " 😫) Puisque Glucks-MAL n'a eu de cesse de répéter avoir " battu la liste Mélenchon " aux élections européennes pour crédibiliser son offre, Ségolène Royal en a à nouveau profiter pour exploser sa bulle en prenant soin de préciser que battre une liste LFI ne signifie en aucun cas avoir battu une liste Mélenchon, qui est d'un TOUT AUTRE CALIBRE. Ségolène : " Quand on nous répète 14% aux européennes, 14% on est loin des 50% et en plus c'était derrière la liste Macron (😂😂😂) et quand on dit j'ai battu la liste Mélenchon, C'EST FAUX ! Ce n'était pas Mélenchon qui était tête de liste, parce que Mélenchon y'a une dimension supplémentaire (UN NIVEAU, LA PUISSANCE !!!!!!!!!!!!) par rapport à n'importe quel candidat de LFI. " Et elle finit cette séquence par deux balles perdues toujours à l'attention de Gluck-MAL, qu'elle était clairement la pour abattre mais genre vraiment.. Elle a passé la soirée à le fumer. -1. Elle met en avant le ridicule de faire payer le vote pour la primaire. " l'élection sera gratuite, pas à 15 € comme l'a voulu Raphaël Glucksmann. Paw paw, pwiou pwiou.💥" -2. Et elle termine par ce qu'elle avait déjà commencé quelques jours plus tôt lorsqu'elle avait qualifié Gluck-MAL de stagiaire, en justifiant ce choix d'adjectif par le fait que Raphaël Glucks-MAL n'avait aucune expérience d'élu, ce qui contraste amplement avec son propre CV qu'elle rappelle habilement durant cette séquence. " On commence petit, modeste. J'aurais pu, avec 17 millions de voix, créer un parti politique. Je l'ai pas fait. Et aujourd'hui, n'importe quel élu qui a 2000, 3000 voix (Raphaël Glucksmann) fait son parti politique. Moi, je ne l'ai pas fait alors que j'ai enseigné 7 ans sous François Mitterrand, ensuite en étant son ministre, déjà à l'époque, ensuite en étant élue députée, parce que tout ça, ce ne sont pas des postes, ce sont des fonctions. Ce sont des fonctions que j'ai gagnées auprès du peuple français, 4 fois de suite sur un mandat législatif, 10 ans à la tête d'une région, les responsabilités ministérielles, on vous les confie parce qu'on pense que vous avez les compétences pour le faire et que vous avez un bilan. " (ce que n'a pas Glucks-MAL.

🐢🇫🇷φ FALLAIT VOTER CHONCHON φ #JLM2027🇲🇶🐢

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Vos os se lèveront Comme le nouvel horizon s’annonce avec le départ complet des forces burundaises des hauts plateaux de Fizi, Mwenga et Uvira, ce texte est un récit de la résistance des femmes contre l’injustice. La resistance de femmes En juin 2021, des femmes banyamulenge ont organisé un sit-in de 22 jours à l’aéroport de Minembwe. Minembwe est une région au climat tempéré, mais pendant la nuit, la température sur le site de l’aéroport peut descendre jusqu’à –5 °C. La resistance de ces femmes dans ces conditions precaires, sans les equipements approriés pour se proteger, etait inimaginables. Cette protestation visait à dénoncer l’arrestation et le transfert à Kinshasa d’un jeune homme, Bonfils Rutebuka Rutendja, ainsi que de sa famille (sa femme, Penina et leur fillette de 3 ans, Chouette). Ces trois personnes étaient enfermées dans un conteneur, un mode de détention cruel, où elles subissaient des tortures inhumaines. Twirwaneho est né d’un vide total de l’autorité de l’État. Bonfils était un leader des bergers et avait joué un rôle essentiel dans les multiples dialogues avec les officiers de l’armée nationale, espérant obtenir la cessation des violences contre les Banyamulenge. Il plaidait également pour les bergers et leurs biens, demandant au gouvernement de créer une loi protégeant les éleveurs et la libre transhumance de leurs bovins. Malgré ces dialogues, le gouvernement a continué d’armer les Mai-Mai pour déraciner les Banyamulenge et piller des milliers de bovins. Face à cela, Bonfils et ses compatriotes ont créé le concept connu aujourd'hui comme Twirwaneho, un mouvement destiné à protéger les civils contre ces injustices sociales et politiques. Bonfils a progressivement articulé une philosophie de résistance communautaire, née de l’effondrement total des mécanismes étatiques de protection et du ciblage systématique des civils Banyamulenge. Cette philosophie, centrée sur l’autodéfense collective, la solidarité interne et la survie face à une menace existentielle, présente des similitudes structurelles avec le phénomène de #Bisesero durant le génocide perpétré contre les Tutsi en 1994: non pas par identité de contexte, mais par l’idée centrale selon laquelle, lorsqu’un groupe est abandonné, encerclé et voué à disparaître, la seule voie restante est de s’organiser pour empêcher l’extermination. Inspirée par cette logique de survie, mais également par un désir d’ordre, de dignité et de représentation politique pour un peuple marginalisé, cette pensée de Bonfils et ses collègues a contribué à l’émergence d’un projet politique : le MRDP. Ce parti est le prolongement politique d’une expérience tragique – celle où un groupe minoritaire a été forcé de devenir acteur de sa propre protection, dans un contexte où les institutions censées le protéger s’étaient montrées absentes ou hostiles. Les violences perpétrées aux femmes Pour revenir aux femmes : elles ont refusé de quitter les lieux tant qu’il ne serait pas libéré. Elles ont fermement accusé les FARDC et la MONUSCO non seulement de ne pas protéger la communauté minoritaire banyamulenge, mais aussi de faciliter leurs persécutions. Elles dénonçaient également le silence complice des organisations de défense des droits humains face à la tragédie et au calvaire indescriptible vécus par les Banyamulenge des Hauts-Plateaux, dans l’indifférence totale des organisations humanitaires et de la communauté internationale. Les femmes rappelaient que les Banyamulenge font face depuis longtemps à des violences, à des déplacements forcés et à des accusations les présentant comme des étrangers dans leur propre pays. Leur protestation était suicidaire, car l’armée nationale avait déjà arrêté des centaines de jeunes en se basant uniquement sur leur faciès. Le sit-in a pris fin de manière tragique : le général Philémon Yav a ordonné de tirer de façon indiscriminée sur la foule de femmes. Cinq d’entre elles sont mortes sur place. Les femmes sont ensuite retournées à l’aéroport pour empêcher l’atterrissage d’un avion venu acheminer Mr Bonfils. Elles déclarèrent toutes qu’elles allaient mourir pour la libération de Bonfils. Bonfils était devenu l’homme le plus recherché de RDC. Le gouvernement a investi de gros moyens pour son arrestation. L’armée a alors ordonné une opération de kidnapping : Bonfils Rutebuka Rutendja a été vêtu d’un uniforme militaire, placé dans une jeep, au milieu de quelques autres jeeps, son visage caché. L’armée a de nouveau ouvert le feu sur les femmes pour permettre à un petit aéronef d’atterrir. Le héros de ces femmes a finalement été déporté vers un lieu inconnu. Penina, sa femme, Chouette, sa fille étaient liberées. Mais 15 jours plus tard, les militaires revinrent chez Mr Bonfils et tuèrent sa sœur, Angelina. Cette histoire montre le rôle des femmes dans la justice sociale et la paix: leur bravoure, leur héroïsme, mais aussi leur détermination à mourir pour une cause noble. Elle est particulièrement importante aujourd’hui, alors que l’armée burundaise s’apprête à partir. Un événement qui pourrait potentiellement marquer la fin de 8 ans de siège, 8 ans de criminalisation d’un peuple, 8 ans de camps de concentration - un blocus sans entrée ni sortie, et sans aucune assistance humanitaire. Cette histoire montre également que le phénomène Twirwaneho, le sort de Mr Bonfils, de sa sœur, des femmes tuées et de toutes les autres victimes sont les conséquences d’une mauvaise gouvernance en RDC. Vos Os lèveront!

