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La deuxième partie :
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"Je déclare close la présente session criminelle du Vaucluse", conclut le président.

Les accusés pour lesquels du mandat de dépôt a été prononcé ont quitté la salle par des portes adjacentes : on ne le a pas vu menottés.

Il reste la partie civile, qui discute, debout. Gisèle Pelicot est souriante. Caroline Darian assise, visage fermé. Son mari et ses frères discutent. Le fils de David Pelicot, qui a eu 18 ans cette année, observe ce qu'il se passe. Il est partie civile lui aussi.

Les avocats de la défense se mettent en file indienne pour venir serrer la main au président de la cour criminelle, Roger Arata, devenu d'un coup très souriant, détendu. On ne l'a jamais vu comme ça en trois mois et demi d'audiences.

L'ambiance est étonnamment bon enfant et tranche avec la dureté de ce procès. Stéphane Babonneau salue les avocats de la défense, échange quelques mots avec eux. Plusieurs dessinateurs de presse viennent offrir leurs croquis à Gisèle Pelicot, très touchée.

Cette salle d'audience a été remplie de 50 accusés (l'un était en fuite) pendant quinze semaines, 65 jours au total.

Après un verdict qui s'est déroulé dans un calme absolu, il ne reste plus que des avocats et quelques policiers. Le président vient discuter avec eux.

La partie civile sort faire sa déclaration.

Gisèle Pelicot tient plusieurs feuilles entre les mains.

La première partie de la déclaration - très d’attendue - de Gisèle Pelicot devant les journalistes. A sa droite : son petit-fils, le fils de David Pelicot.

Les journalistes attendent avec impatience la sortie de Gisèle Pelicot. Elle va être escortée par des membre de la bac, pour éviter qu’elle ne soit prise dans un mouvement de foule.

Gisèle Pelicot sort dans un cortège hallucinant de journalistes

Après plusieurs minutes à avancer difficilement dans la foule, Gisèle Pelicot finit par sortir, acclamée par la foule

La vue d’ensemble de l’attroupement médiatique👇🏼

La chorale féministe des déferlantes donne de la voix. Gisèle Pelicot et sa famille ont quitté les lieux.

"La honte change de camp !", entonnent-elles.

La foule a été priée de dégager la route. Il reste quelques curieux, des militantes, des journalistes, des gens du quartier.

Jackie, 64 ans, est venue exprès de Cavaillon. Cette pharmacienne bientôt à la retraite a reçu sept victimes de violences conjugales pendant le Covid. Pour elle, c’était important d’être présente. Elle parle d’un acte "militant" de sa part.

Jessica est militante au sein de Solidaires 84. Elle aussi a posé sa journée venir voir le verdict. "La seule manière de changer les choses, c’est d’être dans la rue", estime-t-elle. Elle aurait voulu qu’il y ait plus de monde encore ce matin.

Une chanteuse lyrique entonne quelques couplets.

Sur ce, je suspends ici ce LT pour @franceinfo, le dernier du procès des viols de Mazan. Un grand merci pour votre suivi, et pour vos mots d’encouragements, en mp ou de visu.
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