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🇷🇺 La guerre comme continuité : ce que dit réellement Medvedev Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Les déclarations de Dmitri Medvedev s’inscrivent dans une ligne stratégique russe constante depuis le début du conflit ukrainien : la guerre n’est pas présentée comme une conquête, mais comme une action défensive inscrite dans...

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🇺🇦 Zelensky et le Donbass : huit ans d’oubli, trois ans de guerre, et soudain une illumination Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 À Munich, Volodymyr Zelensky a livré une déclaration qui se voulait morale, presque philosophique : le Donbass n’est pas négociable. Pas échangeable. Pas abandonnable. Parce que, explique-t-il, il y a là-bas des gens. 200 000 personnes. Des morts. Une histoire. Une souffrance. Une révélation tardive, presque gênante. Car ce Donbass, dont il parle aujourd’hui comme d’une terre sacrée, a passé huit ans à être traité comme une anomalie gênante par Kiev. Huit ans de guerre civile larvée, huit ans d’artillerie, huit ans de bombardements intermittents, huit ans de déni diplomatique soigneusement emballé sous l’étiquette « opération antiterroriste ». Ce ne sont pas des affirmations idéologiques, ce sont des faits documentés. Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies a confirmé qu’entre 2014 et début 2022, plus de 14 000 personnes ont été tuées dans le conflit du Donbass, dont de nombreux civils vivant dans les zones séparatistes. La mission de surveillance de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe a, pendant des années, enregistré des milliers de violations du cessez-le-feu, incluant l’usage d’artillerie lourde, de lance-roquettes multiples et d’armes lourdes interdites par les accords de Minsk. Les accords de Minsk, justement. Signés en 2014 et 2015, avec la bénédiction de Paris et Berlin. Leur objectif officiel : autonomie locale, cessez-le-feu, solution politique. Objectif réel : gagner du temps. L’ancienne chancelière allemande Angela Merkel elle-même l’a reconnu en 2022 dans Die Zeit : les accords de Minsk visaient aussi à « donner du temps à l’Ukraine » pour se renforcer militairement. Même aveu du côté de l’ancien président français François Hollande, qui confirma que Minsk avait permis à Kiev de reconstruire son armée. Autrement dit, la paix était une pause stratégique. Pas un objectif. Et aujourd’hui, Zelensky explique que céder ce territoire serait « fou ». Mais ce territoire a été sacrifié politiquement pendant près d’une décennie. La réalité est brutale : le Donbass n’est pas devenu soudainement important. Il est devenu irrécupérable. Car entre-temps, la Russie a fait ce que font toutes les puissances en guerre : elle a transformé un conflit gelé en conflit irréversible. Et Zelensky le sait. Ce qui se joue désormais n’est plus militaire, mais narratif. Reconnaître la perte du Donbass ne serait pas seulement une défaite territoriale. Ce serait l’effondrement du récit occidental selon lequel la victoire totale était possible. Ce serait reconnaître que trois ans de guerre totale, des centaines de milliards injectés, des centaines de milliers de morts et une économie ukrainienne sous perfusion n’ont pas permis de revenir au point de départ. Zelensky ne parle plus seulement à Poutine. Il parle à Washington, à Bruxelles, aux opinions publiques occidentales. Il leur dit : nous ne pouvons pas céder. Parce qu’en réalité, ce n’est plus une question de territoire. C’est une question de justification. Justification des sacrifices. Justification des milliards. Justification des promesses. Car une guerre peut se perdre sur le terrain. Mais elle devient politiquement mortelle lorsqu’on admet qu’elle ne pouvait pas être gagnée. Munich n’était pas un discours de guerre. C’était le discours d’un homme qui comprend que la paix pourrait être plus dangereuse pour lui que la guerre elle-même.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

