Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

La sortie irréfléchie ce matin d'Emmanuel Grégoire sur une pseudo action d'Emmanuel Macron vis à vis de Sarah Knafo rappelle qu'il parle toujours trop ... comme quand il voulait un confinement de 3 semaines pendant le Covid avant de se rétracter le lendemain matin, comme ses annonces précipitées sur...

63,029 просмотров • 5 месяцев назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

Combien de temps cela va-t-il durer ? En octobre, j'alertais sur la vente d'Exaion à MARA. Le Trésor vient de l'autoriser, en validant la clause de non-concurrence qui impose à EDF de ne pas exercer d'activité de calcul haute performance pendant 24 mois ! Au moment où la France a besoin de charges flexibles pour absorber ses surplus d'électricité, l'État confie à un acteur étranger la clé d'un levier stratégique tout en interdisant à EDF d'y accéder. Comment le président de la République et le gouvernement peuvent-ils accepter cela ? Comment peut-on interdire à notre opérateur national de valoriser ses propres surplus de production par le minage, tout en laissant un concurrent américain prendre pied sur ce marché stratégique ? Le minage de Bitcoin n'est pas une lubie de spéculateurs. C'est l'un des seuls consommateurs électriques réellement flexibles, capable de s'effacer en quelques secondes quand la demande est forte, de redémarrer quand l'électricité est excédentaire. C'est un outil de stabilisation du réseau et, adossé à notre parc nucléaire, un levier de décarbonation. Il nous faut comprendre cette réalité pour en saisir toutes les opportunités, comme le fait avec succès le Texas depuis 2022. Le parc nucléaire français peut produire bien plus de TWh qu'il n'en vend. Ces surplus devraient être un atout stratégique. Par idéologie, on a refusé de les valoriser. Par faiblesse, on se lie les mains pendant deux ans au profit d'un concurrent américain. Au moment où l'Europe prend conscience de ses dépendances vis-à-vis du reste du monde, au moment où la France prétend en roulant des mécaniques défendre sa souveraineté vis-à-vis de l'administration Trump, nos dirigeants font, comme trop souvent, l'inverse de ce qu'ils proclament. Souveraineté énergétique, souveraineté numérique : les mots ne suffisent pas. Il faut des actes. En pleine confrontation géoéconomique, on ne brade pas ses atouts. On les développe. Refuser d'entreprendre, c'est accepter de dépendre. N’acceptons pas cela comme une fatalité !

David Lisnard

172,787 просмотров • 7 месяцев назад