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Le Château de Chambord n’est pas seulement un monument ; c’est une déclaration d’extravagance à la française. Imaginé par François Ier pour montrer sa puissance à ses rivaux (notamment Charles Quint), ce "pavillon de chasse" est devenu le plus grand et le plus reconnaissable des châteaux de la Loire....

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La séquence d’hier au parlement européen est fort intéressante et révélatrice des alliances politiques et idéologiques qui s’opèrent sur le soutien à Israël : instrumentalisation outrancière de la formule one by one reprise d’un titre de presse lequel faisait référence à la recherche / à la traque ( et non à l’exécution) des collaborateurs du régime génocidaire israélien. A Gaza Israël a soutenu et armé des gangs affiliés à l’Etat islamique lesquels ont procédé à de nombreuses exactions et au pillage de l’aide humanitaire. Netanyahu en personne s’en est félicité “pour affaiblir le Hamas”. De la même manière qu’il avait soutenu le développement du hamas pour affaiblir l’autorité palestinienne. Le plus intéressant dans cette séquence ce n’est pas tellement ce qui est dit de moi, je commence à être habituée à ce climat de suspicion et d’accusations répétées à la moindre phrase et réflexion, ce qui doit nous interpeler c’est les dynamiques que cette séquence met en lumière : 1) l’extrême droite parle en premier, Marion Lepen, qui ponctue son discours par des propos racistes. 2) elle est reprise par le centre droit Nathalie Loiseau qui militait avec l’extrême droite dans sa jeunesse, 3) et elles sont applaudies par Rapahel Glucksmann dans l’hémicycle. Le lien idéologique entre ces 3 personnalités : elles s’opposent toutes les 3 à la qualification et à la dénonciation du génocide à Gaza, elles ont plus ou moins la même ligne sur Israël : c’est un allié de l’Europe, la seule démocratie de la région et elles s’opposent toutes les 3 à des sanctions significatives contre Israël. Étonnant de voir ceux qui n’ont jamais dénoncé et ni même nommé le génocide des palestiniens (plus de 75 000 personnes tuées et près de 200 000 blessés) se dresser aujourd’hui avec une pseudo humanité retrouvée pour défendre l’intégrité de la vie palestinienne quand celle-ci est touchée par les exactions du Hamas, le tout SANS JAMAIS pointer la responsabilité d’Israël dans ces mêmes affrontements à Gaza.

Rima Hassan

75,033 просмотров • 9 месяцев назад

2025 touche à sa fin, et cet été a marqué un tournant : le grand déclassement de la majorité des Français est devenu palpable. Pas en théorie, non : en pleine figure. La classe moyenne a pris un uppercut. Les vacances, censées être un moment de respiration, sont devenues la preuve brutale de la paupérisation. Une crêpe insipide à 16 euros sur une plage, une pizza industrielle à 18 euros, un mojito tiède à 12 euros qui goûte plus le produit chimique que les vacances. Et non, ce n’est pas la faute des saisonniers. Eux aussi sont écrasés par les normes, la fiscalité excessive, les contraintes administratives absurdes. Ils répercutent juste les coûts. Et c’est nous qui payons l’addition. Résultat : des familles qui comptent les boules de glace une par une, qui remplacent le restaurant par des sandwiches du supermarché, qui raccourcissent le séjour à l’hôtel parce que « le budget est trop juste ». Tu travailles dur, tu déclares tout, tu fais attention… et tu finis avec des vacances au rabais. Pendant ce temps, certains vivent grâce aux aides publiques, d’autres optimisent le système à fond, et les plus aisés ne regardent même pas les prix.On approche du point de rupture. Quand les statistiques de Bercy ne servent plus qu’à justifier l’injustifiable, quand les prévisions des économistes deviennent décoratives, il ne reste que le ressenti des gens. Et lui, il est clair : il gronde, il cogne, il sature. Une classe moyenne qui ne croit plus à la mobilité sociale, c’est une cocotte-minute prête à exploser.

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

83,138 просмотров • 7 месяцев назад

Je parlais avec un ami restaurateur l’autre jour. Il me disait qu’il ne faisait quasiment plus de cash au black. Aujourd’hui, tout passe par la carte, il est obligé de tout déclarer, et derrière il se fait massacrer en impôts. Le paradoxe, c’est que ces revenus déclarés lui donnent en même temps une capacité d’emprunt beaucoup plus importante. La banque voit un resto avec un gros bilan, donc elle est prête à lui prêter. Et c’est là qu’il se retrouve pris en tenaille. D’un côté, il n’a quasiment plus la possibilité de sortir de la marge du système. Tout ce qu’il gagne est visible et fiscalisé. De l’autre, s’il veut vraiment grossir son patrimoine et générer du cash, son seul levier est de grossir via la dette. C’est une fuite en avant. Il doit utiliser les revenus qu’il déclare pour emprunter, ouvrir un autre resto, puis utiliser les bilans comptables de ces deux restos pour emprunter encore davantage. C’est presque la fin du business à l’ancienne. Le mec qui montait une bonne affaire, avait des clients contents, dégageait de la marge et accumulait tranquillement. À la place, tu vas vers un modèle où il faut grossir, emprunter, réinvestir, refinancer. La réussite ne se mesure plus à la marge que tu dégages, mais à la dette que tes revenus te permettent de lever. Dans un État qui fiscalise de plus en plus, la seule porte de sortie finit donc par être la financiarisation de son business. Et les banques gagnent à tous les étages : fees sur les cartes, puis crédit pour financer la croissance. En gros, quand l’État supprime le cash, il force les entrepreneurs à déclarer, la marge disparaît et la dette prend le relais. Le pire, c’est que les gauchistes pensent combattre les banquiers en taxant l’économie. Ils réussissent simplement à réduire la capacité des entrepreneurs à accumuler et réinvestir leurs propres profits, et les poussent mécaniquement à financer leur croissance par des prêts bancaires.

