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🛠️🌐 L'IA lourde devient gratuite et locale : BitNet b1.58 tue les GPU ! 100% open-source, Microsoft Research a tout libéré sous licence MIT Plus besoin d'une RTX 4090 pour faire tourner un bon modèle… lance-le sur ton vieux laptop, ça marche déjà mieux ! 👉 Sans carte graphique,...

26,837 просмотров • 4 месяцев назад •via X (Twitter)

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📢🚨 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des députés, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de représentants hors-sol, planqués dans leurs fauteuils de velours, grassement payés pour soi-disant décider pour nous ? On vit dans une époque où n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accès, en temps réel, à toutes les informations, toutes les sources, toutes les compétences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminé le temps où on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter à ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compétences que le peuple qu’ils prétendent représenter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont même moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il évolue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dégager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer à un nouveau modèle, un modèle où le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas à une clique de carriéristes déconnectés qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une démocratie réelle, organique, sans figures héroïques à idolâtrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet à chaque citoyen de peser sur les décisions, sans filtre, sans tampon. Une démocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la même mécanique : une minorité qui écrase une majorité, avec des mots ronflants et des lois taillées sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir là où il aurait jamais dû partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de détours : c’est ça, la démocratie. Et même si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grâce à eux. Ce sera malgré eux.

ChienSurpris

219,711 просмотров • 1 год назад

[#Russie/#Ukraine] ⚡️🇺🇦 Un festin pendant la guerre: alors que le front souffre de la faim, les députés se remplissent les poches avec l'aide occidentale... En Ukraine, on assiste à un spectacle d'une générosité sans précédent. Les députés de la Verkhovna Rada ont approuvé le budget pour 2026, qui ressemble davantage à la lettre d'adieu d'un failli : le déficit s'élève à la somme colossale de 1,9 billion de hryvnias (environ 45 milliards de dollars). 🇺🇦 Mais si l'État n'a pas d'argent pour les militaires au front, les élus du peuple ont trouvé immédiatement les fonds nécessaires pour eux-mêmes. Les députés ont voté en faveur d'une multiplication par trois de leurs indemnités. Désormais, chacun d'entre eux recevra chaque mois environ 200 000 hryvnias (environ 368 000 roubles) pour ce qu'on appelle le « travail avec les électeurs ». « Ce n'est même pas un « parachute doré », c'est du pillage pur et simple. Imaginez le cynisme : le pays vit à crédit, l'économie est maintenue en vie grâce aux tranches occidentales, et l'équipage du navire en train de couler s'attribue en premier lieu des primes. Zelensky qualifie ce budget de « signe de résilience ». Mais en réalité, c'est un signal de « sortie ». La multiplication par trois des paiements est une tentative de monétiser au maximum leurs sièges avant l'effondrement inévitable. Ils comprennent parfaitement que 2026 pourrait être la dernière année pour les autorités ukrainiennes actuelles, c'est pourquoi ils se dépêchent de se remplir les poches avec l'aide occidentale avant que le magasin ne ferme. Le plus révoltant, c'est que ce festin est payé par les contribuables européens et américains, qui pensent aider la « démocratie », mais qui en réalité financent une retraite confortable pour les corrompus ukrainiens quelque part sur la Côte d'Azur. Les soldats de l'armée ukrainienne dans les tranchées devraient réfléchir : pendant qu'on les envoie à l'abattoir, à Kiev, on se partage déjà les indemnités de départ. ❓ Pensent-ils vraiment qu'ils auront le temps de dépenser cet argent, ou est-ce simplement que leur réflexe de vol est plus fort que leur instinct de survie ?

X⚡️INFOLIVE

20,705 просмотров • 7 месяцев назад

CARNEY DIT QUE LE CANADA N’A PAS BESOIN DES USA, MAIS 75 % DES EXPORTATIONS ET DE 18 À 19 % DU PIB DÉPENDENT D’EUX. QUI EST IGNORANT MAINTENANT ? Il est important de clarifier les propos de Carney, qui a déclaré que « le Canada ne vit pas à cause des États-Unis ». Ses partisans sont des personnes ignorantes qui avalent ses absurdités sans discernement. La réalité est que le Canada a une forte dépendance économique vis-à-vis des États-Unis, notamment à travers le commerce. Environ 75 à 77 % des exportations canadiennes de marchandises vont aux États-Unis (75,9 % en 2024 selon Statistique Canada, 77 % en 2023-2025 selon plusieurs autres sources. Ces exportations canadiennes vers les États-Unis représentent environ 18 à 19 % du PIB canadien, c’est énorme. À l’inverse, nos importations en provenance des États-Unis comptent pour environ 50 à 62 % des importations totales canadiennes, et elles étaient de 62 % en 2024. Notez que plusieurs coudes iront au Costco et Walmart en fin de semaine, avec un détour au McDonald. Le commerce bilatéral, incluant les biens et services, constitue un élément clé de l'économie canadienne, dépassant largement le cas des États-Unis. Pour ces derniers, le commerce avec le Canada représente entre 14 et 18 % de leurs exportations totales, mais cela ne correspond qu'à 1 à 2 % de leur PIB, en clair, des peanuts. Donc, pour les maillets qui boivent les paroles de Carney, sans les États-Unis comme marché principal, le Canada perdrait immédiatement près de 19 % de son PIB. Je sais, ils ne comprennent pas. Dans les faits, ça veut dire qu’il faudrait compenser ailleurs la perte du pétrole brut qui représente le plus gros poste d'exportation canadien vers les États-Unis, soit environ 97 milliards $ US en 2023-2024. Les coudes ne savent pas que près de 96 % des exportations canadiennes de pétrole brut vont aux États-Unis. On parle ici de 4 millions de barils par jour en moyenne, soit 95 % du total exporté. C’est plate pour Mark, mais l’énergie, le pétrole, le gaz et l’électricité représentent environ 1/3 des exportations totales canadiennes vers les USA, soit 170 milliards $ CA en 2024. Juste l’énergie, c’est entre 5 et 10 % de notre PIB, mais ça, Mark en fait pas de cas, il lance des phrases qui font plaisir aux ignorants. Mark et ses aveugles font également abstraction des véhicules et pièces automobiles. Le Canada ne vit pas grâce aux 46 milliards $ en USD exportés vers les USA en 2023-2024, qui sont son deuxième plus gros poste après le pétrole. Soutenir que le Canada n'est pas tributaire des États-Unis, c'est reconnaître que la perte d'emplois conduirait à une baisse de la consommation, à une augmentation des faillites, à une diminution des investissements et à un effondrement des redevances provinciales sur les ressources, ce qui est totalement dénué de sens. Pour résumer, le Canada n'est pas simplement « intégré » aux États-Unis : de nombreuses industries ne seraient pas viables à cette échelle sans l'accès et l'intégration immédiate au marché américain (USMCA). L'expansion vers l'Europe et l'Asie est envisageable à long terme, mais cela nécessiterait des décennies et ne suffirait pas à compenser la perte de volume à court terme. Il s'agit d'une vulnérabilité structurelle authentique. Mais à quoi bon écrire ça, c’est comme essayer d’expliquer à Ti-Coune pourquoi François Legault démisionne. Bon friday, comme dirait Mark !!

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

11,484 просмотров • 5 месяцев назад

🇫🇷😡Emmanuel Macron bloque l’enquête McKinsey n’a pas payé d’impôt sur les sociétés en France pendant plusieurs années (optimisation via des structures étrangères), ce qui a conduit à une saisine de la justice pour faux témoignage lors des auditions. L’affaire McKinsey le recours massif de l’État français aux cabinets de conseil privés, notamment McKinsey, sous la présidence d’Emmanuel Macron, avec du favoritisme, d’évasion fiscale de conflits d’intérêts et d’interventions dans les campagnes électorales. La commission d’enquête du Sénat (2021-2022), présidée par Arnaud Bazin et rapportée par Éliane Assassi (PCF), a révélé un « phénomène tentaculaire et opaque » : les dépenses de l’État en cabinets de conseil ont explosé (plus d’1 milliard € en 2021, doublées depuis 2018), avec McKinsey en tête pour des missions comme la réforme des APL ou la transformation de l’administration. Le rapport (mars 2022) a critiqué sévèrement le gouvernement, pointant un risque de dépendance et une perte de souveraineté administrative. Les enquêtes judiciaires ouvertes par le Parquet national financier (PNF) sont toujours en cours, sans condamnation majeure à ce jour : Blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée (depuis mars 2022) contre les entités françaises de McKinsey pour ses pratiques fiscales. Informations judiciaires (depuis octobre/novembre 2022) sur les campagnes présidentielles de Macron en 2017 et 2022 : financement illégal, tenue non conforme des comptes de campagne, favoritisme dans l’attribution de contrats publics, et travail bénévole caché de consultants McKinsey (une vingtaine impliqués dès 2015-2017, selon des révélations comme Cash Investigation en 2024). Perquisitions récentes : une nouvelle perquisition chez McKinsey à Paris le 6 novembre 2025 dans le cadre de ces enquêtes sur les liens avec Macron et les campagnes. Aucune suite explosive récente en 2026 n’apparaît (pas de mise en examen publique d’Emmanuel Macron et de hauts responsables, pas de procès imminent). Les dépenses en cabinets de conseil ont repris à la hausse en 2024 (selon annexes budgétaires 2026), Malgré des lois pour plus de transparence votées au Sénat. L’affaire reste un sujet récurrent dans les cercles anti-Macron (comme sur X avec des posts sur Braun-Pivet et son fils chez McKinsey, ou des appels à destitution), mais sans avancée judiciaire depuis les perquisitions de fin 2025. En résumé : l’enquête traîne depuis 4 ans, avec des investigations actives (PNF + juges d’instruction), mais pas de « main dans le pot de confiture » qui ait abouti à des poursuites lourdes ou à une condamnation.