Alex Mvuka, Ph.D.

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🚨📣🔥 EXCLUSIF 💣‼️ RÉVÉLATIONS #FranckPucciarelli #NicolasSarkozy #Kadhafi #ZiadTakieddine … 🔥 Franck Pucciarelli Son ULTIME TÉMOIGNAGE avant sa mort suspecte… ou plutôt, n’ayons pas peur des mots, son ASSASSINAT… 🥺 🔥 Quel meilleur moment pour partager cette EXCLUSIVITÉ que le jour de la condamnation historique de Nicolas Sarkozy à 5 ans de PRISON FERME ‼️ 🤔 Dans les années 90, Franck Pucciarelli était porte-parole d’un comité lié aux tribus libyennes et à la famille Kadhafi. En avril 2021, il est retrouvé à 48 ans, mort sur des rails, le corps sectionné 😱… UNE FIN BRUTALE qui ne laisse aucun doute sur le mobile du crime, quand on sait ce qu’il dénonçait et qui il dénonçait… 📣 Ce n’était pas un homme fragile, encore moins suicidaire, mais il avait reçu des menaces répétées au fil des années. Je tiens ces informations d’un de ses amis proches, qui préfère rester anonyme pour des raisons évidentes. ⚠️ Je suis CONSCIENTE de prendre des RISQUES immenses en partageant aujourd’hui son témoignage de 14 minutes. JE NE SUIS PAS SUICIDAIRE, je le dis clairement. Mais je le fais, car la vérité doit sortir et que la JUSTICE doit être rendue pour Franck. Son témoignage EXPLOSIF est ESSENTIEL. ÉCOUTEZ-LE ATTENTIVEMENT et PARTAGEZ-LE en sa mémoire 🙏. ⚠️ SI JAMAIS il devait m’arriver quoi que ce soit, sachez que je détiens un Dossier Judiciaire Complet 📁, transmis à des personnes de confiance, pour que rien ne puisse être effacé. Je suis CONVAINCUE que les RÉVÉLATIONS de Franck lui ont été FATALES… 🥹🙏 1️⃣ ⚠️👀🚨 RAPPEL : 🔥👀 QUI ÉTAIT RÉELLEMENT KADHAFI ? Tout sauf ce qu’on vous a dit 👉 2️⃣ 🔥Sarkozy et la Libye. Ziad Takieddine, une mort qui tombe à pic… par Ismaël Boudjekada 👉 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 👉 Donald J. Trump General Mike Flynn Ivan Raiklin #SylviaMiami #FranckPucciarelli #Libye #NicolasSarkozy #Kadhafi #Sarkozy #Takieddine #FinancementLibyen #AffaireSarkozy #PolitiqueFrançaise #France #Scandale #Justice

Sylvia Miami

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Dix secondes avec une scie. Un câble sectionné, revendu quelques dizaines d'euros. Et une borne de recharge à plusieurs milliers d'euros hors service pour des semaines. Voilà le nouveau pillage qui se propage sur les parkings et les aires de France : le cuivre des bornes de recharge électrique. Depuis janvier, les opérateurs fédérés par Charge France ont déposé 427 plaintes, pour un préjudice qui approche déjà 9 millions d'euros. Certaines bornes sont vandalisées cinq jours après leur installation. Et le plus instructif dans cette histoire, ce n'est pas l'audace des voleurs. C'est que tout, absolument tout, était censé l'empêcher. Suivez la chaîne. D'abord, le mobile — il est mondial. Le cuivre a connu en 2025 sa plus forte hausse annuelle depuis 2009 et a atteint un record historique au-dessus de 14 500 dollars la tonne en janvier. Quand le métal rouge flambe, les vols de métaux repartent — c'est une constante documentée. Les réseaux ferroviaires, cibles historiques, s'étant blindés, les voleurs ont trouvé mieux : des bornes de forte puissance, gorgées de cuivre, isolées, en libre accès, la nuit, sur des parkings déserts. Le butin est dérisoire ; le dégât, massif ; le risque, quasi nul. Quasi nul — et c'est là que le système montre son vrai visage. Car sur le papier, l'arsenal existe. Le vol avec dégradation est passible de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende. Surtout, depuis 2011, la France a une loi conçue précisément pour tuer le recel de métaux : l'interdiction totale du paiement en espèces chez les ferrailleurs, avec registre et identité obligatoires pour chaque vendeur. Un câble volé ne devrait juridiquement pas pouvoir se transformer en argent. Quinze ans plus tard, le cuivre arraché se revend « quelques dizaines d'euros » sans difficulté apparente : la filière du recel absorbe tout, entre circuits parallèles et exportations. La traçabilité existe dans le code monétaire et financier. Elle n'existe pas sur le terrain. Et côté répression : la toute première condamnation d'ampleur pour vols de câbles de recharge date... du 8 juin 2026. Une, en pleine explosion du phénomène — saluée par la filière comme un « tournant », ce qui en dit long sur ce qui précédait. Maintenant, élargissez le cadre, car cette histoire en rejoint une autre. L'État impose la transition électrique par la norme — interdiction du thermique en 2035, ZFE, malus. Il fait donc de la borne une infrastructure vitale : sans elle, des millions d'automobilistes sommés de passer à l'électrique sont immobilisés. Or cette infrastructure vitale n'est ni classée comme telle — la filière le réclame — ni protégée en pratique, avec un taux de disponibilité des bornes rapides déjà limité à 72-75 % en été avant même les vols. Des opérateurs découragés envisagent de revenir à des bornes moins puissantes, moins coûteuses à réparer : le pillage est en train de dégrader la conception même du réseau. On oblige les Français à dépendre d'un équipement qu'on ne défend pas. Résumons la chaîne complète : un cours mondial qui motive, une loi anti-recel de 2011 qui ne mord pas, une justice qui prononce sa première vraie peine quinze ans après, et une infrastructure rendue obligatoire mais laissée sans protection. Le voleur de cuivre n'a rien inventé. Il a juste trouvé, avant tout le monde, l'endroit exact où toutes les défaillances de l'État se croisent — à hauteur de câble. Sources : Charge France (427 plaintes depuis janvier 2026, ~9 M€ de préjudice), London Metal Exchange (record du cuivre, janvier 2026), loi de finances rectificative de 2011 et code monétaire et financier (interdiction du paiement en espèces des métaux), tribunal d'Évry-Courcouronnes (condamnations du 8 juin 2026), presse spécialisée (TotalEnergies, IECharge, disponibilité des bornes, demandes de la filière).

