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🔮 « Les propos de CĂ©cile Duflot [selon qui «l’orthographe ne devrait plus ĂȘtre une religion, un instrument de sĂ©lection scolaire et un outil de distinction sociale»] sont rĂ©vĂ©lateurs d’une idĂ©ologie qui continue de dominer Ă  gauche et peut-ĂȘtre au sein mĂȘme de l’Education nationale. Cette idĂ©ologie, c’est l’égalitarisme...

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Benzer Videolar

📱🚹 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crĂšche et ne mĂȘme pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour crĂ©er de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obĂšse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommĂ©es de bosser, mĂȘme quand elles prĂ©fĂ©reraient prendre un congĂ© parental pour Ă©lever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le systĂšme ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congĂ© parental est sous-financĂ©, sous-Ă©valuĂ©, sous-considĂ©rĂ©. Ce n’est pas que la parentalitĂ© est mĂ©prisĂ©e : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insĂšre dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilĂšge rĂ©servĂ© Ă  deux catĂ©gories : Les trĂšs riches, qui savent Ă©chapper Ă  l’impĂŽt, qui ne sont pas Ă©crasĂ©s par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des Ă©coles privĂ©es. Les trĂšs pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financĂ© par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit Ă  rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crĂ©dit d’une bagnole. Une sociĂ©tĂ© normale devrait rĂ©compenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien Ă  personne. Ici, on les saigne. C’est ça la rĂ©alitĂ© : on a vendu l’idĂ©ologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour crĂ©er plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue Ă  l’aveugle. RĂ©sultat ? La natalitĂ© s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coĂ»t. Et tout le monde s’épuise Ă  courir aprĂšs un modĂšle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,317 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

Le grand philosophe et scientifique Leibniz avait son idĂ©e pour apaiser les querelles dans les sociĂ©tĂ©s. Et comme ça peut nous intĂ©resser peut-ĂȘtre, en ce moment, je vous la livre : il s’agit de prendre sa plume en main, de s’asseoir Ă  son boulier, et de se dire l'un Ă  l'autre : « calculemus » - calculons. Il existe plusieurs interprĂ©tations Ă  cette phrase de Leibniz ; ma prĂ©fĂ©rĂ©e : qu’il y a, dans la vĂ©ritĂ© des mathĂ©matiques, quelque chose qui Ă©chappe aux affects, aux croyances, aux propagandes et Ă  la mauvaise foi. Deux et deux font quatre, et cela n'est pas une opinion. Si je commence par ce « calculemus », c'est pour dire d'emblĂ©e que l'effondrement du niveau en maths n'est pas qu'une question utilitaire, comme on la prĂ©sente parfois. « Effondrement du niveau », je sais que le mot est fort. Il est hĂ©las mĂ©ritĂ©. Les derniĂšres Ă©valuations TIMSS placent les petits Français de CM1 derniers de l'Union EuropĂ©enne. Au niveau international, nous arrivons mĂȘme aprĂšs l'Albanie ou l’AzerbaĂŻdjan. Et ça n’est pas seulement dommageable, donc, pour le nombre d'ingĂ©nieurs que la Nation forme, pour sa puissance crĂ©atrice, innovatrice, pour sa souverainetĂ© aussi. Tout cela, c’est un vrai problĂšme. ExtrĂȘmement important, mĂȘme, mais plus large encore
 ` D'abord, les mathĂ©matiques, c’est une culture. Qui permet d'apprĂ©hender les rĂšgles du monde dans lequel nous vivons. Les notions de statistiques, de proportions et de probabilitĂ©s prĂ©sident Ă  de trĂšs nombreuses dĂ©cisions qui rĂ©gentent nos vies. L'une des missions de l'Ă©cole est justement de rendre tout cela comprĂ©hensible aux citoyens. Ensuite, les mathĂ©matiques c’est l’apprentissage du raisonnement. C'est-Ă -dire de la progression logique par Ă©tapes. Et c'est prĂ©cisĂ©ment ce qui permet de s’extraire du monde des opinions,de la polĂ©mique, et des affects chauffĂ©s Ă  blanc. Enfin, de toutes les disciplines, les maths Ă©taient la moins inĂ©galitaire. Et que s’est-il passĂ©, quand nous avons baissĂ© le niveau ? Nous avons pris cette discipline-lĂ , et nous en avons fait celle oĂč la prĂ©destination sociale pĂšse le plus lourd. Car ce qui ne s'acquiert pas en classe s'apprend Ă  la maison. Vraiment, il est impĂ©ratif que nous nous ressaisissions. Il y a bien sĂ»r ce qui relĂšve de l’Éducation Nationale : la formation des professeurs, les programmes, etc. Mais il y a aussi notre façon Ă  nous, sociĂ©tĂ©, d’envisager les maths. Qui ne sont pas un snobisme. Ni un masochisme. Ni une nostalgie de l’élitisme d’antan. C’est une culture de base. Commune. MĂȘme quand, plus tard, on a oubliĂ© ThalĂšs, Pythagore, et les tableaux de conversion, il reste quelque chose comme un exosquelette nĂ©cessaire au fonctionnement des sociĂ©tĂ©s. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui Ă©tudient. » C’est mon proverbe prĂ©fĂ©rĂ© de toute la vie. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui Ă©tudient. » Bon brevet aux 3ᔉ !