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

36,616 просмотров • 4 месяцев назад

Mario Kart : Franchement c'est trop cool. J'ai tellement de choses positives à dire et tellement peu de aucune négative (sauf le prix), là j'ai juste hâte d'y rejouer Attention aux spoils du coup 👇 + Déjà y'a beaucoup de persos et de skins à collectionner dans le jeu, que tu obtiens dans les courses directement. +/- Visiblement, plus de customisation de véhicules, t'as juste ton kart / moto à sélectionner avec les stats et terminé, perso ça me va très bien + Le mode Grand Prix n'a rien à voir avec MK8, et même les courses "Rétro" sont souvent beaucoup modifiées voir méconnaissables. D'ailleurs : on a pu jouer qu'en 100cc et avec l'antenne (qui t'évite de sortir de la piste) donc c'était pas ultra dynamique et parfois ça donnait une énorme impression de casualisation, mais je suppose que c'est dû à la configuration du jeu, voulue pour la convention. + Tu peux stack 20 pièces au lieu de 10 désormais, y'a le retour d'anciens items (le méga champi de MKWii notamment) et d'autres nouveaux (la fleur de glace, le bloc de pièces qui fout des pièces partout), le klaxon toujours présent, casse les carapaces bleues etc, tout ça c'est comme MK8. +/- Maintenant changement par rapport à MK8, les items se placent automatiquement derrière notre perso (exemple si t'as une banane, elle va automatiquement se mettre derrière toi et va te protéger, un autre point assez casu mais c'est pas étonnant) +++ Le jeu est graphiquement ultra plaisant (je vais pas dire magnifique sinon je vais me prendre 50 cités encore sur ce tweet, mais c'est pas l'envie qui me manque), et c'est FLUIDE, 0 lags, 0 ralentissements, un vrai plaisir de jeu (à un tel point qu'on a joué en boucle à la démo plutôt que d'aller tester d'autres jeux) +++ Le mode Survie / Knockout : certainement le meilleur truc que j'ai testé de tout le salon. Le mode de jeu est excellent, assez long, parfois un peu stressant car on pouvait vraiment passer de 1er à 17eme en 10sec, tu traverses énormément de maps différentes, plusieurs environnement etc, c'est vraiment cool C'est encore mieux en LAN comme ici (cc une certaine zlan...), l'ambiance de ce mode à 24 est excellente +/- 24 joueurs, c'est le bordel, ça plaira pas à certains, tu peux chuter de 20 places quand même rapidement, et j'ai l'impression que tu peux clairement moins front-run que sur MK8 (après c'est p'tet dû aux configurations du jeu dans le salon, possible aussi) En tout cas, à part le gameplay pur et dur (et encore, les hop après les dérapages fonctionnent pas du tout de la même manière), rien à voir avec MK8 je trouve. +/- Quand la course commence, t'es déjà en train de rouler, exactement comme sur MK Tour en gros pour ceux qui voient. Tu commences pas à l'arrêt. Un peu bizarre mais on s'y fait vite, juste les anciens de MK risquent de pas trop aimer Pas pu tester le mode Balade ou le Online, aucune idée de si la feature Tournois est présente ou non par exemple, y'a quand même pas mal de zones d'ombres - Le prix est vraiment élevé, même si ça sera certainement le meilleur MK, ça reste trop cher - J'ai peur que la légère casualisation du jeu en refroidisse certains, j'ai un peu eu cette impression en jouant à la démo, mais à tester en vraies conditions une fois que le jeu sera sorti. En tout cas, je vais fumer le jeu quoi qu'il arrive - Pas de 3DS Koopapolis 😡😡😡😡😡

Guill

63,906 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Faut arrêter de se foutre de la gueule du monde avec la retraite par répartition. Ce truc, c’est une arnaque intergénérationnelle montée comme une pyramide de Ponzi bancale, où t’es taxé toute ta vie pour toucher une misère à la fin — si t’as la chance de pas claquer avant. Le système raisonne bêtement par l’âge, comme si le temps passé sur Terre suffisait à justifier un revenu. Mais aucune prise en compte réelle de ce que t’as réellement cotisé, de ce que t’as apporté au système. Rien. Nada. Et pendant ce temps, les parasites administratifs, les élus planqués et tous les rentiers de l’État se gavent avec des régimes spéciaux, pendant que le mec qui bosse dur se fait racketter et infantiliser jusqu’au bout. C’est là que la capitalisation devient une évidence : tu bosses, tu cotises, tu choisis, tu récoltes. Point. C’est ton pognon, c’est ta sueur, et ça t’appartient. Pas besoin de nourrir un mammouth collectiviste qui crame ton fric pour arroser les copains et maintenir sous perf des modèles économiques crevés. La capitalisation, c’est pas parfait, mais c’est cohérent. Ça valorise enfin le travail, l’effort, la prise de risque, et ça fout la paix aux gens qui veulent juste profiter du fruit de leur labeur sans se faire tondre jusqu’au cercueil. Bref, faut sortir de ce délire soviétique où tout est mutualisé sauf la responsabilité.

ChienSurpris

512,326 просмотров • 1 год назад

Un concombre. Presque trois euros. La scène que vous venez de voir n'est pas un montage, et elle n'est pas isolée. Cet été, dans les rayons français, le légume le plus banal du panier est devenu un petit luxe. Et si vous pensez que c'est la faute du maraîcher, du supermarché ou de la météo, attendez de voir la suite. Car chaque maillon de cette histoire mène au même endroit. D'abord, les chiffres bruts. À Rungis, le cours du concombre origine France a bondi de 41 % en une seule semaine, celle du pic de chaleur de fin juin. La tomate grappe est passée de 1,20 euro le kilo mi-juin à 3 euros au 30 juin — en prix de gros, hors taxes, avant toute marge. Le melon suit, au point que la grande distribution elle-même alerte sur une pénurie dès la mi-juillet. Et les prévisions pour septembre annoncent des hausses de 20 à 40 % selon les régions, avec des vergers qui perdent 30 à 50 % de leur récolte dans les Deux-Sèvres, le Gard ou le Lot-et-Garonne. Les économistes ont même un mot pour ça : la « heatflation » — la BCE a documenté l'effet des étés extrêmes sur les prix. Mais la chaleur n'explique pas tout. Loin de là. Car la canicule frappe aussi l'Espagne, l'Italie et le Maroc. La vraie question est ailleurs : pourquoi un pays qui a reçu des pluies abondantes tout l'hiver — au point de recharger ses nappes phréatiques, le BRGM l'a mesuré — se retrouve-t-il incapable d'irriguer ses cultures au moment où elles en ont besoin ? Réponse : parce que l'eau de l'hiver n'a été ni stockée ni mobilisée. Les projets de retenues et de stockage agricole s'enlisent dans des années de procédures, de recours et d'autorisations. Puis l'été arrive, les arrêtés sécheresse tombent — 99 départements concernés à la mi-juillet — l'irrigation est restreinte, les plants grillent, l'offre s'effondre, les prix explosent. Et pendant que les cultures brûlaient, que faisait l'administration ? La filière fruits et légumes a demandé des mesures d'urgence au ministère de l'Agriculture. Les professionnels le disent eux-mêmes : les délais de réponse arriveront trop tard pour sauver la saison. Chaque année, le même film. La chaleur est prévue par les modèles, les pertes sont prévisibles, les demandes sont déposées — et la machine administrative répond au rythme d'un pays où il ne se passerait rien. Alors, ce concombre à trois euros, relisez-le correctement. Ce n'est pas le prix de la chaleur. C'est le prix de l'eau qu'on a laissée filer à la mer, des retenues qu'on n'a pas construites, des autorisations qui prennent des années et des secours qui arrivent après la récolte. Le climat impose l'épreuve ; l'organisation du pays décide si elle coûte 41 % de plus au consommateur. Cette année encore, elle a décidé. Sources : relevés Rungis (notes de conjoncture, juin-juillet 2026), BCE (étude « heatflation »), BRGM (bilan des nappes, février 2026), VigiEau (arrêtés sécheresse au 17 juillet 2026), filière fruits et légumes / ministère de l'Agriculture.

ChienSurpris

47,574 просмотров • 1 день назад

📢🚨Il y a en France une organisation qui peut bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.