ChienSurpris

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Il y a 35 ans, le 25 mars 1991, Mgr Lefebvre rendait son âme à Dieu. en pleine nuit à l’hôtel, vers 4 heures du matin, il réveille son chauffeur, Rémy Borgeat : « Ça ne va pas, dit-il, rentrons en Suisse. » Et, à sa demande, il est hospitalisé d’urgence le 9 mars au matin à l’hôpital de Martigny dont le directeur, M. Jo Grenon, est un ami d’Écône. On le confie au service de chirurgie et à la chambre 213. Derrière les montagnes : la Forclaz et la France et, non loin, le Grand Saint-Bernard, l’Italie et Rome. Le prélat est confiant, mais il souffre : « C’est comme un feu qui me brûle le ventre et monte vers la poitrine. » L’abbé Simoulin lui apporte la sainte communion — qu’il recevra jusqu’à son opération. Il remercie : « Je vous ai fait manquer vêpres… mais vous avez fait une œuvre de charité. Vous m’apportez le meilleur Médecin. Aucun d’entre eux ne peut me donner plus que ce que vous me donnez. » Il admire le crucifix qu’on a apporté pour le petit autel monté dans sa chambre : « Cela aide à porter ses souffrances. » Les médicaments atténuent ses douleurs ; on le nourrit par perfusion. Il plaisante et dit aux infirmières : « Vous faites une bonne affaire avec moi : je paie plein tarif et vous ne me nourrissez pas ! » Il est par ailleurs très patient : les médecins sont obligés de le gronder pour qu’il parle de ses souffrances. Les infirmières le trouvent très doux, exceptionnellement discret : il n’utilise jamais la sonnette de service. Il ne veut pas déranger. Il est un peu inquiet des suites d’une opération, mais en même temps résigné et confiant. À plusieurs reprises, il dit : « J’ai terminé mon travail, je n’en peux plus, il ne me reste qu’à prier et souffrir. » Le lundi 11, sentant un froid qui lui monte dans les jambes, le prélat demande l’extrême-onction, qu’il reçoit avec beaucoup de recueillement et de simplicité, les yeux fermés et répondant au ministre très clairement. Il demande ensuite la bénédiction apostolique in articulo mortis (« à l’article de la mort »), puis rouvre des yeux paisibles, sourit et remercie. Il ajoute : « Pour les prières des agonisants, on attendra encore un peu. » Il est apaisé, mais il n’est pas encore arrivé à reprendre son bréviaire. « Alors, dit-il, je fais oraison. Je ne suis bon à rien d’autre. Mais c’est une bonne chose. » Le jeudi 14 mars, alors qu’il a déjà subi de nombreux examens, les médecins décident de lui donner enfin un vrai repas qui lui fera plaisir et le fortifiera. Mais il n’y touchera pas, afin de pouvoir recevoir la sainte communion… qui se fait attendre. Le même jour, un des médecins confie à l’abbé Denis Puga : « Monsieur l’abbé, je dois vous avouer quelque chose : j’ai passé la journée en compagnie de Monseigneur, pour les examens. C’est un homme extraordinaire, c’est vraiment un bonheur d’être à ses côtés. Quelle bonté ! On découvre la bonté divine sur son visage. Vous avez vraiment un privilège d’être un de ses proches. On ne s’en rend pas compte à travers l’image qu’en donnent les journaux. J’ai demandé à Monseigneur de prier pour moi. » Or ce docteur n’est pas catholique. Le vendredi 15 mars, Mgr Lefebvre est emmené à Monthey pour examen au scanner. Au retour à l’hôpital, ses abbés le trouvent aux prises avec ses perfusions qui provoquent des œdèmes. — Vous avez les veines trop dures, lui dit l’abbé Simoulin. — Non, c’est le contraire, il paraît qu’elles sont trop fines et délicates. Vous vous rendez compte… pour un évêque de fer ! Le samedi 16, Sitientes, ont lieu à Écône les ordinations au sous-diaconat. — Je me suis bien uni par la prière à l’ordination, dit l’archevêque à l’abbé Puga. — C’est la première ordination qui n’aurait pu avoir lieu, si vous ne nous aviez pas donné des évêques. — Oui, répond-il, vraiment, cette année 1988 a été une grande grâce, une bénédiction du bon Dieu, un véritable miracle. C’est la première fois qu’étant gravement malade, je suis parfaitement tranquille. Je dois avouer… je m’excuse… mais auparavant, lorsque j’étais malade, j’avais ce souci que la Fraternité avait encore besoin de moi, que personne ne pouvait faire mon travail à ma place. Maintenant je suis en paix, tout est en place et tout fonctionne. Le dimanche 17, dimanche de la Passion, après avoir reçu la communion, il explique qu’il sera opéré le lendemain et commente : « Que le bon Dieu me prenne, s’il le veut. » C’est donc le lundi de la Passion qu’a lieu l’opération : « Quand le médecin m’a dit de compter jusqu’à dix au moment de m’endormir, j’ai fait un grand signe de croix… et puis… plus rien. Puis je me suis réveillé et j’ai demandé : — Alors, on n’opère plus ? — Mais si, M. Lefebvre, c’est fait, m’a-t-on répondu. » Tel est le récit que Monseigneur fait de son opération. Le chirurgien a retiré une grosse tumeur de la taille de trois pamplemousses. Elle s’avérera cancéreuse, mais on n’en dira rien au patient. Il est épuisé par l’opération mais sourit derrière son masque à oxygène et sa sonde gastrique. Le mercredi soir, il devient angoissé : de forts œdèmes se manifestent aux membres, il souffre du dos et de la tête. « C’est la fin, dit-il, je souffre terriblement de la tête, il faut que le bon Dieu vienne me chercher. Je désire ardemment mourir avec, à mes côtés, quelques-uns de mes prêtres pour réciter les prières des agonisants. On ne peut me refuser cela. » Il croit qu’on empêche ses prêtres de venir le voir, l’arrivée de l’abbé Puga le jeudi matin l’apaise ; il retrouve tout son optimisme et sa vigueur morale. Le samedi de la Passion arrive, Mgr Lefebvre parle des soins humiliants et pénibles qui lui sont imposés, il dit