Anne Rosencher

46,277 görĂŒntĂŒleme ‱ 21 gĂŒn önce

đŸŸ„ DOSSIER SOCIÉTAL : "LES PAUVRES C'EST FAIT POUR ÊTRE PAUVRE, LES RICHES POUR ÊTRE RICHE ''! C'est exactement ce qu'il se passe, et les pauvres dĂ©fendent les riches ! 🙄 âžĄïžđŸ‡šđŸ‡” WILHELM : ''Eh les pauvres qui dĂ©fendent toute la journĂ©e les milliardaires, j'ai quelques stats effrayantes pour vous, j'espĂšre que vous ĂȘtes prĂȘts. Il y a 8 millions de pauvres en France, c'est-Ă -dire 8 millions de personnes qui vivent avec moins de 1063 euros par mois... Et vous qui galĂ©rez Ă  finir le mois, vous ĂȘtes en train de dĂ©fendre des gens qui ont tellement d'argent qu'on ne se rend mĂȘme plus compte des sommes. Et on ne comprend mĂȘme plus le sens des chiffres tellement ils ont d'argent... Chaque jour, il y a un enfant sur 5 qui va Ă  l'Ă©cole le ventre vide. Et il y a un français sur 3 qui ne mange pas Ă  sa faim. Alors qu'on gaspille 9 millions de tonnes de bouffe par an. Rendez-vous compte de ce que c'est 9 millions de tonnes de bouffe. 3000 bĂ©bĂ©s dorment Ă  la rue chaque annĂ©e alors qu'on a 3 millions de logements vacants. C'est-Ă -dire 3 millions de logements vides oĂč il n'y a personne et on laisse des bambins dormir dehors. Mais on doit continuer de dĂ©fendre les milliardaires parce qu'il paraĂźt qu'ils crĂ©ent de l'emploi. Chaque annĂ©e, ils dĂ©localisent toujours plus d'entreprises. Ils mettent toujours plus de gens au chĂŽmage parce qu'ils n'ont pas envie de payer des salaires en France. Et qu'ils prĂ©fĂšrent payer des salaires dans des pays moins dĂ©veloppĂ©s quitte Ă  payer les gens au lance-pierre. Et aprĂšs, ils achĂštent plein de mĂ©dias pour expliquer que le chĂŽmage, c'est la faute des immigrĂ©s et des musulmans. Vous n'en avez pas marre d'Ă©couter leurs bĂȘtises ?... D'ailleurs, les milliardaires, ils ne payent mĂȘme pas leurs impĂŽts en France. Ils ont dĂ©localisĂ© et ils ont dĂ©fiscalisĂ© tous leurs revenus. C'est les pauvres qui sont surtaxĂ©s qui font tourner la machine, mais pas du tout les milliardaires. Dites-vous que les pauvres, proportionnellement, ils payent plus d'impĂŽts que les riches. Parce que quand vous touchez de l'argent, vous, vous allez le dĂ©penser. Vous allez Ă  la boulangerie, vous allez chez le coiffeur. Vous remettez l'argent dans la machine. Vous payez de la TVA. Et tout ça, ça fait que l'argent, il rentre dans les caisses de l'État... Et ils ne participent pas du tout Ă  l'effort de la nation. Alors qu'ils sont enrichis en France et sur le dos des Français. Parce que dĂšs que vous allumez la tĂ©lĂ©, il y a de l'argent qui tombe dans les poches de BollorĂ© ou de Bernard Arnault. Quand vous allez faire vos courses, pareil, ça tombe dans la poche des milliardaires. Dites-vous que la France prĂ©fĂšre mĂȘme taxer les apprentis Ă  2%, alors qu'ils ne gagnent mĂȘme pas le SMIC et que c'est des jeunes. Tout ça pour faire rentrer 360 pauvres millions dans les poches de l'État. Alors imaginez si on taxait Ă  2% les 10 fortunes les plus riches de France. On aurait des milliards qu'on pourrait mettre dans l'hĂŽpital public, ou dans l'Ă©ducation, ou dans la santĂ©, etc. Mais non, on prĂ©fĂšre toujours plus taxer les pauvres. Parce que les pauvres, ils ne disent jamais rien, ils ne se rĂ©voltent pas. Et pendant ce temps, ils vont mĂȘme dĂ©fendre les milliardaires alors que c'est eux qu'il faudrait taxer et pas les pauvres.'' ( Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la VĂ©ritĂ© DiffusĂ©e Twitter : VĂ©ritĂ© DiffusĂ©e