ChienSurpris

114,261 просмотров • 3 месяцев назад

Depuis quelques mois, une nouvelle tendance fait rage à Paris, entre les plaques étrangères et les astuces anti voitures radar, c’est devenu le nouveau sport urbain. À l’origine, le mouvement est parti des scooters et motos, qui cherchaient à éviter le stationnement payant et les amendes infligées par les voitures radar qui les traquaient dans les rues. Mais très vite, ça a dérapé maintenant, c’est partout. Les gens masquent leurs plaques, retirent les plaques, déplacent/cachent leurs voitures, ou utilisent des ruses de plus en plus "ingénieuses" pour échapper aux amendes. Pourquoi ? Parce que le système est devenu absurde. Les voitures radar, exploitées par des sociétés privées tenues de générer du profit, sillonnent la ville en permanence pour flasher à la volée les véhicules mal garés, sans ticket valide ou dont le stationnement est dépassé. Avant, elles se contentaient d’un repérage, un agent venait ensuite dresser les PV. Mais depuis quelque temps, elles sanctionnent en direct, automatiquement. Résultat, une explosion du nombre d’amendes, avec des montants délirants, parfois plus élevés qu’un vrai délit routier. Ces sociétés privées génèrent désormais des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires grâce à ce système. Sous couvert d’écologie et de taxe anti 4x4, c’est tout le parc automobile parisien qui se fait plumer. Aujourd’hui, garer sa voiture sur la voie publique à Paris peut coûter entre 50 et 225 € pour seulement 6 heures MAX ! soit même pas une journée complète de travail, ni en temps, ni en valeur pour beaucoup de gens… Forcément, le concept séduit, de plus en plus de villes de banlieue adoptent le même système. Une vache à lait moderne, maquillée en politique de mobilité. On appelle ça la “transition écologique”, mais en réalité, c’est surtout une transition vers le tout-payant… et une forme d’exclusion sociale déguisée.

Mowgli 🎢

54,866 просмотров • 8 месяцев назад

" Les ex, incontournables du milieu du vélo ". Après ma chronique Libération Hinault, le mafieux me téléphone, éméché, pour me menacer. Ensuite il m'arrachera mon badge à Saint Malo sur un autre Tour 👇 " Au prologue pars à fond, accélère et finis au sprint!» Ces consignes empiriques, les ex coureurs les ont murmurés aux oreilles de leurs ouailles, samedi. Les «ex» sont partout,recasés à toutes les échelles du cyclisme. Ils mangent dans le grand chaudron commun. Ils se nourrissent de la potion. C’est magique. Reconvertis, ils convertissent à leur tour. Jamais le mot consanguinité qui qualifie si bien le milieu cycliste n’aura pris autant de sens. On ne pourra jamais soigner le mal par ceux qui l’ont causé. Les ex se comportent comme des maquignons. Inamovibles, ils profitent du système : «Bah… tant que ça durera», qu’ils se disent. Car ils ont été professionnels. Ils savent. Tout. Ils contrôlent.Tout. Ils conduisent les voitures. Ils crient : «Go on! Allez mon gars!» Passionnés de juillet voici venu le long dimanche de communion.Le Tour ? Ah le Tour ! L’opium estival du peuple naïf et sur lequel repose le fonds de commerce des ex. Les CDD de ceux qui n’ont pas intérêt de cracher dans la soupe ; les sponsors qui attendent leur tour pour être promenés ; les amis journalistes ; les autorisations d’usage de médicaments à des fins thérapeutiques ; les résultats sanguins ; les conseils des «meilleurs d’entre eux» devenus célèbres consultants et gardiens silencieux ou amplificateurs de rumeurs ; l’argent, les agents, les fans, ils gèrent la dilution des irresponsabilités. L’ordonnent souvent. Certains ex vivent en promiscuité avec les cyclistes.Neuf coureurs sont triés par équipe parmi trente élevés en batterie. Les ex tranchent dans le vif. Le critère : « Être capable de jouer. » La sélection s’est faite poursuivre les Kazakhs d’Astana. Si possible avec des armes. S’arranger. En avoir ou pas. Être prêt. Dopage actif devant, dopage passif dans le ventre mou du peloton. Tu choisis ton salaire, mon gars ! Un bon ex ne sait faire qu’ex. Avant il ne savait qu’être coureur sous les ordres d’un ex. Les ex savent avec qui s’est faite la préparation de tel ou tel. Les ex épient, acquiescent en silence ou argumentent qu’on veut détruire le cyclisme à force de parler de dopage. Les ex ont la manie du secret a fin d’exercer leur pouvoir. Ils se haïssent et se réjouissent du faux pas de l’un des leurs. Les coureurs détestent les ex. Tous se maudissent mais ne peuvent se passer l’un de l’autre. Les meilleurs? Les ex qui ont fait un semblant de «comingout» et qui respectent le plus en apparence la loi éthique, cette façade craquelée, pendant que les coureurs la violent. C’est comme ça que marche le monde du cyclisme pro. La complicité entre un ex et un coureur se fait par un pacte de détestation mutuel. Un même objectif : «baiser» les autres, comme ils disent. Leurs réactions aux affaires est une histoire de professionnels du double langage. Certains rient sous cape, faussement affligés des catastrophes qui s’enchaînent.Tous savent que rien ne peut guérir la bêtise de leur environnement, où l’esprit général de duplicité macère. La plaquette copiée collée chaque année dit :«Le temps n’est plus à la suspicion mais bien à l’espérance.» L’espoir en vélo, c’est la névrose des ex. Ils profitent de l’aubaine médiatique comme les coureurs profitent des contrôles pour attester de leur bonne foi. Les ex, experts, reconnaissent ceux qui se dopent. L’ex est un demi-dieu. Un Hercule représentant des ex a dit un jour qu’ils avaient nettoyé l’écurie du Tour. Ou comment détourner l’attention par des communiqués vainqueurs qui épousent le lit de la vertu et de la transparence. Mais en réalité l’odeur est pestilentielle. Les nez bouchés s’en accommoderont. Le bon ex est un hypocrite de première force et se rit de la morale. Les ex suivent les étapes de l’intérieur, entre eux. Ils baissent la tête pour encore avoir l’air d’un coureur. Comme avant, comme toujours.

🅰ntoine VAYER 📸🖋️

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#ÉNERGIE : Une fois de plus, ce passage de Jean-Marc Jancovici m’a encore contrarié et devrait sensibiliser nos ingénieurs et notre jeunesse pour lui démontrer qu'il a tort. Dans cette interview, lui qui passe soi-disant pour l’un des plus grands défenseurs du nucléaire en France, lâche cette phrase : "Même si personnellement j'aime beaucoup le nucléaire, le fait qu'on soit dans la situation dans laquelle on est, on peut PARFAITEMENT justifier qu'on mette des ZZZEEE... renouvelables, parce que c'est LE SEUL TRUC qu'on est capable de construire dans les années qui viennent.... bla bla bla… voilà, exactement, c'EST LE SEUL TRUC." LE SEUL TRUC !!!! Pas « en attendant », pas « en complément ». LE SEUL. Franchement, si même un ingénieur pronucléaire en arrive à cette conclusion, c’est le signe d’un problème plus profond : un manque de confiance radicale dans la capacité humaine à se corriger et s'améliorer rapidement. Oui, on a accumulé des erreurs monumentales sur le nucléaire (arrêts de filière, perte de compétences, bureaucratie…). Oui, reconstruire une chaîne industrielle prend du temps. Oui, les exigences de sûreté sont aujourd’hui bien plus strictes qu’hier. Mais renoncer en disant que les renouvelables sont le seul truc possible ? C’est du malthusianisme pur déguisé en réalisme. Rappelons un fait historique qui devrait nous faire honte aujourd’hui : À la fin des années 1970 et dans les années 1980, avec des ingénieurs qui travaillaient sur des planches à dessin et des règles à calcul, sans ordinateurs puissants, sans simulations 3D, sans intelligence artificielle, sans outils de modélisation avancés, la France a bâti l’essentiel de son parc nucléaire en un temps record. Sous le Plan Messmer (lancé en 1974 après le choc pétrolier), on a construit des dizaines de réacteurs à un rythme effréné : jusqu’à 6-8 réacteurs mis en service par an à certains moments, avec des durées de construction moyennes autour de 6 ans pour les paliers 900 MW. Un effort industriel massif, standardisé, qui a fait de la France l’un des pays les plus indépendants énergétiquement au monde. Aujourd’hui, nous disposons d’outils infiniment plus puissants : IA pour optimiser la conception et la gestion de chantiers, ordinateurs qui calculent en quelques secondes ce qui prenait des mois, robots, impression 3D, modélisation prédictive. Les contraintes techniques et de sûreté sont plus élevées, c’est vrai. Mais prétendre qu’on ne saurait plus construire à un rythme proportionnellement comparable, voire supérieur, avec ces outils ? C’est un aveu de défaite insupportable et qu'on ne peut accepter. La réalité, c’est l’inverse : On doit faire confiance à notre jeunesse, la motiver, la faire grandir plus vite que par le passé. On doit mettre le paquet (ressources, financements publics massifs, simplification administrative) au rythme et à l’échelle dont on a besoin aujourd’hui. On doit bosser comme des fous pour rattraper le retard nucléaire : relancer la filière, former les gens, simplifier drastiquement les procédures. L’IA et les innovations peuvent nous faire gagner un temps monstrueux. Il est plus confortable de baisser les bras et de dire « c’est le seul truc qu’on peut faire » que de se retrousser les manches et de dire : « On va construire plus, mieux, plus vite, et produire de l'énergie moins chère que les énergies fossiles. » L’histoire l’a prouvé mille fois : faire confiance aux malthusiens qui prédisent l’impossibilité n’a jamais été une bonne idée. Au lieu d’écouter ceux qui nous expliquent pourquoi on ne peut pas, écoutons les optimistes réalistes qui savent faire grandir les gens et la jeunesse et qui ont confiance dans la capacité humaine à préserver et à améliorer le bien-être et la prospérité de notre civilisation. On a besoin d’énergie abondante, bas carbone et moins chère que les énergies fossiles. Ni le défaitisme ni le dogme ne nous y amèneront. Seul le travail acharné + la confiance en l’humain. Vidéo complète:

ERIC VAN VAERENBERGH-艾瑞克

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L’absence de solution possible dans la guerre USA-Israël/Iran pousse les acteurs à toujours plus de prises de risques et à une montée aux extrêmes stérile et hautement dangereuse. ✅Cette guerre n’aurait jamais dû être déclenchée. Mais elle l’a été et le monde doit faire avec. Essayons d’être factuel et d’en analyser froidement les enjeux: les stocks de missiles/drones, le facteur temps, le risque de crise financière américaine et mondiale, les stratégies possibles des acteurs, l'impasse stratégique et les risques qui lui sont liés. Les munitions des deux côtés, le premier facteur clé. Les Américains ont amené deux porte-avions et disposent de bases d’environ 40.000 hommes dans toute la région du golfe. Les forces sont surtout aériennes et navales. Ce qui compte dans cette phase de la guerre, c’est le nombre de missiles, de drones et de missiles anti-missiles pour détruire les bases militaires et les infrastructures critiques ennemies et protéger les siennes. Les données (missiles, drones, missiles anti-missiles) ne sont pas publiques. Les meilleurs experts estiment que l’Iran a encore la moitié de ses missiles et largement plus de drones. L’Iran disposait avant la guerre de 2000-2500 missiles. Les Iraniens produisent environ 50.000 drones par an dont 15.000 Shahed. Les Américains avaient préparé une guerre courte de quelques jours, les munitions sont à l’avenant. Environ 2000 Tomahawk et 800 missiles Patriotes. Les analystes estiment que les Américains ont tiré la moitié de leurs missiles. Des missiles peuvent être envoyés d’autres régions du monde mais les stocks américains sont bas après la guerre en Ukraine. Les États-Unis ne peuvent produire que 100 à 200 Tomahawks par an et 200 missiles patriotes. Les frappes iraniennes comme américaines ont baissé tout au long de la semaine. Les frappes iraniennes ont baissé de 80-85% environ, les frappes américaines et israéliennes ont baissé de 60%. Les sites de missiles iraniens sont souterrains. Les Américains les bombardent, les Iraniens déblaient ensuite la terre en quelques heures avec des engins de chantier et peuvent relancer leurs missiles. Les Américains ont la supériorité dans le domaine aérien mais pas la domination absolue. Les Iraniens disposent d’environ 5000 Manpads (missiles sol air guidé pouvant être tiré par un seul individu). La domination aérienne permet le bombardement écrasant par les avions comme les B52, ce qui permet d’éviter d’avoir à utiliser des missiles et est un atout fondamental. Le temps, deuxième facteur clé. Avec 20% du pétrole mondial qui passe par le détroit d’Ormuz, le prix du pétrole montera tant que le trafic ne sera pas rétabli. Il y a des effets de seuil : les capacités de stockage du golfe étant au bord de la saturation, les puits pétroliers commencent à être fermés au Koweït. L’Irak ne dispose que de 5 jours de stockage disponible avant de fermer les puits, les autres pays ont entre 10 et 20 jours, l’Arabie Saoudite dispose de 35 jours voire de 60 jours si elle peut basculer par ses pipelines le pétrole en mer rouge. Sans compter, le gaz naturel liquéfié qui passe par le détroit, les engrais et en retour, la nourriture chargée d’alimenter les pays du désert. Les stocks de nourriture seraient de 10 jours à Dubaï et ceux-ci passent nécessairement par le détroit d’Ormuz. Le passage par la mer rouge, tant que les Houthis ne la ferment pas est possible, mais faire traverser la péninsule par des camions de nourritures pour fournir les Etats du golfe n’est pas une solution de remplacement crédible. Dans quelques semaines au plus, le problème alimentaire va se poser dans certains Etats du golfe. Enfin, la mer rouge est ouverte mais rappelons que les Houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont réussi à la fermer partiellement il y a un an. En quelques semaines, la hausse des prix du pétrole et du gaz déclenchera très probablement une crise financière mondiale et une crise économique de forte ampleur. D’autant plus que les marchés actions américains sont fragiles, à des évaluations très élevées et qu’avant la guerre, le marché du crédit privé commençait à se bloquer aux Etats-Unis (l’interdiction de sortie des épargnants d’un fond géant de Blackrock est là pour en témoigner). A moins d’être capable de débloquer le détroit d’Ormuz, les Américains ont très peu de temps pour leurs opérations militaires. Rajoutons que si les pays du golfe étaient trop touchés par cette guerre , le risque d’un basculement progressif à l’avenir vers la Chine et la Russie est une possibilité, ce qui serait très douloureux pour la puissance américaine (rôle du dollar, affaiblissement par rapport à la Chine…). Enfin, le temps joue contre le gouvernement Trump à l’intérieur des Etats-Unis : la population américaine est majoritairement opposée à cette guerre, une partie des électeurs républicains et du mouvement MAGA l’est aussi. Plus la guerre et les dommages économiques durent, plus Trump sera mis politiquement sous pression aux Etats-Unis. Les politiques américains sont patriotes, mais un vote au Congrès contre la poursuite de la guerre est possible lorsque « le coût » de la guerre devient insupportable. Comme l’Iran ne menaçait pas d’attaquer les Etats-Unis (Pentagone), Trump n’avait pas le droit de faire cette guerre sans le demander au Congrès, autre faiblesse trumpienne. N’oublions pas que les élections de mid-terms en novembre prochain peuvent faire perdre beaucoup de siège aux élus républicains. Accepteront-ils de perdre ou feront-ils pression sur Trump ? Poser la question c’est y répondre. Le temps est du côté des Iraniens, la puissance militaire est du côté des Américains. Débloquer le détroit d’Ormuz ? La flotte américaine est cachée loin du golfe persique par crainte de voir ses navires coulés. Les Iraniens peuvent couler des navires par des attaques de missiles (hypersoniques), de drones venant de la terre et par les 300 vedettes lance-missiles qu’ils possèdent dans le golfe persique. Prendre le contrôle du détroit d’Ormuz et plus encore du golfe persique est éminemment dangereux pour les Etats-Unis. Il suffit de penser au dommage symbolique pour les USA si de lourds navires américains étaient coulés. Aujourd’hui encore, les missiles et drones iraniens continuent de toucher les bases américaines dans le golfe et Israël. Aidés probablement par la Chine, leurs guidages semblent être assez précis. Vu que les Iraniens ne risquent pas d’épuisement de leurs missiles et drones dans les semaines à venir, les Américains pourront difficilement débloquer rapidement le détroit d’Ormuz. Et l’Iran dispose de la possibilité de miner le détroit, il faudrait alors 6 mois pour le déminer. Une issue catastrophique pour l’économie mondiale. Quelle stratégie possible pour l’Iran et les USA ? Pour le régime iranien, la stratégie est simple dans cette guerre où il est le plus faible : survivre, tenir pour que les USA ne s’attaquent plus jamais à lui. Le pays subit de fortes destructions mais il n’y a pas de désorganisation visible, de faiblesse criante du régime. Le régime semble plutôt renforcé dans le désir de tenir qu’affaibli. A-t-il un autre choix ? L'enjeu pour l'Iran est de blesser les pays du golfe pour faire pression sur les USA sans les retourner contre lui. La seule sortie permettant aux Américains de revendiquer une réelle victoire, c’est un changement de régime. Problème : on ne fait pas un changement de régime avec des attaques aériennes. Ramener suffisamment de soldats américains pour faire cette attaque au sol prendrait des semaines/mois et le temps est contre les Américains, sans compter le danger d’envahir un pays de 90 millions d’habitants. Faire attaquer les Kurdes n’a pas marché et n’est pas une solution réaliste. Le changement de régime à moyen terme. Des plans d’envahir et de tenir l’île de Kharg à 20 km des côtes iraniennes circulent : ceci permettrait d’empêcher l’Iran de vendre 90% de son pétrole et asphyxierait financièrement le régime. Ceci semble encore une fois irréaliste à l’horizon de quelques semaines/mois car cela signifierait que la flotte américaine contrôle le détroit d’Ormuz et le golfe persique, et le tienne. Ce qui est infiniment dangereux vu la dangerosité des drones, vedettes lance-missiles et missiles iraniens. Sans compter que les Iraniens peuvent miner le détroit d’Ormuz, empêchant tout simplement la flotte et le pétrole de passer. Les Américains peuvent éventuellement essayer de détruire les installations de l'île de Kharg pour affaiblir durablement le régime. Les Etats-Unis sont coincés dans une impasse stratégique. Les Iraniens sont aussi coincés. Dès lors, les Etats-Unis ont le choix entre sortir rapidement de cette impasse avant que les dégâts à leur image et à leur position internationale soient trop lourds. Ou chercher une solution militaire miracle en prenant plus de risques, monter aux extrêmes, détruire au maximum l’Iran pour en sortir plus tard et crier « Victoire, nous avons détruit ce régime et ses dangers, nous partons ». Mais les Iraniens en retour feront monter les coûts causés aux Etats-Unis et aux pays du golfe. La frappe d’une usine de dessalement iranien de l’île de Qeshm par les Américains suivie par la frappe d’une usine de dessalement au Bahreïn par les Iraniens en est l’exemple même. Toucher à l’eau dans cette région et en Israël, c’est risquer d’y détruire la possibilité d’y vivre. Au Koweït et à Oman, environ 90% de l’eau potable vient du dessalement, en Israël, près de 90% de l’eau vient du dessalement ! On imagine les dégâts si des missiles et des drones frappent ces usines vitales. La frappe par Israël d’infrastructures de stockage de pétrole ayant embrasé Téhéran hier est une montée aux extrêmes. Quid si les Iraniens décident de répliquer en minant le détroit d’Ormuz, le rendant pour longtemps impraticable, ou de détruire des champs de pétrole du golfe ? Si les Américains sont humiliés, le risque est qu’ils montent toujours plus loin dans les représailles pour continuer à être craint sur la scène mondiale. Une bombe nucléaire tactique lancée sur l’Iran par Israël est une possibilité hautement destructrice pour tous. Nous sommes dans le chaos et le brouillard de la guerre, qui rend toutes les analyses difficiles et possiblement erronées, un évènement inattendu pouvanjt survenir. Semblant coincées dans une impasse stratégique, les forces en présence ne peuvent que se détruire mutuellement tant que la guerre dure. Ce qui est certain, c’est que le risque de dégât gravissime pour la région et le monde ne fait que monter. Nous avons besoin de forces de paix à l’intérieur des pays et de puissances de paix pour éviter que le chaos ne se transforme en catastrophe. Cela peut sembler des gouttes d’eau mais seules ces gouttes d’eau peuvent éviter l’embrasement.