l’épuisement où le laisse le moindre effort. Ses mains sont gonflées par les œdèmes. « Nous sommes dans le temps de la Passion », fait l’abbé Simoulin. Monseigneur ferme les yeux et répète : « Oui, c’est la Passion ! » Il ne peut encore communier : « Cela me manque… j’en ai besoin… cela me donnerait des forces », regrette-t-il. Le soir du même jour, l’abbé Puga lui parle de déclarations faites par le cardinal Gagnon à 30 Giorni, selon lesquelles il n’a pas trouvé d’erreur doctrinale à Écône. Monseigneur hausse les épaules : « Un jour, la vérité se fera. Je ne sais pas quand, le bon Dieu le sait, mais elle se fera. » C’est le dimanche des Rameaux, 24 mars, premier jour de la Semaine sainte, de la grande Semaine, que l’état du malade empire soudain. Pourtant, le vendredi, il a réclamé sa montre et son appareil auditif, preuve du mieux-être du patient, et le samedi on a songé à lui faire réintégrer sa chambre le lendemain. Mais dimanche, l’espoir fait place à l’inquiétude : Monseigneur subit une grave poussée de fièvre, le cardiologue décide de le garder aux soins intensifs. Le malade, douloureux et agité, se met à parler sans cesse, mais à travers le masque à oxygène il est difficile de le comprendre. Jo Grenon perçoit cependant : « Nous sommes tous ses petits enfants » et, au moment où il quitte le prélat, celui-ci lui sourit et lui tend la main en signe d’adieu. À l’abbé Simoulin qui lui annonce la venue de son frère, Michel Lefebvre, il sourit tant qu’il peut et la joie brille dans son regard. Mais vers 19 heures, lorsque le directeur d’Écône retourne à l’hôpital, dès l’entrée de la salle des soins intensifs, il est saisi par un son terrifiant : un râle sonore et précipité couvre tous les bruits venant des autres boxes, amplifié encore par le masque à oxygène. Le prélat est comme anéanti, il ne peut rien articuler mais il comprend tout ce que lui dit l’abbé : « La retraite, Monseigneur, que vous deviez nous prêcher, vous la prêchez d’une façon que nous n’avions pas prévue ! » et Monseigneur sourit. « Un certain nombre de Valaisans, dont les chauffeurs, font retraite avec nous. » Et le prélat sourit encore. Lorsque l’abbé aperçoit le crucifix du box et fait une remarque élogieuse sur cet hôpital et son bon directeur qui place chaque malade sous la garde du Rédempteur, Monseigneur, très lentement, tourne la tête et les yeux pour apercevoir le point que l’abbé lui désigne vers sa gauche, puis ferme doucement les yeux. Un sourire… un regard vers le Crucifié… telles sont les dernières « paroles » de Monseigneur Lefebvre. Un sourire… pour remercier, pour rassurer, pour inviter à la même sérénité, un sourire de charité et d’attention aux autres dans l’oubli de soi-même. Un regard vers le crucifix, ultime geste conscient que ses fils aient observé chez lui, le regard de l’adorateur et du prêtre. Vers 23 h 30, l’hôpital appelle Écône : Mgr Lefebvre vient d’avoir une alerte et est en réanimation. Les abbés Simoulin et Laroche trouvent le prélat respirant à grand-peine, les yeux fixes et vitreux, on lui fait un massage cardiaque, il doit avoir fait une embolie pulmonaire. Tandis que l’abbé Laroche part réveiller le séminaire et inviter la communauté à prier à la chapelle, l’abbé Simoulin reste aux côtés du malade qui cherche douloureusement sa respiration : c’est un peu l’agonie du Crucifié. Le front, au fil du temps, est de plus en plus traversé par des crispations de souffrance, tandis que les indications des appareils de contrôle diminuent peu à peu. À partir de 2 h 30, la chute s’accélère, la respiration se ralentit tandis que le front reste marqué par un pli de douleur. Tout s’apaise peu à peu. Vers 3 h 15, l’abbé dit à l’infirmière : — Son âme n’attend qu’une chose, quitter ce corps qui souffre pour rejoindre Dieu. — Je crois qu’elle est en train de partir, dit l’infirmière qui se retire alors. L’abbé Simoulin commence les prières des agonisants. « Au moment précis, dit-il, où j’achève, il est près de 3 h 20 et notre Supérieur général, l’abbé Schmidberger, pénètre aux soins intensifs. Le cadran annonce “00” pour les pulsations. Un souffle se fait encore entendre, mais est-ce Monseigneur ou l’appareil ? Je tends le rituel à l’abbé Schmidberger, qui refait les prières in expiratione. » Quelques ultimes sursauts crispent le visage de Monseigneur Lefebvre et, vers 3 h 25, la souffrance quitte à jamais son corps, tandis que le visage retrouve sa sérénité. Le Supérieur général ferme alors les yeux du père bien-aimé. On est le Lundi saint, 25 mars, fête de l’Annonciation de la très sainte Vierge Marie, le jour du sourire du Ciel à la terre et où l’espérance renaît dans les âmes, jour de l’Incarnation du Fils de Dieu et de l’ordination sacerdotale de Jésus-Christ souverain Prêtre. En ce jour, l’âme de Marcel Lefebvre a été jugée… « Quand je serai devant mon Juge, avait-il dit à Lille quinze ans auparavant, je ne veux pas qu’il puisse me dire : “Toi aussi, tu as laissé détruire l’Église.” » Alors, en ce 25 mars 1991, lorsque Dieu lui a demandé : « Qu’as-tu fait de ta grâce sacerdotale, de ta grâce épiscopale ? », que voulez-vous qu’ait répondu le vieux combattant de la foi, l’évêque restaurateur du sacerdoce catholique ? « Seigneur, a-t-il dit, voyez, j’ai transmis tout ce que je pouvais transmettre : la foi catholique, le sacerdoce catholique et aussi l’épiscopat catholique ; tout cela, vous me l’aviez donné, tout cela même, je l’ai communiqué, pour que l’Église continue. » « Tradidi quod et accepi, a dit votre grand Apôtre, et à sa suite, j’ai voulu dire moi aussi : Tradidi quod et accepi, j’ai transmis ce que j’ai reçu. Tout ce que j’ai reçu, je l’ai transmis. »

