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💬 Kevin Gameiro : "𝑱𝒆 𝒗𝒆𝒖𝒙 𝒓𝒆𝒎𝒆𝒓𝒄𝒊𝒆𝒓 𝒄𝒆 𝒄𝒍𝒖𝒃 𝒒𝒖𝒊 𝒎'𝒂 𝒗𝒖 𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅𝒊𝒓" L'émotion de notre numéro 9 au moment d'annoncer son départ du Racing ⤵️

74,511 次观看 • 2 年前 •via X (Twitter)

8 条评论

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T'Wolves Nation FRANCE2 年前

@stbngrc0 @kevingameiro9 Rien de plus beau que l'amour du maillot 💙💙

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Kiyotank2 年前

@kevingameiro9 Stp arrête de remuer le couteau dans la plaie

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1906 𖦏2 年前

@kevingameiro9 Le CM arrête, tu veux nous faire pleurer ?

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PSG_Seattle2 年前

@kevingameiro9 Tiens, une vrai annonce sincere... Merci Kevin pour tes années au Parc et cette belle carrière.

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VélOlivier2 年前

@kevingameiro9 Stop le polen @RCSA je suis à sec 💙🤍😭😭😭💙🤍 #GAMEIRO

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Guillaume☝️😌☝️🩵💙2 年前

@kevingameiro9 Défonce Metz pour ton dernier match KÉVIIIIIIIIIIIIN

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Mollusk's #BlueCoOut2 年前

@kevingameiro9 🥹

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Cec Sports 🚲⛷ 💙❤💙2 年前

@kevingameiro9 💙❤️

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💬 Une grande herboriste nous a quittés, mais son savoir est bien vivant. Ces remèdes simples, transmis oralement de génération en génération, illustrent une autre vision de la santé : préventive, enracinée et respectueuse du corps... ⬆️9/1/2026 LES REMÈDES NATURELS DE GERMAINE COUSIN ( En 2019, nous avons rencontré Germaine Cousin, mémoire vivante des plantes médicinales du Valais. À 94 ans, elle était en pleine forme et transmettait avec précision des remèdes naturels issus de la tradition alpine. Germaine Cousin s’est éteinte paisiblement dans sa 101ᵉ année. Cette vidéo est un hommage à une vie consacrée à la transmission du savoir des Anciens. Germaine Cousin s’est éteinte paisiblement dans sa 101ᵉ année. Cette vidéo est un hommage à une vie consacrée à la transmission du savoir des Anciens. Dans cet entretien exceptionnel, réalisé avec Emmanuel Duquoc, Germaine Cousin partage plusieurs cures traditionnelles qu’elle a collectées pendant plus de 40 ans dans les Alpes suisses. Vous découvrirez notamment : • La cure de poudre de coquilles d’œufs, utilisée traditionnellement pour la santé des articulations et des os (arthrose, ostéoporose) ; • Une cure de clous de girofle pour la vessie, les reins et la prostate ; • Une recette de vin de persil pour soutenir la respiration et le cœur ; Une façon étonnante — et ancestrale — de profiter des bienfaits des plantes… sans même les boire. 💬 Voici le chapitrage pour une écoute plus ciblée : ->00:44 - Cure 1 : poudre de coquilles d’œufs (articulations, prévention), ->01:44 - Préparation + prise (vinaigre de cidre & miel), ->03:41 - Quand ça marche / limites + rythme printemps & automne, ->06:15 - Moment idéal + contre-indications (insuffisance rénale grave), ->06:53 - Cure 2 : clous de girofle (vessie, reins, prostate), ->08:34 - Mode d’emploi 6→16→6 + période idéale (printemps / automne), ->10:52 - Cure 3 : vin de persil (respiration, cœur) + dosage ->13:52 - Prendre les tisanes par les pieds/mains : le principe, ->14:18 - Bain de pieds/mains : recette complète + conseils (détox, détente). 🕊CONSERVONS NOTRE HUMANITÉ ● L'Information qui touche notre Quotidien, d'une manière ou d'une autre... ● Lien du canal : ● Lien du tchat : Soyez les bienvenus 🕊

Vérité Diffusée

19,662 次观看 • 5 个月前

En lisant ceci, j'ai vraiment très honte et je pleure pour l'humiliation que subit notre pays à cause du régime de Félix A. Tshisekedi, son incompétence, mensonges, victimisation.... cher Patrick Muyaya, si vous avez encore un peu d'honneur, démissionnez. Un tel mensonge d'un ministre??? Voilà comment on vous recadre comme un petit enfant maintenant. N.B. Tendre mère Denise NYAKERU TSHISEKEDI n'a pas été agressé, évitez ces faux bruits, surtout quand vous êtes dans les pays des autres où il n'y a des services de 10 ème rue et Mupompa. Comportez vous en citoyens et faites respecter notre pays. S'il vous plaît. 🙏🏻🙏🏻🙏🏻🤮🤮🤮🤮 CLARIFICATION CONCERNANT L'INCIDENT SURVENU DANS UN HÔTEL DE WASHINGTON DC Un membre non armé du service de sécurité d'un VIP rwandais séjournant dans un hôtel de Washington DC a croisé par inadvertance des agents de sécurité d'une délégation de la RDC dans un couloir accessible à tous les clients. Les deux délégations logeaient dans le même hôtel. L'agent rwandais a été brièvement empêché d'accéder à l'ascenseur par les agents de sécurité de la RDC, un comportement inapproprié et inadmissible dans un espace commun. L'incident a finalement été résolu sans escalade. Suite à cet incident, la délégation rwandaise a décidé de changer d'hôtel, mais a été harcelée et filmée par des inconnus au moment de son départ. Malgré cette provocation, l'équipe rwandaise a fait preuve de sang-froid et de professionnalisme en toutes circonstances, et a soigneusement évité toute confrontation. Les faits ont été grossièrement déformés, notamment par des mensonges flagrants du ministre de l'Information de la RDC lors d'une conférence de presse hier soir. Ces mensonges méprisables doivent être ignorés et condamnés. FIN