Philippe Murer 🇫🇷

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POV: Tu t'appelles Guillaume, 26 ans, BTS MUC spé sangria et tu découvres Claude Code. Y'a 6 mois t'étais encore Business Developer dans une boîte du CAC40. Le mec qui "ramène le chiffre" mais que personne n'écoute. Les clients t'appellent par ton prénom et t'envoient des vocaux WhatsApp à 22h parce qu'ils ont confiance en toi et pas en Maxime le Product Manager qui débarque en réunion sous polaire Patagonia pour parler de "sprints" alors que le client veut juste que le putain de bouton marche. T'as fais 47 remontées terrain en 8 mois. Victor le lead dev les classe toutes en "low priority" depuis son trône de 3 écrans incurvés. Il porte des t-shirts ThinkPad, mange des pokés, et pense que le client est un bruit parasite qui pollue la pureté de son architecture micro-services. Le jour où tu proposes de changer l'UX d'un formulaire parce que 4 clients sur 5 appellent le support pour le remplir, Maxime te coupe: "Guillaume, tu fais du bizdev, laisse le produit aux gens du produit." Victor acquiesce en sirotant un matcha dans un mug "sudo make me a sandwich". T'as rage quit et claqué la porte. France Travail t'accorde quand même un chomdu au bout de 4 mois via l'Instance Paritaire Régionale (wtf lol?), après un rendez-vous obligatoire entre un plaquiste intérimaire qui sent la weed et une comptable en burn-out qui joue à Candy Crush sur un Xiaomi à l'écran fêlé. C'est pendant ce purgatoire que tu tombes sur Claude Code. Truc de zinzin. Le machin comprend ce que tu lui dis en français naturel et fabrique ce que tu veux sans avoir besoin de passer par Victor et ses théories sur des personas dans un Miro board avec des post-it couleur lavande. Tu construis de l'outillage ultra-spécialisé pour les process bancals et les Excel de 47 onglets que les PME se trimballent depuis 2014. Les sous-traitants à qui tu serrais la paluche entre deux caf à la zone fumeur te rappellent. Ils n'en reviennent pas : ta "feedback loop" est implacable. Retours client le matin, ajustement livré le soir. Les virements tombent. D'ailleurs t'es pas le seul à avoir compris. Vous êtes au moins 5 anciens commerciaux à être partis. Tu scrolles Insta: l'ancien PDG de Twitter vire 60% de ses effectifs en faveur de process agentiques et Larry Ellison vire 30000 personnes chez Oracle pour financer ses datacenters IA: leurs cours en bourse explosent. Inattendu: un DM LinkedIn. Victor et Maxime, photo bras croisés en col roulé noir sur fond blanc, rebrandés "AI Engineering Consultants". Ils veulent savoir si t'as des besoins pour faire "scaler ton activité". Tu comprends pas ce qu'ils veulent mais tu les ghost: hors de question de les faire bosser. Un mardi, 14h32, le téléphone sonne. Le Responsable des Achats de ton ancienne boîte veut une série d'agents IA sur mesure et il veut virer toute l'équipe de dev. Il a entendu parler de ce que tu fais chez leurs prestataires (et il a le seum). Un sourire se dessine sur ton visage: "Dispo jeudi Thierry". C'est la victoire des généralistes mode mongol-maxxing sous perfusion de clés API américano-sionistes subventionnées par l'ARE sur les spécialistes qui dormaient sur leurs acquis.

