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Le Cap et la Méthode : La Transformation Systémique. La DPG a fixé un cap et arrêté une méthode. La transformation systémique que je défends ne consiste pas seulement à mieux sélectionner, financer et exécuter les projets d’un État stratège, mais à changer le système qui produit notre développement...

30,092 Aufrufe • vor 6 Tagen •via X (Twitter)

11 Kommentare

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Decolaye17vor 6 Tagen

@Sachachaw Bilahi c’est triste ce qui se passe dans notre pays . A cause de son égo , il va détruire le pays . On était sur la bonne voie . Merci ministre . Mais boul sori 2029 c’est maintenant et tu vas continuer le travail avec PROS.

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Mansour Dasylvavor 6 Tagen

Merci beaucoup monsieur le ministre 🤝

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Moctar Diallovor 6 Tagen

Sa sincérité et son franc-parler restent intacts. Je l'ai souvent dit : malgré les manœuvres et les trahisons, il reste droit devant son peuple. On vient de très loin.

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𝕎𝕚𝕝𝕝𝕪 𝐌.𝐋 𝔹𝕒𝕟𝕘𝕦𝕣𝕒🇸🇱🇬🇳🇸🇳vor 6 Tagen

Merci Mr Sarr c'est claire et struturé 👌 On ressent dans vos écrits l'ambition et la vision claire de développement du pays sans le pied au cou du FMI ni une dépendance systématique de l'extérieur... On espère vous voir en 2029 dans le gouvernement de Sonko insha'Allah

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phili nosavor 6 Tagen

Le meilleur ministre de l'économie des temps modernes

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Moustapha Gassamavor 6 Tagen

Comment peut-on écarter des hommes aussi talentueux ? Non l'Afrique a un véritable souci.

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mouhvor 6 Tagen

Bla bla bla. S’endetter en FCFA sur le marché de l’UEMOA. C’est ce que vous avez fait pendant 2 ans pour le résultat qu’on connaît, une serie de dégradation de notre dette, des taux usuriers et maturités qui construisent un mur dette infranchissable dans 2 ans. Les démagogues sont de piètres économistes. On a goûté vos théories, elles sont inopérantes

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S.Fvor 6 Tagen

@Sachachaw Lô wakh lolou la tonton

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2MTA2Lvor 6 Tagen

Merci pour ton courage!!! La souveraineté ne consiste pas à trouver le mot qui rassure les marchés. Elle consiste à avoir le courage de dire la vérité au peuple qui paiera.

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Boubsvor 6 Tagen

Cher ministre nous voulons des chiffres.

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🇬🇲Lama🇸🇳United🇬🇲Herrera🇳🇴vor 6 Tagen

We believe in you. 2029 is just around the corner!