Vérité Diffusée

302,111 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

CET EXTRAIT VIDÉO DU PASTEUR Marcello TUNASI EST CHOQUANT À PLUS D'UN TITRE. NOS ÉGLISES NE DOIVENT PAS ÊTRE UTILISÉES POUR ATTAQUER L'ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET POUR FAIRE L'ÉLOGE DE L'INCULTURE. CHER MARCELLO TUNASI, VOTRE DISCOURS EST UN APPEL AU BOYCOTT DE L'ENSEIGNEMENT DES MATHÉMATIQUES QUE VOUS JUGEZ INUTILES POUR TOUT LE MONDE POUR LA SIMPLE RAISON QU'ELLES SONT INUTILES POUR VOUS. SI VOUS ÉTIEZ HUMBLE, VOUS SAURIEZ QUE COMME SCIENCE, LES MATHÉMATIQUES FONT PARTIE DE LA CULTURE HUMAINE ET ELLES CONSTITUENT LA LANGUE DONT L'APPRENTISSAGE FACILITE LA COMPREHENSION DE LA NATURE QUI EST L'ƒUVRE DE DIEU. VOUS NE SERVEZ PAS DIEU EN DEMANDANT À SES ENFANTS DE MÉPRISER LA LANGUE DANS LAQUELLE IL A EXPRIMÉ CERTAINS MYSTÈRES DE SA CRÉATION ! LES MATHÉMATIQUES SONT EN PLUS UN OUTIL PUISSANT POUR PLUSIEURS DOMAINES ALLANT DES SCIENCES DE L'INGÉNIEUR À L'ÉCONOMIE EN PASSANT PAR LES SCIENCES DU VIVANT ET MÊME LES SCIENCES SOCIALES! EN LEUR QUALITÉ D'OUTILS, LES MATHÉMATIQUES NE PEUVENT PAS ÊTRE UTILES POUR TOUT LE MONDE ET À TOUS LES NIVEAUX. LE FAIT QUE JE NE GAGNE PAS MA VIE EN FABRIQUANT DES BATEAUX ME PERMET-IL D'APPELER À NE PLUS ENSEIGNER LES LOIS D'ARCHIMÈDE À NOS ENFANTS ? LE FAIT QUE VOUS GAGNEZ VOTRE VIE EN PRÊCHANT L'ÉVANGILE DEVRAIT-IL FORCER NOS ÉCOLES À N'ENSEIGNER QUE LA RELIGION ? ET POURQUOI NE PAS LIMITER VOS PRÉDICATIONS À CE QUE VOUS CONNAISSEZ VRAIMENT! SOYONS HUMBLES ET NE CEDONT PAS À LA TENTATION D'ABUSER DE L'ATTENTION DE CEUX QUI NOUS RESPECTENT! VOUS UTILISEZ UNE TABLETTE, L'INTERNET, UN MICROPHONE, UNE ÉGLISE CONSTRUITE PAR DES INGÉNIEURS CIVILS... ET VOUS VOUS PERMETTEZ D'AFFIRMER QUE LES MATHÉMATIQUES SONT INUTILES ! SI VOUS PENSEZ QUE CES OUTILS DONT VOUS VOUS SERVEZ EXISTERAIENT SANS ABSCISSES ET COSINUS, JE PRIE DIEU POUR QU'IL PARDONNE VOTRE INNOCENCE! CRRTAINES ÉGLISES DEVIENNENT UN SÉRIEUX PROBLÈME POUR L'ÉDUCATION NATIONALE

