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đŸ™đŸ˜”â€ïž Les soignants se sont inclinĂ©s devant un garçon de onze ans, par profond respect. Il savait qu’il ne gagnerait pas son combat contre une tumeur au cerveau. Mais au lieu d’abandonner, il a pris une grande dĂ©cision : il voulait donner la vie. Son cƓur est allĂ© Ă ...

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Coup de gu*eule đŸ€Ź DĂ©solĂ© d’avance pour la longueur ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, mĂȘme en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer Ă  la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une thĂ©orie. On parle par expĂ©rience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre dĂ©tresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derriĂšre un bureau, qui vous rĂ©pĂšte avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrĂ©e pour espĂ©rer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sĂ©nĂ©galais, c’est dĂ©jĂ  10 % du salaire. Et on ne parle mĂȘme pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des mĂ©dicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mĂšre avait rĂ©ussi Ă  l’amener Ă  l’hĂŽpital, mais elle a dĂ» la ramener Ă  la maison faute de moyens pour son hospitalisation. VoilĂ  le vrai scandale. Un hĂŽpital ne devrait jamais ĂȘtre un endroit oĂč un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’ĂȘtre soignĂ© parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mĂšre arrive avec un enfant qui Ă©touffe, elle ne vient pas demander un privilĂšge. Elle vient sauver une vie. Et au-delĂ  du coĂ»t, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en dĂ©tresse sont reçues avec froideur, mĂ©pris ou indiffĂ©rence. Pourtant, quelqu’un qui arrive Ă  l’hĂŽpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-ĂȘtre en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un ĂȘtre humain. Merci Ă  LCIS et Ă  toutes ces personnes qui se battent bĂ©nĂ©volement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilitĂ©. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci Ă  ceux et celles ayant cotisĂ© pour sauver cet enfant. Longue vie Ă  elle Inch’Allah

Lanceurs d’alerte au SĂ©nĂ©gal 🇾🇳

262,300 Aufrufe ‱ vor 3 Monaten

2025 touche Ă  sa fin, et cet Ă©tĂ© a marquĂ© un tournant : le grand dĂ©classement de la majoritĂ© des Français est devenu palpable. Pas en thĂ©orie, non : en pleine figure. La classe moyenne a pris un uppercut. Les vacances, censĂ©es ĂȘtre un moment de respiration, sont devenues la preuve brutale de la paupĂ©risation. Une crĂȘpe insipide Ă  16 euros sur une plage, une pizza industrielle Ă  18 euros, un mojito tiĂšde Ă  12 euros qui goĂ»te plus le produit chimique que les vacances. Et non, ce n’est pas la faute des saisonniers. Eux aussi sont Ă©crasĂ©s par les normes, la fiscalitĂ© excessive, les contraintes administratives absurdes. Ils rĂ©percutent juste les coĂ»ts. Et c’est nous qui payons l’addition. RĂ©sultat : des familles qui comptent les boules de glace une par une, qui remplacent le restaurant par des sandwiches du supermarchĂ©, qui raccourcissent le sĂ©jour Ă  l’hĂŽtel parce que « le budget est trop juste ». Tu travailles dur, tu dĂ©clares tout, tu fais attention
 et tu finis avec des vacances au rabais. Pendant ce temps, certains vivent grĂące aux aides publiques, d’autres optimisent le systĂšme Ă  fond, et les plus aisĂ©s ne regardent mĂȘme pas les prix.On approche du point de rupture. Quand les statistiques de Bercy ne servent plus qu’à justifier l’injustifiable, quand les prĂ©visions des Ă©conomistes deviennent dĂ©coratives, il ne reste que le ressenti des gens. Et lui, il est clair : il gronde, il cogne, il sature. Une classe moyenne qui ne croit plus Ă  la mobilitĂ© sociale, c’est une cocotte-minute prĂȘte Ă  exploser.

á”–á”ƒÊłá”’á”ˆâ±á”‰ Kim Jong Un

83,138 Aufrufe ‱ vor 7 Monaten

đŸ•Šïž Je vois que Kylian se fait rĂ©guliĂšrement fracasser. De mon cĂŽtĂ©, je peux tĂ©moigner, qu'en 2020, Kylian s'est rendu plusieurs fois au chevet de mon pote Lucas peu avant son dĂ©cĂšs. Il a jouĂ© au foot avec lui dans sa chambre, au baby foot dans son salon, s'est intĂ©ressĂ© Ă  lui et surtout lui a apportĂ© un soutien inconditionnel, sans compter son temps quand on savait qu'il n'y avait plus d'espoir. Alors oui, Kylian n'est sans doute pas parfait, mais ce qu'il a fait pour un enfant de 8 ans, alors qu'il Ă©tait tout juste adulte, avec une bienveillance et une empathie incroyable, restera Ă  jamais gravĂ© dans ma mĂ©moire, et dans celles de la famille de Lucas. Je ne partagerai pas les photos et vidĂ©os de ces rencontres car elles sont intimes et je n'ai pas envie de faire un buzz sordide, mais je connais trĂšs peu de personnes qui auraient Ă©tĂ© capables de faire ce qu'il a fait Ă  son Ăąge. Accompagner un enfant que l'on sait condamnĂ© est trĂšs difficile Ă  vivre et mĂȘme moi encore, j'y repense rĂ©guliĂšrement 4 ans aprĂšs le dĂ©cĂšs de Lucas, et je sais que Kylian a Ă©tĂ© affectĂ© Ă  l'Ă©poque. Voici pourquoi vous ne verrez jamais de critique de ma part sur l'homme MbappĂ©. Il y a suffisamment de personnes qui le font, peut-ĂȘtre Ă  raison, mais de mon cĂŽtĂ©, au regard de ce qu'il a fait pour Lucas ou pour ma famille, j'ai un immense respect pour lui.

