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✨️ Le pardon n’efface pas le passé… il libère le présent. Il y a des chaînes invisibles qui nous empêchent d’avancer. Elles ne sont pas faites de fer, mais de souvenirs. Et pourtant, elles pèsent lourd. Le pardon n’est pas une faiblesse. Ce n’est pas excuser. C’est choisir la...

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L'industrie de la santé mentale a transformé la guérison en une entreprise. On vous dit : parle plus, analyse plus, paie plus. Et vous restez exactement là où vous êtes. Mais voici une vérité que l’on ne vous enseigne pas : l’esprit ne guérit pas en parlant de sa douleur, il guérit quand on arrête de la nourrir. Plus vous creusez dans votre traumatisme, plus ses racines s’enfoncent. Plus vous poursuivez la paix, plus elle semble vous échapper. On vous a appris qu’il fallait tout comprendre. Mais le cerveau ne se soucie pas de la compréhension — il apprend par la répétion. Ce sur quoi vous vous concentrez se multiplie, tel un algorithme : il vous donne plus de ce que vous regardez. Si vous rejouez sans cesse votre douleur, votre esprit va conclure : « C’est ce que nous aimons, refaisons-le demain. » Ce n’est pas de la guérison, c’est du conditionnement. Votre thérapeute peut vous recommander de parler de votre passé. Mais moi, je vous dis : respirez dans votre présent. Parce que le moment présent n’a pas besoin d’être réparé — il a juste besoin d’être vécu en conscience. La guérison ne se trouve pas dans une nouvelle séance, elle se trouve dans l’instant où vous cessez de négocier avec vos pensées. L’instant où vous dites : « Pas aujourd’hui, cerveau. » Et vous choisissez de bouger. De marcher. De vivre. Le monde moderne profite de vous garder dans la recherche perpétuelle. Mais la paix ne vient pas de la quête — elle vient quand vous arrêtez d’alimenter l’algorithme de la souffrance. Il est temps de commencer à enseigner à votre esprit le silence, la tranquillité. La guérison n’est pas un produit à acheter — c’est une décision à prendre, ici et maintenant, dans le souffle et dans le mouvement. En résumé : 🔄 L’esprit apprend par répétition — ce que vous répétez, il l’amplifie. 🧠 Parler du passé peut enraciner la douleur. Vivre le présent peut la dissoudre. 🌱 La paix ne se cherche pas, elle se choisit en arrêtant de nourrir ce qui fait mal. 💡 La guérison n’est pas une affaire — c’est un retour à la présence.

Bops

18,477 просмотров • 10 месяцев назад

Robert Bresson à Jean-Luc Godard : "Je pense que l'écart se situe surtout ici : le cinéma copie la vie, ou la photographie, tandis que moi, je recrée la vie à partir d'éléments aussi nature, aussi bruts que possible. Ou, si vous voulez : c'est le système de la poésie. Prendre des éléments aussi écartés que possible dans le monde, et les rapprocher dans un certain ordre qui n'est pas l'ordre habituel mais votre ordre à vous. Mais ces éléments doivent être bruts. Le cinéma, au contraire, recopie la vie avec des acteurs, et photographie cette copie de la vie. Donc, nous ne sommes absolument pas sur le même terrain." ... "Mais ce n'est pas du tout pour aller contre ce que vous faites et contre ce que vous sentez, vous, Jean-Luc Godard. C'est seulement que vous m'avez questionné... Mais vous savez que j'aime beaucoup ce que vous faites, et que ça me rafraîchit beaucoup d'aller voir vos films. Mais là, vous êtes, vous aussi, dans un domaine qui n'est pas le domaine habituel. Qui n'est pas le domaine du cinéma. Qui est encore autre chose. Sans doute vous servez-vous un peu du cinéma pour faire ce que vous faites, mais ce que vous faites est bien à vous. Et rien de ce que j'ai dit n'était fait pour mettre en avant ce que je pense ni pour..." Jean-Luc Godard à Robert Bresson : "Ah mais je crois, j'ai l'impression, par rapport à vous, de ne pas faire du cinéma. Je ne veux pas dire du tout que j'ai le sentiment de faire des choses pas intéressantes, mais, par rapport à vous, j'ai le sentiment de ne pas faire de cinéma. Quoi que ce ne soit pas le mot qui convient. Disons : du cinématographe." (Cahiers du Cinéma n°178, 1966) Marika Green : Jeanne Martin LaSalle : Michel PICKPOCKET, Robert Bresson (1959)