11,662 просмотров • 5 месяцев назад

« Une nation qui se dresse pour la vérité ne peut être vaincue. » En ce 12 juin 2025, Vladimir Poutine a prononcé un discours solennel et profondément symbolique, à l’occasion de la Journée de la Russie — jour d’affirmation nationale, de mémoire, et d’espérance. Depuis le Kremlin, lors de la remise des médailles aux Héros du Travail et des prix d’État, le président russe a rendu hommage non seulement aux efforts de ses concitoyens, mais à l’âme même de la Russie, qu’il a décrite comme le dernier rempart mondial de la vérité et de la justice. « Cette fête symbolise la puissance du pays », a-t-il affirmé, rappelant que cette puissance ne repose ni sur la conquête, ni sur l’arrogance, mais sur la fidélité à l’histoire, à la terre, et aux valeurs traditionnelles. Une fête nationale sous le sceau du combat spirituel Dans un monde en proie à l’inversion des repères, à la confusion généralisée entre le bien et le mal, la Russie, selon Poutine, n’est pas seulement un État parmi d’autres. Elle devient une arche, un pôle de résistance, une forteresse spirituelle dressée face au mensonge globalisé. Alors que l’Occident célèbre désormais des idoles mortes — la croissance à tout prix, les identités fluides, la technocratie sans âme — la Russie, elle, célèbre ses héros vivants : des bâtisseurs, des mères, des enseignants, des chercheurs, des soldats. « Nous avançons, nous fixons des objectifs à grande échelle, nous construisons, et nous atteignons de nouveaux sommets. » Il ne s’agit pas d’une rhétorique de conquête, mais d’un programme de civilisation. Là où d’autres effacent, la Russie bâtit. Là où d’autres censurent, la Russie assume. Là où d’autres sacrifient leurs enfants à la déesse du progrès, la Russie leur apprend l’amour de la terre, de Dieu, et du sacrifice juste. Un signal à l’humanité entière Le moment choisi est lui-même symbolique. Au sud, un peuple meurt dans le silence numérique de Gaza. À l’ouest, les nations tombent une à une dans la servitude des algorithmes, des banques et des cultes inversés. Mais au cœur du continent eurasiatique, une voix s’élève, grave, calme, ancrée : « Nous défendons la vérité. » Et cela suffit à faire trembler les puissants. Ce n’est pas un discours parmi d’autres. C’est une profession de foi civilisationnelle. La Russie ne cherche pas la guerre — elle l’empêche. Elle ne veut pas imposer son modèle — elle le vit. Et elle montre au monde qu’il est encore possible de vivre debout, avec des racines, une foi, et une mémoire. ⸻ Dans ce monde à l’envers, ce 12 juin résonne comme une bénédiction lucide. Et chacun est libre d’y voir un dernier signal d’espérance — ou une convocation à choisir son camp.

