Sensitive content

This media may contain sensitive content.

Video yükleniyor...

Video Yüklenemedi

Ana Sayfaya Dön

La routine que j’avais avec mon maître : tjrs me faire doucher à la pisse dès que j’arrivais, bien m’imprégner de ses odeurs pour ensuite le servir 🥵 The routine I had with my master : always having a piss shower first, thoroughly soaking myself in his scents to...

80,737 görüntüleme • 2 yıl önce •via X (Twitter)

0 Yorum

Yorum bulunmuyor

Orijinal gönderinin yorumları burada görünecek

Benzer Videolar

Depuis mai 2017, devant l’évidence du coup d’État qui venait de s’accomplir, il ne m’a plus jamais été possible de regarder, une prestation complète d’Emmanuel Macron à la télévision. J’en ai bien sûr vu des extraits mais une prestation complète, jamais. J’avais tort mais c’était au-dessus de mes forces. Certes je ressentais l’humiliation pour mon pays avec l’imposture qu’était ce nain politique à la tête de l’État dans le fauteuil de Charles de Gaulle. Il y avait aussi évidemment la détestation pour ces hauts fonctionnaires socialistes qui l’avaient proposé et fait adouber par l’oligarchie. Mais en fait la vraie raison, c’était la gêne. Ce petit narcisse tellement lisible, que personne, absolument personne, ne peut prendre pour un chef d’État, est toujours et systématiquement horriblement gênant. La séquence qu’il vient de nous offrir sur Instagram (!!!) pour nous expliquer qu’il faut déclarer la guerre à la Russie est simplement horrible. Pire encore que celle où, violant tous les usages diplomatiques et entouré de ses stupides « conseillères » diplomatiques ricanantes, il avait publié la vidéo d’un de ses entretiens avec Vladimir Poutine. Cette fois-ci, voilà que le kéké aux muscles photoshopés nous annonce que comment il n’allait pas mater Donald Trump à la Maison-Blanche. D’abord il nous répète la scène en mode « alors moi, j'vais y dire ses quatre vérités, parce qu’à moi on ne la fait pas ». Horrible. Le tutoiement ensuite celui du caïd de cour de récré qui cherche à installer une fausse familiarité pour nous faire croire à une égalité. Alors que les Américains savent très bien qu’il n’est qu’un petit valet soudain apeuré par la perte de ses maîtres démocrates, et qu'ils le méprisent pour cela. Horrible. Enfin il dévide une série de truismes à la Homais l’apothicaire de Yonville, qu’il nous présente comme des arguments qui vont faire changer d’avis le président des États-Unis (!!!). Horrible. Les médias américains se sont emparés de la vidéo, dont ils accompagnent la diffusion de commentaires ricanants. On imagine le reste du monde… Huit ans que ce type nous fout la honte. Et ça s’aggrave tous les jours.

Régis de Castelnau

235,376 görüntüleme • 1 yıl önce

🇫🇷 Ces 36 dernières heures ont été douloureuses. Parce que lorsque vous me dites que ma foi m’a diminuée, vous ne décrivez pas la vie que j’ai vécue. Lorsque vous qualifiez ma révérence d’oppression, vous dénaturez le sens d’un choix que je fais librement. Et lorsque vous me dites qu’être une femme hindoue au sein dans ce milieu m’a laissée sans voix, je ne peux, avec tout le respect que je vous dois, qu’exprimer mon désaccord. Je suis une femme hindoue. Je suis Shakti. Ma foi ne m’a pas ôté ma voix. Mon maître spirituel, Sa Sainteté Mahant Swami Maharaj, m’a aidée à la trouver à chaque étape de mon chemin. J’éprouve un profond respect pour nos sadhus. Cette voie n’est pas facile. Elle implique des vœux et des règles d’une exigence exceptionnelle, et c’est mon choix de respecter ces règles. Non pas parce que je me crois inférieure, ni parce qu’on m’aurait appris à me faire petite, mais parce que j’admire la force et la maîtrise de soi nécessaires pour suivre ce chemin spirituel : celui du détachement, du célibat et d’un dévouement absolu. Et je respecte cela. C’est mon choix. Lorsque ce choix est présenté comme la preuve de mon oppression, on m’enlève quelque chose de bien plus personnel : ma liberté de choisir, mon identité et, de façon profondément ironique, ces deux mêmes choses qui sont des dons du maître spirituel et de BAPS, que l’on accuse aujourd’hui de me les avoir retirées. Khushboo Miyani - My Voice. My Identity. A Gift of My Guru.

