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đŸ‡±đŸ‡§ | LIBAN > DĂ©claration explosive de Charles Jabbour, membre senior des Forces libanaises : « Mon problĂšme n’est pas avec IsraĂ«l ou l’AmĂ©rique. Mon problĂšme est avec le Hezbollah
 c’est le Hezbollah qui est notre ennemi. » â–ȘUne prise de position qui reflĂšte un sentiment dĂ©sormais trĂšs rĂ©pandu...

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En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires Ă©trangĂšres d'IsraĂ«l, menace devant les camĂ©ras de « dĂ©truire une bonne partie du Liban » et de dĂ©placer le Liban du Sud. L'Ɠil borgne, le look de pirate, rien que par sa dĂ©gaine, il annonce dĂ©jĂ  la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'Ă©tait en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est nĂ© en 1982. Huit ans aprĂšs cette dĂ©claration de guerre ouverte. Alors quand IsraĂ«l rĂ©pĂšte encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se dĂ©fendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prĂ©texte. Un prĂ©texte fabriquĂ© aprĂšs coup pour justifier une politique d'invasion programmĂ©e depuis des dĂ©cennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il nĂ© ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dĂ©pecer par un État colonial qui affichait ses intentions crĂ»ment, devant les camĂ©ras du monde entier. Quand on menace de dĂ©truire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait dĂ©jĂ  la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'Ɠil borgne, le sourire en coin. La menace Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ .

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕩e

38,286 Aufrufe ‱ vor 3 Monaten

Iran đŸ‡źđŸ‡· : Le dĂ©clin de la RĂ©publique Islamique ? Le rĂ©gime des Ayatollahs est dos au mur. Donald Trump amasse la plus grande armada militaire depuis la Guerre du Golfe et le pouvoir reste contestĂ© en interne. Est-ce la fin de la RĂ©publique Islamique ? — âžĄïž Un rĂ©gime aux abois Jamais, depuis la rĂ©volution de 1979, le rĂ©gime Iranienne n’a Ă©tĂ© aussi faible. Les alliĂ©s rĂ©gionaux du pouvoir qui lui permettent de dĂ©stabiliser la rĂ©gion. Le Hamas est en ruine, le Hezbollah a Ă©tĂ© dĂ©capitĂ© et les Houthis sont affaiblis. Sur le plan national, le rĂ©gime a dĂ» faire face Ă  la plus importante contestation de son histoire. Les civils ont Ă©tĂ© massacrĂ©s par milliers mais les braises de la haine envers les Ayatollahs sont loin d’ĂȘtre Ă©teintes. A la moindre faiblesse du pouvoir, Ă  la moindre crise, la contestation peut revenir. Les États-Unis d’AmĂ©rique dĂ©ploient dans la rĂ©gion une armada jamais vue depuis des dĂ©cennies dans la rĂ©gion. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nuclĂ©aire par l’intimidation. Les Etats-Unis d’AmĂ©rique dĂ©ploient dans la rĂ©gion une armada jamais vue depuis des dĂ©cennies dans la rĂ©gion. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nuclĂ©aire par l’intimidation. Avec une telle puissance dĂ©ployĂ©e dans la rĂ©gion, Donald Trump ne peut pas perdre la face. Il doit arracher un accord sur le nuclĂ©aire ou broyer le rĂ©gime Iranien sous les bombes AmĂ©ricaines. S’il recule, cela sera considĂ©rĂ© comme un aveu de faiblesse Ă  la fois sur l’international mais aussi en interne vis-Ă -vis d’une frange de ses Ă©lecteurs. Il ne peut pas se le permettre. âžĄïž L’Iran cherche Ă  nĂ©gocier ? TĂ©hĂ©ran oscille entre dĂ©clarations favorables sur des nĂ©gociations, mais qui excluent des accords sur le nuclĂ©aire ainsi que les capacitĂ©s balistiques du pays et des menaces. Le rĂ©gime multiplie la publication de vidĂ©os IA qui montrent une armĂ©e amĂ©ricaine dĂ©faite alors qu’elle n’en a virtuellement pas les moyens. L’Iran est dos au mur, cherche Ă  gagner du temps mais pour l’instant, rien n’indique une Ă©volution diplomatique du pouvoir pour sortir de la crise sans passer par une confrontation armĂ©e. âžĄïž Vers un changement de rĂ©gime ? L’option semble de moins en moins Ă©cartĂ©e par la Maison Blanche. Donald Trump dĂ©clare qu’il est en contact avec des figures de l’opposition Iranienne en exil pour « l’aprĂšs-rĂ©gime ». Le descend du Shah est souvent mis en avant dans les mĂ©dias Occidentaux comme une solution pour le remplacement. âžĄïž Et ensuite ? Dans le scĂ©nario d’un bombardement massif de l’Iran, rien ne permet d’assurer un changement de rĂ©gime. Les diffĂ©rents partenaires rĂ©gionaux AmĂ©ricains de la rĂ©gion craignent que cela entraĂźne une dĂ©flagration sur l’ensemble du Moyen-Orient. Dans le cas d’un changement de rĂ©gime, le nouveau pouvoir ne pourra pas s’appuyer sur des troupes au sol pour les protĂ©ger des Gardiens de la RĂ©volution. Rien n’est viable, si ce n’est le risque d’un chaos gĂ©nĂ©ralisĂ©. Mais qui va arrĂȘter Trump ? Qui a les moyens d’empĂȘcher une confrontation totale pouvant embraser la rĂ©gion ?