Bertrand SCHOLLER

16,180 просмотров • 1 год назад

😂🇺🇦 Mentir avec un tel aplomb, c’est fantastique. « Envoyer des armes à l’Ukraine, c’est prendre le risque d’une guerre généralisée » - JLM, 24/02/2022, le jour de l’invasion. On va faire la liste de TOUS les propos de Mélenchon sur l’Ukraine. La fessée sera sévère. Dès 2014, Mélenchon délégitime le pouvoir issu de Maïdan, qu’il qualifie de « putschiste », affirmant que des « néonazis » y jouent un rôle central. Cette lecture reprend la narration russe des événements. Or, Viktor Ianoukovytch fuit le pays après la répression meurtrière de manifestations de masse, puis est destitué par un vote du Parlement ukrainien, incluant des élus de son propre camp. Les élections organisées ensuite sont reconnues comme libres par l’OSCE, et l’extrême droite ukrainienne y obtient des scores marginaux (moins de 2 %). En 2014, Mélenchon vote contre le renouvellement d’un partenariat scientifique entre l’Union européenne et l’Ukraine, en vigueur depuis 2002. Il justifie son opposition en décrivant l’Ukraine comme un pays dominé par des « nazis » et placé sous influence américaine. Cette position revient à refuser toute coopération civile avec un État dont les institutions viennent pourtant d’être validées par des élections pluralistes. La même année, Mélenchon légitime l’annexion de la Crimée par la Russie, qu’il présente comme une « mesure protectrice » face au nouveau pouvoir ukrainien. Il se félicite explicitement du résultat en écrivant : « Bien sûr la Crimée est perdue pour l’OTAN. Bonne nouvelle. » Il appelle à l’organisation d’une conférence internationale destinée à « entériner ce déplacement de frontières ». Cette position ignore que la Russie avait reconnu à de multiples reprises les frontières ukrainiennes, notamment en 1991, 1994 (mémorandum de Budapest), 1997, et encore en 2004, lorsque Vladimir Poutine déclarait publiquement que la Crimée était ukrainienne. L’annexion est condamnée par l’ONU et considérée comme illégale au regard du droit international. Pour justifier cette annexion, Mélenchon compare la Crimée au Kosovo, estimant que l’Occident aurait ouvert la voie aux changements de frontières. Cette comparaison est juridiquement infondée : le Kosovo fait suite à des crimes de masse documentés, à une intervention internationale et à près de neuf ans d’administration onusienne, tandis que la Crimée est annexée en quelques semaines sous occupation militaire, sans cadre international ni liberté de choix. À partir de 2014–2015, Mélenchon insiste sur l’existence de “milices fascistes” en Ukraine, qu’il associe à l’armée et au pouvoir politique. S’il a existé des bataillons volontaires au début du conflit, ceux-ci ont été rapidement intégrés ou dissous dès 2015, et l’armée ukrainienne est placée sous contrôle civil. Les enquêtes internationales montrent par ailleurs que les crimes de masse systématiques sont majoritairement imputables aux forces russes, non à l’État ukrainien. En février 2016, à propos de l’intervention russe en Syrie, il déclare : « Je félicite Poutine pour ce que fait la Russie en Syrie », qualifiant de facto Moscou d’allié objectif dans la lutte contre le terrorisme, tout en minimisant les bombardements de civils. En 2017, lors de la campagne présidentielle, Mélenchon durcit encore son propos en déclarant à propos du gouvernement ukrainien : « C’est des nazis. » Cette affirmation vise directement l’État ukrainien lui-même, trois ans après Maïdan et l’annexion de la Crimée. Elle est contredite par les faits : en 2019, les Ukrainiens élisent Volodymyr Zelensky avec 73 % des voix, aucun parti d’extrême droite n’entre au Parlement, et le pays connaît des alternances démocratiques reconnues. Durant cette même campagne il insiste sur l’idée que « la Russie n’est pas notre ennemie », qu’il faut « s’entendre avec elle » et construire une architecture de sécurité incluant Moscou, tout en rejetant l’idée d’une menace stratégique russe pour l’Europe. Jusqu’à la veille de l’invasion de 2022, Mélenchon nie la menace russe, affirmant en décembre 2021 qu’elle « n’existe pas », alors même que plus de 150 000 soldats russes sont massés autour de l’Ukraine. L’invasion du 24 février 2022 invalide directement cette analyse. Le 11 février 2022, il renverse explicitement la responsabilité de la guerre, affirmant que l’OTAN est « l’agresseur ». Cette position ignore que l’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN, qu’aucune force de l’Alliance n’attaque la Russie, et que Moscou viole la Charte de l’ONU en lançant une guerre d’agression. Mélenchon s’oppose ensuite de manière constante aux livraisons d’armes à l’Ukraine, qu’il présente comme une escalade. Cette position passe sous silence le droit à l’autodéfense inscrit dans l’article 51 de la Charte de l’ONU et le fait que l’aide militaire a permis d’éviter l’effondrement de l’État ukrainien et des massacres à plus grande échelle. À partir de 2024, il développe fortement l’argument du “peuple qu’on n’écoute pas”, affirmant que les habitants du Donbas et de la Crimée devraient décider de leur avenir par référendum. Il accuse l’Union européenne et les dirigeants occidentaux de se « foutre de l’avis des gens » et présente le vote comme une alternative à la guerre. Cette approche ignore que tout référendum organisé sous occupation militaire est nul en droit international, que des déplacements forcés de population ont eu lieu, et que la souveraineté ukrainienne avait été reconnue par la Russie elle-même. Il oublie aussi que lors du référendum sur l’indépendance de l’Ukraine le 1er décembre 1991, toutes les régions du pays ont voté en faveur de celle-ci. Les régions du Donbas ont voté pour l’indépendance à hauteur de 87%. Dans le même cadre, Mélenchon remet en cause la légitimité de Volodymyr Zelensky, qu’il qualifie de « président de rien » au motif que son mandat serait expiré. Or, la Constitution ukrainienne prévoit explicitement que le président reste en fonction tant qu’un successeur n’a pas été élu, et la loi martiale interdit la tenue d’élections en temps de guerre, conformément aux standards internationaux. Enfin, Mélenchon présente de manière récurrente la Russie comme un partenaire avec lequel il faudrait “s’entendre”, affirmant qu’il ne faut pas faire la guerre aux Russes, et décrivant Vladimir Poutine comme agissant selon l’intérêt de son pays. Cette approche tend à normaliser une politique d’agression armée et à déplacer la responsabilité du conflit vers l’Ukraine et ses soutiens. C’est pas bien de mentir ainsi, mais bon, en France, peu importe le nombre de fois qu’on se plante, si on parle avec beaucoup d’assurance, on continue à être écouté.