BAPS Mandir Swaminarayan Hindou de Paris

10,992 görüntüleme • 22 gün önce

📢 Petite mise au point par rapport à El Ouazzani et je vais me permettre de donner mon avis : Le joueur m’a tapé dans l’œil dès les premiers matchs sous Charai. C’est très fort athlétiquement, à l’aise avec le ballon, intelligent dans le jeu et très adroit devant le but. Dans le profil, ça fait longtemps que je n’ai pas vu un attaquant avec une panoplie aussi complète chez nous. Est-ce que ça veut dire qu’il est déjà arrivé ? Non, mais je pense que sa marge de progression est importante. Ce type d’attaquants peut servir sur 10 ans en sélection. Surtout en Afrique. Quand on sait qu’il peut toujours représenter l’Algérie, il est difficile de ne pas penser au cas Bennacer. Sachez que la FAF fera tout son possible pour le convaincre de rejoindre les Fennecs. Nos voisins ne disposent pas d’une génération aussi fournie que la nôtre donc ils ne manqueront aucune occasion de garnir leur effectif. Il ne faut pas le bloquer Amine pour le bloquer, il faut le bloquer car c’est un grand potentiel ! Ligue 2 ou pas, je pense personnellement qu’il a déjà tout pour être le troisième attaquant de notre équipe A. Bien sûr il y a une forte concurrence, mais il faudra observer la dynamique de tous nos attaquants à la veille de la CAN et trancher au moment voulu. C’est au coach de faire ses choix, mais Amine mérite assurément d’être observé lors d’un stage avec les A au même titre que ses concurrents.

SOCCER212

33,619 görüntüleme • 3 yıl önce

« Non, j’ai pas peur, non. » Et si ses mots, à la fin de cet extrait où Jean-Marie Le Pen évoque la mort, étaient ceux qui résument le mieux sa vie ? Non, Jean-Marie Le Pen n’a pas eu peur. Il n’a surtout pas eu peur de dire ce qu’il voyait, ni même de voir ce qu’il voyait, selon la belle formule de Péguy. Vigie, sonneur de tocsin, éveilleur de peuple : tel le phare pour le marin, il aura alerté les Français sur les dangers de la submersion migratoire et ses terribles conséquences. C’est cela que je retiens, pas ses erreurs ou ses excès, et je suis intimement persuadé que c’est ce que « le jugement de l’Histoire » retiendra. Mon engagement politique personnel a toujours été parallèle au FN et à Jean-Marie Le Pen. À 14 ans, la première porte politique que j’ai poussée fut celle de la permanence FN de Nice. En 2010, jeune identitaire fougueux, j’ai fait mon premier débat télévisé face à lui ! Quel souvenir… Chacun le sait, j’ai ensuite rejoint le RN et je me suis battu aux côtés de Marine, et de Marion bien sûr. Je ne peux non plus oublier ses liens particuliers avec Nice, où il fut plusieurs fois candidat aux législatives et tête de liste aux élections régionales. Toujours, notre ville et notre département lui donnèrent les meilleurs scores. Je pense ce soir à Marine, à Yann et Marie-Caroline, à ses petits enfants et tout particulièrement à Marion. Je pense aussi à Jacques Peyrat, son vieux compagnon d’armes, et à sa fidèle Marie-Christine Arnautu. Je pense à Frédéric, à Stéphane, et tant d’autres qui n’ont jamais cessé de l’appeler Président. Dans le ciel, les hauts-tambours qui ont rythmé sa vie tonnent déjà pour l’accueillir, sans doute accompagnés de quelques bombardes. À Dieu Le Pen.

Philippe Vardon

14,380 görüntüleme • 1 yıl önce

Le mois d'août me ramène systématiquement des années en arrière. Il y a bien longtemps, je passais mes étés à aider mes parents dans leur épicerie rurale. Je m'occupais du remplissage des rayons liquides et tout particulièrement de la gestion des bouteilles en verre consignées. L'économie circulaire marchait très bien à l'époque, mais sans machine. Je triais les bouteilles à la main, dans la cour sous le soleil, et formais les palettes qui retournaient chez nos fournisseurs. Le volume était considérable car il y avait beaucoup moins de bouteilles en plastique qu'aujourd'hui. Au passage, je décollais les points fidélité dans les bouchons des bouteilles de Coca-Cola. À la fin de la saison, cela me faisait ma casquette ou mon frisbee aux couleurs de la marque. Pour me protéger, je portais un tablier en cuir à la taille, sur mesure. Il me permettait de porter les caisses sans me faire mal. Le même tablier que celui de mon père, tablier que j'ai retrouvé par hasard il y a quelque temps. De quoi instantanément faire remonter à la surface tous les souvenirs de cette période… Et, un de mes plaisirs tout simples ces étés-là, c'était de rentrer bien fatigué et de regarder un épisode de la série Magnum avec Tom Selleck. Un pur produit des années 80. Un épisode par semaine. Avec ses aventures dans les îles et sa belle voiture rouge, il faisait juste rêver l'adolescent que j'étais. C'était il y a plus de 40 ans et c'était de beaux étés.