Bibishe Pascaline N

59,322 次观看 • 4 个月前

🚨🇫🇷🧑‍🌾🚜🌾🐄🫵 MACRON, CASSE-TOI ! LES AGRICULTEURS ET TOUS LES FRANÇAIS TE VIRERONT DE L’ÉLYSÉE, FINI TON RÈGNE CATASTROPHIQUE ! C’est l’heure de la révolte totale contre ce président arrogant qui piétine notre terre, notre pain quotidien et notre dignité ! Emmanuel Macron et sa clique de technocrates parisiens ont déclaré la guerre ouverte au peuple, et ça commence par nos agriculteurs, ces héros qui nous nourrissent au prix de leur sueur et de leur sang. Mais aujourd’hui, en ce décembre 2025 glacial, l’Ariège est en feu, et c’est toute la France qui bout de rage ! Regardez ce qui se passe : des CRS et gendarmes mobiles, armés jusqu’aux dents avec blindés et gaz lacrymo, chargent sur des paysans pacifiques qui défendent leur troupeau de 208 vaches condamnées à l’abattage forcé pour une dermatose nodulaire bovine. À Bordes-sur-Arize, le 12 décembre, l’État macroniste a envoyé 300 forces de l’ordre pour briser la résistance des éleveurs, déversant violence et humiliation sur ceux qui osent dire NON à une politique absurde d’abattage total ! Des affrontements explosifs, des feux de palettes, des blocages routiers partout – A64, RN20, préfectures souillées de lisier – et ça s’étend comme une traînée de poudre dans tout le pays ! La Coordination rurale, la Confédération paysanne, des milliers de manifestants hurlent leur colère : STOP aux normes européennes folles, STOP au Mercosur qui vend notre agriculture aux multinationales, STOP à Annie Genevard qui ose défendre cette boucherie sanitaire pendant que nos fermes crèvent ! Et Macron reste muet, planqué à l’Élysée, pendant que son gouvernement transforme la France en champ de bataille ! Huit ans de chaos : Gilets Jaunes matraqués, retraites volées, inflation galopante, dette soit disant abyssale, des milliards disparus, et maintenant, la guerre contre nos paysans ! Les agriculteurs sont en première ligne, mais c’est TOUS les 68 millions de Français qui paient l’addition des prix alimentaires exorbitants, une souveraineté alimentaire bradée, un pays qui sombre dans la misère rurale ! FRANCE DEBOUT RÉVEILLEZ-VOUS ! MACRON DÉMISSION ! crie un patriote lorrain, relayé par des milliers qui en ont marre de cette “dictature bruxelloise” imposée par Paris. Oui, les sondages le montrent : une majorité de Français veut son départ, las de ce président qui méprise le peuple au profit des élites mondialistes ! Assez des promesses vides, assez des interventions musclées qui font saigner nos campagnes ! Macron, ta politique tue l’agriculture française des suicides d’éleveurs en hausse, des fermes qui ferment, des vaches affamées attendant la mort pendant 48 heures parce que ton administration est incompétente ! Le peuple dit STOP ! Exigeons sa démission IMMÉDIATE ! Bloquons, manifestons, unissons-nous des champs aux villes ! La France n’est pas à vendre, et Macron n’est plus notre président – il est l’ennemi public numéro 1 du peuple ! Vive la France libre, vive les agriculteurs, et dehors les traîtres !

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

31,181 次观看 • 7 个月前

🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

21,313 次观看 • 1 年前

✨L'Harmonie Parfaite - la Tilma ✨ "Voici la musique qui a été découverte dans le manteau et la robe de la Vierge de Guadalupe, dans les étoiles du manteau et au centre des fleurs de la robe de la Vierge. Fernando Ojeda, grand chercheur sur la Vierge de Guadalupe, nous raconte la découverte de la mélodie, imprimée sur le manteau et la robe de la Vierge." "En poursuivant l'application des mathématiques, il me restait l'élément « Musique ». Pythagore mentionne que là où il y a une symétrie parfaite, il y a de la musique. En vertu des études antérieures réalisées sur l'image de la Vierge de Guadalupe, j'ai raisonné de la manière suivante : Si les étoiles du manteau sont les constellations du ciel au moment de son imprégnation, Si les fleurs de la robe représentent proportionnellement les principales collines et volcans de l'orographie du Mexique. Si l'ensemble de l'image conserve la proportion dorée, alors elle présente une symétrie parfaite, donc elle a de la musique. Ma foi était grande, je n'avais aucun doute que l'image contenait de la musique représentée quelque part, je devais juste trouver où et comment. Je me suis souvenu que Pythagore avait découvert la gamme musicale et l'avait tirée de la position et des sons de marteaux placés d'une certaine manière. Cela m'a amené à concevoir un modèle mathématique comme suit : En utilisant les proportions de Luca Paccioli, j'ai réduit au format lettre l'original sacré de la basilique de Guadalupe, en respectant les proportions de ses éléments au millimètre près. J'ai éliminé les couleurs pour travailler en noir et blanc et j'ai placé l'image réduite proportionnellement au centre d'un rectangle doré. Comme le manteau comporte 46 étoiles, j'ai tracé des lignes verticales : une au centre de l'image, 23 du centre vers la gauche et 23 autres sur le côté droit, de manière à laisser des espaces millimétriques égaux entre les lignes. Chaque ligne ou espace correspondait à une étoile du manteau ou à un centre floral de la robe. Comme leurs positions étaient différentes, j'ai considéré que chaque étoile, selon sa position, et chaque centre floral, selon sa position, représentaient une certaine note de musique. Sur la base de ce modèle mathématique, j'ai engagé un musicien expert qui a placé proportionnellement le dessin d'un piano sur le rectangle qui couvrait l'image, en prenant soin de placer le « C » central au centre, de telle sorte que le dessin proportionnel du piano provenant d'une taille naturelle indiquait la note de musique respective qui était dessinée dans un cahier respectif, en suivant millimétriquement la position exacte des étoiles et des centres des fleurs. Les notes de musique étaient déjà exprimées dans un cahier à motifs et ce fut une grande surprise d'entendre une belle harmonie musicale. Cette belle musique se nomme « Harmonie Parfaite », elle fait le tour du monde, plusieurs musiciens compositeurs ont été intéressés et m'ont demandé la permission de faire de beaux arrangements musicaux. Le résultat est une mélodie que l'on pense être celle que San Juan Diego a entendue lorsqu'il a vu Notre Mère le 9 décembre 1531 ». Cette mélodie est celle que vous avez écoutée dans cette vidéo. J'espère qu'elle vous a fait ressentir de la paix, l'harmonie et la force." Crédit : Alejandra Psinger #Tilma #musique #NotreDameDeGuadalupe #ViergeMarie #JuanDiego #Guadalupe #catholique #JesusChrist #Chretiens #ArmoniaPerfecta