Cyrille Amoursky

111,831 просмотров • 6 месяцев назад

🇺🇸🇮🇱⚔️🇮🇷 Guerre courte, mémoire longue : quand Téhéran parie sur l’épuisement américain Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Quand Sardar Ebrahim Jabbari affirme que l’Iran peut tenir « encore deux ans », il ne parle pas bravade. Il parle calendrier. Et dans une guerre moderne, le calendrier est une arme. Le pari initial de Washington, surtout sous Donald Trump, reposait sur un scénario familier : frappes massives, choc technologique, décapitation stratégique, effondrement rapide. Une guerre courte, chirurgicale, sans résistance prolongée. Un PowerPoint militaire avec des slides bien alignées. Sauf que le Corps des gardiens de la révolution islamique ne joue pas à la guerre éclair. Il joue à la guerre d’usure. Stocks dispersés, production locale sous sanctions, missiles enterrés, drones bon marché produits en série. Pas spectaculaire. Mais durable. Deux ans de conflit ? Ce n’est pas une menace, c’est un piège logistique. Les arsenaux occidentaux ne sont pas dimensionnés pour un affrontement prolongé à haute intensité contre un État doté de profondeur stratégique. Les stocks de munitions guidées, de systèmes d’interception, de missiles de croisière ne sont pas infinis. Les chaînes de production américaines et israéliennes tournent, mais pas à la cadence d’une guerre totale longue. L’Ukraine a déjà révélé la fragilité des inventaires occidentaux. Ajouter un théâtre iranien, saturé de missiles et de drones, change l’équation. Autrement dit : si la guerre dure deux ans, c’est que la promesse d’une victoire rapide aura échoué. Et dans la grammaire politique américaine, une guerre qui s’enlise est une guerre perdue, même si aucun traité ne le dit. Jabari invoque Imam Hussein, la mémoire de Karbala, et l’ombre de Qassem Soleimani. Ce n’est pas folklorique. C’est stratégique. Le régime convertit la durée en vertu morale. L’endurance devient supériorité. Pendant que Washington calcule en cycles électoraux, Téhéran calcule en cycles historiques. La scène qu’il décrit, des civils regardant les missiles au lieu de se cacher, est un message adressé aux planificateurs occidentaux : la société ne s’effondrera pas sous les frappes. La panique ne viendra pas sauver l’opération. Le problème pour les États-Unis et Israël n’est pas seulement militaire. Il est industriel. Une guerre prolongée impose une économie de guerre. Or l’Amérique contemporaine n’est plus celle de 1943. Elle est financiarisée, fragmentée, dépendante de chaînes d’approvisionnement globalisées. L’Iran, paradoxalement, a été préparé à l’autarcie forcée par des décennies de sanctions. Si le conflit dépasse quelques mois, la question ne sera plus « qui frappe le plus fort ? » mais « qui tient le plus longtemps ? ». Et c’est précisément le terrain que Jabari revendique. Dans cette configuration, une guerre longue ne serait pas seulement un risque stratégique pour Washington. Elle deviendrait une défaite politique pour Trump : parce que la promesse implicite d’une opération rapide et maîtrisée aurait volé en éclats. La supériorité technologique impressionne. La capacité d’endurance décide. Et Téhéran vient de rappeler qu’il a choisi la seconde.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