Dominique Schelcher

18,281 görüntüleme • 1 ay önce

[🚨BIG ANNONCE 8LAB🚨] Les amis, vous me voyez documenter mon parcours depuis quelques années maintenant. Ceux qui suivent ma chaîne YouTube ont absolument tout vu : du scaling de ma marque à l’ouverture de mon entrepôt en Chine, des drops du 8lab en direct à l’ouverture de mes nouveaux bureaux à Dubaï, et bien plus. Vous avez vu les galères, les doutes, les réussites, les échecs, les recrutements, etc. Et on compte aller encore beaucoup plus fort et plus loin par la suite ! Pour ceux qui me suivent vraiment de près, vous savez que mon enfance a été compliquée et que tout ce que j’ai entrepris, c’était pour me sortir de ça et prouver au monde que je pouvais réussir et que j’avais réellement de la valeur. Des années d’enfer que je ne souhaite à aucun de mes ennemis, même à toi *****. Toutes ces années à charbonner, lancer des shops en drop en masse, échouer encore et encore… mais c’est grâce à cette persévérance que petit à petit, j’ai pu me créer mon entourage et notamment rencontrer mon frérot Max, avec lequel j’ai construit une énorme partie de mes projets. C’est grâce à cette persévérance que j’ai pu me créer un environnement qui m’a ensuite fait exploser dans mes projets. C’est de là que vient l’idée du 8lab : un environnement et un écosystème complet pour les e-commerçants qui souhaitent passer du dropshipping à une réelle marque stable et pérenne, puis créer leur putain d'empire !!! Et le 8 mars à 18h, pour la première fois, je vais révéler l’intégralité de ma marque e-commerce, comment je génère plus de 1,5M€ par mois avec celle-ci, les stratégies exacte que j'ai appliqué. Je sais que tout le e-com FR connaît la marque, mais je vous assure que personne ne connaît l’envers du décor. Alors même si tu en a rien à foutre du 8lab, je te conseil vivement de t'y inscrire sous ce post ou en bio. À la fin de ce live, le 8lab écosystème rouvrira ses portes pour 888 personnes, avec une énorme partie mise à jour (et notamment une grosse stratégie pour exploser son taux de réussite, ainsi qu’un focus sur des stratégies de whitelisting/partnership ecom poussé). Il y aura évidemment un prix très avantageux pour ces 888 personnes :) Ça va faire bientôt 1 an qu’on n’a fait aucun drop pour le 8lab. La raison : cook massif en interne, amélioration du produit, élaboration de la vision, création d’un business plan solide, agrandissement des équipes, installation dans des bureaux, etc. Bref, on préparait le fond pour que les bases du projet soient solides. Mais maintenant, il est temps de réellement commencer à jouer et de prendre le marché comme jamais personne ne l’aura fait. Je vous mets le teaser du drop du 8lab et du reveal de ma marque juste en dessous. Le plus gros projet de ma vie, et de très loin. Merci 1000x à toutes mes équipes et à toutes les personnes qui ont cru en moi. Merci aussi à mes haters, qui me montrent que ce que l’on fait est grand 🏴‍☠️ 🚨 Le lien pour s’inscrire au live du dimanche 8 mars à 18h se trouve dans le premier lien en dessous de la vidéo et en bio !! QUE LA FUCKING GUERRE COMMENCE 👽👽

Alex Shane

129,583 görüntüleme • 7 ay önce

13 août 1967, John Lennon achève définitivement les paroles d'un titre tellement particulier et tellement créatif. Son idée principale : nourrir tous ceux qui cherchent à disséquer les paroles des chansons des Beatles, surtout avec la récente publication de Sgt. Pepper. Et avec ce titre, ils n'auront pas fini de chercher des messages ! Avec Paul McCartney et George Martin, ils imagineront ensuite ensemble la musique et l'orchestration pour en faire un ovni musical irrésistible. On a dans cette chanson tout le génie de Lennon. Tout part d'un poème de Lewis Caroll que John appréciait tout particulièrement, Le Morse et le Charpentier. La suite appartient au talent inouï de Lennon. Ce titre a inspiré et inspire encore des générations de musiciens. Peut-être bien plus encore que Strawberry Fields, Lucy In The Sky ou Imagine par exemple, il définit ce qu'était le talent de Lennon. C'est ce type de compositions qui a toujours forcé l'admiration de McCartney pour son partenaire. Paul n'admirait pas John pour ce que lui-même savait mieux faire. Il l'admirait pour la facilité avec laquelle il faisait des choses que lui ne savait pas faire ou en tous cas moins facilement. Lennon admirait notamment Paul pour la facilité avec laquelle il composait des mélodies uniques et universelles, même s'il en a composé lui-même. McCartney admirait notamment John pour son écriture décalée et poétique, même s'il en a écrit lui-même. Et on a là l'une des clés de la magie Beatles, une addition de forces qui se complétaient idéalement. "I Am The Walrus", The Beatles, 1967.

