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Le point hyper faible du 11/09 reste la WTC7 mon cher Richard Gage, AIA, Architect WTC 7 : pourquoi l’explication par le feu seul est insuffisante ? Le 11 septembre 2001 à 17 h 20, le 7 World Trade Center, immeuble de 47 étages, s’effondre. Pas d’avion. Des incendies...

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La gauche perd la raison ! Ils ont un problème avec le peuple. Un vrai problème. Marine Tondelier, Manuel Bompard, Bally Bagayoko, Mathilde Panot et une partie de la gauche radicale répètent la même chose depuis des mois : si le Rassemblement national gagne les élections de 2027, ce ne sera pas une alternance. Ce sera un « basculement », un « autre monde », une situation qui justifiera la désobéissance, la résistance, les manifestations massives, voire plus. Tondelier le dit sans détour : « Désobéir après 2027, je sais faire. » Traduction claire : le vote des Français n’a de valeur que s’il produit le bon résultat. Si le mauvais camp l’emporte, les règles changent. La légitimité des urnes s’évapore. La majorité devient illégitime par nature. C’est la négation pure et simple du principe démocratique le plus élémentaire. La démocratie, ce n’est pas un système où l’on accepte le résultat uniquement quand il nous arrange. C’est un système où l’on accepte de perdre. Où l’on combat le pouvoir en place dans le cadre des institutions, des lois, du Parlement, des tribunaux et de la contestation pacifique. Pas en annonçant à l’avance que le verdict des urnes sera nullifié s’il déplaît. Ces gens parlent de « défendre la République » en préparant les esprits à ne plus la respecter dès qu’elle produit un résultat qu’ils jugent inacceptable. Ils disent vouloir éviter le chaos… en normalisant l’idée que le chaos devient légitime face à une victoire électorale. C’est une logique de pyromane qui crie au feu. Et le plus grave n’est même pas le fond. C’est le mépris. Mépris pour les millions de Français qui pourraient voter RN. Mépris pour le principe même que le peuple a le droit de se tromper, de choisir mal, de se réveiller ensuite. Mépris pour l’idée que la seule alternative à la violence, c’est précisément l’acceptation du résultat des élections. Ils ne disent pas : « Nous ferons une opposition farouche, légale, déterminée. » Ils disent : ce n’est pas une alternance comme les autres. Donc les règles normales ne s’appliquent plus. C’est exactement la rhétorique de ceux qui, partout dans le monde, ont justifié le refus des résultats électoraux au nom de « valeurs supérieures ». Et l’Histoire montre où cela mène. On peut détester le RN. On peut le combattre avec la plus grande fermeté. On peut le juger dangereux, incompétent, démagogique. Mais dès que l’on affirme qu’une victoire du RN aux urnes n’est pas digne d’être respectée, on sort du cadre démocratique. On bascule dans la démocratie sous conditions idéologiques. Et ceux qui jouent à ce jeu-là ne défendent pas la démocratie. Ils la mettent en danger. Plus que n’importe quel parti qu’ils prétendent combattre.

Alain Weber

126,066 Aufrufe • vor 1 Monat

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,776 Aufrufe • vor 1 Monat

Macron, l'homme qui n'a jamais tort Hier, en Gironde, alors que le mégafeu du bassin d'Arcachon reste "stabilisé" mais toujours pas fixé, Emmanuel Macron a tenu à saluer un "record historique" de moyens aériens mobilisés, 67 aéronefs. Un chiffre brandi comme un totem, pendant que les pompiers, eux, continuaient de contenir les reprises de flammes sur le terrain. Le détail compte peu en soi. Ce qui frappe, c'est la mécanique. Sur ce dossier comme sur tous les autres, le réflexe est identique : convertir chaque sortie en démonstration de résultat. Jamais un aveu, jamais une hésitation, jamais une reconnaissance d'erreur, pas même sur des décisions gouvernementales, comme cette commande de deux Canadair annulée en 2024 puis rétablie in extremis en juin 2026, avec une livraison qui n'interviendra pas avant 2032. Le temps politique s'accommode mal du temps des feux de forêt. Le choix des mots n'est d'ailleurs pas neutre. Macron a lui-même employé le terme de "méga-feu". Or, interrogé dimanche sur franceinfo, le porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, Éric Brocardi, a pris soin de corriger : ce n'est pas un "méga-feu", terme qui répond à des critères précis, notamment un plan d'évacuation et un black-out total de la région, non réunis ici, mais un "feu hors norme". Une nuance qui n'est pas anodine : si l'on retient malgré tout l'étiquette de méga-feu, la difficulté à le circonscrire devient presque logique, presque excusée par la définition elle-même, plutôt que questionnée comme un possible défaut d'anticipation ou de moyens. Le vocabulaire, ici, fait discrètement le travail que l'aveu ne fait jamais. Ce trait ne se limite pas à la sécurité civile. Il traverse tout le mandat. L'économie s'enfonce, la dette s'accumule, mais le cap est "le bon". La justice s'engorge, mais les réformes "portent leurs fruits". L'hôpital craque, l'école décroche, la police s'épuise, et pourtant, jamais une phrase du type "nous nous sommes trompés", "j'aurais dû faire autrement", ou même simplement "le gouvernement a mal anticipé". Un président qui, de fait, cumule les habits de chef de l'État et de premier ministre officieux, peut aussi se dispenser de tout ce qui ressemblerait à une remise en question : les erreurs de l'exécutif ne sont jamais les siennes, puisqu'il n'y en a jamais. Ce n'est pas tant une question de bilan, bon ou mauvais, chacun en jugera, que de rapport à l'erreur. Un pouvoir qui ne reconnaît jamais rien ne corrige jamais rien non plus. Et à force d'annoncer des records pendant que le pays, sur tant de fronts à la fois, donne l'impression de tenir plus par l'énergie de ceux qui sont sur le terrain que par celle de ceux qui les dirigent, le décalage devient difficile à ne pas voir.

