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Le premier film IA au monde vient d’être présenté à Cannes. Vidéo source Higgsfield ci-dessous. Et le vrai sujet n’est pas le film. C’est la chaîne de production derrière. Hell Grind, produit par Higgsfield : • 95 minutes. • Moins de 500K$ de budget. • 400K$ de compute. •...

15,947 views • 4 months ago •via X (Twitter)

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📢🚨 Deux employés. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le délire ? Deux personnes pour faire tourner une machine à bouffe calibrée pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes à emporter, drive parfois. Tout ça à deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modèle ne touche pas à la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisée à l’os. On n’optimise plus, on assèche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une société où on a intégré que “travailler plus à moins nombreux” est une évidence. Parce que le code du travail, au lieu de protéger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boîtes, il pousse à faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. Résultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcée, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amélioré le travail, il l’a compressé. Ce n’est pas une montée en gamme. C’est une survie rationalisée, déguisée en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compétitivité”. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la réalité du travail : moins de gens, plus de tâches, aucun horizon. L’exploit du système, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gèrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est même un modèle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problème.

ChienSurpris

799,361 views • 1 year ago

La gauche perd la raison ! Ils ont un problème avec le peuple. Un vrai problème. Marine Tondelier, Manuel Bompard, Bally Bagayoko, Mathilde Panot et une partie de la gauche radicale répètent la même chose depuis des mois : si le Rassemblement national gagne les élections de 2027, ce ne sera pas une alternance. Ce sera un « basculement », un « autre monde », une situation qui justifiera la désobéissance, la résistance, les manifestations massives, voire plus. Tondelier le dit sans détour : « Désobéir après 2027, je sais faire. » Traduction claire : le vote des Français n’a de valeur que s’il produit le bon résultat. Si le mauvais camp l’emporte, les règles changent. La légitimité des urnes s’évapore. La majorité devient illégitime par nature. C’est la négation pure et simple du principe démocratique le plus élémentaire. La démocratie, ce n’est pas un système où l’on accepte le résultat uniquement quand il nous arrange. C’est un système où l’on accepte de perdre. Où l’on combat le pouvoir en place dans le cadre des institutions, des lois, du Parlement, des tribunaux et de la contestation pacifique. Pas en annonçant à l’avance que le verdict des urnes sera nullifié s’il déplaît. Ces gens parlent de « défendre la République » en préparant les esprits à ne plus la respecter dès qu’elle produit un résultat qu’ils jugent inacceptable. Ils disent vouloir éviter le chaos… en normalisant l’idée que le chaos devient légitime face à une victoire électorale. C’est une logique de pyromane qui crie au feu. Et le plus grave n’est même pas le fond. C’est le mépris. Mépris pour les millions de Français qui pourraient voter RN. Mépris pour le principe même que le peuple a le droit de se tromper, de choisir mal, de se réveiller ensuite. Mépris pour l’idée que la seule alternative à la violence, c’est précisément l’acceptation du résultat des élections. Ils ne disent pas : « Nous ferons une opposition farouche, légale, déterminée. » Ils disent : ce n’est pas une alternance comme les autres. Donc les règles normales ne s’appliquent plus. C’est exactement la rhétorique de ceux qui, partout dans le monde, ont justifié le refus des résultats électoraux au nom de « valeurs supérieures ». Et l’Histoire montre où cela mène. On peut détester le RN. On peut le combattre avec la plus grande fermeté. On peut le juger dangereux, incompétent, démagogique. Mais dès que l’on affirme qu’une victoire du RN aux urnes n’est pas digne d’être respectée, on sort du cadre démocratique. On bascule dans la démocratie sous conditions idéologiques. Et ceux qui jouent à ce jeu-là ne défendent pas la démocratie. Ils la mettent en danger. Plus que n’importe quel parti qu’ils prétendent combattre.

