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🚨 KINSHASA : UNE SCÈNE CONJUGALE AGITE LE MARCHÉ Une scène pour le moins inhabituelle a attiré l’attention dans un marché de Kinshasa. Un homme aurait surpris son épouse en compagnie d’un autre homme, provoquant une vive altercation devant plusieurs témoins. Au-delà de l’émotion et des réactions, les circonstances...

40,929 次观看 • 16 天前 •via X (Twitter)

20 条评论

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maleso.16 天前

Les policiers regardent le film .

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Serge H. Eliora16 天前

Oyo théâtre… La police est là, mais personne n’ose intervenir ? 😂 blague

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Papy Kanzaka16 天前

Oyo ezali théâtre ya makasi😂😂🤣🤣

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M.Mardochée98815 天前

L’un des choses qui nous rend très mauvais franchement je doute vraiment qu’il y’a encore des bonnes femmes

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florentinbirindwa16 天前

Tala police

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Albert MK🇨🇩16 天前

Eh! La femme...🤔

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Love FUMU ZOLA16 天前

La femme 😱

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Dr. VEK Son.16 天前

Aucun respect pour la femme au Congo

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Robin Kimuanga🇨🇩15 天前

Minute ça s’est passé à Lemba ?! 😂

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nlzj16 天前

Même la police est déplacée

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Emmanuel Koko15 天前

Aaah Congo mon pays 😭

𝕷'𝕰𝖘𝖕𝖗𝖎𝖙 𝖉'𝕰𝖑𝖎𝖊🇨🇩🇮🇱🛡⚔️✊🏽 的头像
𝕷'𝕰𝖘𝖕𝖗𝖎𝖙 𝖉'𝕰𝖑𝖎𝖊🇨🇩🇮🇱🛡⚔️✊🏽15 天前

Eh na Kin ba kabolaka lisusu te 🙄💔🇨🇩❓

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Portoutgai🇨🇵🇵🇹🐷15 天前

on s en fout tant que c est entre eux....et en Afrique.

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Patterson15 天前

Quelle déconvenue.

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Clivens Parent14 天前

C'est qui le mari même ?

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Tony Loliya14 天前

C'est une mise en scène!

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PASTA16 天前

Toza dimanche

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Robin Kimuanga🇨🇩15 天前

FEMMENT !

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Aziz Marie12 天前

Hé enfant des autres que tu malmènes comme ça !!!

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jonathan ditutu15 天前

Bazanga mawa hein 😭😭😭

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Une nomination qui sent les ordures ou l’opportunité du renouveau ? La nomination de Fils Mukoko comme DGA de la Régie d’assainissement de Kinshasa a déclenché une vague de commentaires, de sarcasmes et d’ironie sur les réseaux sociaux. Et pour cause : le contraste entre le symbolisme de la fonction – nettoyer Kinshasa – et la perception publique du personnage nommé est saisissant. 1. Une régie, des ordures, et maintenant un influenceur ? Fils Mukoko, connu pour ses sorties publiques souvent controversées et son ton agressif sur les médias sociaux, n’a jamais été associé au domaine de l’assainissement ou de la gestion urbaine. Son CV est loin d’évoquer l’expertise technique requise pour ce poste. Alors pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? 2. Politique du quota ou récompense d'allégeance ? Cette nomination semble être un énième cas d’"emploi de récompense", où la fidélité politique prime sur la compétence. Kinshasa étouffe dans ses immondices, les caniveaux débordent, les déchets jonchent les rues, et pourtant, on continue à placer des profils médiatiques dans des postes techniques. Quelle stratégie de gouvernance peut justifier cela ? 3. L'ironie d’un système qui recycle mal… même ses élites Le secteur de l’assainissement est crucial pour la santé publique, l’image de la capitale et la dignité des citoyens. Y placer quelqu’un dont le principal mérite semble être sa loyauté politique ou son verbe surchauffé est une gifle pour les professionnels du secteur, les ingénieurs en environnement, les urbanistes, et tous ceux qui croient encore à un service public basé sur le mérite. Conclusion La vraie question n’est pas de savoir qui est Fils Mukoko, mais ce qu’il fera concrètement pour améliorer l’assainissement de Kinshasa. Sera-t-il une surprise positive, capable de faire taire les critiques par l’action ? Ou confirmera-t-il qu'en RDC, les nominations restent avant tout des instruments de clientélisme politique ? L'avenir – et l'état des rues de Kinshasa – nous le diront.