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𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. 🔗 #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitiqu

Kerstin Heusinger

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🏆Les Super-Athlètes MK(ultra)⤵️ Fiction ou Réalité ? ‼️ Ressortons les archives... #NoyauDur L'industrie du divertissement comporte également le sport de haut niveau et les méthodes de contrôle mental sont également appliquées pour former des super-athlètes... Le champion est tout comme un soldat d'élite dont la force physique et psychique se doivent d'être optimum dans un monde où "The show must go on" (le spectacle doit continuer), où les performances doivent être toujours plus spectaculaires. Le sport de haut niveau est un véritable show-business et les résultats doivent exceller d'années en années pour satisfaire le public et les sponsors. Dans ce contexte, on comprend aisément que le MK serve également dans le domaine sportif. Dans son autobiographie, Cathy O'Brien rapporte comment un individu avec une personnalité multiple peut avoir des facultés physiques extraordinaires, notamment au niveau du sommeil et de la faim. Le basculement d'une personnalité alter à une autre va en quelque sorte "remettre les pendules à l'heure", c'est à dire que l'horloge biologique sera différente d'un alter à l'autre et les sensations de faim et de fatigue vont donc varier selon l'alter qui est aux commandes du corps. C'est un phénomène qu'il est difficile de comprendre en raison des besoins biologiques fondamentaux du corps physiques, tout comme il est difficile de comprendre comment un alter peut être le seul à ressentir les effets d'un médicament. Les esclaves MK peuvent fonctionner avec très peu d'heures de sommeil ou une alimentation très limitée, cela a pour conséquence que leur esprit, leur cerveau, restent dans un état facilement contrôlable, facilement hypnotisable. Cathy O'Brien, qui a subi le protocole MK-Monarch depuis sa petite enfance, décrit également que lors de ses entraînements à la course à pied, son entraineur induisait en elle une transe pour qu'elle n'ait plus aucune perception du temps et de la distance. Les méthodes de contrôle mental faisaient qu'elle pouvait évacuer la douleur et la fatigue plus facilement, instantanément. Ce phénomène provoque une endurance exceptionnelle chez les sujets MK, que ce soit dans le domaine sportif ou militaire. Cathy O'Brien affirme que certains joueurs de baseball américains sont contrôlés par des codes-clés, et autres déclencheurs. Selon elle les membres de l'équipe des Dodgers étaient sous contrôle mental et conditionnés pour gagner ou perdre selon les paris et le bon vouloir de leurs 'propriétaires'. Brice Taylor affirme quand à elle que cette même équipe des Dodgers (coachée à l'époque par Tommy Lasorda) recevaient en récompense des esclaves sexuels (femmes autant qu'enfants) selon leurs résultats sportifs... Une chose peu connue du grand public est que la célèbre joueuse de tennis Serena Williams possède plusieurs alter dont un qui est nommé "Psycho-Serena", il s'agit de l'alter présent sur le terrain de tennis, c'est la super-athlète. Il semblerait en effet que la n°1 mondiale du tennis féminin ait développé un trouble dissociatif de l'identité. Dans le documentaire biographique "Venus and Serena" (2012), elle révèle et énumère face caméra ses différents alter : ➡️ « Oui, j'ai vraiment différentes personnalités et différentes attitudes. Il y a "Psycho-Serena", elle est toujours sur le court, elle s'entraîne, elle est dans le match, elle est incroyable, c'est une super-athlète. Il y a "Summer", elle m'aide beaucoup, par exemple lorsque j'ai une longue lettre à écrire ou pour d'autres choses encore, c'est "Summer" qui le fait. Et il y a cette autre fille, "Megan", c'est une excitée, vous ne pouvez la suivre. Il y a aussi "Taquanda", une dure, elle n'est pas Chrétienne (rires), elle vient du ghetto. Elle était à l'US Open en 2009 (ndlr: le reportage montre alors un extrait d'un match où l'on voit "Taquanda" insulter vulgairement et menacer violemment un garçon de balle). Lors de ce match en particulier, je n'étais pas là, mais j'ai eu les retours.» Cette dernière affirmation - "je n'étais pas là" - signifie qu'elle n'a pas le souvenir de cette scène d'énervement car ce n'était pas "elle" qui disputait ce match de l'US-Open, ce qui laisse penser qu'il y a véritablement des murs amnésiques entre ses différents alter. Serena affirme clairement dans ce documentaire biographique qu'elle possède plusieurs personnalités indépendantes les unes des autres, elle aurait donc un trouble dissociatif de l'identité, chose commune aux esclaves MK. Lors d'un match à Wimbledon en juillet 2014, Serena, considérée par beaucoup comme la meilleure joueuses de tennis de tous les temps, est apparue sur le court complètement désorientée, ne sachant littéralement plus jouer au tennis ni même attraper une balle, une scène totalement invraisemblable. Les journaux ont alors titré : "l'incroyable malaise", "désorientée et incapable de tenir une balle", "elle frise le ridicule"... La fédération américaine de tennis a prétendu que la joueuse "souffrait d'un virus" sans donner plus de détails... mais alors pourquoi est-elle venue sur le court pour se ridiculiser de la sorte ? Ou bien était-ce plutôt l'alter Psycho-Serena qui n'était pas au rendez-vous ce jour-là ? Une humiliation publique pour la numéro 1 du tennis mondial... Saviez-vous que Tiger Woods, le meilleur joueur de golf de tous les temps a des amnésies lors des compétitions et est incapable de se rappeler de ses meilleurs coups ? ➡️ Eldrick 'Tiger' Woods est le fils de Earl Woods, ancien colonel et béret vert des Forces Spéciales au Vietnam. Eldrick a été surnommé "Tiger" en mémoire d'un soldat vietnamien ayant combattu aux côtés de son père. Le "Tigre" a commencé à jouer au golf dès l'âge de 2 ans. Il a notamment fait une apparition en 1978 dans l'émission "The Mike Douglas Show" dans laquelle on voir ce petit bonhomme haut comme trois pommes faire la démonstration de son swing déjà très propre. Tiger Woods a été dès son plus jeune âge un "enfant- star" adulé par les médias et destiné à devenir le meilleur, de la même manière que le chanteur Michael Jackson. Un ex-golfeur et commentateur pour la PGA (Professional Golfers' Association