Le ₿unker 🪖

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📢🚨Trente euros pour douze litres à deux euros cinquante le litre constitue une transaction où l'État capture environ dix-huit euros de la valeur brute. C'est un prélèvement direct sur le ménage moyen, prélevé sans débat démocratique authentique, sans alternative réelle, et sans aucune possibilité de refuser sans mettre en péril son emploi. C'est la forme la plus pure du régime fiscal français : invisible pour celui qui la paie, incontournable dans son effet, et politiquement intouchable pour les gouvernants qui en dépendent. La TVA représente environ vingt et un pour cent du prix affiché à la pompe. L'accise française s'élève à soixante centimes le litre en 2026, soit la plus haute d'Europe occidentale hors taxes spécifiques temporaires. Les diverses contributions régionales qui se superposent, les taxes locales d'aménagement routier, les surcharges environnementales ajoutent encore une couche. Sur un litre à deux euros cinquante, l'État capture donc environ soixante pour cent du prix brut. C'est une taxation d'un bien d'équipement qui surpasse en pourcentage la taxation sur le revenu pour les plus pauvres. Un salarié qui gagne mille cinq cents euros nets par mois et qui parcourt cinquante kilomètres par jour en voiture dépense environ deux cents euros d'essence mensuels. C'est une charge fixe absolue sur laquelle il n'a aucun pouvoir de négociation. Ce n'est pas un choix discrétionnaire. C'est aussi cent vingt euros mensuels de fiscalité implicite qu'il paie sans le savoir explicitement. Sur une année, c'est mille quatre cents euros d'impôts prélevés sans qu'une seule ligne du bulletin de salaire ne le mentionne jamais. Trente euros pour douze litres révèle l'absurdité du système. C'est l'argent de deux jours de travail qui part en fumée à la pompe. C'est trois repas de famille pour un enfant. C'est deux paires de chaussures. C'est un mois de transport public pour quelqu'un qui habite une ville avec des transports. Pour celui qui roule, c'est juste ce qu'on paie sans réfléchir, parce qu'on doit rouler. En Suisse, le prix à la pompe s'affiche autour de 1,65 euro le litre avec une fiscalité plus basse et un marché beaucoup plus concurrentiel entre les importateurs de carburant. En Suède, à 1,72 euro. En Allemagne, à 1,75 euro. En Autriche, environ 1,68 euro. En Espagne, même avec les taxes nationales, autour de 1,80 euro. En France, le même produit raffiné selon les mêmes standards européens atteint régulièrement 2,40 ou 2,50 euros. Cette différence de soixante-dix centimes par litre n'est pas une variation naturelle du marché pétrolier : c'est une décision de prélèvement fiscal. Pour un ménage moyen roulant quinze mille kilomètres annuels à une consommation de sept litres aux cent kilomètres, cela représente mille cinquante litres par année. La différence de 70 centimes par litre représente donc environ 735 euros de surcharge annuelle par rapport à la Suisse. C'est un mois et demi de salaire net pour un ouvrier, prélevé uniquement par la fiscalité gouvernementale sur le carburant. Ce ne sont pas des différences dans la qualité du carburant, qui est identique selon les normes européennes. Ce ne sont pas des différences dans les coûts d'extraction ou de raffinage : la Suisse est aussi enclavée en Europe que la France, tous les deux pays importent du pétrole brut de la même région. C'est une décision fiscale pure. La France a choisi délibérément de prélever davantage que ses voisins sur un bien de consommation de nécessité économique absolue. C'est un choix de politique économique conscient et assumé. Le ménage français moyen a été lentement mais délibérément configuré pour dépendre de l'automobile. Les politiques d'aménagement du territoire depuis les années soixante-dix ont activement favorisé l'étalement urbain au lieu de densifier les villes. Les prix fonciers en zone dense ont grimpé en raison de restrictions de construction volontaires et de normes toujours plus coûteuses à satisfaire. Les salaires réels ont stagné depuis 1975 malgré les gains de productivité. Le résultat mécanique : chaque tranche de population descendant dans la hiérarchie des revenus se trouve repoussée plus loin du centre-ville et vers les banlieues périphériques. Parallèlement, l'investissement en transports publics décentralisés s'est arrêté après les années quatre-vingt-dix. Les bus régionaux ont été supprimés ou rendus techniquement inefficaces. Les lignes de TER ne couvrent que les corridors majeurs de l'Île-de-France. L'automobiliste de province n'a plus d'alternative réelle. C'est à ce moment exact que l'État augmente les taxes essence année après année : lorsque l'offre alternative a été suffisamment étouffée pour que l'opposition soit impossible. Le ménage urbain très riche, qui habite en centre-ville dans le 6e ou le 7e arrondissement ou dans des quartiers périphériques aisés bien desservis par le métro, ne paie presque rien d'essence parce qu'il circule peu en voiture. Il paie d'autres impôts certes, mais il échappe complètement à la taxation du carburant. Le ménage très pauvre, qui vit en centre-ville faute d'avoir d'autres choix, paie peu d'essence en quantité absolue. C'est la classe moyenne qui dépend de l'automobile sans en avoir les moyens financiers de luxe urbain : elle est la captive parfaite pour une extraction fiscale. Un cadre roulant quarante kilomètres par jour pour rejoindre le bureau dans une métropole éloignée dépense trois cents euros mensuels d'essence. Il ne peut pas télétravailler quatre jours par semaine sans perdre sa crédibilité professionnelle auprès de sa hiérarchie. Il ne peut pas habiter un kilomètre de son bureau : les prix immobiliers le lui interdisent absolument. Il doit rouler quotidiennement. Et en roulant, il finance environ cent quatre-vingts euros mensuels de fiscalité occulte et invisible. Cet homme vote. Il paie. Il ne dit rien, parce qu'il sait pertinemment que aucun gouvernement, de droite comme de gauche, ne réduira jamais cette fiscalité du carburant qui s'est normalisée. Les gouvernants français justifient cette taxation massive par la nécessité absolue d'une transition écologique vers les énergies renouvelables. Les éoliennes, les panneaux solaires, les véhicules électriques doivent être subventionnés par quelque chose. Ce quelque chose, c'est invariablement le carburant fossile que consomme la classe moyenne captive parce qu'elle n'a pas d'alternative. L'essence finance donc l'électricité subventionnée, qui enrichira les propriétaires de panneaux solaires et les acheteurs fortunés de voitures électriques à quarante mille euros. La transition écologique française n'est donc pas une transition de marché basée sur l'efficacité économique. C'est un transfert de richesse des ménages de la classe moyenne vers les plus riches et vers les collectivités locales qui gèrent l'énergie publique. Un ménage avec un salaire de deux mille euros nets, roulant une voiture thermique de dix ans qu'il entretient lui-même, finance directement la transition énergétique d'un ménage avec un salaire de cinq mille euros qui pilote une Tesla et qui réclame des bornes de recharge dans son quartier de riche. Supposons un instant un gouvernement qui aurait choisi une voie entièrement différente. Il aurait réduit les taxes essence de cinquante pour cent. Il aurait compensé le manque à gagner en supprimant les exonérations fiscales implicites sur l'immobilier que les propriétaires des villes reçoivent systématiquement par les investissements publics massifs. Il aurait libéralisé la construction résidentielle pour faire baisser les prix immobiliers, réduisant mécanique la distance moyenne entre domicile et emploi. Il aurait investi dans des transports décentralisés et efficaces pour les zones périurbaines. Cette voie aurait coûté moins cher à l'État à long terme. Elle aurait enrichi davantage les ménages de classe moyenne. Elle aurait réduit les distances de trajet et donc les émissions totales de gaz à effet de serre de 40 pour cent. Mais elle aurait aussi déplacé l'impôt vers la propriété immobilière urbaine, ce qui aurait mobilisé une opposition politique très organisée et bien financée des propriétaires urbains riches. C'est la raison fondamentale pour laquelle on taxe l'essence plutôt que la propriété urbaine : parce que le propriétaire urbain vote efficacement et que l'automobiliste de banlieue paie silencieusement. Aucun gouvernement français ne réduit jamais les taxes essence une fois qu'elles sont établies. Pourquoi? Parce que l'administration fiscale en dépend structurellement. Ces revenus alimentent les budgets locaux, régionaux, le budget routier national, les caisses des collectivités. Une baisse de cinquante pour cent aurait des conséquences immédiates et visibles : les routes se dégradent, les services se réduisent, les collectivités doivent réduire les dépenses budgétaires. Personne ne veut être le gouvernant qui réduit les taxes essence et doit dire deux semaines plus tard à un maire que les routes en mauvais état ne seront pas réparées. Personne ne veut avouer que cette fiscalité était purement redistributive, prise sur les faibles pour financer les investissements publics qui enrichissent les propriétaires urbains. C'est l'une des raisons pour lesquelles la France est devenue une oligarchie figée. Les décisions fiscales ne se prennent pas selon le bien commun ou l'efficacité économique. Elles se prennent selon l'équilibre politique entre groupes de pression. Le groupe des propriétaires immobiliers urbains est organisé, influent, et il oppose un veto à toute politique qui menacerait la valeur de sa propriété. Les gouvernements français ont appris que la population acceptera une hausse de charges infinitésimale si elle est progressive et lente. Une hausse soudaine de 50 centimes de l'essence provoque une révolte immédiate. Une hausse de 2 centimes par trimestre pendant 50 trimestres fait augmenter le prix d'un euro sans provocation de réaction. C'est la science politique appliquée. C'est le calendrier du décalage fiscal : une hausse de 10 centimes chaque année est politiquement invisible. 300 euros d'augmentation de charges d'automobile par année par ménage ne figure nulle part dans les débats électoraux. Les programmes gouvernementaux parlent d'augmentation du pouvoir d'achat sans jamais mentionner que le prix du carburant augmente deux fois plus vite que les salaires et que l'État capture la différence. En 2000, lorsque l'essence montait à 1,60 euro, il y avait au moins une apparence d'alternative. On pouvait imaginer des transports publics décentralisés devenant viables, une organisation de l'habitat différente, une économie plus fragmentée où la mobilité automobile ne serait pas obligatoire. En 2026, ces alternatives n'existent plus qu'en théorie. Les bus régionaux ont fermé. Les lignes de TER ne couvrent que les corridors majeurs. Les prix immobiliers en centre-ville ont triplé en quarante ans rendant l'accès impossible. L'électrification des transports publics coûte si cher qu'elle ne s'étend que dans les métropoles de plus d'un million d'habitants. Celui qui roule paie 2,50 euros, et il n'a aucune alternative réelle qui ne réduiserait pas drastiquement son revenu disponible. L'électrification du transport personnel existe comme alternative théorique. Un véhicule électrique neuf coûte 35 à 50 mille euros. Un ouvrier gagnant 2000 euros nets par mois n'accédera jamais à cette alternative sans un crédit sur 10 ans qu'il ne peut pas se permettre. Il paiera 2,50 euros indéfiniment, jusqu'à ce que son métier ne soit plus viable ou qu'il quitte la France. Le prix de 2,50 euros est particulièrement insidieux parce qu'il demeure largement invisibilisé dans le débat public. Quand l'État augmente l'impôt sur le revenu de 1%, il y a une ligne dans le bulletin de salaire qui montre clairement l'augmentation. Les syndicats mobilisent. Les électeurs se plaignent. Quand l'État augmente les taxes essence de 2 centimes, le prix change à la pompe, et la population croit que c'est une fluctuation du marché du pétrole international. Les gouvernements maintiennent cette confusion délibérément. Aucun gouvernement ne communique : "nous augmentons la fiscalité essence de 5 centimes par litre cette année pour remplir le budget du ministère de l'Écologie". C'est toujours présenté comme une fluctuation de marché, une conséquence de la géopolitique mondiale, une tragédie des prix mondiaux sur laquelle le gouvernement n'a pas prise. La population paie donc sans voir le prélèvement. Elle accepte quelque chose qu'elle aurait violemment refusée si elle savait qu'elle paie 300 euros supplémentaires par an pour financer une administration à laquelle elle ne consent pas librement.