The Beatles Legacy

58,234 görüntüleme • 1 ay önce

Ce soir, l'élection municipale de Villeneuve d'Ascq s'achève avec la victoire de la liste caudroniste de Sylvain Estager qui conservera la mairie pour les sept années à venir. Nous finissons 3ème, en tête de la gauche, avec 22,49% des voix. Ce résultat constitue une déception d'abord pour tout ce que nous souhaitions entreprendre dès demain pour la ville. Mes premières pensées vont à toutes celles et ceux qui n'auront pas la mairie à leurs côtés pour : lutter contre l'insalubrité, donner des nouvelles perspectives a la jeunesse, soutenir les engagements associatifs. Tout cela se fera dans l'opposition par le rapport de force. Le total des voix de gauche pour ce deuxième tour s'établi à 40,43%, loin devant la liste caudroniste. Nous en représentons plus de la moitié à nous seul. Cela confirme ce que nous avons répété tout au long de la campagne : une majorité pour la rupture existe bien à Villeneuve d'Ascq et unis nous aurions remporté la ville. Par leur choix de refuser toute alliance avec La France insoumise, les écologistes de Pauline Ségard et le Parti Socialiste de Victor Burette devront prendre leurs responsabilités devant les villeneuvois•es. Je tiens à remercier sincèrement les 4748 électeur•ices qui ont soutenu notre collectif d'union populaire et pour qui notre programme a été vecteur d'espoir et de changement. Les habitant•es des quartiers populaires de Résidence, Pont de Bois, Triolo et Hôtel de Ville notamment qui ont choisi en très grande majorité de nous faire confiance. En refusant les tambouilles, ils ont fait le choix de la dignité et de la clarté mais aussi, et surtout, la démonstration que si la gauche veut gagner, leur voix doit être écoutée et respectée. Je tiens également à remercier chaleureusement mes co-listier•es, mon équipe de campagne et l'ensemble des militant•es qui se sont engagés avec détermination pour ouvrir une nouvelle page de l'histoire de Villeneuve d'Ascq. Nous sommes fiers d'avoir maintenu notre cap et d'être restés fidèles à nos engagements et à nos valeurs. De mon côté, je continuerai de servir les villeneuvois•es en tant que député comme je le fait depuis bientôt 9 ans et dans l'opposition municipale ainsi qu'à la Métropole Européenne de Lille. La bataille pour une ville plus juste, plus solidaire, plus démocratique ne s'arrête pas ce soir. Ce qu'un début, nous en prenons l'engagement.

Ugo Bernalicis φ

45,221 görüntüleme • 6 ay önce

"Le terrain est plus intelligent que notre organisation". Jean-Baptiste Kane, président d'une section syndicale pompier des Landes, très courageusement : "Il faut accepter d'avoir un regard lucide sur ce qu'on a déjà identifié. Peut-être que c'est la dernière fois que je passerai sur ce plateau, malheureusement. Aujourd'hui, si je prends la parole au titre du syndicat, c'est d'abord car j'avais besoin d'une protection pour pouvoir parler librement. Je suis venu aujourd'hui avec mes galons d'officier, je suis capitaine des sapeurs-pompiers. Je ne me suis pas engagé pour faire du militantisme, je ne fais pas de la politique. Je mets juste sur la table des sujets qui sont de l'ordre de la politique publique. Dès lors qu'on touche à des questions de raisonnement qui s'appuie sur un financement, sur une organisation, sur des moyens, sur une allocation de ressources, on ne peut pas échapper à certaines responsabilités collectives. On est dans une situation où le risque national est supporté par des financements territoriaux et locaux, et ce n'est plus possible. Il y a eu de très bonnes initiatives telles que le pacte capacitaire, il est parti d'un bon sentiment, c'est irréalisable et surtout ça appartient à un autre temps. Pour terminer mon propos, ce que je voulais surtout dire, c'est peut-être le dernier appel que je ferai à mes collègues officiers : on a la capacité d'agir et de faire agir en tant qu'officiers, ça me semble éminemment important au regard de la gravité de ce que l'on peut être amené à traverser, d'avoir le courage de prendre ses responsabilités quitte à écorner un petit peu nos ambitions de carrière, voire à être mis au placard."

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

56,111 görüntüleme • 2 ay önce

🚨 SIMEONE VEUT RETENIR JULIÁN, QUI VEUT PARTIR : L’ARGENTIN VA TENTER DE RAPPROCHER L’ATLÉTICO ET LE BARÇA POUR UNE OFFRE PROCHE DE 120 M€ 🗣️ Gastón Edul : « Je connaissais de près la position de Julián : il ne voulait pas poursuivre sa carrière à l’Atlético de Madrid. Ensuite, il y a eu l’offre du Barça, ainsi que l’intérêt d’Arsenal et du Paris Saint-Germain, qui sont toujours là. Et je maintiens cela. C’est une décision de vie et de carrière. Julián ne veut pas poursuivre sa carrière à l’Atlético de Madrid et il estime que c’est un cycle qui est arrivé à son terme. Mais, bien sûr, de l’autre côté, il y a la position inflexible de l’Atlético concernant le fait de ne pas le vendre au Barça. Et, à vrai dire, ils sont aussi dans leur droit, puisque c’est eux qui ont acheté ses droits à l’époque. Mais à l’époque actuelle, et encore plus en Europe, il est difficile qu’un joueur continue à jouer dans un endroit où il ne veut pas jouer. Et je pense que Julián, enfin, je ne le pense pas, c’est le cas, ne veut plus jouer à l’Atlético. Il va y avoir une réunion entre le Cholo Simeone et Julián Álvarez, qui aura probablement même lieu ce lundi. Le Cholo va vouloir le convaincre de rester avec ses arguments, et Julián va devoir essayer d’apaiser la situation et de rapprocher les deux parties afin que l’Atlético décide de négocier avec le Barça pour un montant proche de 120 millions d’euros, et que Julián puisse réaliser son souhait, car Julián veut jouer là-bas, il veut jouer au Barça. Maintenant, le dossier a été tellement manipulé, tellement exposé médiatiquement, à mon avis par l’Atlético à travers les tweets et les réponses, que le sujet est devenu compliqué. Julián aura cette réunion avec le Cholo. Je ne sais pas quelle peut être la stratégie de l’Atlético pour convaincre Julián de rester et faire ensuite en sorte qu’il soit heureux pendant la saison et qu’il ne soit pas malheureux, parce que sa décision, en quelque sorte, est déjà prise. Mais pour moi, l’option du Barça reste toujours d’actualité. Je reconnais aussi que c’est difficile, hein, parce que l’Atlético se montre inflexible et veut défendre son patrimoine. En réalité, plus que défendre son patrimoine, il veut que Julián joue à l’Atlético cette saison. Point final. Mais nous verrons. »

