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đŸ‡«đŸ‡·đŸ‡ș🇾 Le couple Macron porte plainte pour diffamation contre Candace Owens
 aux États-Unis. Mauvais calcul selon une analyste juridique : lĂ -bas, il ne suffit pas de se sentir diffamĂ©. Il faut prouver que l’accusĂ©e savait que ses propos Ă©taient faux et qu’elle les a publiĂ©s avec une intention malveillante...

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Bruno Retailleau dit avoir besoin des idĂ©es de David Lisnard. TrĂšs bien. Mais il faut alors rappeler une chose simple. Ces idĂ©es n’étaient pas cachĂ©es. Elles n’étaient pas nouvelles. Elles n’attendaient pas une fenĂȘtre mĂ©diatique pour exister. David Lisnard les porte depuis des annĂ©es, avec Nouvelle Énergie, dans une cohĂ©rence rare Ă  droite âžĄïž libĂ©rer le travail, dĂ©verrouiller l’État, rĂ©armer l’école, restaurer l’autoritĂ©, rendre du pouvoir aux communes, aux entreprises, aux familles, Ă  ceux qui tiennent encore le pays debout. S’il est parti, ce n’est pas parce qu’il refusait le rassemblement. C’est parce que le rassemblement sans ligne devient une salle d’attente. À force de vouloir mĂ©nager les appareils, on finit par perdre le pays. À force de vouloir additionner les prudences, on fabrique l’immobilisme. À force de parler d’unitĂ© sans trancher le fond, on reconduit exactement ce que les Français ne supportent plus. David Lisnard n’a pas fait de la clartĂ© une posture. Il en a fait une rupture. Il a refusĂ© que ses idĂ©es servent de dĂ©coration libĂ©rale Ă  une droite qui hĂ©site encore Ă  rompre avec le vieux logiciel français. Alors non, le sujet n’est pas de savoir si les chemins finiront par se croiser. Ils ne se croiseront pas si l’on appelle rassemblement ce qui ressemble trop souvent Ă  une reconduction du macronisme par d’autres moyens. On ne peut pas dĂ©noncer l’impuissance publique et maintenir, motion aprĂšs motion, les conditions de sa survie. On ne peut pas promettre la rupture et rester prisonnier d’un projet encore trop Ă©tatique, trop prudent, trop compatible avec les Ă©quilibres que le pays rejette. David Lisnard n’a pas bĂąti Nouvelle Énergie pour fournir quelques idĂ©es Ă  une droite de gestion. Il l’a bĂątie pour changer le logiciel. Ses idĂ©es ne sont pas une rĂ©serve d’appoint. Elles sont un cap. Et un cap, cela ne se nĂ©gocie pas au dernier moment. Cela se suit. #Lisnard2027 (ArchiveđŸ‘‡đŸ»)

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

16,032 views ‱ 2 months ago

Le prĂ©sident iranien, Masoud Pezeshkian, Ă©nonce une Ă©vidence que l'Occident s'acharne Ă  nier : « Si nous n'avions pas nos missiles, IsraĂ«l et l'AmĂ©rique auraient rasĂ© l'Iran comme ils ont rasĂ© Gaza. Sans aucune pitiĂ© pour les vieux ni pour les jeunes. » Il ne parle pas d’attaque. Il parle de dissuasion. Il ne brandit pas la guerre, il dĂ©crit une rĂ©alitĂ© : l’Iran est une cible, et ses missiles sont son seul rempart. Contrairement au rĂ©cit occidental, ce n’est jamais l’Iran qui attaque IsraĂ«l ou les États-Unis. Les agresseurs, ce sont les États-Unis d’IsraĂ«l. TĂ©hĂ©ran se contente de survivre. Et quand il entend les grandes puissances parler de « droits de l’homme » et de « nĂ©gociations », il rĂ©pond : « Nous ne nĂ©gocierons jamais, dans aucune circonstance, sur nos capacitĂ©s de dĂ©fense. » Parce qu’il sait que les mĂȘmes voix qui prĂȘchent le dĂ©sarmement sont celles qui arment le gĂ©nocide. Le cynisme est total : on accuse l’Iran de vouloir la guerre, alors qu’il n’a jamais fait que se prĂ©parer Ă  la subir. On lui demande d’abandonner ses dĂ©fenses, pendant que l’Occident livre des bombes Ă  ceux qui veulent le raser. La luciditĂ© de Pezeshkian est une gifle pour ceux qui font semblant de ne pas comprendre.

