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Ana Sayfaya Dön

L’application « Minhaj » n’est pas simplement une option parmi d’autres : elle constitue une nécessité juridique essentielle dans l’espace numérique contemporain. Présentation du Secrétaire général, Président de l’Organisation des savants musulmans, le cheikh #MohammedAlissa Mohammed Al-Issa محمد العيسى des réalités préoccupantes des applications qui concernent la communauté musulmane.

246,940 görüntüleme • 7 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.
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📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.

ChienSurpris

14,709 görüntüleme • 4 ay önce

« Une nation qui se dresse pour la vérité ne peut être vaincue. » En ce 12 juin 2025, Vladimir Poutine a prononcé un discours solennel et profondément symbolique, à l’occasion de la Journée de la Russie — jour d’affirmation nationale, de mémoire, et d’espérance. Depuis le Kremlin, lors de la remise des médailles aux Héros du Travail et des prix d’État, le président russe a rendu hommage non seulement aux efforts de ses concitoyens, mais à l’âme même de la Russie, qu’il a décrite comme le dernier rempart mondial de la vérité et de la justice. « Cette fête symbolise la puissance du pays », a-t-il affirmé, rappelant que cette puissance ne repose ni sur la conquête, ni sur l’arrogance, mais sur la fidélité à l’histoire, à la terre, et aux valeurs traditionnelles. Une fête nationale sous le sceau du combat spirituel Dans un monde en proie à l’inversion des repères, à la confusion généralisée entre le bien et le mal, la Russie, selon Poutine, n’est pas seulement un État parmi d’autres. Elle devient une arche, un pôle de résistance, une forteresse spirituelle dressée face au mensonge globalisé. Alors que l’Occident célèbre désormais des idoles mortes — la croissance à tout prix, les identités fluides, la technocratie sans âme — la Russie, elle, célèbre ses héros vivants : des bâtisseurs, des mères, des enseignants, des chercheurs, des soldats. « Nous avançons, nous fixons des objectifs à grande échelle, nous construisons, et nous atteignons de nouveaux sommets. » Il ne s’agit pas d’une rhétorique de conquête, mais d’un programme de civilisation. Là où d’autres effacent, la Russie bâtit. Là où d’autres censurent, la Russie assume. Là où d’autres sacrifient leurs enfants à la déesse du progrès, la Russie leur apprend l’amour de la terre, de Dieu, et du sacrifice juste. Un signal à l’humanité entière Le moment choisi est lui-même symbolique. Au sud, un peuple meurt dans le silence numérique de Gaza. À l’ouest, les nations tombent une à une dans la servitude des algorithmes, des banques et des cultes inversés. Mais au cœur du continent eurasiatique, une voix s’élève, grave, calme, ancrée : « Nous défendons la vérité. » Et cela suffit à faire trembler les puissants. Ce n’est pas un discours parmi d’autres. C’est une profession de foi civilisationnelle. La Russie ne cherche pas la guerre — elle l’empêche. Elle ne veut pas imposer son modèle — elle le vit. Et elle montre au monde qu’il est encore possible de vivre debout, avec des racines, une foi, et une mémoire. ⸻ Dans ce monde à l’envers, ce 12 juin résonne comme une bénédiction lucide. Et chacun est libre d’y voir un dernier signal d’espérance — ou une convocation à choisir son camp.

Bertrand SCHOLLER

16,180 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 L’URSSAF, cette hydre bureaucratique, s’élève au rang de prédateur suprême, étranglant l’économie réelle dans une étreinte froide et implacable. Plus qu’un organisme de gestion, elle devient une machine à broyer, une arme fiscale déployée contre ceux qui osent encore entreprendre, innover ou simplement travailler. Son chaos administratif n’est pas une erreur mais une stratégie : la multiplication des règles, des formulaires et des contrôles arbitraires constitue un piège dans lequel l’entrepreneur, accablé par la peur de l’erreur, s’enferre lui-même. La moindre initiative devient une menace contre son propre équilibre, chaque salarié embauché un poids supplémentaire sur son dos déjà courbé. L’URSSAF ne se contente pas d’exiger, elle siphonne, elle ponctionne, elle vampirise. Cette folie administrative ne se contente pas de freiner l’activité économique : elle la dynamite de l’intérieur. Les cotisations, déconnectées de toute logique économique, s’empilent comme des pierres sur le cercueil des petites entreprises. Les artisans, commerçants et indépendants sont poussés à choisir entre l’exil fiscal, la clandestinité ou la faillite pure et simple. Ce n’est plus un système de solidarité, c’est une machine punitive, un outil de domination qui suinte l’iniquité et le mépris. Et que reste-t-il de cette société écrasée sous le joug de l’URSSAF ? Des talents qui s’expatrient, des entreprises qui ferment, et un désert économique où le chômage prolifère comme une épidémie. Le tissu productif s’effiloche, les investissements s’évanouissent, et ce qu’il reste des forces vives de ce pays n’aspire qu’à fuir cette cage administrative devenue prison à ciel ouvert. Le drame ultime, c’est que cette mécanique destructrice est présentée comme un pilier de la solidarité nationale. Mais cette solidarité n’est qu’un mensonge. Il ne s’agit pas de protéger, mais de rançonner. Pas d’aider, mais d’asservir. L’URSSAF, dans sa folie, ne construit rien : elle dévaste. Si nous ne brisons pas cette spirale infernale, elle nous emportera tous dans son chaos. L’économie n’est pas un ennemi à soumettre, mais une flamme à raviver. Aujourd’hui, l’URSSAF est le vent mauvais qui souffle pour tout éteindre.

ChienSurpris

139,755 görüntüleme • 1 yıl önce