ZIHINDULA BIGURU LUCIEN

185,099 görĂŒntĂŒleme ‱ 2 yıl önce

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face Ă  la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, MĂ©decins du monde appelle Ă  un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privĂ©s d’aide et de soins. "On est face Ă  un effondrement du systĂšme de santĂ©, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de MĂ©decins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnĂ©e. On est face Ă  un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcĂ©. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hĂŽpitaux ont Ă©tĂ© dĂ©truits, des centres de santĂ© aussi. Des Ă©coles oĂč logent des familles sont aussi bombardĂ©es. Il y a prĂšs de 20.000 morts, avec une majoritĂ© de femmes et d’enfants. Nos Ă©quipes sont soumises au mĂȘme rĂ©gime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collĂšgues de MSF International, qui arrivent un peu Ă  travailler dans le sud. Nous avons du mal Ă  faire entrer le matĂ©riel, Ă  assurer la sĂ©curitĂ© de nos Ă©quipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons dĂ©jĂ  eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis Ă  des Ă©pidĂ©mies de grande prĂ©caritĂ©, hĂ©patite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultĂ©s Ă  avoir accĂšs Ă  l’eau et Ă  la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bĂ©bĂ© qui tousse Ă  cause des bombardements Ă  proximitĂ© et de la fumĂ©e. Elle a du mal Ă  le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumĂątre. Et l’eau saumĂątre, pour les enfants en bas Ăąge, quand vous ne pouvez pas ĂȘtre soignĂ©, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos Ă©quipes, quand on les a au tĂ©lĂ©phone, on se dit chaque jour au revoir et peut-ĂȘtre qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journĂ©e, c’est la mort, dans un contexte oĂč on a faim, oĂč on ne peut pas ĂȘtre soignĂ©." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hĂŽpitaux qui sont saturĂ©s de blessĂ©s et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabĂšte, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hĂŽpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessĂ©s, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brĂ»lures, des membres Ă©crasĂ©s, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journĂ©e de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idĂ©ologique, mais opĂ©rationnel. L’aide est massivement prĂ©positionnĂ©e en Egypte. Elle peut rentrer Ă  Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sĂ©curitĂ© ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnĂ©e, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " AprĂšs une semaine de trĂȘve fin novembre, qui a permis la libĂ©ration de certains otages du Hamas et l’entrĂ©e d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloquĂ© le soutien Ă  la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un dĂ©fi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES đŸ‡șđŸ‡łđŸłïžâ€đŸŒˆđŸŒđŸŒŽđŸŒ

36,210 görĂŒntĂŒleme ‱ 2 yıl önce

📱🚹 Il n’y a plus de doute possible : la France ne cherche pas Ă  dĂ©courager les entrepreneurs, elle cherche Ă  les faire fuir. Ce n’est mĂȘme plus une politique absurde, c’est une volontĂ© claire, inscrite dans chaque nouvelle rĂ©glementation, chaque hausse de charge, chaque contrainte administrative qui s’empile sans aucune logique autre que celle d’étouffer ceux qui veulent crĂ©er de la richesse. Les faits parlent d’eux-mĂȘmes. La fiscalitĂ© sur les entreprises est l’une des plus lourdes au monde, avec une taxation directe et indirecte qui dĂ©passe souvent la moitiĂ© des bĂ©nĂ©fices. Les charges sociales sont si Ă©crasantes qu’elles empĂȘchent d’embaucher, rendant le marchĂ© du travail rigide et dĂ©lirant. Ajoutez Ă  cela une administration tatillonne qui multiplie les normes et les obligations inutiles, et vous obtenez un systĂšme conçu pour dissuader toute prise de risque. Mais le plus vicieux, c’est que ce sabotage n’est jamais assumĂ©. Officiellement, on prĂ©tend soutenir l’entrepreneuriat avec des “mesures incitatives” qui, en rĂ©alitĂ©, ne sont que des usines Ă  gaz administratives. La moindre aide est assortie de conditions absurdes, de paperasse sans fin et de contrĂŽles qui transforment le moindre avantage fiscal en piĂšge. À cĂŽtĂ© de ça, la fonction publique continue de grossir, l’État continue de vivre au-dessus de ses moyens et les vĂ©ritables crĂ©ateurs de richesse sont traitĂ©s comme des fraudeurs potentiels, des exploiteurs Ă  punir.