Més Blaugrana

63,544 görüntüleme • 1 ay önce

🚨 AGRESSION ANTI-BLANCS À MARSEILLE 🔴 Je vous demande à tous de partager le plus possible cette publication ! Individu très dangereux ! Cet individu m'a agressé, sans raison (enfin, si, la raison, je vais y revenir plus loin dans cette publication), alors que je rentrais chez moi tranquillement. Il m'a interpellé avec les insultes classiques des racailles. N'ayant pas la faiblesse d'esprit de ces gens, ça ne m'atteint pas, alors j'ai continué mon chemin. Il a pris ça pour de la faiblesse ou de la peur, et s'est donc mis à me suivre et à me menacer de me frapper. Comprenant qu'il était déterminé à vouloir me faire du mal, j'ai fait demi-tour et lui ai conseillé de ne pas me chercher d'ennuis, et comme vous pouvez le voir dans la vidéo, il a voulu atteindre à mon intégrité physique en me mettant un coup au visage. J'ai protégé ma vie, et je lui ai mis des coups pour le mettre hors d'état de nuire. Après lui avoir mis la raclée de sa vie, il a vu qu'il était mal tombé, il s'est barré en courant, tel le lâche qu'il est. Je remercie encore la jeune fille qui passait par là et qui s'est précipitée vers moi, car elle a vu que j'avais du sang sur le visage. J'ai compris après, que lorsque nous avons echangé des coups, il avait un objet tranchant dans sa main, ou bien une bague tranchante, car j'ai pu constater qu'il m'avait ouvert entre le cuir chevelu et le front, aussi derrière la tête, et au niveau du dos mon pull avait une entaille. La jeune fille a insisté pour appeler les pompiers, dont je salue la réactivité et le professionnalisme, ils ont pansé mes plaies et je suis allé aux urgences faire constater les blessures. Pendant que nous attendions l'arrivée des pompiers, l'individu est revenu sur les lieux accompagné de 2 autres hommes, mais la jeune fille m'avait fait me poser dans un coin pour que je lui raconte ce qui s'était passé, ce qui fait qu'ils ne nous ont pas vus. La jeune fille a d'ailleurs eu très peur et m'a tenu par les mains, craignant que je ne m'avance vers eux, mais je n'ai évidemment pas voulu la mettre en danger. J'ai ensuite déposé plainte, et la police m'a dit que les caméras du CSU (Centre de Supervision Urbain de la Ville de Marseille) dans la rue de l'altercation ne fonctionnaient pas...! Si je publie l'agression et le visage de cet individu, c'est avant tout pour protéger les Marseillais, les Français, qui pourraient le croiser, ils doivent être sur leurs gardes s'ils le voient. C'est aussi pour qu'on puisse le retrouver afin qu'il soit puni pour ses actes. Car cette agression a eu lieu il y a déjà quelques temps, et il n'a toujours pas été retrouvé. Je ne blâme ni la police, ni ses efforts, car s'ils ne retrouvent pratiquement jamais ces criminels et délinquants, c'est parce qu'ils n'ont pas les moyens adéquats. Après avoir fait mes recherches auprès de certains Marseillais, j'ai pu savoir ceci : il serait ressortissant algérien ou tunisien, il traînerait dans le quartier de La Plaine, il serait connu pour chercher des histoires et pour comportements très agressifs. J'ai parlé d'agression anti-Blancs, parce que lors des faits, j'étais le seul individu de type européen dans les parages, et c'est à moi qu'il a voulu faire du mal. Envers ces gens et ces comportements, il est suicidaire de rester civilisé, car ça peut nous coûter la vie. Dès que possible, n'ayez pas peur de riposter, si ça peut vous sauver la vie, car ils prennent notre civisme pour de la faiblesse. Vos proches préféreront vous voir entre 4 murs plutôt que 4 planches. J'ai la chance de ne pas faire 1m60 et 50kg, et d'avoir pratiqué certains arts martiaux par le passé, mais personne n'est invincible. Il aurait pu avoir un couteau ou bien une arme à feu ou bien il aurait pu être avec d'autres personnes lors de l'agression. Alors, soyez vigilants ! N'hésitez pas à filmer et diffuser ces comportements, pour alerter et éveiller les consciences. #MontronsLeRéel #France #Marseille #Municipales2026 #Marseille2026 #Insécurité #Ensauvagement