P@rousie ⚜️✝️

55,816 次观看 • 1 年前

Ils ont perdu la vie, assassinés dans un attentat terroriste islamiste il y a dix ans, le 13 novembre 2015. Rendons-leur hommage en les gardant à jamais dans nos mémoires. Fluctuat nec mergitur. Tués au Bataclan : Stéphane Albertini, chef de salle du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly, apprécié des joueurs du PSG, cousin de Pierre Innocenti. Nick Alexander, 36 ans, Britannique, originaire de Colchester, amateur de rock, s’occupait des produits de merchandising du groupe Eagles of Death Metal. Jean-Jacques Amiot, 68 ans, Parisien, oncle d’une élue de Quimper, marié, père de deux filles et grand-père de deux petits-enfants, fondateur de la société de sérigraphie Art Go. Thomas Ayad, 32 ans, originaire d’Amiens, chef de produit pour le label de musique Mercury Records, rattaché à Universal Music Group. Guillaume B. Decherf (Barreau-Decherf), 43 ans, natif de la Meuse, journaliste aux Inrockuptibles, chroniqueur de rock. Emmanuel Bonnet, 47 ans, de la Chapelle-en-Serval (Oise), employé à la RATP, joueur de basse, marié, deux enfants, était au concert avec l’un d’eux qui est sain et sauf. Maxime Bouffard, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque dans le Périgord, joueur de rugby amateur, Parisien depuis cinq ans, réalisateur. Quentin Boulenger, 29 ans, chef de projet digital chez L’Oréal, originaire de Reims, vivait dans le XVIIe arrondissement de Paris. Élodie Breuil, 23 ans, originaire de Boulogne-Billancourt, étudiante en design à l’école de Condé, dans le XVe arrondissement de Paris. Claire Camax, 35 ans, originaire d’Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé. Nicolas Catinat, 37 ans, originaire de Domont, Val-d’Oise, où il était artisan menuisier. Baptiste Chevreau, 24 ans, originaire de Tonnerre (Yonne), musicien, petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre, vivait à Paris depuis cinq ans. Nicolas Classeau, 43 ans, avait été lycéen à Émerainville en Seine-et-Marne, directeur de l’IUT Marne-la-Vallée, où travaillait Matthieu Giroud, père de trois enfants ; sa compagne a été blessée. Anne Cornet, 29 ans, originaire de Ville-Houdlémont, en Lorraine, vivait à Saint-Germain-en-Laye avec son mari Pierre-Yves Guyomard, tué aussi. Precilia Correia, 35 ans, Franco-Portugaise, habitante d’Asnières-sur-Seine, salariée à la Fnac, tuée avec son ami Manu Perez. Elsa Delplace San Martin, 35 ans, Parisienne d’origine chilienne, mère d’un petit garçon de 6 ans, co-fondatrice de l’agence Les Pro’créatives, tuée avec sa mère Patricia San Martin. Alban Denuit, 32 ans, né en 1983 à Marmande, plasticien enseignant à Bordeaux-Montaigne, sculpteur, vivait à Bordeaux. Vincent Detoc, 38 ans, originaire de L’Haÿ-les-Roses, architecte, guitariste amateur, marié, père de deux enfants, vivait à Gentilly. Elif Dogan, 26 ans, Belge d’origine turque, Liégeoise, travaillait dans une société d’informatique avant de rejoindre son compagnon Milko Jozic à Paris. Fabrice Dubois, 46 ans, marié, deux enfants, rédacteur concepteur chez Publicis conseil, notamment pour des publicités pour les chewing-gums Hollywood, vivait à Médan dans les Yvelines. Romain Dunay, 28 ans, professeur d’anglais à l’ensemble scolaire catholique Saint-Michel de Picpus (Paris et Saint-Mandé), et musicien. Thomas Duperron, 30 ans, originaire d’Alençon, responsable communication de la salle de concerts parisienne La Maroquinerie, vivait à Saint-Ouen. Mathias Dymarski, 22 ans, originaire de Metz, ingénieur ESITC (école supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction), considéré comme l’un des plus doués des « streeters » français (pratiquant du vélo acrobatique), tué avec sa compagne Marie Lausch. Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados, travaillait dans la production et l’illustration audiovisuelle, habitait Paris, était au concert avec son ami Antoine Mary. Grégory Fosse, 28 ans, natif de Gambais dans les Yvelines, programmateur musical pour la chaîne D17, vivait à Paris. Christophe Foultier, 39 ans, directeur artistique chez Havas Life Paris, marié, deux enfants, vivait à Courbevoie. Julien Galisson, 32 ans, originaire d’Orvault (Loire-Atlantique), habitant à Nantes, célibataire, fan de musique, était au concert avec une amie qui a eu la vie sauve. Suzon Garrigues, 21 ans, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées à la Sorbonne. Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans, Espagnol, a vécu à Madrid, ingénieur au Centre national d’équipement nucléaire d’EDF à Montrouge, habitait à Paris depuis deux ans avec son épouse, présente avec lui au Bataclan, qui n’a pas été tuée dans l’attaque. Mayeul Gaubert, 30 ans, originaire de Morey en Saône-et-Loire, juriste, Parisien. Matthieu Giroud, 39 ans, originaire de Jarrie (Isère), géographe, enseignant à l’IUT de Marne-la-Vallée dirigée par Nicolas Classeau (voir plus haut), marié, père d’un garçon de 3 ans, vivait à Paris avec son épouse, enceinte au moment de l'attentat. Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans, dans le Jura, Parisien, travaillait pour la chaîne de télévision TV5 monde, guitariste du groupe d’électro-rock « First All The Machines ». Nohemi Gonzalez, 23 ans, Américaine d’origine mexicaine, étudiante en art à l’université d’État de Long Beach, Californie, séjournait à Paris dans le cadre d’un programme d’échange de six mois. Stéphane Grégoire, 46 ans, de Nucourt, dans le Vexin. Pierre-Yves Guyomard, 43 ans, ingénieur du son, professeur de sonorisation à l’ISTS (école de son), marié avec Anne Cornet, morte avec lui (voir plus haut). Olivier Hauducœur, 44 ans, Parisien, ancien élève de l’École nationale supérieur d’ingénieurs de Caen, coureur de cross amateur, travaillait chez Arval, filiale de location automobile de BNP Paribas. Frédéric Henninot, 45 ans, employé de la Banque de France à Cergy, père de deux enfants, était au Bataclan avec sa compagne Stéphanie, blessée. Pierre-Antoine Henry, 36 ans, Parisien, ingénieur (architecte système) chez Sagem puis chez Tns-MARS, marié, père de deux petites filles. Mathieu Hoche, 37 ans, originaire de Siouville-Hague (Manche), cameraman pour la chaîne France 24, père d’un garçon de 9 ans, vivait à Montreuil. Pierre Innocenti, 40 ans, restaurateur, patron de Chez Livio, à Neuilly, qu’il dirigeait avec son frère, à la suite de leurs père et grand-père, tué en même temps que son chef de salle Stéphane Albertini (voir plus haut). Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse au Bataclan, originaire de Marcq-en-Barœul (Nord), Parisienne. Marion Jouanneau, 24 ans, de Chartres où elle a été élève au lycée Marceau, étudiante, assistait au concert d’Eagles of Death Metal accompagné de son petit ami. Milko Jozic, 47 ans, Belge, Liégeois, ingénieur, vivait à Paris depuis plusieurs mois avec sa compagne Elif Dogan, tuée en même temps que lui (voir plus haut). Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free, amoureux du rock, était au concert avec deux amis et sa compagne, qui ont survécu. Nathalie Lauraine, 39 ans, Russe et Française, mère de trois enfants, était au concert avec son mari qui a été blessé. Marie Lausch, 23 ans, originaire de Saint-Julien-lès-Metz, étudiante en communication à la NEOMA Business school de Reims, en stage à Paris, tuée avec son compagnon Mathias Dymarski (voir plus haut). Renaud Le Guen, 29 ans, habitant de Savigny-sur-Orge, conseiller service chez MAN Truck&Bus (constructeur de camion et d’autocars), était au concert avec sa compagne Floriane, rescapée. Gilles Leclerc, 32 ans, fleuriste à Saint-Leu-la-Forêt, fan de rock et de formule 1, était au Bataclan avec sa petite amie qui est saine et sauve. Christophe Lellouche, 33 ans, Parisien, musicien, avait créé une agence de communication, Luminol. Cécile Martin, 33 ans, parisienne, psychologue. Antoine Mary, 34 ans, originaire de Caen, développeur, avait travaillé chez Milky, agence parisienne de communication web, était au Bataclan avec son ami Germain Férey, tué lui aussi (voir plus haut). Cédric Mauduit, 41 ans, fils d’un technicien agricole et d’une institutrice de la Manche, directeur de la modernisation au conseil départemental du Calvados, marié, père de deux enfants, habitait à Lion-sur-Mer après avoir été parisien. Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet. Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l’émission Le Supplément de Canal plus. Yannick Minvielle, 39 ans, originaire d’Épervans en Saône-et-Loire, vivait et travaillait à Paris, où il était directeur de création chez Red/Publicis, et chantait dans un groupe de rock. Cécile Misse, 32 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes), chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, tuée avec son compagnon Luis Felipe Zschoche Valle. Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, travaillait pour le label Mercury Music group (Universal Music France). Quentin Mourier, 29 ans, originaire de Rouffach dans le Haut-Rhin, architecte (ENSA de Versailles), avait été chargé d’étude à l’Atelier international du Grand Paris et travaillait pour le projet Vergers Urbains, association du XVIIIe arrondissement de Paris qui plante des arbres fruitiers dans les quartiers parisiens. Christophe Mutez, environ 40 ans, d'une famille de Traînou (Loiret), près d'Orléans, consultant informatique. Hélène Muyal, 35 ans, Parisienne, maquilleuse-coiffeuse, travaillait aussi dans la mode, était mariée et mère d’un enfant de dix-sept mois. Romain Naufle, environ 30 ans, Paris. Bertrand Navarret, 37 ans, originaire de la région de Tarbes, charpentier à Capbreton, amateur de surf, était de passage à Paris. Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans. Lola Ouzounian, 17 ans, lycéenne, était au concert avec son père, qui n'a pas été tué. David Perchirin, 45 ans, ancien étudiant à Sciences-Po Rennes, journaliste devenu instituteur à Bagnolet. Aurélie de Peretti, 33 ans, d’une famille originaire de Corse, infographiste, avait travaillé dans des restaurants, habitait Saint-Tropez, et était venue à Paris pour le concert. Manu Perez, 40 ans, travaillait pour Polydor (Universal Music France), père de deux filles, était le compagnon de Precilia Correia (voir plus haut). Franck Pitiot, 33 ans, habitant de Meudon (Hauts-de-Seine), ingénieur diplômé de l’Esstin Nancy, travaillait chez MCCF, société de construction. Caroline Prenat, 24 ans, Lyonnaise, graphiste, diplômée de l’école d’Arts appliqués de Lyon, venait de s’installer à Paris. François-Xavier Prévost, 29 ans, originaire de Lambersart près de Lille, diplômé de l’Institut supérieur de commerce international de Dunkerque, était chef de publicité à l’agence LocalMedia à Lille, après plusieurs années chez Havas à Paris. Armelle Pumir Anticevic, 46 ans, Parisienne, chef de fabrication chez Logic Design Studio, était au Bataclan avec son mari, Joseph, rescapé. Richard Rammant, 53 ans, Parisien originaire du Lot, biker, fidèle du Cahors Blues Festival, marié, père de deux enfants, était au concert avec son épouse Marie-Do, blessée en même temps que lui mais rescapée. Valentin Ribet, 26 ans, avocat au cabinet Hogan Lovells, Parisien. Matthieu de Rorthais, 32 ans, Parisien. Estelle Rouat, 25 ans, originaire de Concarneau, professeur d’anglais au collège Gay-Lussac de Colombes, était au Bataclan avec son ami, blessé. Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans, Parisien, ancien élève de l’établissement catholique Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly, contrôleur de gestion chez Colony capital, fonds d’investissement qui a été actionnaire du Paris Saint-Germain, et bénévole à l’association le Relais Frémicourt. Raphaël Ruiz, 37 ans, Parisien, originaire de Grenoble où il avait été élève à Sciences-Po, rédacteur chez Ubiqus, guitariste et passionné de musique. Madeleine Sadin, 30 ans, Parisienne, professeur de français au collège Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine. Lola Salines, 28 ans, Parisienne, éditrice chez Gründ, membre de la ligue sportive La Boucherie de Paris, équipe de roller derby (sport d’équipe sur patin à roulettes). Patricia San Martin, 61 ans, chilienne, exilée en France depuis le coup d’État de 1973, fonctionnaire à la mairie de Sevran, tuée en même temps que sa fille Elsa Delplace San Martin (voir plus haut). Hugo Sarrade, 23 ans, étudiant en intelligence artificielle