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Les différents modèles météo commencent à s'accorder sur le risque de plus en plus fort d'une nouvelle canicule centrée sur la France des le week-end prochain ! Ce serait la 3e canicule en 5 semaines. Et l'été ne fait que commencer...

15,551 просмотров • 1 месяц назад •via X (Twitter)

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Tendance à plus long terme! -> De lundi à mercredi, la France sera influencée par un courant-jet zonal, avec une nette séparation du pays en deux régimes. Au nord, la proximité d’une zone dépressionnaire dans un flux de nord-ouest apportera un temps plus frais, proche des normales de saison, notamment sur les régions proches de la Manche et au nord de la Loire. Les précipitations resteront toutefois rares à faibles. À l’inverse, le sud du pays restera sous l’influence d’un dôme de #chaleur proche, maintenant des températures largement supérieures aux normales de saison. En zone #méditerranéenne, la chaleur restera marquée, avec des valeurs pouvant encore atteindre ou dépasser les 35°C. Des #orages localisés pourront se développer sur les reliefs, en lien avec les contrastes thermiques présents sur le territoire. ☀️-> À partir de jeudi et jusqu’au week-end, une évolution progressive de la situation est attendue. Le courant-jet remonterait légèrement, tandis qu’un anticyclone se renforcerait sur la péninsule Ibérique. La France commencerait alors à basculer progressivement sous l’influence de cette dorsale anticyclonique. Les précipitations deviendraient de plus en plus rares, ne concernant éventuellement que les zones proches de la Manche et, de manière plus ponctuelle, le nord-est du pays. Dans le même temps, la chaleur gagnerait du terrain par l’extrême Sud-Est et le Sud-Ouest. Les #températures remonteraient progressivement, avec des pointes pouvant à nouveau approcher ou dépasser les 35°C entre le sud de la Gironde et la vallée du Rhône. 🔸🌡️ -> Nouvelle #canicule? En fin de week-end et pour la semaine suivante, la tendance devient plus incertaine mais pourrait s’orienter vers un nouveau renforcement de la chaleur. Une advection d’air chaud en provenance d’Afrique du Nord pourrait se mettre en place, transitant dans un flux de S à SO, touchant d’abord la péninsule Ibérique puis remontant vers la France et l’Europe centrale plus tard. Dans ce type de configuration très anticyclonique, une nouvelle période de fortes chaleurs, voire une #canicule, ne peut être exclue, en commençant potentiellement par le Sud-Ouest. Toutefois, il convient de rester prudent, il s’agit à ce stade d’une tendance et non d’une prévision ferme. Une meilleure fiabilité pourra être envisagée d’ici 3-4 jours.

vigiprevention_meteo

35,176 просмотров • 1 месяц назад

‼️ [ 🇫🇷 FRANCE ] 🔸La canicule continue d'exercer une forte pression sur les systèmes de santé. En France, la ministre de la Santé Stéphanie Rist fait état d'une hausse de l'activité des urgences et du SAMU. En Ille-et-Vilaine, le CHU de Rennes indique que le SAMU a enregistré jeudi un « record absolu » d'appels sur une journée, supérieur à celui observé pendant la crise du COVID. Au Royaume-Uni et en France, des médecins alertent également sur des hôpitaux sous tension. Hier, pour la première fois, une patiente est morte dans sa chambre d’hôpital, « a priori en raison de la chaleur ». Le ministère de la Santé se dit « préoccupé » par les décès survenus à domicile, sans disposer à ce stade de bilan exhaustif des morts directement liées à la chaleur. De son côté, un médecin de SOS Médecins Grand Paris redoute une « surmortalité importante ». En Europe, les autorités font état de centaines de morts en Espagne liés à la canicule, dont plusieurs enfants retrouvés dans des voitures. Face à la situation, les secours restent fortement mobilisés. Les pompiers, le SAMU et les services d'urgence signalent une activité soutenue, notamment en raison de comportements à risque. Environ 60.000 facteurs de La Poste pourront également effectuer, à la demande des communes volontaires, des visites auprès des personnes vulnérables dans le cadre du plan d'urgence gouvernemental. La canicule entraîne aussi de nombreuses perturbations. Le festival Solidays a été annulé à la demande du préfet de police de Paris, tandis que la Marche des fiertés LGBT+ prévue samedi dans la capitale a été reportée. D'autres événements importants en Europe ont également été annulés ou reportés. Le préfet de police Laurent Nuñez recommande par ailleurs aux préfets d'interdire la consommation d'alcool sur la voie publique ainsi que sa vente à emporter. L'Organisation météorologique mondiale (OMM) et l'ONU estiment qu'il est « possible » que cette vague de chaleur soit l'une des plus importantes jamais observées en Europe. Les conséquences se multiplient également sur le reste du territoire : près de 60 décès par noyade ont été recensés en une semaine en France, plusieurs personnes sont entre la vie et la mort, des coupures de courant touchent plusieurs départements, les départs de feux se multiplient, la faune sauvage est durement touchée avec des milliers d'animaux morts, les centres de soins dédiés à la faune sont débordés, et le ministère de l'Agriculture reconnaît une mortalité anormalement élevée dans certains élevages, sans encore pouvoir en chiffrer précisément l'ampleur. La Chaîne Météo - Guillaume Séchet