Mwana Mobali

85,343 次观看 • 1 年前

50 dollars et des coups de militaires : Rebo Tchulo au cœur d’une affaire de violences présumées à Kinshasa Kinshasa, 19 avril 2026 – Une soirée privée chez la chanteuse Rebo Tchulo (de son vrai nom Déborah Mulanga Tshimpaka) a viré au cauchemar, selon de nombreux témoignages concordants relayés par les médias congolais. Un jeune serveur aurait été accusé par l’artiste d’avoir volé 50 dollars, avant de subir des violences physiques brutales commises par des hommes en uniforme, sous ses yeux. Les faits se seraient déroulés au domicile de l’artiste à Kinshasa. Au cours de la soirée, Rebo Tchulo aurait remarqué la disparition d’une somme de 50 USD et aurait immédiatement pointé du doigt le serveur présent pour le service. Ce dernier a fermement nié les faits, provoquant une vive altercation verbale marquée d’insultes des deux côtés. Selon plusieurs sources, la chanteuse aurait alors contacté un proche décrit comme un haut gradé des Forces armées de la RDC (FARDC). Peu après, des éléments en uniforme seraient intervenus sur place. Le serveur aurait ensuite été « violemment pris à partie » dans la parcelle, subissant des actes qualifiés de torture physique par des témoins. L’agression se serait déroulée devant plusieurs personnes présentes, dont Rebo Tchulo elle-même. L’entourage du jeune homme s’inquiète aujourd’hui de son état de santé, qui reste préoccupant. Aucune information officielle n’a pour l’instant confirmé une plainte déposée, une arrestation ou l’ouverture d’une enquête par les autorités judiciaires ou militaires. Rebo Tchulo n’a pas encore réagi publiquement à ces allégations. Son entourage aurait toutefois commencé à sortir du silence sur les réseaux sociaux pour contester certaines versions des faits. Cette affaire, qui a explosé sur les réseaux ces dernières 48 heures, soulève une vive indignation dans l’opinion publique congolaise. Beaucoup dénoncent un possible abus de pouvoir et une banalisation de la violence, surtout lorsqu’elle implique des éléments armés pour une somme relativement modeste. L’affaire reste à suivre. Des vidéos et témoignages circulent actuellement sur Instagram, Facebook et X, mais leur authenticité n’a pas encore été vérifiée de manière indépendante.

The Voice Of Congo

38,910 次观看 • 5 个月前

#RDC: #KINSHASA. Saint-Valentin. Un quiproquo amoureux vire au fiasco pour une jeune femme à Kinshasa ​ La fête des amoureux a laissé un goût amer à Mareva , une jeune habitante de la capitale. Alors que la journée du 14 février devait être placée sous le signe du romantisme, une scène d'un genre particulier a privé la jeune femme de ses présents. Tout commence lorsque des livreurs se présentent au domicile de Mareva, chargés d'un somptueux bouquet de fleurs et d'un cadeau de valeur. Cependant, suivant des instructions strictes de l'expéditeur, les agents de livraison posent une condition préalable à la remise du colis : la destinataire doit être capable de citer le nom de la personne qui lui offre ce cadeau. Contre toute attente, Mareva a été incapable de fournir l'identité exacte du généreux donateur. Hésitante et visiblement prise au dépourvu, elle a vu les livreurs repartir avec les fleurs et le cadeau, faute de pouvoir identifier l'auteur de cette attention. ​« C’était une scène surréaliste. Elle semblait chercher dans sa tête parmi plusieurs possibilités, mais n'a jamais pu donner le bon nom », raconte un témoin de la scène. Ce fait divers, qui fait déjà le tour des réseaux sociaux, relance le débat sur la gestion des relations sentimentales multiples. Pour beaucoup d'observateurs, cet incident illustre les risques de la "polyandrie informelle". Ce quiproquo rappelle qu'en voulant courir plusieurs lièvres à la fois, on prend le risque de finir la Saint-Valentin les mains vides.

Ebale ya mozindo

445,474 次观看 • 7 个月前

#RDC: #KINSHASA. #INSOLITE. "Faits divers : Scène de stupéfaction dans un hôtel local suite à un cas de « sexe bloqué »" ​L’insolite a rejoint le dramatique dans un établissement hôtelier de la place, où un rendez-vous secret a tourné au cauchemar pour un couple d’amants. Soupçonnant une infidélité, un mari trompé aurait eu recours à des pratiques mystiques pour confondre sa compagne. Une femme mariée et son amant ont été surpris en flagrant délit d'adultère dans une chambre d’hôtel, mais d'une manière pour le moins inhabituelle. Ce n'est pas seulement la porte qui a été forcée, mais le destin même des deux amants qui s'est retrouvé scellé. Selon les témoignages recueillis sur place, le mari de la dame, alerté par des soupçons persistants, aurait décidé de ne pas agir seul. Plutôt que de solliciter les autorités classiques, il aurait fait appel aux services d'un féticheur de renom. Ce dernier aurait usé de pratiques occultes visant à « verrouiller » l’acte charnel des deux complices. ​Le résultat, cliniquement connu sous le nom de p*nis captivus mais localement attribué à un sortilège de fidélité, a laissé le couple dans une situation d'impuissance totale, physiquement incapables de se séparer à l'issue de leurs ébats. L'alerte a été donnée par les cris de détresse provenant de la chambre. À l'arrivée des curieux et du personnel de l'hôtel, la scène était indescriptible. Le mari, présent sur les lieux, n'a pas caché sa satisfaction amère devant l'efficacité du procédé mystique utilisé. ​Alors qu'une foule se massait devant l'établissement, mêlant moqueries et stupéfaction, la question du déblocage restait entière. Dans ce genre de situation, la tradition veut que seul l'auteur du sortilège, ou le mari offensé après réparation, puisse lever la « sentence ». ​Cet incident relance une nouvelle fois le débat au sein de la communauté sur le recours aux pratiques ancestrales pour régler des contentieux conjugaux. À l'heure actuelle, la situation des deux amants reste incertaine, tandis que les images de leur infortune font déjà le tour des réseaux sociaux.

Ebale ya mozindo

67,067 次观看 • 7 个月前

GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,739 次观看 • 6 个月前