Cartes du Monde

29,742 Aufrufe ‱ vor 5 Monaten

RETOUR SUR UN ATTENTAT (suite) Voici les premiĂšres images de l'attaque des drones ukro-atlantistrs contre la rĂ©sidence prĂ©sidentielle russe du ValdaĂŻ. Scott Rider, soulignant la gravitĂ© de cet attaque, a rappelĂ© qu'elle remplit deux des critĂšres autorisant une riposte par les forces de dissuasion nuclĂ©aire. Ce scĂ©nario est explicitement dĂ©crit dans les "Fondements de la politique d'État de la FĂ©dĂ©ration de Russie en matiĂšre de dissuasion nuclĂ©aire" un document publiĂ©s le 3 dĂ©cembre 2024, et qui dĂ©finit les types d'agressions qui concernent les,forces de la dissuasion nuclĂ©eaire russe. "Toute agression commise par un État membre d’une coalition militaire (bloc, alliance) contre la FĂ©dĂ©ration de Russie et/ou ses alliĂ©s est considĂ©rĂ©e comme une agression commise par cette coalition (bloc, alliance) dans son ensemble" Concernant l'appui des ressources de renseignement de l'OTAN sans lequel ce type d'attaque ne peut ĂȘtre rĂ©alisĂ©e, le mĂȘme document est Ă©galement trĂšs clair : "Toute agression commise contre la FĂ©dĂ©ration de Russie et/ou ses alliĂ©s par un État non nuclĂ©aire avec la participation ou le soutien d’un État nuclĂ©aire est considĂ©rĂ©e comme une attaque conjointe" Concernant le ciblage du prĂ©sident russe par l'Ukraine qui se dĂ©finit pleinement comme appartenant au bloc militaire Ă©largi de l'OTAN le document prĂ©cise parli les attaques concernant la dissuasion nuclĂ©aire: "Une action d'un adversaire affectant des Ă©lĂ©ments d'infrastructures Ă©tatiques ou militaires d'importance critique de la FĂ©dĂ©ration de Russie, dont la mise hors service perturberait les mesures de riposte des forces nuclĂ©aires" Entre d'autres termes explique Scott Rider, si l'attaque ukro-atlantiste avait rĂ©ussi, la Russie aurait procĂ©dĂ© Ă  une riposte nuclĂ©aire immĂ©diate contre le bloc militaire ukro-atlantiste. Ici les pays de l'OTAN montrent leur stupiditĂ© crasse qui les mĂšne Ă  s'imaginer pouvoir attaquer via leur proxy ukrainien des cibles stratĂ©giques russes sans en subir Ă©galement les consĂ©quences. Aujourd'hui la seule solution pour garantir que l'Europe ne finisse pas dans le chaos voulu par les mondialistes est de dĂ©truire cet Ă©tat bandĂ©riste qui vient Ă  nouveau de dĂ©montrer sa nature terroriste. Aujourd'hui une riposte russe n'est pas une option mais une obligation car il y va de la crĂ©dibilitĂ© de la doctrine de dissuasion nuclĂ©aire russe dont le pilier central de son commandement est la fonction prĂ©sidentielle. Alawata