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308,983 просмотров • 1 месяц назад

« 2 packs d'eau maximum par personne. » L'affichette est apparue cet été dans des supermarchés du sud de la France. Et elle raconte une histoire bien plus dérangeante qu'une simple rupture de rayon. Car ce qui manque, ce n'est pas l'eau. C'est la capacité d'un pays à s'adapter. Reprenons les faits. Ce n'est pas une pénurie de ressource. Les pluies abondantes de l'hiver 2025-2026 ont rechargé les nappes phréatiques : dans les Pyrénées-Orientales, département le plus sinistré de France depuis 2022, le BRGM les mesurait en février proches de la normale pour la première fois en quatre ans. L'eau existe. L'eau du robinet coule. Alors, qu'est-ce qui manque ? La logistique. Avec la canicule de fin juin, les ventes d'eau en bouteille ont bondi de près de 80 %, les glaces de 50 %, et 100 000 climatiseurs et ventilateurs sont partis en une semaine chez un seul distributeur. Les rayons ont cassé. Les magasins ont posé leurs affichettes pour éviter le stockage panique. Réflexe compréhensible — mais qui pose la vraie question. Car cette canicule n'était pas une surprise. Elle était annoncée par Météo-France des jours à l'avance. C'est la énième vague de chaleur en cinq ans. Chaque été, le même pic de demande, les mêmes ruptures, les mêmes affichettes. Et chaque été, le système découvre l'été. Aucun stock stratégique saisonnier organisé, aucune montée en capacité anticipée des embouteilleurs, un fret ferroviaire incapable de prendre le relais des camions, des normes et des charges qui rigidifient chaque maillon de la chaîne au lieu de lui laisser la souplesse de s'adapter. Pendant ce temps, l'État sait mobiliser des moyens considérables pour contrôler, taxer et réglementer la distribution — mais pas pour lever les obstacles qui l'empêchent d'absorber un pic de demande pourtant prévisible au jour près. Et c'est là que l'affichette devient un symptôme. Un pays moderne ne se juge pas à sa capacité de produire de l'eau — la France en a. Il se juge à sa capacité de l'acheminer là où on en a besoin, au moment où on en a besoin. Or tout, dans notre organisation collective, pénalise l'adaptation : la surcharge normative, le coût du travail saisonnier, la lenteur des autorisations, la centralisation des décisions. Le résultat tient sur une feuille A4 plastifiée, scotchée sur un rayon vide. La canicule reviendra l'an prochain. Elle est déjà dans les modèles météo. La question est de savoir si l'affichette reviendra avec. Sources : BRGM (bilan des nappes, février 2026), préfecture des Pyrénées-Orientales, données de ventes Intermarché / Les Mousquetaires.