R!chard Dubreuil

210,929 görüntüleme • 8 ay önce

En ce moment historique de ma vie politique, à la tête de ce pays que j'ai servi avec amour et abnégation, je suis heureux de me retrouver ici à Diamniadio, dans cette ville nouvelle qui plonge ses racines dans l'histoire du Sénégal. Au carrefour des routes qui convergent vers Dakar et qui s’ouvrent en même temps vers le Sénégal des profondeurs, cette localité est le creuset où fusionnent tradition et modernité, passé et avenir avec de magnifiques et puissants symboles de convergence qui nous donnent la force de regarder demain. Oui, aujourd’hui, Diamniadio accueille et fait place à Léopold Sédar Senghor, l’illustre Homme d’Etat, premier Président de la République du Sénégal qui désormais s’y retrouvera pour toujours avec ses successeurs les présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade. Route de la paix et localité de paix, Diamniadio, la si bien nommée, abrite aussi la Cité des Nations Unies, dont la philosophie, au lendemain du grand conflit mondial, a été de sceller la paix universelle. Mais notre « ville neuve » se veut aussi un haut-lieu de savoir avec son Université Amadou Mahtar Mbow, premier africain à la tête de cet organisme spécialisé des nations Unies voué à la l’Education, à la Science et à la Culture. Puissent ces convergences de symboles si forts contribuer à davantage installer le Sénégal, pays de la teranga et du vivre ensemble, dans la paix et le progrès. Et naturellement, mes chers compatriotes, vous pouvez aisément deviner la joie qui est la mienne de voir mon nom attaché à une artère qui croise l'avenue dédiée au père de la Nation que fut Leopold Sedar Senghor ! Immense honneur pour moi qui me veux le continuateur de ces grands hommes. Immense honneur pour un enfant issu d’une famille originaire du Fouta et qui a eu la chance de naître à Fatick, dans la Région du Sine Saloum, au cœur du Royaume d’Enfance de l’illustre poète. Oui, je suis né le 11-12-1961, le jour où Léopold Sédar Senghor a nommé Abdou Diouf gouverneur de ma région de naissance. Et parti du Sine, je suis heureux d’avoir par la suite fait mes classes politiques auprès de Maître Abdoulaye Wade, troisième Président de la République du Sénégal.