films7

186,860 просмотров • 4 месяцев назад

🧐 VOULEZ VOUS CONNAÎTRE UN PETIT TRUC SIMPLE QUI CHANGE TOUT ? TRADUCTION : 👀👇🏻 ❗NE BUVEZ JAMAIS L'EAU QUI SE TROUVE À VOTRE CÔTÉ... SI VOUS AVEZ PARLÉ MAL DE QUELQU'UN ! JE VAIS VOUS APPRENDRE QUELQUE CHOSE QUE LES FAMILLES RICHES CONNAISSENT DEPUIS DES GÉNÉRATIONS ! Alors, écoutez très attentivement. Le principe fondamental de l'eau est qu'elle absorbe les vibrations. C'est sa véritable essence même. Tout ce qui est dit près de l'eau est capté et enregistré par son processus vibratoire. Maintenant, imaginez ceci.. Vous vous asseyez pour dîner.. Il y a de l'eau sur la table.. Vous commencez à vous plaindre, en disant des choses comme "L'argent est difficile à gagner", "La vie est injuste". "Nous ne pouvons pas nous le permettre.." Puis vous prenez votre verre et buvez. Vous venez d'avaler chaque mot que vous avez dit.. Mon père m'a appris une leçon que je n'oublierai jamais. Il avait une règle à la table qui n'était jamais enfreinte.. Pas de négativité quand il y a de la nourriture ou de l'eau devant vous..! Pas de plaintes.. Pas de commérages.. Pas de parler mal de quelqu'un.. Même ( surtout) de vous-même. Alors, la prochaine fois que vous vous asseyez pour manger et qu'il y a un verre d'eau devant vous.. Portez attention à ce qui est dit à cette table. Parce que, vous ne faites pas seulement une conversation.. Vous décidez quelle énergie entre dans votre corps. Et c'est la raison pour laquelle les familles les plus riches du monde protègent la table plus que leurs comptes bancaires.. Parce qu'elles ont compris quelque chose que la plupart des gens ne comprendront jamais.. Il ne s'agit pas seulement de ce que vous mangez.. Il s'agit de ce qui a été dit sur ce que vous mangez. Protégez votre table Protégez votre eau Protégez ce qui entre dans votre corps.

Philippe T

68,327 просмотров • 5 месяцев назад

🧠⏳ Elle ne contrôle pas le temps. Elle contrôle sa façon de le percevoir. C'est toute la différence entre être prisonnier et être libre. Vous connaissez cette scène. Lucy est assise sur une chaise. Elle fait glisser sa main à travers le temps comme s'il s'agissait d'un simple courant d'eau. Non pas parce qu'elle possède des pouvoirs surnaturels, mais parce qu'elle a cessé de considérer le temps comme une force qui la domine. Elle a commencé à le voir comme quelque chose dans lequel elle peut évoluer. Voici ce que la plupart des gens ne réalisent pas : Le temps n'est pas quelque chose qui vous arrive. C'est une expérience que votre cerveau construit, instant après instant, en fonction de votre état intérieur. Pensez y lorsque vous êtes totalement absorbé par une activité, les heures semblent disparaître. Lorsque vous êtes anxieux ou que vous vous ennuyez, chaque minute paraît interminable. Pourtant, l'horloge est la même. Les minutes sont identiques. Seule votre perception change. Ce n'est pas de la magie, c'est de la neurobiologie. Appliquez maintenant cette idée à votre propre vie. Cette impression d'être bloqué ne vient pas du fait que vous manquez de temps. Elle vient du fait que vous percevez le temps comme un adversaire. Cette angoisse face à l'avenir ne signifie pas que l'avenir est réellement dangereux. Elle signifie que votre cerveau projette vos peurs passées sur une ligne du temps qui n'existe pas encore. Et ce poids que vous portez depuis le passé ? Ce n'est pas le passé qui vous contrôle. C'est parce que vous continuez à le regarder avec les mêmes lunettes que celles que vous portiez lorsqu'il s'est produit. Vous n'êtes pas prisonnier du temps. Vous êtes prisonnier de la manière dont vous le percevez. Et si tout pouvait changer ? Et si vous appreniez à observer votre vie au lieu de simplement y réagir ? Et si vous pouviez traverser le temps avec la même fluidité que Lucy, non pas en contrôlant l'horloge, mais en transformant votre façon de vivre chaque instant ? C'est possible. Ce n'est pas de la science-fiction. C'est la neuroplasticité.