28,063 просмотров • 5 месяцев назад

🇺🇦🇦🇿Visite d'État très intéressante de Zelensky en Azerbaïdjan. L'influente puissance du Caucase s'éloigne clairement de la Russie. Durant cette rencontre, le Président Aliyev a rappelé que Baku soutient l'intégrité territoriale de l'Ukraine et considère donc comme illégale l'invasion russe depuis 2022. Un positionnement intéressant qui est dans la continuité de la perte d'influence de Moscou dans la région. Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, il est de plus en plus difficile pour la Russie de maintenir son influence dans le Caucase du fait des grandes difficultés qu'elle rencontre en Ukraine. La Russie n'est plus perçue comme une puissance extrêmement puissante, ni comme un pays gage de stabilité dans la région. Cette rencontre entre les deux chefs d'État a des allures de provocation pour les Russes puisqu'Aliyev a tenu à amener Zelensky à Gebele, à quelques dizaines de kilomètres seulement de la frontière russe. La visite a visé principalement des discussions sur l'énergie et les exportations de gaz, mais pas que. L'objectif pour Zelensky était clair : il veut continuer à perturber et saper l'influence russe dans une zone, le Caucase du Sud, qui a pourtant toujours été considérée comme son pré-carré. En face, Moscou n'a rien à offrir économiquement et ses menaces ne sont plus entendues non-plus. Un vent de printemps souffle, heureux sont ceux qui s'émancipent de la Russie !

Louis Duclos

163,379 просмотров • 3 месяцев назад

AFC/M23 : MONTÉE EN PUISSANCE OPÉRATIONNELLE DE L’ARC APRÈS LA FIN DE LA FORMATION À TSHANZU Tshanzu, dimanche 8 février 2026 L’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC) a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités militaires à l’occasion de la cérémonie officielle marquant la fin de la formation de nouveaux éléments, organisée ce dimanche à Tshanzu. À l’issue de ce cycle intensif, 7 532 commandos ont été intégrés aux effectifs opérationnels. Cette formation, décrite comme rigoureuse et méthodiquement structurée, s’inscrit dans une dynamique globale de consolidation des capacités militaires de l’ARC. L’objectif affiché est le rétablissement d’une autorité effective de l’État sur l’ensemble du territoire national. Le programme a accordé une place centrale à la discipline, à la coordination interunités ainsi qu’au respect strict de la chaîne de commandement, considérés comme des piliers fondamentaux d’une force armée organisée et efficace. Dans les zones actuellement libérées et placées sous son contrôle, l’AFC/M23 affirme concentrer ses actions sur des missions à caractère strictement militaire. Celles-ci incluent notamment la sécurisation et la défense des positions stratégiques, ainsi que le contrôle des axes et des zones opérationnelles clés, dans une logique de maintien de la supériorité tactique. Placée sous le commandement du général-major Sultani Makenga, l’ARC met en avant une organisation qu’elle présente comme structurée, disciplinée et appuyée par une solide expérience du terrain. Les responsables soulignent que la cohérence du commandement et la clarté des objectifs opérationnels constituent des facteurs déterminants dans la conduite efficace des opérations. Au-delà de l’annonce chiffrée, cette montée en puissance soulève des enjeux majeurs pour l’avenir sécuritaire de la République démocratique du Congo et de la région. La capacité à transformer la formation et la discipline en une stabilité durable dépendra non seulement de l’organisation interne de la force, mais également de l’évolution du contexte politique, sécuritaire et humanitaire. Dans ce contexte, la séquence de Tshanzu apparaît comme une étape stratégique dans la structuration militaire de l’ARC, dont les implications continueront d’être observées de près, tant au niveau national que régional. Si le régime de Kinshasa souhaite la paix, nous y sommes prêts ; s’il choisit la guerre, nous le sommes également. #RDC #Sécurité #Défense #Souveraineté #Stabilité #Afrique