InfodefenseFRANCE

26,704 Aufrufe ‱ vor 7 Monaten

MĂȘme s’il s’agit d’une mise en scĂšne, je n’ai pas pu en publier l’intĂ©gralitĂ© ici tant l’horreur de cette vidĂ©o « publicitaire » est insoutenable. Pour ceux qui veulent voir la rĂ©alitĂ©, la vidĂ©o complĂšte est disponible sur ma chaĂźne Telegram le lien — Le groupe nĂ©onazi Rusich, auxiliaire de l’armĂ©e russe, vient de publier une vidĂ©o de #propaganda abjecte. On y voit des prisonniers et des civils ukrainiens exĂ©cutĂ©s, des enfants kidnappĂ©s et d’autres horreurs MontĂ©e comme une publicitĂ©, avec ce slogan ignoble : « Rejoignez l’armĂ©e russe, ce sera amusant. » Ce n’est pas une simple monstruositĂ© morale. C’est une preuve de barbarie de ce rĂ©gime poutinien. Et une Ă©niĂšme alerte rouge : le fascisme russe est de retour. Il est armĂ©, structurĂ©, et il filme ses crimes. Et pendant ce temps — en France, en Europe — combien de voix continuent de « comprendre » Moscou ? Combien se rĂ©clament d’aimer la « grande culture russe » pour excuser l’indicible ? Combien prĂȘchent la paix, mais jamais la justice ? Soutenir la Russie aujourd’hui, c’est soutenir ça : des appels au sadisme, un rĂ©gime criminel qui transforme le viol, la torture et le meurtre en spectacle viral. Ne pas s’opposer, c’est laisser faire, devenir complice. Et Ă  tous ceux qui appellent Ă  « collaborer avec les barbares russes » au nom du dialogue, des affaires ou de la soi-disant realpolitik : vous avez le sang des Ukrainiens sur les mains!!

Alla Poedie đŸ‡șđŸ‡ŠđŸ‡«đŸ‡·

58,885 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

La semaine-type de Manon, eurodĂ©putĂ©e LFI Lundi : L’offensive parlementaire. La semaine commence Ă  Strasbourg sous les ors de la RĂ©publique. Dans l’hĂ©micycle, elle est en transe. Elle harangue ses collĂšgues, les yeux humides, dĂ©nonçant « l’obscĂ©nitĂ© de l’accumulation » et « le mĂ©pris des Ă©lites face Ă  la dĂ©tresse du peuple ». Son discours, ciselĂ© par ses conseillers en communication, fait le tour des rĂ©seaux. « Il faut taxer le capital jusqu’à la moelle ! », martĂšle-t-elle, le poing levĂ©. À la sortie, elle s'accorde un selfie avec des Ă©tudiants en Ă©co-anxiĂ©tĂ© devant le Parlement. Elle les rassure, promettant de faire plier les puissants. Elle est la voix des sans-voix, la terreur des rentiers, la protectrice de la planĂšte. Elle rentre dans son appartement de fonction, satisfaite de sa journĂ©e de labeur au service de la justice sociale. ​Mercredi : Le front commun. Retour Ă  Paris. Elle participe Ă  une manifestation pour le climat. Bottes de pluie aux pieds et parka sobre, elle fustige la « vie de luxe des ultra-riches qui brĂ»lent la planĂšte ». Elle est filmĂ©e en train de dĂ©battre avec un militant sur la nĂ©cessitĂ© de plafonner les hĂ©ritages. Elle est implacable. Elle explique que « personne ne devrait possĂ©der plus d’un mĂštre carrĂ© d’espace vital ou une rĂ©sidence secondaire quand d’autres dorment dehors ». Ses tweets s’enchaĂźnent : #TaxTheRich, #SolidaritĂ©, #UrgenceClimatique. Elle ne lĂąche rien. ​Vendredi : L'envolĂ©e discrĂšte. La tension retombe. Elle quitte l’AssemblĂ©e par la porte dĂ©robĂ©e, troquant son tailleur austĂšre pour une tenue en lin de crĂ©ateur. Une voiture avec chauffeur l’attend, direction la gare, puis le sud. Les dĂ©bats sur la taxation du capital semblent bien loin. Elle est en mode "dĂ©connexion". ​Week-end : L'horizon marin. Le voilier familial, un 15 mĂštres tout Ă©quipĂ©, fend les vagues cristallines de la MĂ©diterranĂ©e. Elle est Ă  la barre, le vent dans les cheveux, savourant le silence de la baie. Le contraste avec la manifestation de mercredi est absolu. Elle prend une photo du paysage — une mer turquoise, un yacht au loin — et la publie sur son compte Instagram privĂ© : « Profiter des choses simples de la vie, loin du tumulte politique. » La militante anti-capitaliste s’évapore. Il ne reste qu’une enfant privilĂ©giĂ©e, bercĂ©e par la fortune familiale, prĂȘte Ă  retourner lundi dans l'hĂ©micycle pour expliquer au peuple, avec une conviction feinte, que l'argent des autres est le problĂšme de la France. L’hypocrisie est, elle aussi, une valeur qui ne connaĂźt pas la crise. (Avertissement : ceci est une fiction. Toute ressemblance avec le train de vie de Manon Aubry ne peut ĂȘtre que fortuite.)