Le Contemplateur

32,542 просмотров • 2 месяцев назад

✨️ Quand un prêtre parle avec le cœur du Christ, le monde entier écoute. "Si parmi vous il y a des divorcés, des séparés, des homosexuels, des lesbiennes, des couples vivant ensemble, des délinquants, des alcooliques, des personnes en crise - de mariage, de foi ou de société - soyez les bienvenus à cette Eucharistie. Le Seigneur vous aime et vous appelle, tous. Vous êtes les préférés de Dieu. Même si vous êtes séparés, rejetés, blessés, si vous avez commis des fautes, si votre foi chancelle, si vous n’allez plus à la messe parce que vous ne la comprenez pas ou qu’elle vous semble lointaine - vous êtes préférés de Dieu. Car l’espérance, mes frères, n’est pas seulement à chanter, à contempler ou à photographier. L’espérance, il faut la vivre, il faut l’incarner. Et mieux encore, il faut devenir source d’espérance pour les autres. Ne condamnons jamais personne, car la plupart des plus grands saints de l’Église furent d’abord d’immenses pécheurs. Personne n’est si inutile qu’il ne puisse devenir merveilleux, personne n’est si pécheur qu’il ne puisse devenir un grand saint. C’est cela, le message d’espérance que je vous apporte - à vous, à moi, à tous. Parce que nous sommes quelqu’un pour quelqu’un, ou quelqu’un pour beaucoup. Et ceux qui sont d’accord avec cette parole… qu’ils lèvent la main." « Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé. » - Romains 5:20 Que cette homélie du Père Alfonso France, prêtre salésien espagnol, traverse les cœurs et rallume la flamme de ceux qui se croyaient perdus. Car c’est dans la blessure que Dieu dépose Sa plus grande tendresse, et dans le pécheur repentant qu’Il révèle Sa plus belle gloire. Le Christ n’attend pas les parfaits… Il transforme les blessés. Crédit vidéo : Père Alfonso France #PèreAlfonsoFrance #EspéranceVivante #MiséricordeDeDieu #FoiCatholique #Homélie #ÉvangileVivant #Romains520 #LumièreDuChrist #ÉglisePourTous #Sainteté #Conversion #PardonEtEspérance #Salésiens #DieuEstAmour #FoiEtMiséricorde #EspéranceSansFrontières #catholique #JesusChrist #Chrétiens #Espagne

Didier

44,936 просмотров • 11 месяцев назад

Charles Blé Goudé s’adresse aux pro-Soro : « Cher frère, vous avez le droit de soutenir Guillaume Soro et d’être avec lui dans son parti politique, mais je ne suis pas membre de votre parti politique et je n’ai aucun accord avec vous. Moi, je vous pose des questions, des questions qui nécessitent des réponses. La première est la suivante : à quel moment le curseur, votre curseur, a quitté l’endroit où le président Ouattara était votre papa, était l’homme providentiel, le démocrate, celui qui vous a séduit ? À quel moment le curseur quitte là pour venir à un autre endroit où le président Ouattara, que vous qualifiez de dictateur, d’assassin, de celui dont l’Afrique n’a pas besoin, à quel moment vous avez fait ce déplacement-là ? Vous nous prenez pour qui ? À quel moment aussi votre curseur quitte l’endroit où le président Gbagbo, vous l’avez qualifié de dictateur, d’assassin, de celui qui vous a tout interdit, celui que vous auriez tué s’il était encore au pouvoir ? À quel moment votre curseur quitte là pour venir à un autre endroit où le président Gbagbo devient votre papa, il devient votre sous-sus, il devient celui qui est votre leader ? À quel moment ? Regardez un peu comment vous êtes des météos. Non, moi, je ne suis pas un militant papillon. Je ne peux pas vous suivre dans vos déplacements comme ça. C’est pourquoi je dis : vous et moi, on ne partage rien. Vous êtes des partisans des armes. Moi, je suis le partisan des urnes. C’est différent. »