à l’université de Montpellier, passait le week-end chez son père à Paris. Maud Serrault, 37 ans, Parisienne, mariée, directrice de marketing de la société d’hôtels Best Western France, était au concert avec son époux, qui n’a pas été tué. Sven Silva Perugini, 29 ans, du Venezuela, né à Caracas, domicilié depuis deux ans à Palma de Majorque, était au Bataclan avec deux amis vénézuéliens. Valeria Solesin, 28 ans, Italienne de Venise, Parisienne depuis quatre ans, doctorante en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, bénévole pour l’ONG italienne Emergency. Fabian Stech, 51 ans, né à Berlin, marié, père de deux enfants, installé en France depuis 1994, docteur en philosophie, critique d’art, vivait à Dijon où il était professeur au lycée privé Les Arcades. Claire Tapprest, 23 ans, étudiante à la NEOMA Business School de Reims. Ariane Theiller, 24 ans, a vécu près de Lille, a suivi un cursus à l’université de Strasbourg, était auteur d’un mémoire de master sur les super héros, habitait Montreuil et travaillait à Paris chez Urban Comics, filiale de Dargaud qui édite des bandes dessinées américaines. Éric Thomé, 39 ans, ancien élève au lycée de Sèvres, photographe et graphiste, créateur de l’agence We are Ted à Paris, était père d’une petite fille et en attendait une deuxième. Olivier Vernadal, 44 ans, dit Dado, originaire de Ceyrat, Puy-de-Dôme, agent des impôts à Paris, ancien joueur de foot dans l’équipe de Ceyrat, habitait dans le XIe arrondissement, non loin du Bataclan. Luis Felipe Zschoche Valle, 35 ans, Chilien, Parisien depuis huit ans, guitariste et chanteur dans le groupe de rock Captain Americano, compagnon de Cécile Misse, tuée avec lui au Bataclan. Tués À La Belle Équipe, 92, rue de Charonne, dans le XIe Ludovic Boumbas, 40 ans, d'origine congolaise, a grandi à Lille, était employé chez Fedex. Ciprian Calciu, 32 ans, Roumain, et sa compagne Lacramioara Pop, Roumaine aussi, parents d’un enfant de 18 mois, ont été tués ensemble. Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, employée chez Amundi, tuée avec son compagnon. René Bichon, 62 ans, a été cité lors de la cérémonie du 27 novembre. Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents. Anne Laure Arruebo et Cécile Coudon Peccadeau de l’Isle, inspectrices des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects. Justine Dupont, 34 ans, habitant Montreuil, responsable de résidences sociales. Romain Feuillade, 31 ans, originaire de Gilly-sur-Isère, en Savoie, Parisien, restaurateur. Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancien mannequin, ex-journaliste à Madame Figaro et à ParisObs, fondatrice du site mariée, deux enfants. Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval. Michelli Gil Jaimez, 27 ans, Mexicaine, travaillait au Café des anges comme Houda Saadi. Thierry Hardouin, 36 ans, policier à Bobigny, père de deux enfants, mort avec sa compagne Marie-Aimée Dalloz (voir ci-dessus). Djamila Houd, 41 ans, Parisienne, originaire de Dreux, travaillait dans le prêt-à-porter, mère d’une fille de huit ans, mariée au propriétaire de La Belle Equipe, morte dans ses bras. Hyacinthe Koma, originaire du Burkina Faso, serveur au restaurant Les Chics Types, dans le XIXe arrondissement de Paris. Guillaume Le Dramp, originaire de Cherbourg, travaillait dans un restaurant, avait fêté ses 33 ans à La Belle Équipe où il a été tué. Victor Muñoz, 25 ans, fils d’un élu du XIe arrondissement. Halima Saadi, 37 ans, d’origine tunisienne, mère de deux enfants, et sa sœur Houda Saadi étaient à La Belle Équipe pour fêter les 35 ans de cette dernière ; une grande partie des 18 victimes de La Belle Équipe était venue pour l’anniversaire. Tués au Petit Cambodge, 20, rue Alibert, dans le Xe arrondissement : Alva Berglund, 25 ans, Suédoise, originaire de la ville de Västeras, a été tuée alors qu'elle était en compagnie d'une amie, blessée ; son nom a été révélé lors de la cérémonie du 27 novembre; l'ambassadrice de Suède à Paris a déposé une gerbe en l'honneur des victimes devant le restaurant. Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne, dînait avec son compagnon, blessé. Vivait à Paris, travaillait au bar Le Verre Volé. Asta Diakité, cousine du footballeur Lassana Diarra, a été tuée à proximité du Petit Cambodge alors qu'elle faisait des courses. Raphael Hilz, 28 ans, architecte, originaire de Garmisch, en Allemagne, travaillait au cabinet Renzo Piano Building Workshop, à Paris, dînait au Petit Cambodge avec deux collègues. Amine Ibnolmobarak, 29 ans, Marocain, architecte, encadrant à l’École nationale supérieure d’architecture du quai Malaquais. Son épouse a été blessée. Justine Moulin, 23 ans, étudiante à Paris. Anna Petard Lieffrig, 24 ans, graphiste et sa sœur Marion Petard Lieffrig, 30 ans, musicologue. Sébastien Proisy, 38 ans, originaire de Valenciennes, diplômé de Sciences-Po, avait travaillé dans un cabinet d’avocats. Stella Verry, 36 ans, médecin généraliste au pôle de santé Les Eiders, à Paris. Tuées au café Le Carillon : Charlotte Meaud et Émilie Meaud, sœurs jumelles de 30 ans, Parisiennes, Charlotte était chargée de développement de start-up, Émilie architecte. Tué au bar La Bonne Bière : Nicolas Degenhardt, 37 ans, Parisien, originaire du Mans, tué à La Bonne Bière. Tuée rue de La Fontaine-au-Roi : Lucie Dietrich, 37 ans, Parisienne originaire de Recologne, près de Besançon, graphiste, tuée rue de La Fontaine-au-Roi, salariée de L’Étudiant, sœur du fondateur de la marque de montres Dietrich. Tué à son domicile : Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d’hôtel, tué d’une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14. Tué au Stade de France : Manuel Colaco Dias, 63 ans, chauffeur d’autocar, Portugais, vivait à Cormontreuil, près de Reims, et travaillait pour l'entreprise rémoise Regnault Autocars. Lieu du décès non confirmé : Salah Emad El-Gemaly, 28 ans, Égyptien vivant à Paris, carreleur, aurait été tué, selon Le Monde, dans un café proche du Bataclan. Kheireddine Sahbi, 29 ans, Algérien, musicien, violoniste, étudiant en ethnomusicologie à la Sorbonne, vivait à Paris. Djalal Eddin Sebaa, 30 ans, Algérien vivant en France depuis un an.