AFC-Alliance Fleuve Congo

21,121 просмотров • 5 месяцев назад

Poutine et son village Potemkine: comprendre les échecs actuels et futurs de la Russie🇷🇺 Avec le recul, la célèbre séquence au cours de laquelle Poutine rabroue publiquement Sergueï Narychkine, directeur du SVR (service de renseignement extérieur russe), le 21 février 2022 (trois jours avant l’invasion à grande échelle de l’Ukraine) éclaire rétrospectivement nombre des échecs actuels de la Russie, en Syrie, au Venezuela, et peut-être demain en Iran. La guerre rêvée : illusions stratégiques et certitudes idéologiques Cette humiliation publique s’explique par la conviction intime de Poutine, confortée par le FSB et d’autres services de sécurité et de renseignement, que l’invasion de l’Ukraine serait non seulement une « promenade de santé » de 1 à 2 mois, mais qu’en outre les forces russes seraient accueillies par la population ukrainienne avec des fleurs. La suite est connue. La voix étouffée : quand le renseignement cesse d’alerter Le seul à exprimer des doutes, tout en étant convaincu que cette guerre isolerait gravement la Russie et s’efforçait de retarder l’invasion, était précisément Narychkine. Poutine, ne voulant pas l’entendre, lui inflige alors cette humiliation publique afin de contraindre l’ensemble des services à se concentrer sur un objectif unique : la guerre. L’effet de sidération : la peur comme principe organisationnel Il faut mesurer l’impact a posteriori de cette scène sur le comportement de l’ensemble des cadres des services de sécurité et de renseignement, sachant désormais que Narychkine avait raison. La leçon implicite est claire : ne pas contrarier Poutine, aller systématiquement dans son sens. Ce mécanisme s’applique à tous les niveaux : de l’agent de terrain, qui hésite à faire remonter une mauvaise nouvelle, jusqu’au directeur, conscient du risque politique personnel que représente toute information contredisant la vision du Kremlin. Le critère de sélection devient alors la loyauté envers la hiérarchie, et non la compétence ou la performance. Présenter une information dissonante devient un risque pour la carrière. Un système poussé à son paroxysme Certes, ce phénomène existe dans toutes les administrations. Mais il faut mesurer ce qu’il devient en Russie : un pays qui, à l’exception de l’épisode Gorbatchev-Eltsine, a toujours été dirigé par des figures autoritaires, marqué par un culte de la personnalité, et qui est aujourd’hui gouverné depuis un quart de siècle par un ancien officier du KGB, paranoïaque et reclus dans une forme de tour d’ivoire qu’est le Kremlin. Perte d’alliés et cécité stratégique C’est en grande partie pour cette raison que la Russie est aujourd’hui en train de perdre ses alliés et ses leviers d’influence. Elle n’est plus en capacité d’anticiper ni d’analyser correctement les préparatifs de ses adversaires, ni donc de mettre en place des contre-mesures efficaces pour protéger ses proxies. On l’a observé en Syrie, on l’observe au Venezuela, et peut-être demain en Iran. Pétrole : symptôme d’une impuissance structurelle Le phénomène est également visible dans son secteur le plus stratégique : l’énergie. Infrastructures, flux logistiques et cours du pétrole échappent largement à sa capacité de contrôle, et Moscou semble impuissante à enrayer l’hémorragie. Le village Potemkine militaire : rapports fictifs et victoires imaginaires De nombreux rapports issus du terrain suggèrent par ailleurs un état préoccupant du système de commandement militaire russe. Sous forte pression politique, l’état-major répercuterait ces contraintes sur l’ensemble de la chaîne de commandement, générant des rapports falsifiés, des victoires fictives et des remontées d’informations artificiellement optimistes — une véritable reconstitution d’un « village Potemkine » militaire. La perte de la face : le tabou ultime Dans un pays en guerre, habitué au culte de la personnalité d’un dirigeant suprême, c’est désormais Poutine lui-même qui commence à poser problème. Il faut comprendre que la Russie est, dans sa culture politique profonde, davantage héritière de structures de pouvoir mongoles que byzantines, cette dernière n’étant souvent qu’un vernis civilisationnel. Comme le disait Poutine lui-même : « Vous, Occidentaux, vous vous méprenez sur nous parce que nous sommes blancs, mais nous ne pensons pas comme vous. » Quand le potentat ne tient plus sa promesse Or, dans les cultures politiques orientales, la perte de la face est le pire des échecs. Et depuis un an, Poutine ne cesse précisément de perdre la face : Syrie, Venezuela, pétrole, mais aussi Ukraine. Tous les canaux pro-russes annonçaient pour l’été 2025 un «tsunami» militaire, un effondrement du front ukrainien sous la puissance de l’armée russe. Les sociétés orientales peuvent accepter un potentat, mais seulement tant qu’il leur apporte la gloire ou la richesse. Poutine est donc actuellement soumis à une très forte pression et confronté à des options toutes plus mauvaises les unes que les autres.