1 Ivoirien 🇨🇮

15,281 просмотров • 1 месяц назад

Touré Ben Hissouf Alexandre : « Moi, j’aimerais poser une question assez personnelle. Au sein de votre ministère, de votre cabinet, vous avez combien de jeunes issus du PPACI, du PDCI ? Parce que vous êtes rassemblé quand on vous entend parler. Donc, quand vous faites ces chiffres, est-ce que vous avez des jeunes du PDCI, du PPACI dans votre cabinet ? Moi, je connais certains de vos conseillers techniques qui sont du RHDP. » Mamadou Touré : « D’accord. D’abord, je vais te dire que je ne recrute pas en fonction de l’appartenance politique. Moi, je ne recrute pas. Ce n’est pas moi qui ai créé le ministère de la Jeunesse. J’ai hérité d’une administration et, partout où je suis passé, mes collaborateurs vous le diront. Je ne suis pas le ministre qui vient et qui renvoie systématiquement les travailleurs qui sont là. Je te juge en fonction de tes compétences. Je ne juge pas l’appartenance politique, je te juge à travers ta loyauté par rapport au service et ta loyauté par rapport à l’action qui doit permettre au chef de réaliser. Parce que vous avez un président qui est élu, je vous dis comment la fonction fonctionne. Un président élu sur la base d’un bilan et d’un programme. Les ministres sectoriels, pour chacun en ce qui nous concerne, doivent mettre en œuvre ce programme du président. Quand vous êtes dans l’administration, indépendamment de vos partis politiques, vous êtes là pour conduire une politique et aider à la réalisation. Pour moi, c’est ce qui est important. Maintenant, il y a des jeunes, il y a des collaborateurs qui sont du PPACI, certainement. Il y en a qui sont du PDCI, certainement. Il y en a qui ne sont même pas des partis politiques, certainement, mais ce n’est pas l’élément déterminant pour moi. Très bien. Et ce n’est pas ce que le président Ouattara nous demande. En dehors du travail, je peux m’entourer de mes camarades politiques et, même dans mon cabinet, il peut aussi y avoir des camarades politiques, etc. Mais ils ne sont pas là parce qu’ils sont des camarades politiques. Ils sont là en fonction des capacités à réaliser ce pour quoi ils ont eu lieu. »