á”–á”ƒÊłá”’á”ˆâ±á”‰ Kim Jong Un

19,238 Aufrufe ‱ vor 1 Monat

Le 26 septembre 2017, Emmanuel Macron prononçait un discours historique, le discours de La Sorbonne. 8 ans aprĂšs, ce plaidoyer pour une souverainetĂ© europĂ©enne reste le fil conducteur de tous les acteurs pro-europĂ©ens. PrononcĂ© au tout dĂ©but de sa prĂ©sidence, il s’inscrivait dans un contexte marquĂ© par le rĂ©fĂ©rendum sur le Brexit, le premier mandat de Donald Trump, la montĂ©e des populismes partout dans le monde et une insĂ©curitĂ© gĂ©opolitique, Ă©conomique et climatique globale. Et la vision prĂ©sentĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă©tait la suivante : « La seule voie qui assure notre avenir, celle dont je veux vous parler aujourd'hui, c’est Ă  nous, Ă  vous de la tracer. C’est la refondation d’une Europe souveraine, unie et dĂ©mocratique. » Cette refondation est toujours en cours. Emmanuel Macron y consacre une Ă©nergie formidable, preuve de son leadership en Europe. En tĂ©moignent encore rĂ©cemment l’accord sur les garanties de sĂ©curitĂ© pour l’Ukraine obtenu dans le cadre de la « coalition des volontaires » et la dynamique de paix enclenchĂ©e par la France avec la reconnaissance de l’État palestinien. Et Ă  ses cĂŽtĂ©s pour mettre en pratique cette ambition europĂ©enne, de nombreux acteurs : dirigeants d’autres pays europĂ©ens, parlementaires, ministres, citoyens. Il y a 8 ans, l’Europe Ă©tait un impensĂ©, un outil technique en manque de vision. Aujourd’hui, bien que la tĂąche soit encore immense, l’Union europĂ©enne est sur le chemin de la puissance. Depuis le discours de La Sorbonne, nous avons agi sur le climat avec le Pacte vert (vĂ©ritable politique de compĂ©titivitĂ© europĂ©enne), l’Europe de la dĂ©fense, la rĂ©gulation des gĂ©ants du numĂ©rique, le renforcement de nos politiques sociales, la voie vers notre indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique. Nous avons Ă©galement rĂ©pondu aux crises immenses de la pandĂ©mie de Covid 19 avec un plan de relance historique et l'achat groupĂ© de vaccins ; et Ă  l'invasion de l'Ukraine par la Russie avec une aide constante aux Ukrainiens (la plus importante parmi les puissances mondiales) et des sanctions permettant de limiter fortement l'effort de guerre russe. Mais ce n’est pas encore assez. Ce que nous disait le prĂ©sident de la RĂ©publique il y a 8 ans reste d’une rare pertinence : « L’Europe seule peut, en un mot, assurer une souverainetĂ© rĂ©elle, c'est-Ă -dire notre capacitĂ© Ă  exister dans le monde actuel pour y dĂ©fendre nos valeurs et nos intĂ©rĂȘts. Il y a une souverainetĂ© europĂ©enne Ă  construire, et il y a la nĂ©cessitĂ© de la construire. » Le rapport Draghi prĂ©sentĂ© il y a un an nous l’a rappelĂ©, nous risquons la marginalisation face aux autres puissances ; dĂšs lors, nous devons agir sur notre compĂ©titivitĂ© europĂ©enne, avec des investissements massifs et un marchĂ© unique plus intĂ©grĂ©. La Russie nous teste avec le survol de pays membres de l’UE et de l’OTAN par des avions de chasse et des drones ; nous devons assumer de rĂ©pondre par le langage de la puissance. Donald Trump cherche par tous les moyens Ă  nous marginaliser et Ă  nous humilier ; nous devons prĂ©server notre souverainetĂ© lĂ©gislative et lui rĂ©pondre avec la pleine conscience de notre force dĂ©mographique, commerciale et Ă©conomique. Le discours de La Sorbonne nous a donnĂ© les clĂ©s de la souverainetĂ© europĂ©enne. Et plus qu’un discours, c’est une boussole et un mode d’emploi. Notre responsabilitĂ© Ă  nous aujourd’hui qui travaillons pour l’Europe - une Europe indĂ©pendante, au service des gens, de l’emploi et de notre sĂ©curitĂ© - est de tout faire pour le mettre en Ɠuvre.