Patrick Edery

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📺 Les propos de ce « proche de Poutine », Sergueï Karaganov, sur la guerre entre l’#Europe et la #Russie : « Cette guerre a déjà commencé. Simplement, nous ne l’appelons pas encore ainsi. Notre véritable adversaire est bien l’Europe, et non la malheureuse #Ukraine, misérable et manipulée. », font beaucoup réagir. Résumer Karaganov comme le « cerveau géopolitique » de Poutine est imprécis. C’est un des idéologues qui conseillent le maître du Kremlin, l’un des plus radicaux, mais il n’est pas celui qui tire les ficelles de la politique étrangère russe. Il est d’ailleurs surprenant que ses propos fassent tant réagir, ils n’ont rien de nouveau. Rien. Oui, la Fédération de Russie est en guerre contre l’Europe, comme elle l’était hier contre l’OTAN ou l’Occident. Elle est en guerre contre notre modèle démocratique et libéral. Elle est en guerre contre l’ordre européen né de 1991 et de l’effondrement de l’URSS. Il est également essentiel de rappeler que ce terme de « guerre », dans la pensée des stratèges russes, ne se résume pas uniquement à la confrontation militaire directe. Comme le démontre brillamment Dr. Dimitri Algret Minic dans son livre Pensée et culture stratégiques russes, la guerre regroupe aussi un large champ de « contournements de la lutte armée » pour les élites militaires russes 🇷🇺 (qu’on synthétise souvent par « guerre hybride »). Cette guerre a déjà commencé, notamment contre la #France, par exemple avec les multiples tentatives de pénétrations et destabilisations du champ informationnel (mains rouges, cercueils aux pieds de la Tour Eiffel, têtes de cochons, fausses nouvelles etc..). On peut également penser aux ingérences russes en #Roumanie durant l’élection présidentielle, aux actes de sabotages en #Pologne ou aux tentatives d’assassinat en #Allemagne. L’objectif ? Affaiblir l’adversaire et son régime démocratique en polarisant sa société ou l’effrayant. Donc oui, la Russie a déjà commencé sa guerre contre l’Europe. Les propos de Karaganov ont le mérite d’être clairs et devraient nourrir la réflexion de ceux qui pensent encore que nous ne sommes pas en guerre avec Moscou.

Arthur Kenigsberg

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« Si des missiles offensifs frappent la banlieue de Moscou et détruisent quelques quartiers de la ville, le peuple russe ne comprendra pas la subtilité du fait que ce missile a été payé par l'Estonie. » L'ancien conseiller de Trump, Stephen Bannon, évoquant l'intention de l'administration américaine de vendre à l'Europe des missiles que Kiev s'apprête à utiliser pour frapper l'intérieur de la Russie, a décrit une situation dans laquelle le conflit ukrainien « se transformera en guerre de Trump ». « C'est l'une des choses que nous, les participants au programme, répétons sans cesse : « ce n'est pas la guerre de Trump ». Mais voilà pourquoi vous devez soit vous lancer dans la bataille en essayant de conclure un accord, soit, si vous ne pouvez pas conclure d'accord, simplement abandonner cette affaire. Parce que si vous suivez cette voie, vous pouvez dire que ce n'est pas la guerre de Trump, et qu'elle ne l'a jamais été jusqu'à présent. Mais vous comprendrez que même si vous les vendez, vous comprenez que si les parents russes apprennent que leur enfant a été tué sur le champ de bataille par un Américain avec une arme américaine, ils oublieront le détail que l'OTAN l'a achetée et que les Américains ne l'ont pas donnée [à l'Ukraine]. Si des missiles offensifs frappent la banlieue de Moscou et détruisent quelques quartiers de la ville, le peuple russe, qui a été le plus grand allié pendant la Seconde Guerre mondiale, ne comprendra pas la subtilité du fait que ce missile a été payé par l'Estonie. Et c'est là que cela deviendra la guerre de Trump.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

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