1 Ivoirien 🇨🇮

11,795 просмотров • 2 месяцев назад

🔴 Une leçon courte et efficace qui nous concerne tous. - Toi, là, deuxième bureau, veste bleue. Quel est ton nom ? - Mon nom est Alexis. - Alexis, s'il te plaît, quitte mon cours. Je ne veux plus te voir à l'une de mes leçons, jamais. - Je ne comprends pas. - Je ne vais pas demander une seconde fois. Merci. - Pourquoi y a-t-il des lois ? À quoi servent les lois ? - Pour maintenir l'ordre social. - Pour protéger les droits personnels des individus. - Pour que l'on puisse compter sur la justice du gouvernement. - Merci. Dis-moi, est-ce que j’ai été injuste envers votre camarade de classe tout à l'heure ? - Oui. - En effet, je l’ai été. Alors, pourquoi aucun d'entre vous n'a protesté ? Pourquoi aucun d'entre vous n'a essayé de m'arrêter ? Pourquoi n'avez-vous pas voulu prévenir cette injustice ? Vous voyez, ce que vous venez d'apprendre, vous ne l'auriez pas compris en mille heures de lecture, au moins de l’avoir vécu. Vous n'avez rien dit parce que vous n'étiez pas directement touché, et cette attitude va à l'encontre de vous et de la vie. Vous pensez que cela ne vous concerne pas, que ce n'est pas votre affaire. Eh bien, je suis ici pour dire que si vous n'aidez pas à instaurer la justice, alors un jour, vous aussi, vous pourriez en faire l'expérience et il n'y aura personne pour se tenir devant vous. La vérité et la justice vivent en nous tous, et nous devons nous battre pour cela. Car dans la vie, au travail, nous vivons souvent côte à côte, mais pas ensemble. Nous nous consolons en nous disant que les problèmes des autres ne nous concernent pas, ce n'est pas notre affaire, et nous rentrons chez nous le soir contents d'être épargnés. Mais il s'agit de se lever pour les autres. Chaque jour, une injustice se produit dans les affaires, le sport ou dans le tram. Compter sur quelqu'un d'autre pour s'en occuper n'est pas suffisant. C'est notre devoir d'être là pour les autres. Exprimez-vous pour les autres quand ils ne le peuvent pas. Je suis ici pour vous enseigner le pouvoir de votre voix. Je veux que vous appreniez à penser de manière critique pour vous donner les moyens de défendre ce qui est juste, même si cela signifie aller à l'encontre de ce que font les autres. Commençons.

Péonia

60,779 просмотров • 1 год назад

CET EXTRAIT VIDÉO DU PASTEUR Marcello TUNASI EST CHOQUANT À PLUS D'UN TITRE. NOS ÉGLISES NE DOIVENT PAS ÊTRE UTILISÉES POUR ATTAQUER L'ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET POUR FAIRE L'ÉLOGE DE L'INCULTURE. CHER MARCELLO TUNASI, VOTRE DISCOURS EST UN APPEL AU BOYCOTT DE L'ENSEIGNEMENT DES MATHÉMATIQUES QUE VOUS JUGEZ INUTILES POUR TOUT LE MONDE POUR LA SIMPLE RAISON QU'ELLES SONT INUTILES POUR VOUS. SI VOUS ÉTIEZ HUMBLE, VOUS SAURIEZ QUE COMME SCIENCE, LES MATHÉMATIQUES FONT PARTIE DE LA CULTURE HUMAINE ET ELLES CONSTITUENT LA LANGUE DONT L'APPRENTISSAGE FACILITE LA COMPREHENSION DE LA NATURE QUI EST L'ŒUVRE DE DIEU. VOUS NE SERVEZ PAS DIEU EN DEMANDANT À SES ENFANTS DE MÉPRISER LA LANGUE DANS LAQUELLE IL A EXPRIMÉ CERTAINS MYSTÈRES DE SA CRÉATION ! LES MATHÉMATIQUES SONT EN PLUS UN OUTIL PUISSANT POUR PLUSIEURS DOMAINES ALLANT DES SCIENCES DE L'INGÉNIEUR À L'ÉCONOMIE EN PASSANT PAR LES SCIENCES DU VIVANT ET MÊME LES SCIENCES SOCIALES! EN LEUR QUALITÉ D'OUTILS, LES MATHÉMATIQUES NE PEUVENT PAS ÊTRE UTILES POUR TOUT LE MONDE ET À TOUS LES NIVEAUX. LE FAIT QUE JE NE GAGNE PAS MA VIE EN FABRIQUANT DES BATEAUX ME PERMET-IL D'APPELER À NE PLUS ENSEIGNER LES LOIS D'ARCHIMÈDE À NOS ENFANTS ? LE FAIT QUE VOUS GAGNEZ VOTRE VIE EN PRÊCHANT L'ÉVANGILE DEVRAIT-IL FORCER NOS ÉCOLES À N'ENSEIGNER QUE LA RELIGION ? ET POURQUOI NE PAS LIMITER VOS PRÉDICATIONS À CE QUE VOUS CONNAISSEZ VRAIMENT! SOYONS HUMBLES ET NE CEDONT PAS À LA TENTATION D'ABUSER DE L'ATTENTION DE CEUX QUI NOUS RESPECTENT! VOUS UTILISEZ UNE TABLETTE, L'INTERNET, UN MICROPHONE, UNE ÉGLISE CONSTRUITE PAR DES INGÉNIEURS CIVILS... ET VOUS VOUS PERMETTEZ D'AFFIRMER QUE LES MATHÉMATIQUES SONT INUTILES ! SI VOUS PENSEZ QUE CES OUTILS DONT VOUS VOUS SERVEZ EXISTERAIENT SANS ABSCISSES ET COSINUS, JE PRIE DIEU POUR QU'IL PARDONNE VOTRE INNOCENCE! CRRTAINES ÉGLISES DEVIENNENT UN SÉRIEUX PROBLÈME POUR L'ÉDUCATION NATIONALE