ChienSurpris

261,424 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

Essentialiser nos territoires pour mieux nous instrumentaliser et nous diviser. Assigner nos villes Ă  rĂ©sidence intellectuelle, politique, Ă©conomique et culturelle. Mettre en place une politique de ghettoĂŻsation spatiale pour servir leur projet : des territoires sans sĂ©curitĂ©, sans accĂšs aux meilleures Ă©coles, sans accĂšs aux meilleurs services publics, sans droit au beau. C’est la stratĂ©gie politique de la France insoumise pour ce qu’ils qualifient avec pudibonderie : les quartiers populaires pour parler des quartiers pauvres qui concentrent surtout des maghrĂ©bins, des noirs, des asiatiques et un peu de blancs selon leur grille d’analyse . À Saint-Ouen : parce que nous voulons le meilleur et le bon pour tous, parce que nous voulons dĂ©mocratiser l’excellence, parce que nous voulons que le progrĂšs soit partagĂ©, parce que nous avons dĂ©sormais une ville sereine apaisĂ©e fraternelle et Ă©cologique, nous avons Ă©tĂ© réélus Ă  plus de 56 %. Nous avons Ă©tĂ© plĂ©biscitĂ©s dans tous les bureaux. Nous avons obtenu 70 % dans les quartiers oĂč vivent les familles les plus modestes. Dans les citĂ©s d’oĂč je viens. Nous sommes beaucoup issus des citĂ©s pauvres qui ont Ă©tĂ© souvent abandonnĂ©es par la puissance publique. Dans les villes comme dans les campagnes. La majoritĂ© des responsables de la France Insoumise n’y ont jamais vĂ©cu. Pourtant, ils veulent nous imposer leur vision politique en nous expliquant notre vie et notre histoire. Notre identitĂ©. En voulant nous imposer « pour notre bien » avec condescendance un projet oĂč nos parents et nos enfants subiraient un dĂ©terminisme social qui nous refuserait l’accĂšs Ă  l’excellence, au progrĂšs partagĂ© et au meilleur. Battons-nous tous pour un projet qui donnerait le meilleur pour les classes populaires. Pour les personnes qui viennent des citĂ©s. Aussi bien dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Parce que c’est le mĂȘme combat : l’excellence et le meilleur pour tous. Ça s’appelle la vraie gauche. Ça s’appelle l’idĂ©al rĂ©publicain. Le combat continue.