ChienSurpris

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Le Darwinisme de l'Attention : Pourquoi Phoenix ne tue pas 𝕏, il l'assainit (et pourquoi vous échouez). (Résumé audio en pièce jointe) C'est l'histoire d'un type qui se tient au milieu du Stade de France, un mégaphone branché sur les amplis de la régie, et qui hurle à s'en péter les cordes vocales : « L'ALGORITHME EST CASSÉ, PLUS PERSONNE NE M'ENTEND ! » Pendant ce temps, 56 000 personnes le regardent en silence et 500 autres relaient son message de détresse. C’est le spectacle paradoxal, presque conceptuel, que nous offrent depuis quelques jours les gros comptes de cette plateforme. Les créateurs à 100K, 500K ou 1 million d'abonnés pleurent à chaudes larmes sur la mort imminente de 𝕏, graphiques de vues en chute libre à l'appui. Ils dénoncent une censure fantasmée, un système truqué, une prophétie auto-réalisatrice algorithmique qui les étoufferait. La vérité est infiniment plus cruelle, mais surtout, infiniment plus saine : 𝕏 n'est pas cassé. 𝕏n'est pas mort. 𝕏 vient simplement de changer de régime alimentaire, et les dinosaures regardent la météorite tomber en s'indignant que l'herbe ait soudain un goût de cendre. Si vous avez l'impression de hurler dans le vide ces temps-ci, asseyez-vous, prenez un café. On va ouvrir le capot du nouvel algorithme, regarder comment la mécanique tourne, et comprendre pourquoi, pour une fois, ce changement brutal est la meilleure chose qui pouvait arriver à notre intelligence collective. 1. Le Cimetière des Perroquets (L'autopsie de l'ancien monde) Avant l'arrivée de Grok et la mise à jour massive du moteur de recommandation "Phoenix", la plateforme fonctionnait sur une faille béante : la prime à la quantité. C'était l'âge d'or des usines à vide. Vous pouviez être un compte « info » qui recrache 15 dépêches AFP par jour sans la moindre analyse. Vous pouviez être un gourou de la finance qui balance 10 graphiques recyclés et des platitudes sur le marché. Vous pouviez copier-coller des "Threads 1/15" insipides pour expliquer que « l'eau ça mouille, voici comment je l'ai découvert ». L'algorithme récompensait la régularité frénétique. C'était une mitraillette à contenu : si vous tiriez assez de balles, certaines finissaient toujours par toucher une cible. Puis, le couperet est tombé. Le code source de l'algorithme de 𝕏, désormais public, nous montre l'arme du crime : l'AuthorDiversityScorer. C'est un pesticide anti-spam d'une efficacité redoutable. Aujourd'hui, si vous postez cinq fois par jour, le système refuse de vous laisser monopoliser le flux d'un même utilisateur. Votre deuxième post subit une décote d'impressions. Le troisième est enterré. Le cinquième n'existe même plus. Pire encore pour les agrégateurs et les rois du Retweet : la nouvelle architecture massacre littéralement la portée des republications d'autres créateurs. L'algorithme veut de la création native, originale, locale. Ceux qui crient à la fin de 𝕏 aujourd'hui ne pleurent pas la mort de la plateforme. Ils pleurent la fin de leur rente de situation. Ils avaient bâti des empires d'engagement sur un bug, sur un ancien monde qui récompensait le bruit. Aujourd'hui, Grok lit les textes. Il évalue la sémantique. Et il s'ennuie très, très vite face à la médiocrité industrielle. 2. Phoenix n'est pas un juge, c'est un Bookmaker C'est ici que l'incompréhension devient totale chez les déçus du système. Ils ont lu que Phoenix attribue un "score prédictif" à un post avant même qu'il ne soit publié. Ils en concluent, dans un élan de victimisation fataliste : « Si le système prédit que mon post va échouer, il ne le montre à personne. C'est foutu d'avance, l'algo est contre moi. » C'est techniquement faux, et stratégiquement stupide. Phoenix ne grave aucune condamnation dans le marbre. Phoenix est un bookmaker sous amphétamines. Quand vous appuyez sur « Publier », l'algorithme fait un pari. S'il n'est pas sûr de la valeur de votre post (ou s'il vous juge sévèrement d'après votre historique récent), il ne vous tue pas : il vous donne une mise de départ, une test audience. Un échantillon minuscule de lecteurs. Et c'est là que tout bascule. C'est la phase 2 : la boucle de rétroaction (Feedback Loop) en temps réel. Si vous publiez votre post et que vous fermez l'application pour aller regarder Netflix, vous êtes mort. Votre post est livré à lui-même face à un petit échantillon. Si les gens scrollent sans s'arrêter, la sanction tombe en quelques minutes : le flux est coupé. Mais il existe une fenêtre critique. La Golden Windowdes 15 à 30 premières minutes. Si ce petit échantillon s'arrête sur votre texte (le fameux Dwell Time ou temps de lecture). S'il clique sur l'image. Et surtout, s'il se met à vous répondre et que vous ferraillez avec lui dans les commentaires du tac au tac... l'algorithme détecte une anomalie statistique positive. À chaque nouvelle requête de feed, Phoenix réévalue votre post. Un contenu qui partait avec une prédiction catastrophique peut soudainement exploser et être propulsé massivement parce que la réaction humaine, en temps réel, a donné tort à la machine. L'algorithme ne vous censure pas. Il vous offre une allumette. À vous de souffler sur les braises dans les commentaires pour déclencher l'incendie, ou de laisser le feu s'éteindre de lui-même. 3. Nettoyer l'Asile : L'impératif cynique (et salvateur) Certains naïfs pensent que 𝕏 a mis cela en place pour « élever le débat » par pure noblesse d'âme philosophique. Ne soyons pas ridicules. La logique derrière tout ça est froidement économique. Une plateforme où l'attention est happée par 90 % de fermes à bots, de trolls anonymes complotistes, et de recycleurs de news tièdes, c'est une plateforme qui fait fuir le lecteur silencieux. Or, le lecteur silencieux, celui qui vient pour lire, apprendre et s'informer, c'est la cible des annonceurs premium. 𝕏 est acculé financièrement. La direction n'a pas d'autre choix que d'assainir l'asile. L'obsession actuelle de l'algorithme porte un nom technique très précis : les Unregretted User-Seconds (le temps passé sans regret). 𝕏 veut que vous restiez sur l'application, oui, mais pour y lire des choses denses, des débats complexes, des paradoxes bien formulés. Le conflit est toléré, voire encouragé, tant qu'il ne déclenche pas une avalanche de signaux négatifs (les reports, les mutes, les blocks). L'algorithme se nourrit de la tension intellectuelle, parce qu'une tranchée de commentaires où les gens s'affrontent avec des arguments sourcés est l'endroit où le temps d'attention est le plus captif. Pour vendre des abonnements Premium et rassurer les marques, il faut nettoyer le salon. Phoenix est simplement l'aspirateur algorithmique qui est en train d'avaler les déchets industriels. 4. La Stratégie du Sniper : Changez de bateau Alors, que fait-on de tout ça ? On continue de pleurer en expliquant qu'on a fait 50 millions d'impressions sur des vidéos de guerre sans gagner un centime ? Non. On s'adapte, et on s'amuse avec les nouvelles règles de la physique locale. Le jeu est clair. Voici comment le hacker avec l'élégance d'un prédateur intellectuel : ▪ Rangez la mitraillette, sortez le fusil à lunette :Cessez de publier 6 fois par jour. L'abondance détruit la rareté, et aujourd'hui, l'algorithme punit l'abondance. Faites un à deux posts originaux par jour, grand maximum. Mais faites en sorte que ce soient des missiles : denses, complexes, clivants mais inattaquables sur le fond. Écrivez pour le temps de lecture (Dwell Time). Obligez les gens à s'arrêter de scroller. ▪ L'infiltration horizontale : C'est la méta absolue de 𝕏aujourd'hui. L'algorithme accorde un poids ahurissant aux réponses (les replies), surtout celles des comptes Premium. Votre mur personnel importe moins que votre capacité à parasiter l'audience des autres. Allez sous les publications des politiciens, des gros comptes ou des trolls de compétition. Posez une analyse chirurgicale, un paradoxe cinglant, une contradiction argumentée. Servez-vous de leur élan de départ pour propulser votre propre visibilité. Le vrai combat ne se passe plus sur la scène, il se passe dans la fosse. ▪ Ne laissez jamais un post seul dans l'arène : Si vous publiez, restez en ligne. Orchestrez les 30 premières minutes. Remerciez, contredisez, relancez, provoquez. Nourrissez la machine pendant la Golden Window pour forcer Phoenix à ouvrir les vannes de la distribution. Le Grand Tri Ceux qui confondent l'exigence avec de la censure continueront de s'écraser contre le mur de l'algorithme. Ils annonceront leur départ de 𝕏 toutes les semaines sans jamais partir, espérant qu'un ingénieur dans la Silicon Valley répare la faille qui leur permettait d'exister sans effort. L'algorithme ne ressentira rien. Lui, ce grand romantique, continuera de manger ses vecteurs et ses probabilités. La réalité, c'est que 𝕏 n'a jamais été un endroit aussi passionnant pour quiconque possède un esprit critique exigeant, un soupçon de cynisme et la volonté de débattre vraiment. Phoenix est en train de brûler les mauvaises herbes pour laisser la place à une conversation infiniment plus riche. La sélection naturelle est en marche. À vous de voir si vous souhaitez être une plante endémique qui s'adapte à son biotope, ou un parasite nostalgique qui finit en compost.

