Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

Le pasteur Moïse Mbiye interpelle les pasteurs et leur demandent de mieux appuyer le chef de l’Etat en relayant réellement la volonté de ce dernier. « Il y a des rassemblements de pasteurs, quand ils se retrouvent, il y a du vin, ils parlent de la politique. Ils ne...

52,422 Aufrufe • vor 3 Monaten •via X (Twitter)

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

En ma qualité de personnalité politique, j’ai été reçu ce 1ᵉʳ avril par le Conseiller Spécial du Chef de l’État dans le cadre des consultations pour la formation du gouvernement d’union nationale. J’ai salué cette initiative du Chef de l’État, qui vise à rassembler toutes les forces politiques dans un gouvernement d’ouverture afin de créer un véritable front patriotique contre les agresseurs de notre pays. J’ai également plaidé pour que la notion de “poids politique” soit relativisée dans cette démarche, afin d’intégrer un maximum de sensibilités et de privilégier des profils capables de défendre la patrie et leur famille politique dans les moments difficiles. Il ne faut plus laisser place à ceux qui choisissent de se taire et de se terrer, comme ce fut le cas après la chute de Goma et de Bukavu. Pour mieux répondre aux attentes de la population tout en affrontant la guerre d’agression, j’ai suggéré que le futur gouvernement ne se limite pas uniquement aux listes transmises par les regroupements politiques. Un casting rigoureux, piloté par l’équipe du Chef de l’État, devrait permettre de placer des hommes et des femmes d’expérience dans les secteurs qu’ils maîtrisent réellement. Concernant le dialogue réclamé par l’opposition comme préalable, il s’agit, selon moi, d’une confusion. Dans nos traditions politiques, un dialogue national s’organise lorsqu’un pouvoir en place a perdu sa légitimité populaire et qu’il faut négocier une transition. Ce fut le cas lors de la CNS, du dialogue de Sun City, de la Cité de l’Union Africaine et de la CENCO. Mais dans le contexte actuel, le mandat du Président de la République est en cours. On ne peut pas exiger un dialogue pour conclure un pacte républicain qui viendrait se substituer à la Constitution, comme le proposent certains évêques. J’ai lancé un appel patriotique aux opposants : qu’ils comprennent l’enjeu, qu’ils saisissent la main tendue du Chef de l’État et qu’ils participent à ce gouvernement d’ouverture. Réalisme oblige !

STEVE MBIKAYI

128,316 Aufrufe • vor 1 Jahr