Karim Bouamrane

100,267 görĂŒntĂŒleme ‱ 2 ay önce

"La vraie vie c'est ce qu'on a vĂ©cu durant ces derniĂšres semaines" ? Vraiment ? đŸ€š Non, M. le PrĂ©sident, la vraie vie des Français, c'est : Le salariĂ© qui voit son pouvoir d'achat diminuer face Ă  l'inflation galopante. Les parents qui jonglent entre travail et garde d'enfants, se demandant comment boucler les fins de mois. La mĂšre cĂ©libataire qui cumule deux emplois pour subvenir aux besoins de sa famille. L'Ă©tudiant qui alterne entre ses cours et son job Ă©tudiant pour payer son loyer. Le jeune diplĂŽmĂ© qui ne reçoit aucune rĂ©ponse malgrĂ© tous les CV qu'il envoie, perdant peu Ă  peu confiance. Le retraitĂ© qui hĂ©site Ă  allumer le chauffage par peur de la facture d'Ă©nergie. L'infirmiĂšre Ă©puisĂ©e par des gardes Ă  rallonge dans un hĂŽpital en manque de personnel. L'entrepreneur qui se demande comment rĂ©aliser ses rĂȘves en France malgrĂ© les difficultĂ©s rĂ©glementaires. L'enseignant qui puise dans ses Ă©conomies pour acheter du matĂ©riel pour sa classe. L'agriculteur qui se lĂšve Ă  l'aube, inquiet pour l'avenir de son exploitation. Le petit commerçant qui lutte pour maintenir son activitĂ© face aux gĂ©ants du e-commerce. Le couple qui repousse son projet d'achat immobilier face Ă  la hausse des taux d'intĂ©rĂȘt. Le citoyen qui s'inquiĂšte pour l'avenir de la planĂšte face Ă  l'inaction des gouvernements. La personne en situation de handicap qui se bat chaque jour pour son autonomie et son inclusion dans la sociĂ©tĂ©. L'aidant familial qui sacrifie sa carriĂšre pour s'occuper d'un proche dĂ©pendant, sans reconnaissance ni soutien suffisant. L'artiste qui peine Ă  vivre de sa passion, jonglant entre crĂ©ation et petits boulots pour survivre. L'habitant d'une zone rurale qui voit les services publics et les commerces fermer les uns aprĂšs les autres dans son village. La personne sans domicile fixe qui lutte chaque jour pour sa survie et sa dignitĂ© dans l'indiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale. Les jeunes qui renoncent Ă  avoir des enfants, faute de moyens ou par crainte d'Ă©lever une famille dans un monde instable et incertain. Mais la vraie vie, c'est aussi et surtout : Ces Français qui, malgrĂ© les difficultĂ©s, gardent le sourire et font preuve d'une rĂ©silience admirable. Les parents qui, en dĂ©pit des obstacles, font rĂȘver leurs enfants et leur offrent le meilleur possible. Les communautĂ©s qui se serrent les coudes et s'entraident dans les moments difficiles, prouvant que la solidaritĂ© n'est pas un vain mot. Les citoyens engagĂ©s qui Ɠuvrent chaque jour pour un avenir meilleur, avec espoir et dĂ©termination inĂ©branlable. Les petits gestes du quotidien qui, mis bout Ă  bout, font avancer la sociĂ©tĂ© vers plus de solidaritĂ© et de bienveillance. Les innovations et initiatives locales qui apportent des solutions concrĂštes aux dĂ©fis du quotidien. La crĂ©ativitĂ© et l'ingĂ©niositĂ© des Français qui trouvent des moyens de s'adapter et de prospĂ©rer malgrĂ© l'adversitĂ©. L'entraide intergĂ©nĂ©rationnelle qui renforce le tissu social et apporte du rĂ©confort Ă  tous. Les succĂšs, petits et grands, qui rappellent que chaque effort compte et peut mener Ă  un changement positif. Et oui, ces sportifs qui nous font rĂȘver et nous inspirent Ă  aller au-delĂ  de nos limites. Donc non, M. le PrĂ©sident Emmanuel Macron , la vraie vie n'est pas toujours rose, et les Français relĂšvent bien plus de dĂ©fis au quotidien qu'on ne leur en donne crĂ©dit. Mais c'est aussi ça, la vraie vie des Français. Une vie de dĂ©fis, certes, mais surtout une vie riche d'espoir, de rĂ©silience, d'innovation et de solidaritĂ©. C'est cette force collective qui fait la grandeur de notre nation. đŸ‡«đŸ‡·đŸ’Ș

