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Le témoignage de Philippe Richard Bertrand représente ce que la majorité silencieuse pense. Québec solidaire et certains péquistes sont en train de détruire le Québec. Le socialisme et/ou le communisme ne feront que nous appauvrir plus qu'autre chose. L'hypocrisie sur l'environnement et l'ignorance des gens au Québec est alarmante,...

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POLITIQUEMENT PARLANT: INDÉPENDANCE ⚜️ Au micro du balado Politiquement parlant, j’ai eu l’occasion de parler de la nécessaire indépendance du Québec. Depuis trop longtemps, les fédéralistes ont utilisé la peur comme principal argument. Pourtant, sur la base des faits, les arguments du fédéralisme sont de plus en plus fragiles. Sur le plan économique, qui peut encore prétendre que les Québécois ne seraient pas capables de tirer leur épingle du jeu en étant indépendants? En 2023, l’Assemblée nationale du Québec a adopté une motion affirmant qu’un Québec indépendant serait viable économiquement. C’est la preuve qu’il existe aujourd’hui un consensus grandissant autour de la capacité du Québec à prendre pleinement en main son avenir. On voit aussi, dans tous les milieux, une volonté réelle d’obtenir plus d’autonomie pour la nation québécoise. Les Québécoises et les Québécois veulent décider eux-mêmes de leurs politiques économiques et de leurs priorités collectives. Sans cette réelle autonomie, sans cette indépendance, il manquera toujours au Québec la moitié des leviers dont il a besoin. Et ce sont les Québécois et Québécoises qui en payent quotidiennement le prix en santé, en éducation, en infrastructures, en immigration et dans tous les domaines. La vraie question est donc la suivante: quels seront les arguments du camp du non ? Si le Québec est viable, si le Québec est prêt, si le Québec a tout ce qu’il faut pour réussir, alors il faudra autre chose que la peur pour empêcher le Québec d’accomplir son destin. Le débat sur l’indépendance est en train de changer, et il doit se faire avec confiance, avec rigueur et avec ambition pour l’avenir du Québec. ⚜️

Pascal Paradis

10,463 просмотров • 5 месяцев назад

La péréquation: l’arbre qui cache la forêt🌳 Alors que la séance annuelle de déchirage de chemise bat son plein, rappelons que la péréquation correspond à une seule donnée d’une équation longue et complexe qu’il faut savoir déchiffrer pour obtenir un portrait représentatif de la situation. Lorsqu’on considère le portrait d’ensemble, force est de constater que les coûts du fédéralisme pour le Québec excèdent largement les modestes bénéfices que procure la péréquation, qui ne représente rien de plus qu’un prix de consolation qui ne compense que très partiellement les désavantages financiers, économiques et fiscaux de notre appartenance au Canada. Le système de péréquation tel qu’il existe au Canada peut être considéré comme une cagnotte, qui est administrée par le gouvernement fédéral et à laquelle toutes les provinces contribuent. En 2023, le montant que le gouvernement fédéral affirmait avoir transféré au Québec via le programme de péréquation s’élevait à 14 G$. En réalité, le Québec avait contribué à hauteur de 4,4 G$ à l’enveloppe de péréquation, de sorte que le montant net reçu était plutôt de 9,6 G$. Il s’agit bien entendu d’une somme appréciable, mais celle-ci devient beaucoup moins attrayante lorsqu’on considère l’ensemble des coûts liés à notre appartenance à la fédération canadienne. Ainsi, précisons que l’élimination de l’ordre de gouvernement qui ne donne pratiquement aucun service direct à la population aurait engendré des gains d’efficacité estimés à 10,9 G$ pour la seule année 2023, ce qui aurait largement permis de compenser le manque à gagner occasionné par la fin des transferts en péréquation. On dit souvent que le Québec est la province qui reçoit le plus gros montant de péréquation parmi les provinces canadiennes. Cette affirmation est aussi vraie qu’elle est fausse : tout dépend de la méthode employée pour effectuer le calcul. Et lorsqu’on réalise le calcul en utilisant la méthode qui s’avère être la plus représentative de l’impact réel qu’a le programme de péréquation, on constate rapidement que le Québec se trouve parmi celles qui en reçoivent le moins, et ce, pour une raison fort simple : le Québec a une population très importante. Par conséquent, le montant brut que le Québec reçoit peut sembler très élevé, mais lorsqu’on divise ce montant par le nombre de personnes qui vivent au Québec, l’envergure des transferts que nous recevons en péréquation diminue drastiquement. Pour 2024-2025, l’Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et le Manitoba ont ainsi bénéficié de paiements de péréquation qui s’élèvent respectivement à 3 718$, 3 629$, 3 252$ et 3 109$ par habitant. Au même moment, le Québec recevait un montant de 1 545$ par habitant. Alors si le Québec est « dépendant » du programme de péréquation pour reprendre cette affirmation fallacieuse, comment qualifier la situation des quatre provinces qui reçoivent plus du double du montant versé au gouvernement du Québec ? En réalité, la péréquation est une illusion de dépendance ; c’est l’arbre qui cache la forêt. S’il est impensable d’extrapoler sur la santé d’une forêt entière en se basant sur l’état d’un seul arbre, il est tout aussi absurde d’affirmer que le Québec tire son épingle du jeu de son appartenance au Canada en raison du fait qu’il reçoit des paiements de péréquation. Pour conclure, rappelons que depuis 2015, le gouvernement fédéral a endetté le Québec d’environ 15 G$ par année, ce qui représente un montant supérieur au transfert annuel que nous recevons via le programme de péréquation. À qui faudrait-il envoyer une lettre de remerciement pour ce fabuleux présent? 💌🙏🎁🙃 #PaysQc #PolQc #AssNat

Gabriel Coulombe

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