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕩e

23,346 views ‱ 1 month ago

Choguel : la chute du cerveau politique de la junte et une justice qui interroge L'homme paie-t-il aujourd'hui le prix de ses compromissions ou subit-il une forme de karma inĂ©vitable ? Nul n’ignore en effet qu’il fut l'instigateur, du moins l’acteur principal d’un systĂšme politique ayant pour objectif affichĂ© de museler toute voix discordante et basĂ© sur une stratĂ©gie de division des Maliens. Ses actions ont contribuĂ© Ă  renforcer un rĂ©gime militaire faisant de l’intimidation, de l’isolement et de l’emprisonnement de ses opposants des armes de prĂ©dilection. En consolidant ce systĂšme, il a lui-mĂȘme « creusĂ© un puits dans lequel il est finalement tombĂ© ». Pour rassurer Choguel, il n’est pas le premier Ă  avoir Ă©tĂ© jetĂ© en pĂąture par la soldatesque. Ben Le Cerveau est toujours en dĂ©tention. Choguel ne sera pas non plus le dernier. L’actuel locataire de la Primature, avec son dossier des masques pour les Ă©lections qui n’ont jamais eu lieu, va grossir les rangs quand il ne sera plus en odeur de saintetĂ© avec la junte. Choguel avait pourtant Ă©tĂ© averti, mais il les a balayĂ©s d’un revers de la main, mĂ©prisant et traitant ceux qui ne sont pas d’accord avec lui d'« ennemis, apatrides, fassodendjougou ». Il chantait les louanges de la clique au pouvoir en les qualifiant de « mĂŽnĂšbĂŽ denw » ou encore de « frange patriotique des forces armĂ©es. » Le traitement qui lui est aujourd’hui infligĂ© est rĂ©vĂ©lateur de la rĂšgle implacable qu’il a lui-mĂȘme contribuĂ© Ă  instaurer. Son limogeage, d’une brutalitĂ© sans prĂ©cĂ©dent, a Ă©tĂ© orchestrĂ© sans mĂ©nagement : il a Ă©tĂ© Ă©tiquetĂ© « ennemi numĂ©ro 01 du pays » Ă  la tĂ©lĂ©vision nationale avant d’ĂȘtre congĂ©diĂ©, tel un objet que l’on jette dans une poubelle. Aujourd’hui, il a connu une autre humiliation, plus grave encore : placĂ© en garde Ă  vue pour des accusations de malversations financiĂšres, il passera cette nuit dans les locaux du pĂŽle Ă©conomique et financier, loin du confort de sa demeure et de sa famille. Il y a tout juste un an, ce scĂ©nario aurait semblĂ© inconcevable, mĂȘme pour lui. Si on lui avait posĂ© la question, il aurait rĂ©pondu sans Ă©quivoque : cela Ă©tait impossible. Mais, comme disait Montesquieu, « L'injustice que l'on fait Ă  un seul est une menace faite Ă  tous ». Ce qui se dĂ©roule aujourd’hui est une consĂ©quence logique, une nuit appelĂ©e Ă  marquer une Ă©tape dĂ©cisive dans ses rĂ©flexions. Ses regrets et remords, bien qu'inutiles dĂ©sormais, marqueront sans doute son esprit pour le reste de sa vie. Mais, il ne faut pas se tromper de combat. Il est indispensable de rappeler que la justice Ă  laquelle il fait face est une justice sĂ©lective et instrumentalisĂ©e. Elle est utilisĂ©e comme un outil non pas de droit, mais d’intimidation. DĂšs lors qu’il (Choguel) a commencĂ© Ă  lever le ton contre les abus du rĂ©gime militaire au pouvoir, mettant en lumiĂšre une gestion catastrophique du pays, son interpellation a suivi avec une rapiditĂ© qui interroge. Combien de rapports Ă©tablis par le Bureau du VĂ©rificateur GĂ©nĂ©ral (BVG) concernant d’autres personnalitĂ©s compromettantes pour le rĂ©gime dorment encore dans les tiroirs de la justice, sans qu’aucune action concrĂšte ait Ă©tĂ© entreprise. Qu’est devenu le dossier de milliards FCFA d’EDM-SA ? Il faut se le tenir pour dire : cette interpellation n’est pas dictĂ©e par une rĂ©elle volontĂ© de lutter contre la corruption, mais bien par le besoin de rĂ©duire au silence une voix critique au courant de dossiers encombrants. 1/2 #BĂški_TakĂš

KONATE Malick

20,714 views ‱ 11 months ago