of America) a publiquement déclaré que Woods avait été programmé par son père. En effet, son incroyable talent de golfeur défie la logique, les normes et les statistiques. Mais est-ce uniquement dû à l'hypnose employée sur lui ? Le père de Tiger a participé à des opérations de contrôle psychologique et de la mémoire sur des soldats lorsqu'il était dans l'armée, notamment au Vietnam. Earl Woods aurait donc décidé d'employer ces mêmes techniques sur son fils et il chargea un psychiatre militaire, Jay Bunza, de reprogrammer Tiger comme un ordinateur. Bunza a en effet travaillé sur un étrange projet consistant à hypnotiser Tiger avant ses parties de golf. Dans des interviews, Tiger a déclaré qu'il oubliait totalement des sections entières de certaines compétitions. Dans le documentaire "Tiger's Prowl: His life", il révèle : « J'ai ces moments de trous noirs, je ne me souviens pas. Je sais que j'étais là, mais je ne me rappelle pas comment j'ai joué (...) C'est comme une transe, je laisse alors jouer mon subconscient et je ne sais pas quel en sera le résultat. Il y a beaucoup de tirs où je ne me souviens de rien. Je me souviens juste m'être préparé, avoir sorti le club du sac, etc, mais une fois la balle tirée, je ne me souviens plus l'avoir vu partir... C'est une chose très étrange.» Les techniques de Jay Bunza ont produit des résultats extraordinaires, mais comment est-il possible que Tiger ne se souvienne pas de ses plus merveilleux coups ? En 2008, l'ex-athlète "multifonctions" Herschel Walker a révélé qu'il avait un trouble dissociatif de l'identité. Il explique cela en détails dans son livre intitulé "Breaking Free: My Life with Dissociative Identity Disorder" (Se libérer : ma vie avec un trouble dissociatif de l'identité). La même année, la chaîne américaine ABC News lui a consacré un reportage. ➡️ On y apprend que Walker est une véritable légende du sport : il a notamment joué dans l'équipe de football des Bulldogs de Georgie dans les années 80, il a décroché plusieurs records du monde en athlétisme et il a remporté le célèbre trophée Heisman en 1982. Mais Walker affirme aujourd'hui que ce n'est pas lui qui a remporté à l'époque ce fameux trophée. Ce champion qui a joué quinze saisons de football américain, qui a même été danseur dans le Fort Worth Ballet, un homme d'affaire, un homme public, un mari, il n'est aucune de toutes ces personnes dit-il... Il déclare : "Ce sont des personnalités qui peuvent faire des choses différentes pour vous. En compétition, je suis une personne totalement différente." Herschel Walker dit que son alter nommé "Guerrier" assumait les matchs de football en encaissant toute la douleur qui pouvait survenir lors des violents contacts physiques. L'alter "Héros" est la figure publique et médiatique, tandis que l'alter "Sentinelle" avait pour rôle de préserver ses amis et sa famille. En 1983, l'athlète s'est marié avec Cindy Grossman, aujourd'hui le couple est séparé et Cindy témoigne : « Au début, c'était juste un comportement très étrange (...) il avait la capacité de dissimuler cela parce que je pense que tous les alter à l'intérieur étaient focalisés sur le football.» Lorsque sa carrière et les compétitions se sont terminées, Cindy raconte que le système intérieur subconscient de son mari a commencé à se détraquer : « J'ai commencé à découvrir les alter (...) J'ai constaté les changements dans sa voix, il prenait parfois une voix rauque et disait des choses étranges, comme si il ne savait pas qui j'étais. Il m'appelait alors "Miss Lady". C'est quelque chose de difficile à expliquer, même son visage changeait. La première chose à laquelle j'ai pensé, c'était qu'il avait le diable en lui." Sa femme s'est alors tournée vers l'Église pour trouver de l'aide... "Je ne demandais pas forcément un exorcisme, j'essayais simplement d'avoir des réponses (...) Je pense qu'il a beaucoup d'alter, mais je ne sais pas combien, je ne peux pas le savoir, mais j'en ai rencontré un certain nombre.» Lorsque sa carrière sportive s'est terminée, Walker raconte comment ses personnalités alter ont commencé à prendre le contrôle d'une manière anarchique. C'est à partir de là qu'il a commencé à développer une fascination morbide pour les armes et la mort. Il écrit dans son livre : « La jouissance viscérale que j'éprouve à voir l'impact puis la pulvérisation du cerveau avec le sang est comme un feu d'artifice.» Il a plusieurs fois été sur le point de commettre un meurtre par arme à feu, notamment contre sa femme : « Il a mis le pistolet sur ma tempe en disant "Je vais te faire sauter la cervelle". J'ai dû alors avoir la force de Dieu en moi car je lui ai répondu dans les yeux : Vas-y appui sur la gâchette, moi je sais où je vais, mais toi, sais-tu où tu vas aller ? Il y avait en face de moi quelqu'un de fondamentalement mauvais.» Walker n'a jamais nié avoir ainsi menacé sa femme, mais il dit qu'il ne s'en souvient pas. Durant une séance de thérapie avec sa femme, le Dr. Jerry Mungadze, son thérapeute, a déclaré avoir vu émerger une personnalité alter totalement enragée qui voulait littéralement tuer tout le monde dans la pièce. Le Dr. Mungadze rapporte : « Ses yeux ont changé. Les yeux qui ont émergé n'en avaient strictement rien à faire de moi, et lorsqu'il disait qu'il allait me tuer, je le croyais volontiers... Il ne s'agissait pas de Herschel, c'était un alter enragé.» Finalement ce jour là, "Walker" détourna sa colère en faisant un trou dans la porte du cabinet par un coup de poing, c'est alors qu'un autre alter a émergé, cette fois il s'agissait d'un jeune garçon : « Il avait une douleur terrible parce qu'il venait de se casser la main.» Herschel ne se rappelle pas non plus de cette scène de violence, mais il dit clairement qu'il faut assumer toutes ces choses et que sa maladie n'est pas une excuse à la violence. Après 8 années de thérapie, sans aucune prise de médicaments, il a désormais beaucoup plus de contrôle sur ses personnalités alter. Extrait du Livre MK - page 611🧩 ✔︎ Vidéo n°1 : Cathy O'Brien sur le contrôle mental dans l'industrie du sport de haut niveau ✔︎ Vidéo n°2 : Novak Djokovic - « petites voix dans la tête et changement psycho-physiologique radical » ✔︎ Vidéo n°3 : le BUG de Serena Williams (images rares à l'époque censurées) ✔︎ Vidéo n°4 : « Incredible Kid ! » (archives montrant le petit Eldrick Woods sous influence...)