ChienSurpris

82,043 просмотров • 14 дней назад

630 000 voyageurs par jour. C'est la ligne ferroviaire la plus fréquentée de France — plus de monde chaque matin que tous les TGV du pays réunis. Et c'est aussi, de très loin, l'une des pires. Le RER D, pour ceux qui ne le vivent pas : des rames bondées, des pannes en série, des « incidents à Villeneuve-Saint-Georges » devenus un mème régional, une ponctualité qui décroche — 90 % en août dernier pour un objectif de 92 %, et à peine 80 % sur la branche de Melun, la moins fiable de tout le réseau francilien. Une fois sur cinq, hors délai. Les usagers ne s'énervent même plus : une comptable de Corbeil résume dix-huit ans de trajets d'une phrase — « je pars systématiquement 30 minutes en avance, sinon je ne peux pas arriver à 9 heures ». Le retard intégré comme un coût fixe de la vie. Et pour comprendre pourquoi cette ligne-là, précisément, il faut remonter à un péché originel que presque personne ne connaît. Le RER D est né sans tunnel. Quand l'État l'a créé, à la fin des années 80, il a fait une économie : plutôt que de creuser un tunnel dédié entre Gare du Nord et Châtelet, on a décidé que les trains du D se glisseraient dans celui du RER B. Résultat, gravé dans le béton depuis quarante ans : la ligne la plus chargée de France partage son tronçon vital avec une autre ligne saturée, dans ce qui est devenu le tunnel le plus sollicité d'Europe. Un train toutes les deux minutes, la limite physique absolue — le moindre grain de sable à Goussainville se propage jusqu'à Melun en effet boule de neige. Aucune exploitation, aucun cheminot, aucune application ne peut compenser une infrastructure sous-dimensionnée à la naissance par une ligne budgétaire d'il y a quarante ans. Et l'entretien, depuis ? Le calendrier parle seul. Les postes d'aiguillage de Gare de Lyon et de Villeneuve-Saint-Georges — les nœuds vitaux de la ligne — avaient plus de 45 ans ; ils viennent seulement d'être remplacés, en mai dernier. Les rames Z2N, parmi les plus vieilles d'Île-de-France, tombent en panne en série à chaque canicule — le blog officiel de la ligne le reconnaît lui-même, décrivant des soirées entières « complètement désorganisées ». Le métro 15, censé soulager la ligne, glisse de calendrier. Et cet été, comme chaque été, le trafic est officiellement réduit six semaines pour travaux — des travaux permanents depuis des années, dont les usagers écrivent, sur le site même de l'opérateur, qu'ils n'en voient « aucune amélioration ». Reste la question que personne ne pose à voix haute : qui subit tout ça ? Regardez la carte de la ligne : Goussainville, Villeneuve-Saint-Georges, Grigny, Corbeil — le RER D traverse quelques-unes des communes les plus modestes d'Île-de-France. Ses 630 000 voyageurs quotidiens sont majoritairement ceux qui n'ont pas le choix : pas de télétravail, pas de voiture pour Paris, des horaires décalés. Une députée l'a dit à l'Assemblée avec les mots des usagers : retards au travail, gardes d'enfants impossibles, « sentiment d'abandon croissant ». Le pays qui inaugure des lignes de métro automatiques flambant neuves fait rouler ses travailleurs les plus contraints sur son infrastructure la plus négligée — à 90,80 euros le passe mensuel, prélevé, lui, sans le moindre retard. Quarante ans après l'économie du tunnel, tout le monde la paie encore, chaque matin, à quai. C'est toute la différence entre une économie budgétaire et une économie réelle : la première se vote en un hiver. La seconde se rembourse sur des générations. Sources : question orale à l'Assemblée nationale (630 000 voyageurs/jour ; ponctualité 90 % en août 2025 contre 92 % d'objectif ; témoignages d'usagers), données de régularité par branches (~80 % Melun-Corbeil), blog officiel de la ligne D (pannes Z2N en canicule, travaux d'été 2026, absence de tunnel dédié Gare du Nord-Châtelet depuis la création de la ligne), SNCF Réseau / IDFM (remplacement en mai 2026 des postes d'aiguillage de plus de 45 ans, programme NExTEO).

ChienSurpris

27,166 просмотров • 3 дней назад