Valérie Hayer

25,279 Aufrufe ‱ vor 10 Monaten

La sĂ©quence d’hier au parlement europĂ©en est fort intĂ©ressante et rĂ©vĂ©latrice des alliances politiques et idĂ©ologiques qui s’opĂšrent sur le soutien Ă  IsraĂ«l : instrumentalisation outranciĂšre de la formule one by one reprise d’un titre de presse lequel faisait rĂ©fĂ©rence Ă  la recherche / Ă  la traque ( et non Ă  l’exĂ©cution) des collaborateurs du rĂ©gime gĂ©nocidaire israĂ©lien. A Gaza IsraĂ«l a soutenu et armĂ© des gangs affiliĂ©s Ă  l’Etat islamique lesquels ont procĂ©dĂ© Ă  de nombreuses exactions et au pillage de l’aide humanitaire. Netanyahu en personne s’en est fĂ©licitĂ© “pour affaiblir le Hamas”. De la mĂȘme maniĂšre qu’il avait soutenu le dĂ©veloppement du hamas pour affaiblir l’autoritĂ© palestinienne. Le plus intĂ©ressant dans cette sĂ©quence ce n’est pas tellement ce qui est dit de moi, je commence Ă  ĂȘtre habituĂ©e Ă  ce climat de suspicion et d’accusations rĂ©pĂ©tĂ©es Ă  la moindre phrase et rĂ©flexion, ce qui doit nous interpeler c’est les dynamiques que cette sĂ©quence met en lumiĂšre : 1) l’extrĂȘme droite parle en premier, Marion Lepen, qui ponctue son discours par des propos racistes. 2) elle est reprise par le centre droit Nathalie Loiseau qui militait avec l’extrĂȘme droite dans sa jeunesse, 3) et elles sont applaudies par Rapahel Glucksmann dans l’hĂ©micycle. Le lien idĂ©ologique entre ces 3 personnalitĂ©s : elles s’opposent toutes les 3 Ă  la qualification et Ă  la dĂ©nonciation du gĂ©nocide Ă  Gaza, elles ont plus ou moins la mĂȘme ligne sur IsraĂ«l : c’est un alliĂ© de l’Europe, la seule dĂ©mocratie de la rĂ©gion et elles s’opposent toutes les 3 Ă  des sanctions significatives contre IsraĂ«l. Étonnant de voir ceux qui n’ont jamais dĂ©noncĂ© et ni mĂȘme nommĂ© le gĂ©nocide des palestiniens (plus de 75 000 personnes tuĂ©es et prĂšs de 200 000 blessĂ©s) se dresser aujourd’hui avec une pseudo humanitĂ© retrouvĂ©e pour dĂ©fendre l’intĂ©gritĂ© de la vie palestinienne quand celle-ci est touchĂ©e par les exactions du Hamas, le tout SANS JAMAIS pointer la responsabilitĂ© d’IsraĂ«l dans ces mĂȘmes affrontements Ă  Gaza.