Alexandre Lebreton

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🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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La startup 🇫🇷 Sirius Space Services veut faire décoller ses premières fusées réutilisables, qui sont fabriquées en France à Colombes dans les Hauts-de-Seine, depuis un pas de tir en Australie dès 2026/27, puis ensuite depuis Kourou. Antoine Fourcade, le dirigeant de la startup, est un entrepreneur précoce. Elon Musk avait 24 ans lorsqu'il crée sa première entreprise, lui à peine 18 ans ! Il était encore en prépa scientifique, quelques mois après son BAC, quand il a commencé à imaginer les premières ébauches de ses futures fusées. Mais son projet est le fruit d'un parcours personnel édifiant : dès 13 ans, il était déjà membre actif de l'association GAREF qui permet à des jeunes ados passionnés d'espace de participer à des projets innovants. « Ainsi, j'ai fait partie des 200 étudiants du programme de recherche spatiale européen Perseus. Encadrés par des experts du CNES, on nous demandait de travailler sur des nouvelles pistes technologiques pour les lanceurs. » A sa majorité, il décidé de se consacrer à plein temps à son projet de lanceurs réutilisables pour les satellites de petite taille. Il intègre alors l'incubateur du CNES puis IncubAlliance, l'incubateur deeptech de Paris-Saclay afin de développer ses recherches et de réaliser un premier démonstrateur. C'est là qu'il croise François Maroquène-Froissart, avec ses 30 ans de carrière dans le spatial, passé par le CNES et Arianespace notamment où il fut l'un des chefs de la direction commerciale. Une rencontre déterminante. A partir de décembre 2021, l'ancien cadre dirigeant devient associé et directeur technique de la start-up. Ce profil chevronné aide Antoine Fourcade à structurer son projet, à rassurer les investisseurs et à mettre son innovation sur le chemin de l'industrialisation. « Au début, il nous a fait pivoter en abandonnant l'idée de lancer la fusée en altitude par un avion porteur pour revenir à un mini-lanceur plus conventionnel. Mais la dimension réutilisable du lanceur reste », résume l'entrepreneur, qui a 22 ans aujourd'hui, et qui a depuis fait construire et tester un moteur dans l'usine pilote de Colombes (Hauts-de-Seine) : « On veut produire des fusées à 5 kilomètres de la tour Eiffel ! » Antoine Fourcade est désormais entouré d'une équipe étoffée, qui entame le passage au stade industriel. Contrairement à Ariane 6 qui peut transporter jusqu’à 20 tonnes de charges utiles, la jeune pousse démarre, elle, la fabrication de mini-lanceurs réutilisables pour les satellites de taille modeste : 175 kilos à 1 tonne de charge utile. La deeptech développe une gamme de trois lanceurs : Sirius 1, Sirius 13 (deux boosters) et Sirius 15 (quatre boosters). Le vol inaugural de son premier lanceur S1 devrait avoir lieu courant 2026, ou au plus tard en 2027 ! « On a essayé de standardiser au maximum les composants, c’est la seule chose qui nous permet de réduire les coûts et de développer un lanceur aussi rapidement. » Une standardisation qui passe également par l’utilisation de composants COTS [commercial off-the-shelf] requalifiés pour le spatial. Sirius Space Services perfectionne en ce moment la conception de son moteur, nommé Star-1, qui utilise un mélange d’oxygène liquide et de méthane liquide, et qui propulsera chacun des étages de la fusée. Pour ce faire, la startup mise sur une technologie semblable à l’impression 3D, mais avec du métal comme le cuivre au lieu du plastique : la fabrication additive métallique. « On utilise de la poudre métallique, avec des tailles comprises entre 10 et 50 microns, l’épaisseur d’un cheveu. Cela permet de faire des pièces qui sont irréalisables par des procédés traditionnels. » Et aussi d’accélérer le développement avant de lancer, un jour, une fusée par mois, comme espéré. Le moteur est ainsi réalisé à 85 % en fabrication additive métallique « avec une machine qui consomme autant qu'un gros serveur de calcul en une heure. » Grâce à cette forme d'impression 3D, en découle une pièce aussi solide que si elle était fondue en un bloc par une méthode classique, dit l'entreprise. Et alors qu'un moteur traditionnel coûte environ 400 000 € et nécessite neuf mois de construction, « on tombe à deux semaines, avec un montant 20 à 25 fois moindre. C'est un vrai tournant dans le secteur. » Car avec l'impression 3D, la complexité d'une pièce n'est plus un frein et la géométrie complexe des veines fluidiques ou des chambres capillaires, au cœur des moteurs. « On peut dessiner une pièce sur ordinateur dans les bureaux, et la voir s'imprimer dans le local d'à côté en quelques jours. » Reste que pour l'heure, la startup doit encore imprimer son moteur en plusieurs parties, faute d'avoir une imprimante assez grande en interne. Les premiers lancements auront lieu au centre spatial d’Arnhem situé dans le Territoire du Nord sur le 12e parallèle sud (au sud de l’équateur), une zone très peu peuplée de l’Australie. « Nous espérons pourvoir lancer les travaux dès ce mois d’octobre sur le site SLC3, qui va être rebaptisé complexe de lancement spatial Le Mans. La zone sera aménagée afin d’accueillir le pas de tir pour les lanceurs réutilisables mais aussi les tours de contrôle et des zones blanches pour les essais. » L'entreprise prévoit aussi de réaliser des vols depuis la base de Kourou en Guyane française. Les lanceurs seront produits en région parisienne avant d'être acheminés via des bateaux porte-conteneurs jusqu’en Australie et en Guyane. Aujourd’hui, la startup prévoit de récupérer chacune des parties de ses fusées. Le premier étage atterrit doucement grâce à des parachutes. Le deuxième supporte sa descente dans les parties chaudes de l’atmosphère grâce à une protection thermique gonflable. Quant aux deux demi-coiffes qui s’ouvrent comme une corolle pour libérer les satellites, elles seront également récupérées après avoir été localisées au moyen d’un GPS. Avec une certitude, résumée par François Maroquene-Froissart : « Nous pensons que dans les vingt ans à venir, tout lanceur qui ne sera pas réutilisable sortira du marché. » Sources : - - - - - - -