Pourton.info

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Force est de constater que la longueur de ce fil🧵, non exhaustif, demontre que la politique française étrangère ou interne, nous rend charia compatible. Rappels : 👉 Macron refuse de se rendre à la marche contre l'antisémitisme et pour la République le 12 Novembre 2023. Il justifie son absence lors d'un déplacement en Suisse : " Protéger les Français de confession juive, ce n'est pas mettre au pilori ceux de confession musulmane." Confondant judaïsme et judeité, le président renvoie face à face des communautés religieuses, la Laïcité peut bien aller se rhabiller. 👉 Le 08 Février 2024 Nicole Belloubet est nommée ministre de l'éducation nationale, la même qui, lors de l'affaire Mila ✨, inventait : "le délit de blasphème" au micro d'Europe 1, le 29 Janvier 2020, en ces termes : "L'insulte à la religion, c'est évidemment une atteinte à la liberté de conscience, c'est grave." Son idée : Mettre sur le même plan l’insulte à la religion et la liberté de conscience ! Provoquant un tollé, elle était contrainte de s'excuser quelques jours plus tard puisque dans les colonnes du Figaro l'avocat de Mila et de Charlie Hebdo lui rappelait : " Depuis la loi sur la presse de 1881, la liberté d'expression donne le droit de critiquer les religions, sinon ses adeptes. Nous ne sommes pas au Pakistan où le blasphème est condamné par l'article 295-C du Code pénal". Me Richard Malka allait plus loin en affirmant que la ministre : " énonce la définition même du blasphème telle que promue par la Ligue islamique mondiale ou l'Organisation de coopération islamique ", laquelle milite partout en Europe, pour interdire le droit au blasphème. Macron n'était pas sans connaitre les positions de sa ministre et la nomme en toute connaissance de cause. 👉 A l'instar de la Macronie la même Belloubet déclarera sur France info le 01 Juillet dernier lors des législatives 2024 qu'elle n'aura "pas de difficulté" à voter LFI/NFP au second tour ", sur conseil de Gabriel Attal alors premier ministre, lequel appelera au même vote en faveur deLFI/NFP. 👉 Dans un communiqué du 10 Juillet 2024, le Nouveau Font Populaire à été félicité et salué par le FPLP, Front populaire de la libération de la Palestine, classé organisation terroriste. 👉 L'organisation frériste qui apporte son soutien au Hamas et au Hezbollah, est classée organisation terroriste par divers pays du globe où elle y est interdite. A date, les frères musulmans ne sont toujours ni interdits ni classés comme organisation terroriste en France. Le conseil de défense du 04 Mai dernier, réclamé par Macron himself, demandant un rapport sur l’état de la menace que représentent aujourd’hui les Frères musulmans, n'était donc qu'un énième effet de communication. 👉 Dans une vidéo sur X le 02 Septembre 2021, Macron souhaitait une bonne rentrée à "toutezétous" brandissant une photo de Mc fly et Carlito youtubeurs émérites de leur état.., tout en ayant, "en même temps", une pensée envers Samuel Paty victime d'un attentat islamiste, décapité en Octobre 2020, pour avoir uniquement montré à ses élèves des caricatures de Charlie Hebdo. L'Effet de com de cette vidéo de Macron est d'un niveau d'indécence et de déconnexion rarement atteint. 👉 Le 20 Mai dernier, la France, à l'instar de l'Union européenne et de l'ONU notamment, présente ses condoléances à l'Iran, République Islamique, suite au décès accidentel par crash d' "Elie Kopter " de Ebrahim Raïssi, surnommé le boucher de Téhéran. L'O.N.U osera respecter la mémoire de ce dernier en observant une minute de silence alors que la république islamique d'iran à été reconnue coupable de génocide, crimes contre l'humanité, viols et tortures sur le peuple iranien. Les femmes iraniennes résistent à la charia au prix de leurs vies. Le 13 septembre 2022, Mahsa Amini, 22 ans est arrêtée par la police des mœurs à Téhéran pour "port du voile inapproprié". La jeune femme décèdera trois jours plus tard. 1️⃣

🇨🇵Amandine

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#ParisRoubaix 2025 Je vous explique la MÉCANIQUE du MENSONGE à venir 👇 Comme en politique quand on veut prendre de l'argent et qu'on annonce une augmentation de 100 € en faisant peur pour en faire finalement passer une de 10€ qui parait presque minime où on dit " merci ", le milieu et l'équipe de Van der Poel annoncent par voie de presse de fan amie un chiffre délirant, une monstruosité, un non sens total ( photo 1) : 80 watts de gagnés grâce à un pneu sur les pavés ! Déjà gagner 5 watts c'est énorme en cyclisme. Pourquoi cet effet d'annonce à J-4 ? Pour prévenir un nouveau record possible supérieur à 48 km/h sur l'édition 2025 après s'être échappé avec Pogacar à 80 kilomètres de l'arrivée ou un scénario délirant. Résumons le contexte : En 2024, l'an passé, Van der Poel s'est échappé seul à 60 kms de l'arrivée (!) sur les 260 kms de Paris-Roubaix. Il avait alors explosé son propre record historique qui datait de 2023 ( vitesse moyenne à 46.841 km/h - 256 kms - 5h28'41" ) en le portant à 47,802 km/h de moyenne. Il avait largement eu le temps d'attendre, frais comme une rose, son coéquipier Philipsen ( doublé Alpecin) qui finissait 2ème à 3 minutes ( Vidéo 1). Le 8ème était à 5 minutes, Pidcock 17ème à 6min 20". Du délire. Chut 🤫, c'est le petit-fils sympathique de Poulidor ! Dans cette édition, il avait battu notamment le record du secteur 🧱 de la TROUEE D'ARENBERG en 3'07sec à 43.70 Km/h malgré le départ arrêté à la chicane alors qu'il était abordé les éditions précédentes à 70km/h sans chicane. Il s'est dit un peu malade pendant 3 jours avant le Tour de Flandres de ce dimanche record à ~45 km/h qu'il a terminé 3ème un peu lâché par POGACAR qui vient faire aussi Paris-Roubaix 2025 ! Il est rétabli, il a vu le docteur 💊⚕️. Mais le Slovène est là pour gagner. Formidable, mais contrariant ! Des dizaines d'années qu'un grimpeur vainqueur du Tour de 65 kilos n'était pas venu face aux gros poids lourds de 75kg+ anabolisés spécialistes des courses plates pavées. Tadej a donc montré aussi ses muscles pendant ses reconnaissances de la semaine dernière en exhibant ( sûr de lui comme un gars qui sait qu'il a ce qu'il faut - les tricheurs sont ainsi, surs d’eux et se sentent surpuissant aussi hors du vélo ) sur les réseaux sociaux des records Strava( Kom) des secteurs pavés de Mons en Pévèle, Auchy les Orchies et Gruson ! Rien que ça ! Il a utilisé l'aspiration d'une moto, il a triché ( Video 2), mais après tout, il va faire du derrière Van der Poel, non ? Or donc, pour expliquer que les 30 secteurs ( photo 2) seront devenus comme un bitume qui vient d'être asphalté sans ressentir le moindre pavé, puisqu'il faudra élever le rythme puisque Van der Poel aura au moins un adversaire mutant-alien coriace, on prévient en justifiant par la voie "scientiste", catégorie " technologique " ! Celle catégorie "diététique" c’était l'an passé avec les 120 grammes de carbohydrates par heure. Une course classique du cyclisme classée monument de 260 kilomètres, même pavée, c'est désormais sous les 6 heures ! Ça fait jaser, alors on prévient UCI pour les mettre dans le coup avec l'organisateur A.S.O. et avoir des éléments de langage pour France tv et Eurosport France Pensée à la centaine, au moins, de coureurs sur 175 qui vont mettre 30 minutes de plus que les deux mutants et qui vont être classés OTL, hors délai, malgré s'être entrainés comme des dingues à la pointe de toutes les vraies technologies. Ils sont bourrés de talent, mais de médicament, c'est bien mieux !

🅰ntoine VAYER 📸🖋️

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