Alain Weber

24,061 Aufrufe • vor 1 Monat

J’ai vu le teaser. C’est le documentaire Musk d’Alex Gibney, presque 4 heures, première à Venise aujourd’hui. Le montage fait le numéro classique : Iron Man, plus grand inventeur vivant, plus grand builder, plus grand capitaliste. Puis la bascule. Chaotique. Capricieux. Manifestement cruel et égoïste. Il a perdu la tête. Fasciste. « Elon is a nuke. » Quatre heures pour vendre ça. Ça va être le plus grand film de propagande et de mensonge de la décennie. Ils le traitent d’égoïste et de mauvaise personne. Pendant ce temps, l’homme en question est en train de faire, concrètement, ce que leurs PowerPoints n’ont jamais fait. C’est Tesla qui a forcé la vraie transition électrique. Pas les sommets, pas les quotas, pas les sermons. Des usines, des batteries, des voitures que les gens achètent. C’est Optimus qui attaque la pauvreté réelle. Pas un revenu de consolation. Une explosion de productivité. Le travail pénible délégué à la machine. L’abondance, pas la redistribution de la rareté. C’est SpaceX qui a rendu à l’humanité un projet à la hauteur. Ambitieux. Grandiose. Multiplanétaire. Un horizon, pas une gestion de déclin. Et c’est X qui a rendu la parole à l’Occident. Le monopole narratif a cassé. On peut à nouveau dire des choses vraies sans demander permission à une rédaction. Le documentaire inverse tout. Le builder devient le monstre. Ceux qui n’ont rien construit deviennent les moralistes. Ceux qui participent à cette purge devraient être tondus, comme on a tondu les collabos à la Libération. Honte à tous ceux qui ont produit ça. Vous n’êtes pas des enquêteurs. Vous êtes des raclures de l’histoire et des ennemis de l’humanité. Pendant que Venise applaudit le procès, les fusées volent, les lignes Tesla sortent, les robots apprennent à marcher. Le siècle se joue là. Pas dans la salle.

Brivael Le Pogam

48,829 Aufrufe • vor 14 Tagen

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,431 Aufrufe • vor 1 Jahr

✨️ ET SI LE LIN TÉMOIGNAIT À DEUX VOIX ? Depuis des années, beaucoup regardent le Linceul de Turin comme un objet isolé. Unique. Solitaires fibres de mystère. Mais une question surgit, grave, dérangeante, presque irréversible : et s’il n’était pas seul ? À ses côtés existe un autre tissu, plus discret, plus ancien dans la tradition espagnole : le Suaire d’Oviedo. Un linge de tête. Un témoin silencieux. « - Et si le Linceul n’était pas seul ? - Pièce à conviction numéro 1 : le Suaire d’Oviedo. Un linge de tête. - Pièce à conviction numéro 2 : le Linceul de Turin. Le linceul funéraire. Voici l’élément clé : les motifs de sang correspondent. La cartographie des taches du Suaire d’Oviedo correspond aux points de contact du visage et de la tête sur le Linceul de Turin. - L’un des liens évoqués est le pollen. Il fait partie de l’ensemble des indices suggérant que ces linges partagent une histoire de déplacement réelle. - Un autre indice mentionné concerne des traces de poussière et de minéraux observées autour de la zone du visage. C’est un élément supplémentaire que certains relient à une piste géographique commune. - Don mentionne la myrrhe et l’aloès dans le contexte de l’ensevelissement. Certains affirment que des traces compatibles avec des aromates funéraires apparaissent également dans cette étude. - L’enjeu n’est pas seulement le pollen, les épices ou la poussière sur un seul tissu. - La thèse repose sur des indices qui se recoupent sur les deux linges. - Et si les recoupements sont une chose, le motif du sang est l’empreinte digitale. Le même homme ? » Le sang ne ment pas. Les fibres ne s’accordent pas par hasard. Deux tissus. Une même blessure. Une même tête. Un même supplicié. On peut discuter le pollen. On peut débattre des poussières. On peut contester les aromates. Mais le sang, lui, est une signature. « Ils regarderont Celui qu’ils ont transpercé. » Zacharie 12,10 Si ces deux linges ont touché le même visage, alors nous ne sommes plus face à une hypothèse pieuse, mais devant une convergence historique troublante. ✨ Le christianisme ne repose pas sur des mythes désincarnés. Il s’enracine dans un corps. Dans un sang versé. Dans un tombeau réel. Et parfois, Dieu permet que les pierres parlent…ou que le lin se souvienne. Crédit vidéo : Paul Hanson #LinceulDeTurin #SuaireDOviedo #JesusChrist #Passion #Résurrection #FoiEtScience #Indices #HistoireSainte #Témoignage #MystèreChrétien #catholique #Chrétiens