Le ₿unker 🪖

60,295 просмотров • 12 дней назад

Truc de dingue : un candidat à la présidentielle publie un programme ! Après l’agriculture, David Lisnard présente le volet santé de son projet. À venir : les institutions. Oui, en 2027, nous aurons le choix. Le choix du sérieux, de la constance, du travail de fond. Et c’est une bouffée d’oxygène. Parce que le match n’est pas joué d’avance. Parce qu’un candidat de la droite et du centre façon macronisme 2.0 ne répondra pas à la colère profonde des Français. Parce que pour sortir la France du déclassement, il faudra un programme radical, construit et assumé. Prenons la santé. Qui n’a jamais attendu des heures aux urgences, pour lui ou pour un proche ? Qui n’a jamais vu un membre de son entourage se battre pour obtenir une prise en charge, un transport, un rendez-vous, un soin pourtant nécessaire ? Santé, école, justice… Aujourd’hui, celui qui n’a ni relations, ni petit matelas de côté pour pallier les défaillances du système subit de plein fouet des services publics dégradés. Prenez le temps de lire le programme de David Lisnard puisqu’il existe. Regardez s’il répond à ce qui vous est devenu insupportable. Peut-être pas à tout. Mais déjà à l’essentiel. Nous avons une fenêtre à notre portée pour relever la France. C’est le moment de rejoindre David Lisnard, de parler de sa candidature autour de nous, partout, tout le temps. 🚀🇫🇷

Alexandra Bardet

50,940 просмотров • 2 месяцев назад

Depuis quelques mois, une nouvelle tendance fait rage à Paris, entre les plaques étrangères et les astuces anti voitures radar, c’est devenu le nouveau sport urbain. À l’origine, le mouvement est parti des scooters et motos, qui cherchaient à éviter le stationnement payant et les amendes infligées par les voitures radar qui les traquaient dans les rues. Mais très vite, ça a dérapé maintenant, c’est partout. Les gens masquent leurs plaques, retirent les plaques, déplacent/cachent leurs voitures, ou utilisent des ruses de plus en plus "ingénieuses" pour échapper aux amendes. Pourquoi ? Parce que le système est devenu absurde. Les voitures radar, exploitées par des sociétés privées tenues de générer du profit, sillonnent la ville en permanence pour flasher à la volée les véhicules mal garés, sans ticket valide ou dont le stationnement est dépassé. Avant, elles se contentaient d’un repérage, un agent venait ensuite dresser les PV. Mais depuis quelque temps, elles sanctionnent en direct, automatiquement. Résultat, une explosion du nombre d’amendes, avec des montants délirants, parfois plus élevés qu’un vrai délit routier. Ces sociétés privées génèrent désormais des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires grâce à ce système. Sous couvert d’écologie et de taxe anti 4x4, c’est tout le parc automobile parisien qui se fait plumer. Aujourd’hui, garer sa voiture sur la voie publique à Paris peut coûter entre 50 et 225 € pour seulement 6 heures MAX ! soit même pas une journée complète de travail, ni en temps, ni en valeur pour beaucoup de gens… Forcément, le concept séduit, de plus en plus de villes de banlieue adoptent le même système. Une vache à lait moderne, maquillée en politique de mobilité. On appelle ça la “transition écologique”, mais en réalité, c’est surtout une transition vers le tout-payant… et une forme d’exclusion sociale déguisée.

Mowgli 🎢

54,866 просмотров • 9 месяцев назад

[#Russie/#USA] ⚡️🇺🇸🇷🇺 Trump gagne du temps...un jeu sur les nerfs Donald Trump a de nouveau activé son fameux « mode brouillard ». À la Maison-Blanche, il a déclaré que la décision concernant une rencontre avec Vladimir Poutine à Budapest « pourrait être prise dans quelques jours ». Ni « oui », ni « non ». Et pendant ce temps, le monde entier retient son souffle – de Washington à Bruxelles, où les nerfs sont déjà à vif. « Quand Trump gagne du temps, ce n’est pas une faiblesse, mais un jeu sur les nerfs. Il connaît parfaitement la valeur de la pause. Chaque jour d’incertitude coûte à Zelensky des dizaines de kilomètres de front, et à l’Europe une nouvelle crise de panique. Pour Trump, c’est de la diplomatie pure : faire bouger tout le monde, les faire deviner ce qu’il fera demain, tout en dictant lui-même le rythme. Trump crée l’illusion du chaos, tout en plaçant ses pièces. Il dit “nous informerons dans deux jours”, et pendant ces deux jours, le secrétaire général de l’OTAN file à Washington, les journaux européens hurlent à l’échec du sommet, et Kiev dessine la paix “selon la ligne de front”. Tout comme au poker : celui qui cligne des yeux en premier a perdu. Et pour la Russie, c'est même avantageux. Plus Trump tarde, plus la différence entre les résultats de la Russie sur le terrain et l'hystérie occidentale dans les médias est flagrante. Laissons l'Europe vivre dans l'attente, pendant que la Russie travaille. Et si Trump décide que la rencontre « n'est pas une perte de temps », cela signifie qu’il est déjà prêt pour un accord, et non pour une photo devant un drapeau » - R.O ❗️ En bref : la pause de Trump est un outil. L’Europe est en hystérie. Et Kiev en convulsion.

X⚡️INFOLIVE

127,458 просмотров • 9 месяцев назад