ZIHINDULA BIGURU LUCIEN

185,100 просмотров • 2 лет назад

📢🚨 Je vois cette vidéo, je vois ce type qui jubile parce que Macron se fait déglinguer à la télé, et je me dis : vous n’avez toujours rien compris. Macron, c’est pas le problème. C’est le produit. C’est le fusible. C’est le punching-ball qu’on vous colle sous les yeux pour que vous tapiez dessus en croyant faire la révolution dans votre canapé. Pendant ce temps, ceux qui l’ont placé là, ceux qui tirent les ficelles bien au chaud dans les salons feutrés du globalisme, eux, ils préparent déjà le suivant. Et vous, comme des cons, vous allez dire « ah ben il est pas comme Macron, lui, il est sympa, il a tapé dans la fourmilière ! » FAUX. C’est le même. Mais avec un rebranding. Une autre étiquette. Un autre logo, une autre tonalité de voix. Mais c’est toujours le même programme. Celui qui ne vient pas de l’Élysée, mais des clubs, des think-tanks de Davos, des cabinets, des lobbys, des ONG internationales qui s’en tamponnent de votre réalité. Alors quand TF1, la télé de la ménagère hypnotisée et du CAC 40 bien peigné, commence à montrer Macron qui se fait humilier en direct, vous croyez vraiment que c’est pour vous faire plaisir ? Vous croyez que c’est pour que la vérité sorte ? Non. C’est juste le moment du rituel où on vous fait croire que le système s’autocritique. Que la démocratie fonctionne. Mais c’est du théâtre. Ils vous offrent la purge émotionnelle en vous donnant l’illusion que votre dégoût est partagé. Que tout ça va changer. Spoiler : non. Le piège, c’est pas Macron. Le piège, c’est de croire que Macron va partir et que le système va changer. Mais le système ne change pas. Il se reproduit. Et tant que vous ne détruisez pas la matrice de cette reproduction, vous resterez les spectateurs consentants de votre propre asservissement. Donc la prochaine fois que vous voyez Macron se faire allumer à la télé, au lieu d’applaudir comme des veaux, posez-vous la vraie question : qu’est-ce qu’ils veulent que je croie ? Et surtout : qu’est-ce qu’ils cherchent à me faire oublier ? Alors voilà la clé : vous n’avez jamais eu le choix. C’est ça qu’il faut comprendre. Pas le faux choix entre deux clones médiatiques. Non. Le vrai choix, structurel, n’existe pas. Donc la seule issue, c’est d’exiger une mécanique où le choix existe réellement. Une démocratie directe, ou au minimum une proportionnelle intégrale. Pas pour “faire joli”, mais pour reprendre la main. C’est pourquoi il faut orienter sa rage vers les institutions et non Macron lui même. Tant que vous ne pouvez ni décider, ni révoquer, ni peser sur le cours des choses entre deux élections, vous êtes juste un figurant dans leur pièce.