Ilan Gabet

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Tribune libre 88 RDC : Privilégier les études scientifiques et technologiques La conférence mondiale de l’ IB a été clôturée le samedi 22 Mars à Singapour ( Suntec City ) . Son thème principal était : Notre humanité connectée . Nous avons appris comment rester connectés en cette ère de changement constant. Entant qu’éducateurs du monde entier, nous sommes unis par notre humanité. Grâce à cette connexion, ns avons un impact profond sur les élèves, les communautés scolaires et le monde. Pour relever les défis de l’enseignement et de l’apprentissage, il faut donner la priorité aux nouvelles compétences dont les jeunes ont besoin pour s’épanouir sur le plan scolaire et au-delà, en mettant l’accent sur les qualités et capacités humaines uniques que sont la conscience de soi , l’empathie et l’innovation. La conférence nous a offert une occasion unique de rencontrer le plus d’éducateurs de l’ IB du monde. Nous avons eu l’occasion de découvrir de nouvelles idées pour notre programme du baccalauréat international, d ‘apprendre auprès d’experts de 1er plan en éducation et de réfléchir à notre pratique. Pour le compte de l’ EIB le Cartésien de la RDC , ns y avons appris des nouvelles méthodes pr l’apprentissage des mathématiques. Nous avons été particulièrement séduits par la méthode de Singapour que nous avons instaurée dans notre école depuis bientôt cinq ans et qui a fait ses preuves en permettant à nos finalistes de terminer les études universitaires avec brio . Pourquoi la méthode de Singapour ? D’après les résultats pr le suivi des acquis des élèves ( PISA ) publiés en 2022 ,les dix pays les plus performants ds le monde de l’enseignement, en particulier en maths sont: 1. Singapour : 575 points 2. Macao ( Chine ) : 552 points 3. Taïwan : 547 points 4. Hong Kong ( Chine ) : 540 points 5. Japon : 536 points 6. Corée du Sud : 527 points 7. Estonie : 510 points 8. Suisse : 508 points 9. Canada : 497 points 10 pays-Bas : 493 points Ces résultats mettent en évidence l’efficacité de leurs systèmes éducatifs et l’importance accordée à l’enseignement des mathématiques dans ces pays. On ne peut prétendre se développer sans mathématiques. En RDC , dans nos universités, il y a tellement pléthore dans les facultés d’économie, droit, sciences politiques…que les étudiants manquent de places . En physique, chimie, mathématiques… les places manquent d’étudiants. Pour pallier à cette situation, alors ministre de l’enseignement supérieur et universitaire, nous avions créé la bourse de l’ excellence et de la solidarité nationale qui offerte à des enfants issus des familles modestes, moyennant un concours , en vue de poursuivre leurs études ds ces domaines dans nos universités sans payer les frais académiques jusqu’à la licence. Deux promotions ( 1000 étudiants ) ont effectivement terminé leurs études sans payer un seul centime. Après les deux promotions, l’arrêté portant création de cette bourse n’a plus produit d’effets. Nous avions également signé l’arrêté créant la bourse pour l’émergence du Congo pour permettre à ces étudiants, aux assistants et chef des travaux dans les domaines scientifiques et technologiques d’aller poursuivre leurs études dans des pays les plus développés pour nous importer la technologie. Après avoir obtenu l’accord des universités Sud-coréennes, canadiennes , sud-africaines… un premier groupe de 125 scientifiques devaient se rendre à l’université de technologie de Durban. Après notre départ du ministère le processus ne s’est pas poursuivi. Nos différents ministères ont intérêts à poursuivre la politique des prédécesseurs au lieu de toujours repartir à zéro après chaque remaniement. Cette politique n’est possible que si les cabinets ministériels ne remplacent pas l’administration dans le traitement de dossiers en vue d’assurer la continuité au mieux des intérêts de la République. Voici les temps forts de la conférence mondiale de Singapour 👇.

STEVE MBIKAYI

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Le premier ministre a affirmé hier en chambre et encore une fois aujourd'hui que la croissance économique par habitant avait été plus élevée au Québec que dans le reste du Canada depuis son arrivée au pouvoir, en raison notamment d’Investissement Québec et du fait que la CAQ a doublé son nombre d’interventions dans les entreprises, ce qui aurait permis cette croissance en créant de la richesse de manière significative. Cette affirmation ne tient pas la route pour plusieurs raisons. D’abord, parce que les rendements d’IQ depuis la réforme Fitzgibbon en 2020 ont été anémiques. Prenons par exemple l’année 2023-2024. Le rendement a été 2,6%. Le problème, c’est qu’au même moment, la bourse explosait de partout. Quelques exemples : 1. Indice S&P/TSX de Toronto: 14,0% 2. Indice IQ-30 des sociétés québécoises cotées à Toronto: 8,1% 3. Médiane des Fonds diversifiés des caisses de retraite: 12,2% 4. Fonds iShares diversifié XBAL coté à Toronto: 13,1% 5. Indice S&P/TSX de Toronto: 10,0% 6. Indice IQ-30 des sociétés québécoises cotées à Toronto: 9,73% 7. Médiane des Fonds diversifiés des caisses de retraite: 7,13% 8. Fonds iShares diversifié XBAL coté à Toronto: 6,8% 9. Obligations d'Épargne Placements Québec: 6,34% (Source : Michel Girard, JDQ) Depuis sa réforme, IQ a un rendement annualisé de 4,6% sur 5 ans. Lorsqu’on compare avec son équivalent fédéral, la BDC, a fait 9,9%. Littéralement le double. Le premier ministre est satisfait de ça ? Deuxièmement, la croissance économique au Québec a été meilleure au Canada, c’est un fait. Mais la croissance économique du Canada depuis 10 ans a été quasiment de ZÉRO, la pire de l’OCDE sur la même période (sauf le Luxembourg). Le Québec n’a pas battu le Canada parce qu’il a surperformé, et il n’a certainement pas battu le Canada en raison des rendements anémiques d’IQ : il a juste fait mieux parce que le Canada a été horrible et dernier de classe en Occident, notamment en raison d’une politique d’immigration délirante. De plus, le modèle dont se vante le premier ministre n'aura pas amené de vrais résultats sur des aspects économiques fondamentaux où nous avons un important retard, comme la croissance de la productivité, l'innovation, l'automatisation et la robotisation de nos entreprises. Additionnellement, le premier ministre omet de mentionner que son Fonds de développement économique (FDE) a fait des pertes d'environ 4 milliards depuis 2018, en plus de nous coûter au total près de 7 milliards, en investissant dans toutes sortes de projets bâclés et destinés à la faillite. Il n’y a pas de quoi être fier ni de se venter d’avoir garroché autant d’argent par les fenêtres. Quand le PQ dit qu’il mettra fin au bar ouvert des subventions aux entreprises, nous allons commencer par mettre fin à ces aberrations. Ce que la CAQ met de l'avant depuis 7 ans est loin d'être un modèle économique viable ou à succès. Il faut plutôt miser sur la réduction de la paperasse et des contrôles administratifs, la réduction du fardeau fiscal des PME, l'automatisation et la robotisation, bref, sur un modèle qui nous permettra de rattraper notre retard en matière de productivité.