Le Génie Humain

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Le Syndrome de Neuilly-sur-Silicon : Autopsie d’un Wrapper à 299$ (Résumé audio en pièce jointe) - Précision, comme le cher Brivael Le Pogam m'a bloqué, je suis triste de vous le dire... il ne verra jamais mon billet ! 😥 Hier, mon fil 𝕏 a été littéralement tapissé par le nom de notre ami Brivael Le Pogam , en pleine tournée promotionnelle pour écouler ses fameux "calls" bradés à 299 balles. Vu notre passif — et le fait que les lois implacables de la thermodynamique l'aient récemment poussé à chercher refuge derrière son bouton "bloquer" plutôt que d'assumer ses équations —, j'ai forcément eu l'irrépressible envie de gratter un peu le vernis. Juste pour voir ce qui se cachait réellement derrière la vitrine. En horlogerie, il y a un terme précis pour ce genre de phénomène : une super-fake. De loin, l'illusion est parfaite. Le boîtier brille sous les néons de l'algorithme, ça hurle « Silicon Valley » à pleins poumons, et ça arbore fièrement le poinçon « YC S24 » sur le cadran comme un gage de noblesse absolue. Le profane, fasciné par le polissage, est ébloui. Mais pour peu que l'on possède l'outillage adéquat et qu'on y colle l'oreille, le tic-tac trahit une fâcheuse arythmie. Et quand on fait enfin sauter le fond de boîte en s'attendant à découvrir un calibre manufacture à grande complication... on tombe sur un vulgaire mouvement à quartz en plastique, qui tient au scotch double face. Posons donc le postulat de départ, histoire de dissiper la brume : nous ne sommes pas face à un visionnaire de la DeepTech ni à un prophète de l'IA. Nous observons la masterclass d'un pur produit de l'ingénierie sociale, un illusionniste de l'attention réduit à vendre du vent à 299$ la demi-heure pour tenter de colmater les fuites d'un modèle économique sous perfusion. Acte I : Le Cosplayeur de la Valley (et le complexe de Neuilly) Sur 𝕏, notre homme a soigneusement cultivé sa posture. Il se rêve en héraut du techno-libéralisme, biberonné à Peter Thiel, distribuant ses leçons de "build" à une plèbe embourbée dans ce qu'il appelle avec un dégoût non dissimulé la "mentalité française cassée". Il se drape dans le pragmatisme brutal de la Silicon Valley, persuadé que fustiger l'indignation morale et la "jalousie hexagonale" suffit à lui forger un totem d'immunité. C'est le complexe de l'élu : lui a compris, les autres subissent. Sauf que l'on ne s'improvise pas "Delaware-first" juste en saupoudrant ses tweets de franglais et d'acronymes. Quand on soulève le capot de ce mastodonte de l'IA qui brandit fièrement sa levée de "5M$" (astucieusement convertis de l'euro au dollar pour l'exotisme), la chute est d'une violence administrative absolue. Exit le garage mythique de Palo Alto. Bienvenue dans la très classique, très bourgeoise et très franchouillarde SAS ATOMY. Immatriculée au tribunal de commerce de Nanterre. Siège social : Neuilly-sur-Seine. Le grand frisson libertarien et la disruption mondiale s'arrêtent net au péage de l'A14. Du cosplay de tech-bro dans toute sa splendeur. Mais l'ironie atteint son paroxysme quand on se penche sur la comptabilité du prophète. Pour un parangon de la création de valeur et du "signal prix", la pudeur est soudainement de mise : les comptes de sa fameuse SAS sont pudiquement couverts par une déclaration de confidentialité. Circulez, y'a rien à auditer. Pourtant, il revendique à qui veut l'entendre "+1000 clients payants". Très bien. Faisons les mathématiques basiques que son audience refuse de faire. Avec un abonnement de base à 39$, on obtient un ARR (Revenu Annuel Récurrent) qui fait doucement sourire. Dans le monde impitoyable des vrais Venture Capitalists — ceux-là mêmes qu'il aime name-dropper —, ce niveau de traction le place tout droit dans la catégorie "pré-revenu". Pour un fonds d'investissement, c'est au mieux la validation d'une idée ; au pire, un hobby monétisé. On comprend soudain beaucoup mieux la nécessité absolue de faire les fonds de tiroir en vendant des appels d'une demi-heure. Acte II : Le Calibre en Plastique (Ou le mythe de la DeepTech) Sur les réseaux, notre homme aime se draper dans la toge de l'esthète. Il se pose en croisé intransigeant contre le "slop" — cette bouillie numérique générée à la chaîne par des IA sans âme qui pollue nos fils d'actualité. À l'écouter, lui seul détiendrait le "framework" absolu pour préserver le "goût humain", l'authenticité et la pureté créative. Zéro automatisation crasse, zéro IA qui réfléchit à sa place, juste de l'orfèvrerie digitale. Le Templier du bon goût, en somme. Le problème, c'est que l'audit technique de son fameux "moat" (ses douves défensives infranchissables, dans le jargon de la Valley) révèle une tout autre ingénierie. Son monopole technologique imprenable ressemble furieusement à un monstre de Frankenstein. Argil n'est pas une révolution fondamentale codée à mains nues dans les laboratoires secrets de Neuilly. C'est un wrapper. Une très jolie interface graphique, certes, mais un vulgaire orchestrateur qui sous-traite le vrai miracle aux ingénieurs des autres. Sous le capot, ça tourne avec la matière grise d'autrui : on y branche du Veo 3, du Sora 2 ou du Hailuo pour la vidéo, et on vient gentiment surfacturer l'API d'ElevenLabs pour vous donner de la voix. En d'autres termes, on n'est plus dans la DeepTech, on est dans le dropshipping d'API. Mais là où le cynisme s'élève au rang de chef-d'œuvre absolu, c'est quand on s'intéresse à ceux qui financent la boutique. Le narratif éthique du "builder authentique" se prend une balle entre les deux yeux lorsqu'on découvre ce que fait l'un de ses investisseurs stratégiques, le YouTuber Kwebbelkop, avec la technologie Argil. Son usage ? Il exploite l'API pour vomir littéralement des milliers de "Shorts" 100 % automatisés par mois, en dormant. Notre pourfendeur de la médiocrité est en réalité le gérant de l'usine d'embouteillage du slop qu'il fustige à longueur de tweets. Il pleure à chaudes larmes sur la pollution numérique, tout en vendant les pots d'échappement en gros. Acte III : La Thermodynamique du Bullshit (L'audience de plastique) Il y a une chose fascinante avec les lois de la physique : elles se contrefoutent de votre personal branding. J’avais déjà eu l’occasion de lui rappeler gentiment les principes implacables de la thermodynamique spatiale (ce qui m'avait valu un blocage préventif d'une lâcheté olympique), mais visiblement, ses lacunes scientifiques s'étendent aussi aux lois de la statistique. Parlons un peu de cette croissance miraculeuse, cette véritable érection algorithmique qui l'a propulsé de 9K à 15K abonnés en l'espace de trois heures. Même au sommet de la gloire, la viralité organique ne défie pas le principe de conservation de l'énergie à ce point. La vérité, c'est que contrairement à son prétendu génie, la réalité de ses courbes s'achète tout simplement avec une carte bleue prépayée. Mais le véritable chef-d'œuvre comique intervient quand la plateforme décide de passer un coup de balai. 𝕏 lance une purge de bots, et paf : notre prodige perd 4K abonnés dans la foulée. N'importe quel fraudeur pris la main dans le sac aurait fait profil bas. Pas lui. Il dégaine l'excuse du siècle, la carte du martyre, accusant des "forces obscures" de lui avoir envoyé des milliers de faux comptes pour le discréditer. C'est le syndrome de persécution élevé au rang d'art contemporain. C'est le roi de la victimisation 3.0 : l'homme qui achète des abonnés au kilo sur le dark web et qui pleure au complot quand le videur de la boîte les jette sur le trottoir. Résultat des courses ? Il trône aujourd'hui sur un empire de 32 000 abonnés d'une inertie absolue. C'est un désert d'engagement où l'entropie est à son maximum (voir ses stats sur un an comparées aux miennes, cliquez sur l'image). Face à une critique factuelle, chiffrée et sourcée, on s'attendrait à voir débouler sa fameuse armée de "builders" intellectuellement supérieurs pour défendre le bunker. Que nenni. Sa milice prétorienne se résume à deux ou trois profils anonymes avec des avatars de dessins animés qui viennent bégayer des "t'as le seum" ou "tu fais pas la kichta". Zéro argumentaire. Zéro défense technique. Juste le vide sidéral d'une communauté de plastique, incapable de laisser deux neurones entrer en collision pour formuler une pensée propre. La Conclusion : La Fissdeputerie Tarifée (L'Estocade) Et nous voici enfin au cœur du réacteur, la véritable raison d'être de tout ce cirque numérique : le tunnel de la honte. Analysons un instant l'anatomie de ce pivot désespéré. Notre visionnaire a d'abord tenté le coup de bluff ultime en accrochant une étiquette à 1000$ pour 30 minutes de son temps précieux. Le résultat ? Un silence si assourdissant qu'on aurait pu entendre une mouche voler dans son canal d'acquisition. Face à l'absence miraculeuse de pigeons suffisamment fortunés pour le subventionner, il casse les prix à 299$ et tente, avec un aplomb qui force presque le respect, de faire passer cette capitulation en rase campagne pour un "A/B testing de marché". Appeler sa propre banqueroute d'engagement une "stratégie d'optimisation", c'est de la voltige sémantique. Le verdict clinique est sans appel. Nous n'avons pas affaire à un bâtisseur d'empire, mais à un opportuniste assis sur un siège éjectable dont il ne contrôle même pas le bouton. Il sait pertinemment que son wrappersous perfusion sera balayé, évaporé, instantanément rendu obsolète par la prochaine mise à jour native d'OpenAI ou de Google. Le chronomètre tourne. Son seul et unique business model à court terme consiste donc à traire frénétiquement sa base d'abonnés de plastique tant que le mirage hypnotise encore quelques badauds. Alors, pour conclure, un petit conseil à ceux qui, malgré tout, hésiteraient encore à dégainer leur carte bleue. N'y allez surtout pas en pensant investir dans votre avenir technologique ou comprendre l'algorithme. En revanche, si vous considérez que 299$ est un prix acceptable pour vous offrir un billet au premier rang et assister en direct à la masterclass clinique d'un mythomane en pleine chute libre, foncez. Ne le voyez pas comme un appel de consulting. Voyez-le comme une place de théâtre pour la dernière représentation avant la fermeture définitive.

Pourton.info

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