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À la veille du déplacement du Président de la République à Washington les 14 et 15 septembre, les précisions apportées par la Directrice de la communication du FMI dans cette vidéo méritent notre attention. Elle évoque la nécessité de restaurer la soutenabilité de nos finances publiques ce qui, bien que lié, ne signifie pas que notre dette est insoutenable. Elle évoque un besoin de financement qui devra être couvert, notamment avec la contribution des créanciers. Elle rappelle surtout que le choix appartient au Sénégal et à ses créanciers, le FMI étant là pour faciliter leurs discussions. Suite à une question elle dit qu’elle ne sait pas quel cadre d'analyse de soutenabilité sera finalement utilisé, celui-ci étant en cours de réforme. Nous avons depuis notre rapport de Mars 2026 établi que le cadre actuel des pays à faible revenu ne s’applique plus au Sénégal qui est un pays ayant accès aux marchés. Dans le cadre de ce type de pays, la dette du Sénégal est viable et la restauration de la soutenabilité de ses finances publiques avec un apport de liquidité du FMI faciliterait ce qui marche déjà. Il y a toujours un besoin de clarification. Le communiqué de fin de mission du FMI présentait le recours au Cadre commun comme un traitement destiné à restaurer la soutenabilité de la dette. Or entrer dans le Cadre commun signifie restructurer notre dette. La directrice utilise le terme restructuration pour ce que nous avons décidé mais utilise le terme soutenabilité des finances publiques pour ce que le FMI exige et que nous faisons déjà. Le FMI ne peut pas imposer une restructuration à un pays, mais ne peut pas non plus avoir un programme dans lequel la dette n’est pas projetée viable. Encore une fois, il faut choisir. Le Président de la République ne doit pas engager le pays sur cette voie sans qu’il n’ait été démontré, avec le bon cadre d’analyse, ce que le FMI a suggéré au Sénégal d’annoncer. L'annonce a eu des conséquences négatives que nous avons vues sur les marchés et sur notre notation, pas avant. Le marché régional a démontré sa capacité à financer une part considérable de nos besoins en FCFA. Il ne faut surtout pas arrêter nos plans de financement de septembre à décembre sur le marché régional, continuer l'ajustement nécessaire, et mobiliser parallèlement les financements concessionnels disponibles. On ne devrait pas créer un besoin de financement résiduel plus important, puis utiliser ce besoin pour justifier une restructuration. Les arriérés intérieurs peuvent également être pris en compte dans notre stratégie antérieure. Enfin, le Sénégal ne devrait pas devenir le cas test ou de cobaye du passage d'une stratégie fonctionnelle de refinancement sur le marché régional à une restructuration dans le Cadre commun, alors même que la méthodologie d'analyse de la soutenabilité de la dette est en cours de réexamen au FMI. A entendre la Directrice de la Communication, le FMI peut très bien s’aligner à notre stratégie puisque les négociations dans le cadre commun pourraient ne jamais aboutir après avoir fait des dégâts. Cependant l’annonce de ce cadre et l’exclusion de la dette intérieure pourraient inciter nos créanciers qui comprennent la solidité de notre stratégie antérieure et des fondamentaux du souverain virtuel qu’est l’UEMOA, à venir nous retrouver dans notre marché et refuser la restructuration de la dette de marché. La directrice de communication dit elle-même que les problématiques de dette de beaucoup de pays africains sont actuellement principalement des questions de liquidité. C'est le cas du Sénégal. L'Exécutif comme l'Assemblée nationale doivent veiller qu'une décision stratégique aussi lourde que les marchés et les agences ont déjà sanctionnée et qui sera longue ne nous détourne du chemin que nous avions tracé : Renforcer notre marché régional pour notre souveraineté financière et réformer notre régime monétaire. Librement Abdourahmane Sarr

Abdourahmane SARR

31,138 Aufrufe • vor 4 Tagen

À peine la compétition a-t-elle commencé que certains voudraient déjà en écrire le dénouement. Sous couvert de raconter une compétition entre Bruno Retailleau et David Lisnard, l’article installe discrètement un scénario déjà écrit. Bruno Retailleau disposerait de l’appareil, des élus, des moyens et d’une forme de légitimité naturelle. David Lisnard, lui, apporterait les idées, l’élan et la singularité, avant de rejoindre le premier « le moment venu ». Mais l’article produit aussi l’effet inverse de celui recherché. En consacrant ce duel, il place David Lisnard à la hauteur du président d’un parti ancien, structuré, financé et solidement implanté. Ce n’est pas anodin pour un homme qui n’a jamais été ministre, jamais été parlementaire, qui ne vit pas dans les cénacles parisiens et qui a construit Nouvelle Énergie en quelques années seulement. La comparaison des moyens est d’ailleurs révélatrice. Lorsqu’un mouvement récent oblige un appareil installé à envisager déjà les conditions d’un rapprochement, c’est que le rapport de force intellectuel et politique n’est plus aussi déséquilibré que certains voudraient le faire croire. Les convergences existent. Elles ne doivent être ni niées ni caricaturées. Mais elles ne suffisent pas à effacer les différences de méthode, de liberté, de rapport à l’État, aux institutions, à la dépense publique ou aux compromis gouvernementaux. Une présidentielle ne consiste pas à additionner des noms sur un « ticket ». Elle consiste à choisir une vision, un projet et la personne capable de les conduire. Le plus étonnant reste cette impatience à vouloir désigner celui qui devrait s’effacer avant même que la confrontation des projets ait réellement commencé. Les appareils rêvent déjà du dernier chapitre. Les Français, eux, n’ont pas encore lu le premier. David Lisnard a donc raison de poursuivre son chemin, de faire connaître ses propositions et de laisser les commentateurs spéculer. Nouvelle Énergie n’est pas une sensibilité de LR destinée à rejoindre un jour son parti d’origine. C’est une offre politique autonome, construite autour d’une autre méthode, d’une autre liberté d’action et d’une autre ambition de transformation. Les convergences ne doivent pas conduire à confondre deux projets qui ne reposent ni sur la même logique, ni sur la même conception de l’action publique. L’union pourra toujours être évoquée. Mais elle ne saurait être le nom élégant donné à l’effacement de l’un au profit de l’autre. Car une addition imposée n’est pas une dynamique. C’est une absorption. Rappel de la singularité de David Lisnard (Archive)

Sébastien 🎗️

15,365 Aufrufe • vor 1 Monat