Paul St-Pierre Plamondon

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Civilicide : les Frères musulmans veulent détruire la civilisation occidentale de l’intérieur (présentation d'un document secret) Le 24 novembre dernier, Donald Trump a entamé un processus visant à designer certaines branches des Frères musulmans comme organisations terroristes. Il s’agit, pour commencer, des Frères musulmans d’Egypte, de la Jordanie et du Liban qui constituent un collier terroriste et antisémite, encerclant immédiatement Israël et constituant une base arrière limitrophe de repli, pour ce qui reste du groupe terroriste du Hamas. Bien que ce type de classement soit une compétence fédérale, l’état du Texas a inscrit depuis le 18 novembre les Frères musulmans et leur organisation CAIR (Council on American–Islamic Relations) – l’équivalent du CCIF et du CCIE – sur sa liste locale des organisations terroristes. Ce mardi 9 décembre, l’état de Floride a fait de même. Pour nous Français, il faut savoir que la branche frériste du Liban, la Jama’a Islamiya, a été fondée par Faysal Mawlaoui : le même qui a cofondé en 1983 l’UOIF, rebaptisée "Musulmans de France", la branche des Frères musulmans dans l’Hexagone. En 1992, le même a créé dans le Nièvre l’IESH, leur base européenne d’endoctrinement islamiste avec la bénédiction de François Mitterrand. Sans surprise, les relais fréristes et leurs soutiens crient déjà à "l’islamophobie". Un rituel. Cependant, ce sont les Frères musulmans aux Etats-Unis qui ont défini en 1991, «le rôle du frère musulman en Amérique du Nord» comme étant la conduite du «processus du Tawtîne». Ils ont décrit ce processus comme étant «une opération jihadiste et civilisationnelle dans toute la portée du terme, et les Frères musulmans doivent comprendre que leur travail en Amérique est une forme de grand jihad, pour éliminer et démolir la civilisation occidentale de l’intérieur et saboter ses maisons malheureuses de leurs propres mains et celles des croyants musulmans, afin qu’ils soient expulsés et que l’islam domine toutes les autres religions...». Ce passage est extrait du «Mémorandum explicatif du but général du groupe des Frères musulmans en Amérique du Nord» : document confidentiel en arabe de la mouvance aux USA, découvert par le FBI en Virginie lors d’une perquisition en 2004. Ce document de 14 pages et une annexe a été rédigé par Mohamed Akram al-Adlouni : administrateur influent des Frères musulmans aux USA dans les années 80 et 90, haut dirigeant du Hamas à ses débuts. Actuellement, il fait partie des cadres internationaux sulfureux et stratège de la mouvance. Un fanatique antisémite très actif dans l’entretien du récit jihadiste du Pogrom du 7 octobre 2023. Ce document a été approuvé par le Conseil de la Choura des Frères musulmans. La justice américaine l’a considéré comme une pièce à conviction majeure lors du plus grand procès pour financement du terrorisme de l’histoire des USA : le fameux procès de la HLF (Holy Land Foundation) dont 5 de ses dirigeants ont été condamnés en novembre 2008 de 15 à 65 ans de prison ferme pour financement du terrorisme du Hamas. Sur mon site (cf. lien ci-dessous), vous trouverez la traduction en français de ce «Mémorandum explicatif» qui définit le but des Frères musulmans aux USA. Il dit s’inspirer de «la stratégie à long terme que nous avons adoptée et approuvée lors de notre conseil et congrès en 1987» (sic). Cette «stratégie à long terme» est connue aussi sous le titre «Plan de 100 ans» des Frères musulmans, datant du 1er décembre 1982. En effet, après la création du Tanzim international des Frères musulmans en juillet 1982, un rapport top-secret de 14 pages en arabe, intitulé «vers une stratégie mondiale de la politique islamique», a été rédigé par l’instance dirigeante et diffusé sous le manteau entre les cadres fréristes installés dans les capitales occidentales. Comme le révèle le journaliste Sylvain Besson dans son livre La conquête de l’occident : le PROJET secret des islamistes, paru aux éditions Seuil en 2005, ​ce sont des policiers européens qui, en novembre 2001, lors de la perquisition de la luxueuse villa d’un banquier frériste en Suisse, ont trouvé une copie de ce «Projet» qui vise à «rétablir le règne d’Allah sur Terre» sur 100 ans et «mettre un terme à l’hégémonie de la civilisation occidentale sur le monde», par tous les moyens : légaux et illégaux, pacifiques ou jihadistes. Depuis 2001, les services européens et français ont ce plan entre leur main. Depuis 2001, l’UE et l’Etat français laissent faire. Cui bono ? A qui profite le crime ? Que vous soyez spécialiste ou simple citoyen soucieux de l’avenir et du devenir de la France et de la civilisation occidentale, la lecture attentive du «Mémorandum explicatif » précité ne sera pas une perte de temps car il décrit par le menu leur stratégie progressive à 5 étapes, adaptée au pays occidentaux : Tawtîne, Institutionnalisation, Stabilisation, Tamkine et Enracinement. Il détaille le virage institutionnel que la branche américaine a prise dès le début des années 90. Il liste et décortique l’intérêt de 17 institutions spécialisées autour des mosquées et des «centres islamiques» – une sorte de prémices d’un état dans l’Etat et d’une contre-société parallèle – que les Frères musulmans ont créé partout aux USA et en Europe pour atteindre leur but. La vidéo qui vous est proposée ici raconte les circonstances de la découverte de ce document, présente ses acteurs, illustre son contenu et expose l’étendu de sa réussite jusqu’aux hautes sphères du pouvoir politique américain, particulièrement à l’ère des Démocrates. Evidemment, toute ressemblance avec des personnes, ou des associations, ou des situations réelles existantes en France ou ayant existé serait purement fortuite. Ce document interroge l’UE et l’Etat français : stop ou encore ? Enfin, l’on ne dira jamais assez que ce «Mémorandum explicatif» secret et la réalité qu’il a contribué à créer aux USA (et ailleurs) sont avant tout la traduction d’une menace-prophétie vielle de 86 ans, annoncée par Hassan al-Banna, le fondateur des Frères musulmans. Dans son discours du 4 avril 1939, que les Frères musulmans enseignent toujours en France, Hassan al-Banna a défini la mission de sa mouvance en ces termes : «Quelle est donc notre mission, nous les Frères Musulmans ? En général : C'est de faire face à cette vague tyrannique provenant de la civilisation matérielle, de la luxure et des désirs, qui a emporté les peuples islamiques. Elle les a éloignés de la direction du prophète, de la guidance du Coran et elle a privé le monde de la lumière de sa sagesse, et a retardé son progrès de plusieurs siècles, jusqu'à ce qu'elle recule de nos terres, désespérée de sa survie. Nous ne nous arrêterons pas à cette limite, mais nous poursuivrons la civilisation occidentale jusque dans ses propres foyers, et nous l'anéantirons dans son propre territoire, jusqu'à ce que le monde entier se mette à glorifier le nom du prophète, que toute la Terre soit guidée par les enseignements du Coran, et que l'ombre de l’islam triomphant s'étende sur la Terre.» La traduction de ce "Mémorandum explicatif" ici ⤵️: YouTube :

LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel)