Alain Weber

126,090 views • 1 month ago

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 views • 1 year ago

📢🚨 Beaucoup ont réagi à une précédente vidéo, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un système normatif déteste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est là, il répond mollement, il ne s’oppose pas… mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clé : le statu quo tactique. Une posture floue, légalement ambiguë, qui paralyse la procédure. Tu n’es ni coopérant, ni réfractaire. Tu es juste… ingérable. Et dans une administration obsédée par les cases à cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le système t’écrase, il faut qu’il puisse enchaîner les étapes : contrôle → infraction → identité → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et là, si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer… bref, déployer une armée de fonctionnaires pour récupérer trois clous. Et c’est là que c’est croustillant : le coût humain du zèle administratif dépasse le rendement. Le système préfère abandonner que d’assumer le prix réel de sa rigueur. Ce qui signifie une chose très simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face à un système absurde, c’est l’immobilité stratégique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rébellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la légitime défense mentale et financière dans un pays où l’État a oublié que les gens ne sont pas des procédures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste là, posés dans l’angle mort du règlement… C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,679 views • 1 year ago

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,711 views • 1 year ago

« Trump n’est pas Dieu. » Cinq minutes de live, un doigt en l’air, une cascade de mises en garde et de menaces, et Léo qui ne parle plus de Trump : il le recycle en figurine d’Apocalypse. Il déroule sa certitude comme une notice. Trump serait la Bête, les gens vont l’adorer, le dogme est chez les autres, et le danger « viendra de ce côté-là ». Quand l’argument manque, le spectacle commence. Il pointe, lève la main, parle plus lentement. Ça fait très révélation. C’est surtout du théâtre. Le geste suffit. Ce n’est plus une discussion, c’est une mini-messe. Rudy et Nikolaï tiennent le rôle des lampadaires. Le public n’a plus à juger une politique, il a à avaler la sentence. Voilà l’aparté : on arrête d’analyser et on commence à prêcher. Ce que Léo met sous le tapis est plus intéressant que le sermon. Trump qui marche sur les plates-bandes des banques, des clergés, des idéologues, des ingénieurs d’identité, de la machine militaire et de la science officielle, disparaît. Trump qui recadre sa propre base religieuse, jusqu’à dire qu’une partie des évangélistes aime plus Israël que les juifs eux-mêmes et que leur propre pays, disparaît aussi. C'est Trop concret. Trop gênant pour le costume. Il reste un totem noir. Un totem, ça ne répond pas. C’est plus simple. Pour ta gouverne, Léo...un faux dieu, d’habitude, caresse ses prêtres. Trump les remet à leur place. Toi tu semblant de ne pas avoir entendu. Ça casserait trop vite le jouet... Ensuite, le grand refrain. « Trump n’est pas Dieu. » Ah bon ? Merci du scoop. 😂 Personne n’avait commandé un messie. On parle d’un type qui casse des appareils. Lui, Léo, pour que sa grille tienne, n’a que deux cases : saint ou monstre. Rien au milieu. Donc un politique crédible devrait être Dieu sur terre, sinon c’est la Bête. Avec un test pareil, plus personne n’est embauché. Sauf dans son émission.😂 Le reste suit la même pente. Il tape sur le culte et installe le sien. Il dit que Trump n’est pas Dieu, puis le traite comme un personnage de fin du monde : même excès, juste à l’envers. Il prévient contre Babylone et colle le masque de la Bête à l’homme qui lui marche dessus. Il parle de discernement et refuse l’évidence : un président peut être utile, limité, second degré, sans être un saint ni un démon. Il recadre les autres sur leur « dogme » et sort les nazis de demain dès qu’on touche au sien. Ce n’est pas une piste. C’est une manière élégante de dire : si tu n’es pas d’accord, tu es déjà le prochain problème. Plus besoin de répondre. Il suffit de te ranger dans la bonne case biblique. Le débat s’arrête. Léo ressort en sage. Joli tour de passe-passe... Et le style, parlons-en, parce que c’est le vrai produit. Léo ne prouve pas. Il installe une ambiance. Il noie la question sous les grands mots : discernement, humilité, polarisation, dogme, paix. Plus c’est élevé, moins ça doit rendre des comptes. Il parle longtemps pour faire profond, et change de sujet dès qu’on le ramène au concret. L’autre n’a plus un argument, il a un « état intérieur ». Une fois que tu es polarisé, blessé ou manœuvré, le fond peut attendre. Le public est prié d’« observer », ce qui veut dire : hochez la tête et ne cassez pas le cadre. C’est de la rhétorique de chaire. Le ton sacré remplace la preuve. Le ralenti remplace l’idée. L’étiquette biblique remplace la réponse. Moins il démontre, plus il prophétise. Le lion en fond d’écran n’ajoute rien, sauf un peu de gravité bon marché. Le gag de la scène, c’est qu’il met en garde contre l’adoration tout en tendant sa grille comme on tend une corbeille. Il dénonce les dogmes et pose le seul qui n’a pas le droit d’être discuté. Il parle de discernement et interdit la distinction de base : bousculer Babylone, ce n’est pas être la Bête. Sauf si on a besoin de la Bête pour rester au centre. « Trump n’est pas Dieu. » D’accord. Personne n’a dit le contraire. Le ridicule, c’est de croire que sans auréole il ne reste plus que la Bête. Ça n’est pas une analyse. C’est un live à côté de la plaque, avec cascade et un lion pour faire sérieux. #Leo #ADNM #Aparté #Bete #TrumpNEstPasDieu #Rhetorique