ChienSurpris

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À Serigne Gueye Diop, Ministre de l’Industrie et du Commerce, Monsieur le Ministre, Il y a trois jours, je prenais la plume pour alerter sur une trajectoire que je jugeais, déjà, dangereuse. Je regrettais de devoir dire que vous ne poseriez pas les jalons de l’industrialisation de ce pays. Je déplorais votre goût pour les effets d’annonce et votre fuite devant les actes. Vous avez répondu, ces dernières heures, comme je le craignais. Par des paroles. Par des chiffres lancés en pâture à l’émotion populaire. Agropole Sud, Fatick, Kolda, Mbelakadiow, Sandiara… Vous alignez les noms, vous empilez les banderoles, et vous croyez avoir construit. En réalité, Adéane, Kolda ce sont des composants de l’agrole Sud. Et Mbélakadiow est un composant de l’agropole centre réalisé par Enabel. Mais moi, Saliou Ndione, député de la Nation, je vous dis : vous ne me ferez pas prendre une cérémonie pour une politique publique. 1. L’Agropole Sud n’est pas votre œuvre, c’est votre héritage Vous parlez de 30 000 emplois, de 80 hectares, de transformation de la mangue et de l’anacarde. Ces objectifs ont été fixés il y a sept ans. Ce projet a été financé – 57,5 milliards FCFA – avant votre arrivée. Votre seule contribution aura été de tenter de le bloquer, par une gouvernance chaotique, une bicéphalie mortifère, une instabilité institutionnelle qui a fait trembler jusqu’aux bailleurs de fonds. Et aujourd’hui, vous venez chercher les lauriers ? Non, monsieur. Vous n’êtes pas l’architecte, vous êtes le gardien des clés qu’on vous a passées en catastrophe. 2. Inaugurer n’est pas industrialiser Je le dis avec gravité : inaugurer n’est pas industrialiser. Industrialiser, c’est bâtir des usines. C’est former des milliers de jeunes. C’est créer des chaînes de valeur. C’est sortir le Sénégal de la dépendance alimentaire et industrielle. Or, que nous montrez-vous ? Des cérémonies. Des bandeaux tricolores. Des sourires de circonstance. Mais derrière, les rapports d’exécution – ceux que vous ne lisez pas – parlent de retards, de salaires impayés, de travaux suspendus. Monsieur le Ministre, le ruban que vous avez coupé en l’appelant inauguration, c’est celui que d’autres ont noué avant vous, dans la sueur et le silence des bureaux. 3. Sandiara : cessez de mêler l’administratif à l’industriel Vous étiez maire. Vous avez signé des arrêtés. Vous avez cédé des terres. C’est votre droit, et je ne vous l’enlève pas. Mais ne faites pas croire aux Sénégalais que céder un terrain, c’est créer une industrie. L’industrie, c’est du béton, de la technique, des investissements, des risques, des années. Ce n’est pas un tampon de la mairie. Assumez votre rôle d’élu local, mais ne le maquillez pas en destin national. 4. Vous êtes dangereux parce que vous trompez l’espoir Le peuple sénégalais attend des résultats, pas des comédies. Il attend des usines, pas des affiches. Il attend de l’emploi, pas des slogans. En faisant croire que tout est neuf, que tout vient de vous, que tout est inauguré, vous lui volez sa capacité à juger le vrai du faux. Vous installez une confusion entre l’action publique et la communication politique. C’est là que vous devenez dangereux. En conclusion, Monsieur le Ministre Je vous l’avais dit il y a trois jours. Je vous le répète aujourd’hui : Vous ne serez pas l’homme qui aura industrialisé le Sénégal. Vous serez celui qui aura inauguré le travail des autres. Vous serez celui qui aura failli faire perdre des milliards de dons par son entêtement gestionnaire. Vous serez celui à qui on a retiré la main du volant, après plusieurs avertissements. Le Président Diomaye Faye veut un Sénégal qui produit, qui transforme, qui exporte. Il ne veut pas un Sénégal des rubans coupés et des promesses éteintes. Moi, député Saliou Ndione, je resterai debout. Pour dire les vérités qu’on fuit. Pour alerter quand l’espoir est détourné. Pour rappeler, encore et encore, que l’industrie ne se décrète pas dans un discours, elle se gagne dans un chantier.

Salihou NDIONE

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