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Un patron achète une voiture de société 40 000 euros. Cinq ans plus tard, elle en vaut 15 000. Il la revend. Et le fisc le taxe sur un bénéfice. Relisez cette phrase : le véhicule a perdu 25 000 euros de valeur réelle, et sa revente déclenche un impôt sur une « plus-value ». Pour n'importe quel esprit normal, c'est incompréhensible. Pour l'administration fiscale, c'est parfaitement en règle. Suivez le tour de passe-passe — il vaut la peine d'être compris, car il révèle une méthode. D'abord, le mécanisme de base, exposé honnêtement. Chaque année, l'entreprise « amortit » son véhicule : elle déduit de son résultat une fraction de son prix, censée refléter l'usure. Au bout de cinq ans, comptablement, la voiture vaut zéro. Si elle est revendue 15 000 euros, la différence entre le prix de vente et cette valeur comptable — 15 000 moins zéro — est traitée comme un gain imposable. Logique interne : vous avez déduit, on reprend. Ceux qui ont fait de la comptabilité vous diront que ça se tient. Attendez la suite. Car pour les véhicules de tourisme, l'État a ajouté un étage — et c'est là que la symétrie meurt. L'article 39-4 du code général des impôts plafonne la déduction : selon les émissions de CO2, l'entreprise ne peut amortir fiscalement que 9 900 à 30 000 euros du prix — 18 300 euros pour une berline classique. Tout ce qui dépasse est « réintégré » chaque année : amorti dans les comptes, mais jamais déduit de l'impôt. Sur notre voiture à 40 000 euros, ce sont 21 700 euros d'usure que le fisc a refusé de reconnaître, année après année. Précisons que ce prix s'entend TTC — car sur un véhicule de tourisme, l'entreprise ne récupère pas non plus la TVA. Et maintenant, le moment de la revente. Tenez-vous bien. Pour calculer la plus-value imposable, la doctrine fiscale — c'est écrit au BOFiP — retient le total des amortissements pratiqués en comptabilité, y compris la part jamais déduite. Traduction : à l'entrée, l'État vous dit « cette usure n'existe pas, vous ne la déduirez pas » ; à la sortie, il vous dit « cette usure existe, elle gonfle votre gain taxable ». Le même euro d'amortissement est nié quand il vous ferait économiser de l'impôt, et reconnu quand il vous en fait payer. Pile je gagne, face tu perds — codifié, publié, opposable. Alors ce « bénéfice » sur lequel le patron est taxé, appelons-le par son nom. Ce n'est pas un gain : c'est la reprise fiscale d'une dépréciation dont une partie n'a jamais allégé son impôt. L'entreprise a perdu 25 000 euros réels sur ce véhicule, n'a pu en déduire que 18 300, a payé la TVA sans la récupérer — et solde l'histoire en payant l'impôt sur 15 000 euros de « plus-value ». À chaque étape du cycle de vie du bien, une règle distincte prélève sa part, et aucune ne se souvient des précédentes. Le commun des mortels appelle ça une anomalie. Le code général des impôts appelle ça un régime. Sources : article 39-4 du code général des impôts (plafonds 2026 : 30 000 / 20 300 / 18 300 / 9 900 € selon émissions de CO2), BOFiP BOI-BIC-AMT-20-40-50 (réintégration) et doctrine sur le calcul des plus-values de cession (amortissements pratiqués, part non déductible incluse), règles de TVA sur les véhicules de tourisme.

ChienSurpris

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Ce qui est présenté comme la guerre avec l'Iran est d'abord devenu un assourdissant bombardement quotidien de mensonges, d'approximations arrogantes et de contre-vérités assénées par la cohorte habituelle d'experts, de géopolitologues autoproclamés, de généraux et d'anti-Trump rendus hagards par la vitesse des événements. En 2026, ceux qui ne sont pas capables de placer sur une chronologie fonctionnelle les ordres exécutifs suivants : - EO 13773 (9 février 2017-lutte contre les narcos) - EO 13818 (20 décembre 2017- réseaux pédocriminels, corruption etc...) - EO 13823 (30 janvier 2018- Guantanamo) - EO 13848 (12 septembre 2018-interférences étrangères/fraudes électorales = actes de guerre) - EO 13912 (27 mars 2020- attaque biologique = acte de guerre/ mobilisation d'1M de soldats) - EO 13919 (30 avril 2020-activation des unités de réserve) - EO 13959 (12 novembre 2020- CCP) - EO 13961 (7 décembre 2020-Continuité du gouvernement) - EO 14157 (20 janvier 2025-cartels et organisations transnationales = terroristes) Qui n'ont pas écouté ou compris ce que Donald Trump a déclaré depuis 2016 en particulier la phrase suivante prononcée le 18 mars 2020 : - je suis un président en temps de guerre, une guerre différente menée contre un ennemi invisible... Ou celle du 6 mai 2020 : - nous avons subi une attaque pire que celles du 11 septembre, et celle de Pearl Harbor... Ou observé les mouvements militaires comme le départ d'Air Force One, le 20 janvier 2021, avec Donald Trump à bord, qui n'assistera donc pas à la pseudo cérémonie d'investiture et ne transmettra donc pas les codes nucléaires à son pseudo successeur...une personne circulant à bord d'AF1 avec les codes nucléaires étant le commandant en chef en fonction de l'armée US... Ou simplement ignorent que le 20e amendement de la Constitution impose qu'un président prenant ses fonctions les prenne à 12h00'00''et non comme Joe Biden à 11h47, (car son prédécesseur doit les quitter à 11h59'59''), ce qui est anti constitutionnel et rend volontairement cette cérémonie d'investiture nulle et non avenue... Qui ignorent en plus le cadre juridique/opérationnel de l'opération militaire spéciale internationale en cours défini avant son lancement via notamment : - le Law of war manuel (2015) - le Military justice act (2016) - le Guide de poche de la guerre non conventionnelle des forces spéciales US (Fort-Bragg 2016) Ne peuvent pas comprendre ce qui se passe, ni le fait que le président Trump est aujourd'hui le roi du monde qui a été le premier président à mettre les pieds en Corée du Nord, à être reçu en dîner officiel à la Cité interdite en Chine, à avoir été désigné roi d'Arabie Saoudite par l'exécution de la danse du sabre le 20 mai 2017, à avoir démantelé les bras armés du Mossad, et ceux de la CIA +MI6, retrouvé 145 000 enfants et fait arrêter 2000 pédocriminels en 2025. Un président capable de citer l'exorcisme de Léon XIII en demandant l'aide de Saint-Michel, comme ce fût le cas, via son message sur X du 29 septembre 2024, et d'aller d'abord prier au Saint-Sépulcre lorsqu'il visite Israël. Un président animant un scénario pendant que l'armée est engagée dans des opérations militaires visibles et couvertes. Et plus embarrassant, vous ignorez que l'armée US contrôle X et que chaque message diffamatoire contre le commandant en chef de l'alliance est enregistré, localisé (ce qui permet de mécaniquement désigner la juridiction compétente) et archivé, pour permettre des poursuites quand ce sera le moment.

Frédéric Marie Boussard

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