Steevy Gustave

97,255 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-ĂȘtre l’un des contenus les plus utiles que les rĂ©seaux sociaux puissent produire. Parce que derriĂšre ces vidĂ©os, il y a une rĂ©alitĂ© que beaucoup prĂ©fĂšrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne ĂągĂ©e Ă  domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidaritĂ© intergĂ©nĂ©rationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois Ă©puisant. Il faut aider Ă  se lever, Ă  se laver, Ă  manger, Ă  se dĂ©placer. Il faut gĂ©rer la fragilitĂ© physique, la dĂ©pendance, parfois la confusion mentale. C’est un mĂ©tier de proximitĂ© absolue avec la vulnĂ©rabilitĂ© humaine. Et pourtant, la sociĂ©tĂ© parle trĂšs peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes rĂ©formes, des systĂšmes de retraite, du vieillissement de la population, des coĂ»ts de la dĂ©pendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrĂštement dans les appartements, les maisons, les salles de bain Ă©troites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est lĂ  que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le rĂ©el. Pas un discours abstrait sur la solidaritĂ©. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilitĂ© Ă©norme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-mĂȘme. Parce que c’est ça, le mur de la rĂ©alitĂ© qui attend nos sociĂ©tĂ©s. La population vieillit. Les familles sont plus dispersĂ©es. Les structures d’accueil sont saturĂ©es ou coĂ»teuses. Et de plus en plus de personnes ĂągĂ©es restent Ă  domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilitĂ© immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitĂ©e. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derriĂšre le vieillissement dĂ©mographique, il y a des personnes concrĂštes qui tiennent la sociĂ©tĂ© debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail thĂ©orique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette rĂ©alitĂ© est important. Parce que cela oblige Ă  regarder ce que beaucoup prĂ©fĂšrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confrontĂ© Ă  cette fragilitĂ©, directement ou Ă  travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette derniĂšre Ă©tape de la vie, c’est peut-ĂȘtre l’une des prises de conscience les plus importantes pour une sociĂ©tĂ© qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 görĂŒntĂŒleme ‱ 4 ay önce

DĂ©bat de plus d’une heure sur LCI, face Ă  un panel de citoyens français inquiets pour leur avenir. J’ai voulu leur parler cash, sans langue de bois ni faux espoir, mais avec la conviction profonde que la France peut enfin embrasser l'avenir. À Cassandra, militante de l'ultra-gauche qui m'expliquait que les patrons sont des assistĂ©s et que la France ne redistribue pas assez les richesses, j'ai citĂ© les chiffres de l'INSEE : avant redistribution, l'Ă©cart de revenus entre les 10% des Français les plus riches et les 10% des Français les plus pauvres est de 1 Ă  18. AprĂšs les transferts sociaux, ce diffĂ©rentiel passe de 1 Ă  3. Je lui ai demandĂ© de me nommer un seul pays au monde aussi gĂ©nĂ©reux que la France. Écoutez sa rĂ©ponse : elle est lunaire ! À IlyĂšs, ouvrier du BTP qui ne peut pas envisager de travailler jusqu'Ă  64 ans, j'ai expliquĂ© que c'est prĂ©cisĂ©ment pour que des travailleurs comme lui puissent partir Ă  la retraite plus tĂŽt que les autres doivent partir plus tard. À Josiane, 70 ans, qui se plaint que les salaires sont trop bas en France, j'ai rappelĂ© que les salaires bruts sont parmi les plus Ă©levĂ©s d'Europe. Le vrai problĂšme, ce sont les charges et cotisations qui pĂšsent en moyenne 45% de la fiche de paie en France (contre 25% en Allemagne et 20% au Royaume-Uni). À tous, j’ai voulu transmettre ce qui m’obsĂšde depuis des annĂ©es : Ă  l’heure de l’IA, de la robotique et du quantique, se battre encore sur le sujet des retraites revient Ă  capituler devant l’avenir. Nous devons regarder plus loin, plus haut, plus vite. Et pourtant, Ă  la fin de l’échange, presque tous les intervenants (sauf une !) convergeaient vers une mĂȘme conclusion : oui, il faudra travailler davantage. Preuve que lorsque le dĂ©bat est sincĂšre et bienveillant, il peut nous hisser au-dessus des slogans. Merci Ă  Darius Rochebin et Ă  LCI de m’avoir offert l’opportunitĂ© de ce dĂ©bat, honnĂȘte, exigeant et profondĂ©ment stimulant.

