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Ana Sayfaya Dön

🔴« L’#Europe, désindustrialisée, est en phase d’#Argentinisation et de paupérisation. Il sera très compliqué de stopper l’inondation de produits chinois sur le continent. Les #Chinois contrôlent 90% des terres rares, de la supply chain du nickel et de l'aluminium, maîtrisent le nucléaire classique, les énergies renouvelables , le nucléaire...

25,762 görüntüleme • 7 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Le mythe du rêve européen du 100% s’effondre. La technologie et la réalité économique pourrait bien avoir raison de l’idéologie verte de l’union européenne. Comme les éoliennes, le véhicule électrique est voué à la disparition pure et simple. Comme pour les éoliennes, les investissements réalisés par les constructeurs automobiles se révèlent desastreux et non rentables du fait que les véhicule électriques sont inaccessibles pour la majorité des européens et par conséquent les ventes sont en berne. A ceci, il faut ajouter le prix du Kwh qui grimpé en flèche partout en Europe du fait des sanctions envers la Russie et l’indexation sur le prix du gaz. Autre sujet, le marché de l’occasion. Il ne peut tout simplement pas exister du fait que la durée de vie des batteries est liée au nombre de cycles de recharges effectuées. Or, lorsque vous achetez un véhicule électrique d’occasion, vous n’avez pas cette donnée et par conséquent vous ne savez pas si votre véhicule va continuer à fonctionner longtemps. De plus, pour la plupart des modèles, les batteries sont soudées au châssis, ce qui fait sur vous ne pouvez pas les remplacer et la voiture deviendra un déchet dangereux l’environnement. En conclusion, comme tout effet de mode, le rêve du 100% électrique s’effondrera de lui-même plus vite que l’on ne croit (comme toutes les lubies vertes des gauchistes 😁)

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

100,167 görüntüleme • 1 yıl önce

Le président de la République affirme avoir commandé un "travail scientifique" à RTE (Réseau de Transport d’Électricité) et à l’AIE (Agence Internationale de l’Énergie), qui aurait abouti au rapport « Futurs énergétiques 2050 », publié en février 2022 ( Selon lui, ce rapport conclut que le seul modèle adapté à la France est un mix énergétique combinant nucléaire et énergies renouvelables. Cette affirmation est inexacte et mérite d’être nuancée. Tout d’abord, il est surprenant d’avoir confié à RTE l’analyse globale de la politique énergétique française. RTE, acteur clé du secteur électrique, n’a pas les compétences nécessaires pour évaluer en profondeur la part non électrique de la consommation énergétique française, notamment les secteurs dépendants des énergies fossiles, qui doivent être incités à décarboner leurs usages. Ensuite, le rapport « Futurs énergétiques 2050 » ne conclut pas qu’un mix nucléaire-renouvelables est le « seul modèle » viable. Il compare plusieurs scénarios, dont ceux avec une part significative de nucléaire (M1 à M3, avec 26 à 50 % de production nucléaire) et ceux 100 % renouvelables (S1 à S3). Les scénarios intégrant une part importante de nucléaire se révèlent systématiquement plus économiques et plus stables pour le système électrique, grâce à un meilleur équilibre coût-stabilité pour atteindre la neutralité carbone. Les scénarios 100 % renouvelables, en revanche, nécessitent des investissements massifs dans le stockage (batteries, hydrogène), les réseaux et des technologies comme les SMR (petits réacteurs modulaires) pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire, ce qui augmente les coûts globaux. La synthèse du rapport (page 17) indique clairement que « les scénarios avec une relance du parc nucléaire permettent de limiter les coûts et les risques liés à la gestion de l’intermittence ». Cependant, le rapport ne considère pas de scénario avec une part de nucléaire de 70 à 80 %, car il a été encadré par des contraintes politiques imposées entre 2019 et 2021, en ligne avec la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) et la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC), qui visaient à réduire la part du nucléaire à 50 % d’ici 2035. Ainsi, la réduction de la part du nucléaire n’est pas une conclusion du rapport, mais une hypothèse de départ imposée. Le scénario M3 (50 % de nucléaire) est identifié comme le plus optimal économiquement et écologiquement parmi ceux étudiés. Par extrapolation, un scénario avec 70 à 80 % de nucléaire pourrait être encore plus performant, tant en termes de coûts que d’émissions, tout en réduisant la dépendance aux aléas climatiques (variabilité de l’éolien et du solaire). Le nucléaire, avec des émissions de 6 à 12 gCO₂/kWh en cycle de vie (comparables à l’éolien et inférieures au solaire), garantirait une décarbonation quasi totale du système électrique. Un mix à 70-80 % de nucléaire limiterait également l’impact environnemental (biodiversité, paysages) en réduisant les besoins fonciers pour les installations renouvelables. De plus, il diminuerait les émissions liées au stockage et à la production d’hydrogène, nécessaires dans les scénarios à forte part renouvelable. Un tel scénario, bien que non étudié par RTE en raison des contraintes politiques, serait théoriquement réalisable avec une forte ambition de réindustrialisation de la filière nucléaire française. Cela nécessiterait un volontarisme politique pour déployer un parc nucléaire d’au moins 600 TWh, par exemple avec 30 EPR2. Les contraintes temporelles pourraient être surmontées en prolongeant la durée d’exploitation du parc actuel dans des conditions de sécurité optimales, en visant un horizon 2060 ou 2070 plutôt que 2050, pour permettre un déploiement industriel échelonné.

Kâplan

65,666 görüntüleme • 1 yıl önce