Didier

22,815 Aufrufe • vor 8 Monaten

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 Aufrufe • vor 1 Jahr

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 Aufrufe • vor 2 Jahren

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,818 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 J’ai pas vu le film en entier, mais alors cet extrait de Vent du Nord, c’est une gifle. Une vraie. Parce qu’il résume à lui seul l’absurdité kafkaïenne de ce pays bouffé par l’administration. Un mec veut devenir pêcheur. Pas fonctionnaire, pas trader, pas lobbyiste pour l’Union européenne. Juste pêcheur. Mettre les mains dans le sel, tirer son pain de la mer. Bah non. En France, ça passe pas. Il finit par faire la sécurité à l’entrée d’une école, à faire traverser les gamins sur les trottoirs, parce que l’administration a décrété que son rêve ne rentrait pas dans les bonnes cases. Pôle Emploi ? Une farce. Tu veux une formation utile ? On t’envoie faire un stage de « valorisation de compétences transversales » ou une réunion PowerPoint sur la posture professionnelle. Pendant que t’attends, t’es baladé entre quatre bureaux, avec des conseillers qui n’ont jamais mis un pied sur un chalutier mais qui, eux, décident si t’as le profil pour pêcher. C’est ça, la France en 2025 : une usine à décourager. Un pays où il faut 4 fonctionnaires pour valider qu’un mec a le droit de bosser, et encore, s’il a coché toutes les cases. L’administration française, c’est pas un outil au service des citoyens. C’est un barrage. Un millefeuille de normes, de formulaires, de règles absurdes qui t’empêchent juste de faire. Et là, ce que montre Vent du Nord, c’est précisément ce décalage : l’écart grotesque entre ce que veut faire un individu, et ce que l’État l’autorise à faire. Parce qu’ici, c’est pas la compétence qui décide, c’est le formulaire CERFA.

ChienSurpris

216,919 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Ce qu’on oublie trop souvent dans ce pays, c’est un truc simple, limpide, évident : une obligation ne peut naître que d’une loi. Point. C’est la base d’un État de droit. Et si une loi crée une obligation, alors, et seulement alors, peuvent venir les décrets, puis les arrêtés, pour en organiser l’application. Mais si aucune loi n’a posé le cadre, tout le reste est du vent. Il n’y a pas d’obligation légitime sans fondement législatif. Pas de pouvoir sans texte. Pas de contrainte sans règle votée. C’est dans ce cadre-là qu’intervient le fonctionnaire. Et il faut le répéter très fort : un fonctionnaire ne produit rien d’autre qu’un service public. Il ne crée pas de richesses. Il n’innove pas. Il ne fait pas tourner l’économie. Il exécute une mission d’utilité publique. Il n’est pas là pour régner, mais pour servir, sur la base d’un mandat que lui donne la société, et payé par les citoyens. Ce mandat implique de connaître la loi. De l’appliquer scrupuleusement. Et surtout, de rendre des comptes à tout moment, parce que son autorité ne vient pas de lui-même, ni de son poste, mais de la loi et uniquement de la loi. Sa posture, son comportement, son action doivent être indexés sur l’intérêt général, pas sur son ego ni sur sa routine administrative. Mais aujourd’hui, qu’est-ce qu’on constate ? Qu’une bonne partie des fonctionnaires n’a même pas conscience de sa mission. Ils se comportent comme des petits roitelets de guichet, donnent des ordres à des citoyens qu’ils sont censés servir, méprisent la loi au profit de leur interprétation personnelle, et confondent leur fonction avec un pouvoir personnel. Le problème, c’est qu’on a laissé cette dérive s’installer. On a oublié de leur rappeler que le service public, c’est un service. Pas un trône. Et que quand tu sers le public, tu es redevable, tu dois des comptes, et tu te dois d’être irréprochable dans ta compréhension du droit, parce que c’est le seul socle qui te donne une légitimité à intervenir dans la vie des gens. Alors oui, il est temps de remettre les choses à l’endroit. De rappeler que dans une démocratie saine, l’autorité vient de la loi, pas de celui qui la tord. Et que tout fonctionnaire qui agit en dehors de la loi n’est pas un agent public, c’est un imposteur administratif.

ChienSurpris

33,790 Aufrufe • vor 1 Jahr