EspoirsduFootball

1,233,295 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

Il ne fait guĂ©re de doute que Willy (William) Manzi est bien nĂ© au Rwanda en 1982 d'un pĂšre rwandais et d'une mĂ©re ougandaise comme l'indique les motivations d'un jugement canadien en date du 12 avril 2005 suite d'une demande d'asile datant de 2002. Source : Ce mĂȘme document officiel Ă©nonce : "En consĂ©quence, il Ă©tait, de par sa naissance, citoyen rwandais en vertu de la citoyennetĂ© rwandaise de son pĂšre (droit du sang – jus sanguinis) et du fait qu’il est nĂ© au Rwanda (droit du sol – jus soli). Il Ă©tait Ă©galement nĂ© citoyen ougandais en raison de la citoyennetĂ© ougandaise de sa mĂšre (droit du sang – jus sanguinis). Il a vĂ©cu au Rwanda de 1982 Ă  1988, puis en Ouganda avec ses parents de 1988 Ă  1996." Nous avons donc un Rwandais qui s'auto-attribue le titre de "Vice-gouverneur du Nord Kivu". Evidemment, les mĂ©dias rwandais, racontent une toute autre histoire. Le Willy Manzi qui dĂ©clare avoir pour idole Paul Kagame ne serait pas le Willy Manzi du jugement. Voici le storytelling du journal en ligne rwandais IGIHE : "NĂ© en 1985 au Sud-Kivu, la petite enfance de Ngarambe a Ă©tĂ© marquĂ©e par la persĂ©cution. En tant que Tutsi congolais, il a subi une discrimination systĂ©mique dans un pays oĂč les communautĂ©s parlant le kinyarwanda sont depuis longtemps considĂ©rĂ©es comme des Ă©trangers. Le gĂ©nocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda voisin a dĂ©clenchĂ© une vague de violence qui s’est propagĂ©e en RDC, forçant la famille de Ngarambe Ă  fuir alors qu’il n’avait que huit ans. « Ils nous traquaient », se souvient-il, dĂ©crivant comment son oncle a Ă©tĂ© brutalement tuĂ© et son pĂšre a disparu aprĂšs avoir Ă©tĂ© capturĂ© par les forces gouvernementales. Ngarambe, sa mĂšre et ses frĂšres et sƓurs ont endurĂ© une marche Ă©puisante de 400 kilomĂštres, l’emprisonnement et la famine avant d’atteindre des camps de rĂ©fugiĂ©s au Rwanda. La vie dans des camps comme Mudende et Nkamira a apportĂ© d’autres traumatismes. En 1997, des attaques contre Mudende ont fait des milliers de morts, laissant Ngarambe, alors ĂągĂ© de 12 ans, hantĂ© par le bruit des balles. « Il ne me reste plus rien Ă  craindre », dit-il, expliquant comment ces expĂ©riences ont forgĂ© sa rĂ©silience. AprĂšs des pĂ©riodes passĂ©es dans le camp ougandais de Nakivale, Ngarambe s’est rĂ©installĂ© au Canada en 2013, oĂč il a construit une vie stable avec sa femme et ses trois enfants. Pourtant, le sort de son peuple ne l’a jamais quittĂ©." Chacun pourra remarquer Ă  quel point ce rĂ©cit construit par des communiquants coche toutes les cases du storytelling mais contredit ces dĂ©clarations de 2002. Surtout, il n'existe aucune trace publique ou judiciaire d'une demande d'asile spĂ©cifique de Manzi Ngarambe au Canada en 2013. La seule demande d'asile documentĂ©e et publiquement accessible concernant un individu portant ce nom est celle de 2002 (arrivĂ©e au Canada le 27 aoĂ»t 2002 via les USA, aprĂšs un passage au Kenya). Il s'agit de l'affaire Manzi v. Canada, jugĂ©e en appel fĂ©dĂ©ral en 2005. Dans cette dĂ©cision, William Manzi Ngarambe se dĂ©clarait citoyen rwandais (nĂ© en 1982 au Rwanda, pĂšre rwandais, mĂšre ougandaise), craignant des persĂ©cutions au Rwanda. Il serait trĂ©s simple pour Willy Manzi de prouver que l'histoire racontĂ©e par le journal IGIHE n'est pas une invention. Il suffirait qu'il publie les documents officiels canadiens liĂ©s Ă  sa demande d'asile. Mais il ne le fera pas parce que ces documents sont ceux dĂ©jĂ  accessibles au public et rĂ©vĂ©lent une histoire qui ne correspond pas Ă  la fable du Journal IGIHE. Les documents publics dĂ©montrent aussi une fraude Ă©vidente. En 2002, Manzi affirmait "craindre des persĂ©cutions de la part des autoritĂ©s rwandaises en raison de ses opinions politiques imputĂ©es et de son appartenance Ă  un groupe social particulier." Il prĂ©tendait Ă©galement "ĂȘtre une personne Ă  protĂ©ger, car il risquait d’ĂȘtre soumis Ă  la torture, de voir sa vie menacĂ©e...au Rwanda" La conclusion Ă©vidente c'est que Manzi n'est guĂ©re plus qu'un proxy rwandais.

Jean-François Le Drian

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