Macky Sall

153,963 görüntüleme • 2 yıl önce

Trump ou Le Paradoxe de Schrödinger à Téhéran : Raser un pays pour le sauver (pendant que Poutine tire les ficelles) Il y a des moments dans l’Histoire où la réalité géopolitique est si complexe, si incandescente, qu’elle exige une froideur clinique, une rigueur absolue. Et puis, il y a la conférence de presse d’aujourd’hui. Alors que le baril de pétrole flambe, que l'inflation menace de broyer l'économie mondiale et que le détroit d'Ormuz est totalement verrouillé, nous n’avons pas assisté à un point de situation militaire depuis la Situation Room. Non. Nous avons eu droit à la promotion d'un blockbuster de série B, scénarisé en direct par un homme incapable de terminer ses propres phrases, sous le regard médusé d'une planète suspendue à ses humeurs. I. La Guerre en Direct (Brought to you by Hollywood) Le décor était posé d'emblée, avec un casting qui tenait plus de la téléréalité que de la chaîne de commandement. D’abord, John Ratcliffe (CIA), venu faire son numéro d'acteur sagement validé par le "Central Casting", illustrant parfaitement cette ère où l'apparence de la compétence supplante l'analyse du renseignement. Ensuite, Pete Hegseth, transformant un briefing opérationnel en croisade mystico-virile. À coups de "God is good" et d'un vocabulaire emprunté à la guerre sainte, la rhétorique n'était plus celle d'une république laïque défendant ses intérêts stratégiques, mais celle d'une théocratie militarisée justifiant le chaos au nom du divin. La militarisation de la foi couplée au narcissisme absolu : voilà le prélude à l’effondrement cognitif qui allait suivre. II. Les Trous Noirs Logiques (L'effondrement cognitif en direct) Ce qui s'est joué ensuite au pupitre est un naufrage intellectuel fascinant, une masterclass de trous noirs logiques. Prenons le temps de disséquer cette absence totale de rationalité avec la froideur d'un scalpel. Le paradoxe de la puissance : D'un côté, il s'autocongratule d'avoir totalement anéanti la marine iranienne, la réduisant à un lointain souvenir métallique au fond du golfe Persique. De l'autre, dans le même souffle étouffé, il explique doctement à CNN que le détroit d'Ormuz est devenu beaucoup trop dangereux pour y risquer un navire américain à plusieurs milliards de dollars. La dissonance est spectaculaire. Comment une flotte fantôme, prétendument anéantie, peut-elle tenir en respect la plus grande armada du monde ? C'est le concept de la Guerre de Schrödinger : l'ennemi est à la fois totalement éviscéré et mortellement dangereux, selon la phrase qui l'arrange à l'instant T. Le paradoxe du régime : Il affirme très sérieusement que le pouvoir à Téhéran "a déjà changé pour le mieux", que "des gens bien" sont désormais aux commandes. Une victoire diplomatique et morale éclatante, en somme. Pourtant, malgré cette révolution prétendument actée, il maintient qu'il faut absolument réduire les infrastructures vitales du pays en cendres demain soir. À quoi sert de vitrifier une nation dont on vient de certifier que les dirigeants sont désormais "des gens bien" ? La question restera en suspens, noyée dans un énième bug de la matrice : cette boucle rhétorique infinie sur le sauvetage d'un pilote. Un exploit technique, certes, mais rabâché toutes les cinq minutes comme un hochet psychologique, une technique grossière pour occuper l'espace mental, saturer l'auditoire, et masquer un vide abyssal dès qu'il s'agit d'aborder la macro-stratégie. III. Le Syndrome du Pirate Humanitaire Le véritable cynisme de l'exercice s'est révélé lorsque nous sommes entrés dans le vif du sujet humanitaire. Aidé par une complaisance journalistique confinant parfois à la connivence, un nouveau narratif hallucinant a été forgé en direct : "Les Iraniens me supplient d'être bombardés pour être libérés". Arrêtons-nous un instant sur cette monstruosité conceptuelle. Il prépare psychologiquement l'opinion à raser les ponts, les usines de traitement des eaux et les réseaux électriques — des cibles purement civiles, des crimes de guerre en puissance — en maquillant cette destruction systémique en acte de charité chrétienne. Et puis, le masque de ce "pirate humanitaire" est tombé. La transition de "Libérateur du peuple opprimé" à "Braqueur de banque" s'est faite sans la moindre transition logique. Interrogé sur l'après, l'homme d'affaires a repris le dessus : s'il le pouvait, il prendrait simplement le pétrole, arguant sans sourciller que "c'est au gagnant de se servir", ressassant ses frustrations sur l'Irak ou le Venezuela. L'argumentaire de la liberté humaine s'est dissous dans l'acide de la cupidité brute. Le sauveur veut juste la caisse, quitte à brûler la banque. IV. Le Pivot de la Trahison : La Fosse aux Lions Tout cela serait presque une farce si le monde réel ne frappait pas à la porte. Et c’est ici que la rhétorique se fracasse sur le mur du réel, là où l'hubris rencontre la trahison. Pendant de longues minutes, il a affiché un mépris viscéral pour ses alliés historiques — l'OTAN, l'Europe, le Japon, l'Australie, tous balayés d'un revers de main comme d'"inutiles" fardeaux. En contraste absolu, il a offert son admiration puérile aux autocrates : Kim Jong Un est "cool", Poutine "le respecte" et "a peur de lui". Or, pendant qu'il tressait ces lauriers à Moscou, la réalité géopolitique lui préparait une humiliation sanglante. Le Jerusalem Post vient de lâcher une bombe : la Russie vient de fournir à l'Iran les coordonnées précises de 55 sites énergétiques et infrastructures critiques israéliens. Le court-circuit est total. Il se pense le maître de l'échiquier transactionnel, le mâle alpha qui dompte les dictateurs par la seule force de son charisme. Il n'est en réalité que l'idiot utile d'une guerre par procuration dont il ne maîtrise plus aucun levier. S'il met sa menace à exécution et frappe les usines d'eau iraniennes demain à 20h, l'Iran, désormais technologiquement armé et guidé par son "ami" Poutine, éteindra Israël. La politique du "America First" et de l'admiration des tyrans vient littéralement de fournir l'arsenal du ciblage tactique à ses propres ennemis pour détruire son allié le plus proche au Moyen-Orient. C'est l'échec absolu de la dissuasion par la fanfaronnade. V. Le Prix Nobel de l'Apocalypse Comment cette heure de naufrage s'est-elle achevée ? Par la folie des grandeurs à l'état pur. Questionné sur Dieu et la religion, le voilà qui dérive, s'indignant de ne pas avoir reçu le Prix Nobel de la Paix, s'autoproclamant le grand pacificateur du siècle, tout en promettant avec gourmandise que "tout le pays sera en feu" dans moins de vingt-quatre heures. Le compte à rebours est relancé. L'ultimatum a été repoussé à demain, 20h00, heure de la côte Est. Le compteur tourne, froid, implacable. Demain soir, l'une des deux réalités s'imposera. Soit son gigantesque coup de bluff s'effondre sous le poids de ses propres contradictions — et il blâmera furieusement la presse, l'Europe, ou l'OTAN pour justifier son inertie. Soit il appuie sur le bouton et déclenche l'embrasement incontrôlable du Moyen-Orient, sacrifiant Israël sur l'autel de son propre ego. Le monde, retenant son souffle, est suspendu aux lèvres d'un homme incapable de terminer une phrase, s'apprêtant à jouer l'avenir énergétique et diplomatique de la planète à pile ou face.

Pourton.info

14,351 görüntüleme • 6 ay önce

Emmanuel Todd 🇨🇵 : "Bien sûr, nous aurions dû intégrer la Russie à l’Occident." "Nous avons imposé à l’Ukraine des souffrances abominables en la maintenant dans l’illusion que l’Occident disposait des moyens industriels pour soutenir la guerre. Dans le livre, je montre que, d’une certaine manière, les États-Unis sont tombés dans un piège en Ukraine et se retrouvent maintenant face à la Russie. Un piège tendu par eux-mêmes et par le nationalisme ukrainien, c’est-à-dire par une illusion de la disparition de, de la capacité russe et par un manque de conscience de la destruction de l’appareil industriel occidental, en particulier américain. Les États-Unis, et avec eux l’OTAN, sont tombés dans ce piège et nous sommes en train de perdre et de faire perdre l’Ukraine. Les États-Unis nous disent qu’ils vont essayer de faire fabriquer des missiles sol-air défensifs Patriot en Allemagne. Probablement parce qu’ils ne sont plus capables de les fabriquer eux-mêmes, parce qu’ils n’ont plus la main-d’œuvre, les ingénieurs, les ouvriers qualifiés nécessaires. L’Allemagne, d’ailleurs—et nous y reviendrons dans un instant—parce que j’aimerais qu’on parle de l’Angleterre, de la France et de l’Allemagne. Si je comprends bien, l’Allemagne ne s’en sort pas si mal. L’Angleterre, en revanche, est plus mal en point que nous dans ce déclin, dans cette phase de la défaite. Mais si je comprends bien, vous semblez presque dire au fond que nous avons commis l’erreur de faire croire à l’Ukraine que nous allions les aider, mais cela signifie que nous aurions dû abandonner dès le départ, leur dire non, mais attendez, nous ne pouvons rien faire pour vous. Nous aurions dû, nous aurions dû. Donc le livre n’est absolument pas orienté dans les suggestions de ce qu’on devrait faire, ou de ce qu’on aurait dû faire. Le livre est un travail d’analyse historique qui cherche les causes. Si on me le demande, et si je redeviens citoyen, ce que je ne suis pas dans le livre, où je suis historien, je dirais bien sûr que nous aurions dû négocier. Bien sûr, nous aurions dû intégrer la Russie à l’Occident." Revenons à nos moutons. Un empire, pour se maintenir, doit être en guerre permanente. Les États-Unis ne diffèrent pas des autres empires qui les ont précédés. Rome s'était effondré après avoir vaincu tous ses rivaux. Le monde dominé uniquement par les États-Unis a été la cause de son déclin. Dans le but d'enrayer ce déclin, les États-Unis sont prêts à déclencher une guerre mondiale.

Philiponet Rémi 🇨🇵

11,329 görüntüleme • 6 gün önce

J’ai passé les 10 dernières années de ma vie à prendre des risques qui semblaient inconsidérés pour beaucoup. • J’ai quitté un boulot en CDI pour lancer un business qui a échoué • J’ai passé plus d’une année avec quasi aucun revenu • J’ai investi massivement la majorité des profits de mes business (physiques et en ligne), précisément parce que je les savais fragiles et pour ne pas me retrouver à nouveau sans revenu en cas de nouvel échec • La majorité de mon patrimoine net (>80 %) est investi sur les classes d’actifs les plus volatiles du monde • Mon portefeuille d’actions est ultra concentré et certaines entreprises, qui sont parmi les plus volatiles du marché, ont une pondération supérieure à 15 % dans celui-ci • Encore à l’heure actuelle, je ne suis que très peu rémunéré à titre personnel (en proportion de mon patrimoine global), je continue de réinvestir massivement • J’ai déjà vu mon patrimoine net fondre de plus de 40 % en quelques semaines, avec parfois plus de 400 000 € évaporés en quelques jours • J’ai fait le choix très jeune de me déposséder d’une immense partie de mon patrimoine (donation de la nue-propriété de ma holding) pour le donner à mes enfants dès leur plus jeune âge. Sans avoir aucune certitude qu’ils seront capables de bien gérer celui-ci par la suite Et malgré tout ça, si je devais repartir à 0 aujourd’hui, je ne changerais absolument rien dans ma façon de faire. Toutes les personnes les plus fortunées et brillantes avec lesquelles j’ai pu échanger ces dernières années sont arrivées à se hisser au top niveau en acceptant de prendre des risques nettement supérieurs à la moyenne. Et, dans un pays où une grande majorité n’accepte pas de prendre le moindre risque, Il est en réalité assez aisé de se hisser au-dessus de la moyenne, avec des actions très simples. Investir un pourcentage de ses revenus chaque mois en fait partie. Prenez des risques. Et lorsqu’une personne vous découragera d’en prendre, Regardez-la, analysez sa situation, Et demandez-vous si c’est la vie que vous aimeriez pour vous-même.

Dividend King 👑

44,969 görüntüleme • 7 ay önce