Rima Hassan

75,033 Aufrufe ‱ vor 9 Monaten

2025 touche Ă  sa fin, et cet Ă©tĂ© a marquĂ© un tournant : le grand dĂ©classement de la majoritĂ© des Français est devenu palpable. Pas en thĂ©orie, non : en pleine figure. La classe moyenne a pris un uppercut. Les vacances, censĂ©es ĂȘtre un moment de respiration, sont devenues la preuve brutale de la paupĂ©risation. Une crĂȘpe insipide Ă  16 euros sur une plage, une pizza industrielle Ă  18 euros, un mojito tiĂšde Ă  12 euros qui goĂ»te plus le produit chimique que les vacances. Et non, ce n’est pas la faute des saisonniers. Eux aussi sont Ă©crasĂ©s par les normes, la fiscalitĂ© excessive, les contraintes administratives absurdes. Ils rĂ©percutent juste les coĂ»ts. Et c’est nous qui payons l’addition. RĂ©sultat : des familles qui comptent les boules de glace une par une, qui remplacent le restaurant par des sandwiches du supermarchĂ©, qui raccourcissent le sĂ©jour Ă  l’hĂŽtel parce que « le budget est trop juste ». Tu travailles dur, tu dĂ©clares tout, tu fais attention
 et tu finis avec des vacances au rabais. Pendant ce temps, certains vivent grĂące aux aides publiques, d’autres optimisent le systĂšme Ă  fond, et les plus aisĂ©s ne regardent mĂȘme pas les prix.On approche du point de rupture. Quand les statistiques de Bercy ne servent plus qu’à justifier l’injustifiable, quand les prĂ©visions des Ă©conomistes deviennent dĂ©coratives, il ne reste que le ressenti des gens. Et lui, il est clair : il gronde, il cogne, il sature. Une classe moyenne qui ne croit plus Ă  la mobilitĂ© sociale, c’est une cocotte-minute prĂȘte Ă  exploser.

á”–á”ƒÊłá”’á”ˆâ±á”‰ Kim Jong Un

83,138 Aufrufe ‱ vor 7 Monaten

📱🚹 Je profite de cette vidĂ©o pour dire ce que je pense des forces de l’ordre. Et je vais ĂȘtre clair : on a un vrai problĂšme de confiance dans leur compĂ©tence. Pas dans leur lĂ©gitimitĂ© – dans leur compĂ©tence opĂ©rationnelle. J’ai eu affaire Ă  pas mal de fonctionnaires de police, et le constat est souvent le mĂȘme : un gros dĂ©ficit dans la capacitĂ© Ă  juger correctement une situation en intervention. Trop de nervositĂ©, pas assez d’analyse, pas assez de recul. Et surtout, un manque flagrant d’entraĂźnement. On les envoie sur le terrain avec des outils du XXe siĂšcle, une formation au rabais, et on s’étonne des bavures. Le drame de NaĂ«l, par exemple, aurait peut-ĂȘtre pu ĂȘtre Ă©vitĂ© avec des moyens adaptĂ©s. On parle beaucoup, on s’indigne, mais est-ce qu’on Ă©quipe rĂ©ellement nos policiers de solutions technologiques modernes ? Un simple sabot magnĂ©tique, placĂ© discrĂštement sous une voiture, aurait pu immobiliser le vĂ©hicule sans risque, sans course-poursuite, sans tir. Mais non. À la place, on a des policiers mal formĂ©s, sous-Ă©quipĂ©s, et un gouvernement qui prĂ©fĂšre financer des cellules de communication, des brigades administratives, et des observatoires du climat social, plutĂŽt que de former ses hommes Ă  gĂ©rer le rĂ©el. Ce manque d’investissement stratĂ©gique dans la sĂ©curitĂ© est tout sauf un hasard. C’est le reflet d’une dĂ©rive sĂ©curitaire, mais dans le mauvais sens du terme : on empile les lois, on rĂ©duit les libertĂ©s, mais on ne renforce pas les compĂ©tences ni les outils. On prĂ©fĂšre surveiller les citoyens que protĂ©ger les rues. C’est l’image d’un État qui dĂ©pense des fortunes pour entretenir sa propre bureaucratie, mais qui rogne sur ce qui devrait pourtant ĂȘtre le cƓur de sa mission rĂ©galienne : garantir la sĂ©curitĂ©, pas l’improviser. Et quand on voit le niveau de ponction fiscale aujourd’hui, on est en droit d’attendre autre chose que des cow-boys sous-Ă©quipĂ©s ou des agents perdus sur le terrain. La sĂ©curitĂ© n’est pas une mise en scĂšne, c’est un mĂ©tier. Encore faut-il que l’État se donne les moyens de le respecter.

ChienSurpris

211,640 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr