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🇨🇭🛂 La Suisse vient de dévoiler ce que beaucoup considèrent comme le passeport le plus beau – et le plus intelligent – au monde. Imaginé par le studio genevois RETINAA, ce nouveau passeport allie design époustouflant et technologies de pointe. Chaque page présente une carte en relief 3D du...

531,837 次观看 • 1 年前 •via X (Twitter)

26 条评论

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marcleflour1 年前

Très beau en effet, mais sur le belge y'a la fusée !!

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🇫🇷 oli_coc 🇨🇦1 年前

Ouais ça a l air super bien sauf à la fin .. Quand je vois ça , je pense à un vieux carnet de santé 😏

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Arakisama1 年前

Et nous :

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jhon M 🇨🇭1 年前

Une merde mondialiste pour le fiicage de masse

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Sousa Igor 🇧🇷🇵🇹🇫🇷1 年前

Le super fichage

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Poteux1 年前

C'est bon à rien ça.🤡

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Tooniik .O1 年前

Les suisses ont toujours su faire leur travail avec une qualité exceptionnelle. Il suffit d’avoir un billet Suisse dans les mains pour voir l’attention qu’ils portent aux détails. Je n’ai jamais eu un passeport Suisse entre les mains mais j’adorerai en voir un.

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André Rieussec1 年前

C'est surtout le drapeau qui est un plus

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CyberActeur1 年前

Teasing de fou quand tu viens de faire tes photos la veille. J'espère que j'aurai la version en ultra-violet !

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Partick Bruel1 年前

La musique MDR, c'est tellement con que ça en devient trop marrant

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🌲Le V🌲1 年前

Pendant que l’Afrique maîtrise à peine le papier et l’imprimerie 😭

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Nuno Luciano1 年前

On dirait bien que tous les pays adoptent le passeport biométrique qui contient des données biométriques, comme des empreintes digitales et une photo numérisée, enregistrées dans une puce électronique

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Blue jay.Natalie1 年前

On peux l’acheter à combien ? 🤭🤭

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Apex1 年前

Oh la belle pyramide

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Roland de Belgique1 年前

Le même en Belgique 🇧🇪

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marcus1 年前

194 pour la France. Désolé les petits suisses.

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KC Pipo 🇧🇪🇲🇦🇩🇿1 年前

Je préfère large celui de la Belgique avec les BD comme référence

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Fabio1 年前

Du moment que c'est pas un document E-ID, avec des informations que les états n'ont pas besoin de connaitre!

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MrCrêpe42🇨🇭⚕️1 年前

Et bientôt il sera mien 🤭

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Marc HASSIN1 年前

Ou comment nous surveiller et contrôler en beauté.

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Le Clown En Sucre1 年前

Ça ne m'inspire aucune confiance.

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Freyr.🌎1 年前

Mais qu est ce qu on a fait en France pour ne pas être à ce niveau ? 🤔🫡

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pom's1 年前

Il coûte combien le passeport ?

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Dinosaure1 年前

Très beau... mais ça n'est qu'un passeport.

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Levevre ML1 年前

Et de contrôle ? 🤔🤔

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romain BAILET1 年前

apres c'est 10000 boule quand meme :p

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Du petit patron à Bernard Arnault, les entrepreneurs sont désormais tous déterminés à ne plus se faire presser comme des citrons pour nourrir le monstre technocratique. Beaucoup envisagent désormais de partir. La boîte de Pandore est ouverte. Au fond, quatre raisons expliquent notre colère : 1) Le fait que, dans le pays le plus fiscalisé du monde, le débat budgétaire porte davantage sur la hausse des impôts que sur la réduction des dépenses. 2) L’enfer normatif, avec une juxtaposition de textes qui plombent notre compétitivité. Le dernier en date : l’IA Act, un pavé imbuvable de 700 pages censé réguler l’intelligence artificielle au nom de la vertu et de l’éthique, sacrifiant ainsi l’innovation et la conquête. 3) Un débat politique dominant trop marqué par la lutte des classes. Même le nouveau ministre de l’Économie s’y colle, en affirmant que la France n’est pas un pays libéral, mais un pays d’État, et en défendant l’idée qu’il faut plus de justice fiscale et sociale, omettant d’ajouter que la France est déjà le pays le plus redistributif du monde. 4) Et enfin, le sentiment que le monde connait une métamorphose historique, et que nous risquons d’être relégués au rang de spectateurs de ce changement. Voilà pourquoi je continuerai invariablement à défendre, dans chacune de mes interventions, l’idée selon laquelle un sursaut massif et rapide s’impose. Parce que je suis libre, parce que je ne suis candidat à rien, parce que je crois en nous, parce que je crois en l’innovation, et parce que je crois au génie français. Merci à Valérie Expert de m’avoir donné l’opportunité d’exprimer ce point de vue, que vous êtes de plus en plus nombreux à partager.

Rafik Smati

44,427 次观看 • 1 年前

J’invite mes collègues députés, en tant que représentants élus du peuple, à se saisir de la question de l'intervention militaire au Niger, brandie par des officiels du gouvernement. Nous ne devons pas engager notre pays dans une guerre injustifiée qui risquerait d'avoir des conséquences désastreuses, contre un peuple souverain. Le Sénégal ne peut pas prôner la paix entre la Russie et l’Ukraine, à des milliers de kilomètres de nos frontières, et promettre la guerre dans notre région. Le gouvernement doit faire preuve de lucidité devant une situation qui nécessite calme et dialogue. Les différents communiqués et prises de paroles, dans des langages guerriers, émanant de différents acteurs de la CEDEAO, et de la communauté internationale divisent notre sous-région. De plus, ces discours va-t-en-guerre mettent en danger nos ressortissants, dont certains auraient déjà reçu des menaces et plongent toute la population immigrée au Niger dans la psychose. Le Niger est l’un des pays les plus pauvres au monde. Les dures sanctions financières et l’embargo économique qui lui sont imposés n’ont aucun effet, si ce n’est d’appauvrir une population déjà éprouvée, et d’amoindrir les capacités de ce pays-frère à riposter contre les jihadistes. Le Sénégal doit se positionner en tant que faiseur de paix et mettre en œuvre tous les moyens à sa disposition pour permettre une sortie de crise pacifique.

Thierno Alassane Sall

192,407 次观看 • 3 年前

L’AFC/M23 EN MARCHE POUR UNE NATION FORTE Dans les zones libérées par l’AFC/M23, un geste simple a pris la dimension d’un symbole fort : le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a décidé de parcourir un kilomètre à pied, de sa résidence à son bureau. Un kilomètre. Un choix. Un message. Dans un pays où la fonction rime souvent avec distance, protection renforcée et cortèges fermés, marcher parmi la population n’est pas anodin. C’est une affirmation de confiance. C’est dire, sans discours excessif : je suis avec vous, au milieu de vous. Corneille Nangaa ne se contente pas d’occuper une fonction ; il incarne une posture : celle d’un responsable qui assume la proximité avec son peuple. Marcher à pied, c’est partager les routes, les regards, les salutations spontanées. C’est accepter d’être vu, accessible, humain. Dans les zones libérées par l’AFC/M23, ce geste traduit la paix et le vivre-ensemble. Et la paix la plus convaincante est celle qui permet au coordonnateur de l’AFC/M23 de circuler librement, sans crainte, au contact direct des citoyens. Les grandes transformations ne naissent pas uniquement des déclarations solennelles ou des voyages touristiques dans les salons diplomatiques. Elles s’enracinent dans des actes concrets. En choisissant d’être en proximité avec le peuple, Corneille Nangaa envoie un signal fort : le leadership ne se cache pas derrière des murs, il se construit dans la rue, au rythme du quotidien. Le coordonnateur de l’AFC/M23, qui marche parmi les siens, transmet un message de sérénité. Il montre que la sécurité n’est pas un slogan dans les zones libérées par l’AFC/M23, mais une réalité vécue. Il démontre que la confiance peut remplacer la peur. Dans un contexte national marqué par des années de tensions, d’insécurité et de divisions, chaque geste porteur d’espoir compte. Ce kilomètre parcouru à pied devient alors plus qu’une simple distance géographique : il devient un symbole de proximité, de détermination et d’engagement. L’AFC/M23 est un acteur du changement ; cette marche illustre une volonté de rompre avec les pratiques anciennes et de promouvoir une gouvernance plus accessible. Car parfois, l’histoire d’une nation ne bascule pas dans le fracas des mensonges, de la corruption, du vol, du tribalisme ou de la mauvaise gouvernance, ni dans l’éclat des tribunes. Elle avance, pas à pas, portée par des gestes puissants d’amour pour le pays. Nous marcherons jusqu’à Kinshasa pour l’avenir glorieux de notre beau pays. #AFCM23 #NationForte #LeadershipParLExemple #Proximité #PaixEtSécurité #CongoDebout

AFC-Alliance Fleuve Congo

44,690 次观看 • 7 个月前

27 % des adultes français aimeraient vivre à l'étranger si l'opportunité se présentait. Un an plus tôt, ils étaient 11 %. L'envie de partir a plus que doublé en douze mois. Le chiffre est de Gallup, repris par la presse européenne, et il mérite qu'on s'y arrête — car un pays où plus d'un adulte sur quatre rêve de la sortie n'a pas un problème d'humeur passagère. Croisez-le avec les données de départs réels, les motifs documentés et la réponse que l'État y a apportée : le tableau est saisissant. Déroulons-le. D'abord, ceux qui sont déjà partis. 1 785 000 Français inscrits au registre consulaire fin 2025, en hausse continue — et le ministère des Affaires étrangères estime lui-même le chiffre réel entre 2,5 et 3 millions, l'inscription étant volontaire. Destinations de tête : Suisse, États-Unis, Royaume-Uni, Belgique, Canada — des pays qui ont un point commun sur lequel nous reviendrons. Et parmi les partants, le profil qui coûte le plus cher au pays : environ 9 000 diplômés de grandes écoles quittent la France chaque année après leurs études — jusqu'à 19 % d'une promotion de Polytechnique, 17 % de CentraleSupélec. Des cerveaux formés par l'école publique française, de la maternelle au diplôme, aux frais du contribuable — livrés clés en main aux économies concurrentes. Ensuite, le motif — car il est documenté, et il n'est pas celui qu'on croit. Ils ne partent ni par haine de la France ni par goût de l'exotisme : dans l'enquête Ipsos sur les jeunes diplômés expatriés, 86 % citent la revalorisation des rémunérations comme la mesure prioritaire qui les convaincrait de rester ; plus d'un tiers renoncerait au départ pour une simple hausse de revenus. Traduction : ils ne fuient pas le pays, ils fuient sa fiche de paie — ce coin socio-fiscal record qui fait qu'entre ce que coûte un talent et ce qu'il touche, la France confisque l'écart le plus large de l'OCDE. La Suisse ne les attire pas par ses lacs. Elle les attire par son net. Et maintenant, la réponse de l'État à cette hémorragie. Tenez-vous bien. Il a créé un impôt sur le départ. L'« exit tax », article 167 bis du code général des impôts : celui qui transfère son domicile fiscal hors de France peut être taxé sur des plus-values... qu'il n'a pas encore réalisées. La France est l'un des rares pays au monde à avoir installé un péage fiscal à sa propre frontière de sortie. Réfléchissez à ce que ce choix révèle : face à des citoyens qui veulent partir, un État peut réparer ce qui les fait fuir — ou verrouiller la porte. Le nôtre a tarifé la porte. Et le plus révélateur est dans l'écart entre les deux chiffres du début : l'envie de partir a explosé, les départs effectifs suivent plus lentement. Ce delta n'est pas de l'attachement. C'est le coût de sortie — la famille, la langue, la paperasse, l'impôt du départ. Des millions de Français ne restent pas parce qu'ils ont envie de rester. Ils restent parce que partir coûte cher. Un pays qui ne retient ses habitants que par la friction n'est plus une patrie : c'est une position. Alors ce chiffre de 27 %, gouvernements présents et futurs devraient le punaiser au mur. Chaque planche de cet été — le travail qui ne paie plus, l'entreprise qui ruine, le patrimoine confisqué à la succession, la consommation gelée par la défiance — est une raison de plus dans la colonne « départ ». On ne répondra pas à l'exode par un impôt de sortie ni par des discours sur l'attractivité. On y répondra le jour où rester redeviendra une bonne affaire. Ce jour-là n'est pas encore au calendrier. Sources : Gallup / Euronews (27 % en 2025 contre 11 % en 2024), ministère de l'Europe et des Affaires étrangères (registre : 1 784 975 inscrits fin 2025, estimation réelle 2,5-3 M), Ipsos-Syntec, septembre 2025 (~9 000 diplômés de grandes écoles partis en 2023, 19 % à Polytechnique ; 86 % citent la rémunération), OCDE (coin socio-fiscal), article 167 bis du CGI (exit tax).

ChienSurpris

18,653 次观看 • 1 个月前