Rafik Smati

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đŸŸ„đŸŸȘ DOSSIER SENSIBLE : ENCORE UN HOMOPHOBE QUI DÉNONCE L'ATTAQUE DES LGBT.. SUR LES ENFANTS MINEURS ! Mais oĂč sont les parents ?!!! Qui va protĂ©ger les enfants mineurs de la sexualitĂ© ? Sous couvert d'une Ă©volution sociĂ©tale c'est en rĂ©alitĂ© la dĂ©gĂ©nĂ©rescence de la sociĂ©tĂ© qui s'impose dans le plus grand silence parental... À quel moment vont-ils dĂ©fendre le peu d'humanitĂ© qu'il reste pour leurs enfants ? Sexe, vulgaritĂ©, il ne manque plus que la drogue... Je vous invite Ă  indiquer votre dĂ©saccord sur cette Ă©volution nĂ©gative et vous ai mis le lien de l'ONEST. Un courrier pour protĂ©ger les enfants d'une visite d'un drag Queen dans les Ă©tablissements scolaires est proposĂ©. Que vous soyez croyants, ou non, c'est Ă  vous parents d'agir ! Merci d'ouvrir les yeux. (Loulou) âžĄïžđŸ‡šđŸ‡” VIDÉO LILLIACTOR: ''Pour moi dĂ©jĂ  on ne mĂ©lange pas les enfants et les LGBT, DĂ©jĂ  ça c'est quelque chose qui me rĂ©volte. Quand j'ai vu ça, aux jeux olympiques, quand j'ai vu cette gamine mineure au milieu de ce spectacle Wokiste, Presque pornographique avec des connotations sataniques, Mais qu'est-ce qu'une enfant fout au milieu de drag Queen ?!! On ne mĂ©lange pas les sexualitĂ©s, la religion catholique puisque ils ont aussi manquĂ© de respect Ă  la religion catholique puisque c'Ă©tait une reprĂ©sentation du dernier repas de la CĂšne du Christ, Qu'est-ce qu'une enfant fout au milieu de drag queen ? On ne sexualise pas les enfants, On ne leur apprend pas Ă  faire l'amour, On ne mĂ©lange pas des drag queen vulgaires, parce qu'il y en a qui sont jolies et respectables, mais celles qu'on a mises aux jeux olympiques, pardonnez-moi, Mais c'est ce qu'il y a de plus vulgaire en France. On ne met pas une enfant mineure au milieu de tout ça ! Ça me choque, ça choque les chrĂ©tiens du monde entier et, peu importe la religion, ça ne devrait pas exister ! On n'apprend pas aux enfants Ă  faire l'amour ! Il y a des choses qui se passent dans notre pays qui ne devraient pas exister et ça me rĂ©volte et et, Je sais je fais de la peine Ă©normĂ©ment de LGBT mais si je le dis pas, qui va le dire ? Ça ne sert Ă  rien d'avoir 2 millions d'abonnĂ©s si c'est juste pour les centrer sur toi, sur ta notoriĂ©tĂ© et tes rĂ©ussites, Il faut avoir le courage de parler, d'aborder certains sujets qui font mal pour qu'on puisse limiter la casse, Parce que je pense qu'il va y avoir des rĂ©percussions sur nos enfants, dans pas si loin, dans pas si longtemps que ça.'' âžĄïžđŸ‡šđŸ‡” DÉFENDEZ VOS ENFANTS AVEC L'ONEST : Pour aller plus loin dans la dĂ©fense des enfants, l’Onest met Ă  disposition de ses adhĂ©rents les outils nĂ©cessaires Ă  la protection des enfants face Ă  ce qui s’apparente Ă  une vaste campagne de dĂ©moralisation et de corruption de mineurs : Un document, rĂ©digĂ© par Me Virginie de AraĂșjo-Recchia, destinĂ© Ă  affirmer le refus des parents conformĂ©ment Ă  leurs droits et leurs devoirs rattachĂ©s Ă  l’autoritĂ© parentale, Un courrier circonstanciĂ©, rĂ©digĂ© par Me Virginie de AraĂșjo-Recchia, destinĂ© Ă  demander expressĂ©ment la dispense des cours d’ « Ă©ducation Ă  la sexualitĂ© » le recours rĂ©digĂ© par Me Virginie de AraĂșjo-Recchia avec les modalitĂ©s pratiques afin d’ester en justice si nĂ©cessaire. Une Ă©quipe de bĂ©nĂ©voles de l’Onest vous assistera dans ces dĂ©marches. Via : ( Vous aimez cette publication ? N'hĂ©sitez pas Ă  rĂ©agir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la VĂ©ritĂ© DiffusĂ©e Twitter : VĂ©ritĂ© DiffusĂ©e

Vérité Diffusée

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