Mika QajaQ - 17 Lifes 🏴‍☠️

19,795 views • 4 days ago

📢🚨 Vous voyez, ce genre de témoignage sur le contrat social, ça pullule de plus en plus sur les réseaux. Et c’est pas pour rien. C’est parce que les classes moyennes, les classes laborieuses, bref, ceux qui font tourner le pays, commencent sérieusement à piger l’arnaque : bosser, ça sert plus à rien. À part survivre. Et encore. Si tu veux un minimum de confort, un peu de dignité, il faut t’endetter jusqu’au cou. Juste pour continuer à exister. Pas pour vivre. Pas pour t’élever. Non, juste pour tenir. Et au bout d’un moment, les gens réalisent un truc simple : travailler ne rend plus riche. Travailler ne permet même plus de construire quoi que ce soit. Tu tournes en rond comme un putain de hamster dans sa roue. Tu craches ta vie, tu sues ton temps, et à la fin, t’as rien. Ni patrimoine, ni reconnaissance, ni ascension. Juste les crédits à la con et les fins de mois qui puent. Mais le cœur du problème est là : si le travail n’a plus de sens, si l’effort ne paye plus, alors pourquoi se faire chier ? Pourquoi participer à cette mascarade économique ? Pourquoi continuer à alimenter une machine qui te gave de normes, te matraque de taxes, et t’interdit même de rêver ? Parce qu’à ce stade, ce n’est plus du travail. C’est de la survie sociale. Et une civilisation où la majorité des producteurs de richesse bossent juste pour ne pas crever, c’est une civilisation en putain de déclin. Rien de plus. Rien de moins.

ChienSurpris

135,384 views • 1 year ago

📢🚨 J’ai pas vu le film en entier, mais alors cet extrait de Vent du Nord, c’est une gifle. Une vraie. Parce qu’il résume à lui seul l’absurdité kafkaïenne de ce pays bouffé par l’administration. Un mec veut devenir pêcheur. Pas fonctionnaire, pas trader, pas lobbyiste pour l’Union européenne. Juste pêcheur. Mettre les mains dans le sel, tirer son pain de la mer. Bah non. En France, ça passe pas. Il finit par faire la sécurité à l’entrée d’une école, à faire traverser les gamins sur les trottoirs, parce que l’administration a décrété que son rêve ne rentrait pas dans les bonnes cases. Pôle Emploi ? Une farce. Tu veux une formation utile ? On t’envoie faire un stage de « valorisation de compétences transversales » ou une réunion PowerPoint sur la posture professionnelle. Pendant que t’attends, t’es baladé entre quatre bureaux, avec des conseillers qui n’ont jamais mis un pied sur un chalutier mais qui, eux, décident si t’as le profil pour pêcher. C’est ça, la France en 2025 : une usine à décourager. Un pays où il faut 4 fonctionnaires pour valider qu’un mec a le droit de bosser, et encore, s’il a coché toutes les cases. L’administration française, c’est pas un outil au service des citoyens. C’est un barrage. Un millefeuille de normes, de formulaires, de règles absurdes qui t’empêchent juste de faire. Et là, ce que montre Vent du Nord, c’est précisément ce décalage : l’écart grotesque entre ce que veut faire un individu, et ce que l’État l’autorise à faire. Parce qu’ici, c’est pas la compétence qui décide, c’est le formulaire CERFA.

ChienSurpris

216,919 views • 1 year ago

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,776 views • 1 month ago