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Ana Sayfaya Dön

🇱🇧 | LIBAN > Déclaration explosive de Charles Jabbour, membre senior des Forces libanaises : « Mon problème n’est pas avec Israël ou l’Amérique. Mon problème est avec le Hezbollah… c’est le Hezbollah qui est notre ennemi. » ▪️Une prise de position qui reflète un sentiment désormais très répandu...

24,605 görüntüleme • 10 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires étrangères d'Israël, menace devant les caméras de « détruire une bonne partie du Liban » et de déplacer le Liban du Sud. L'œil borgne, le look de pirate, rien que par sa dégaine, il annonce déjà la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'était en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est né en 1982. Huit ans après cette déclaration de guerre ouverte. Alors quand Israël répète encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se défendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prétexte. Un prétexte fabriqué après coup pour justifier une politique d'invasion programmée depuis des décennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il né ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dépecer par un État colonial qui affichait ses intentions crûment, devant les caméras du monde entier. Quand on menace de détruire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait déjà la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'œil borgne, le sourire en coin. La menace était déjà là.

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38,483 görüntüleme • 4 ay önce

Iran 🇮🇷 : Le déclin de la République Islamique ? Le régime des Ayatollahs est dos au mur. Donald Trump amasse la plus grande armada militaire depuis la Guerre du Golfe et le pouvoir reste contesté en interne. Est-ce la fin de la République Islamique ? ⤵️ ➡️ Un régime aux abois Jamais, depuis la révolution de 1979, le régime Iranienne n’a été aussi faible. Les alliés régionaux du pouvoir qui lui permettent de déstabiliser la région. Le Hamas est en ruine, le Hezbollah a été décapité et les Houthis sont affaiblis. Sur le plan national, le régime a dû faire face à la plus importante contestation de son histoire. Les civils ont été massacrés par milliers mais les braises de la haine envers les Ayatollahs sont loin d’être éteintes. A la moindre faiblesse du pouvoir, à la moindre crise, la contestation peut revenir. Les États-Unis d’Amérique déploient dans la région une armada jamais vue depuis des décennies dans la région. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nucléaire par l’intimidation. Les Etats-Unis d’Amérique déploient dans la région une armada jamais vue depuis des décennies dans la région. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nucléaire par l’intimidation. Avec une telle puissance déployée dans la région, Donald Trump ne peut pas perdre la face. Il doit arracher un accord sur le nucléaire ou broyer le régime Iranien sous les bombes Américaines. S’il recule, cela sera considéré comme un aveu de faiblesse à la fois sur l’international mais aussi en interne vis-à-vis d’une frange de ses électeurs. Il ne peut pas se le permettre. ➡️ L’Iran cherche à négocier ? Téhéran oscille entre déclarations favorables sur des négociations, mais qui excluent des accords sur le nucléaire ainsi que les capacités balistiques du pays et des menaces. Le régime multiplie la publication de vidéos IA qui montrent une armée américaine défaite alors qu’elle n’en a virtuellement pas les moyens. L’Iran est dos au mur, cherche à gagner du temps mais pour l’instant, rien n’indique une évolution diplomatique du pouvoir pour sortir de la crise sans passer par une confrontation armée. ➡️ Vers un changement de régime ? L’option semble de moins en moins écartée par la Maison Blanche. Donald Trump déclare qu’il est en contact avec des figures de l’opposition Iranienne en exil pour « l’après-régime ». Le descend du Shah est souvent mis en avant dans les médias Occidentaux comme une solution pour le remplacement. ➡️ Et ensuite ? Dans le scénario d’un bombardement massif de l’Iran, rien ne permet d’assurer un changement de régime. Les différents partenaires régionaux Américains de la région craignent que cela entraîne une déflagration sur l’ensemble du Moyen-Orient. Dans le cas d’un changement de régime, le nouveau pouvoir ne pourra pas s’appuyer sur des troupes au sol pour les protéger des Gardiens de la Révolution. Rien n’est viable, si ce n’est le risque d’un chaos généralisé. Mais qui va arrêter Trump ? Qui a les moyens d’empêcher une confrontation totale pouvant embraser la région ?

Cartes du Monde

29,742 görüntüleme • 7 ay önce

Il faut une réponse. Obligatoirement ! Une vidéo circule massivement. Plus de quatre millions de vues. On y voit un homme se pencher profondément sous son pupitre, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. L’homme est Gabriel Attal. Sa place. Son banc. Son visage, reconnaissable par la quasi-totalité de ceux qui regardent. Ce n’est pas un flou quelconque. Ce n’est pas un collaborateur anonyme. C’est un candidat déclaré à l’élection présidentielle, à onze mois du scrutin. Le geste est ambigu, c’est entendu. On ne voit pas clairement de poudre. On ne voit pas un rail dessiné. Mais on voit un corps plié en deux, tête basse, pendant plusieurs secondes, dans une position que personne, de bonne foi, ne confond avec la simple lecture d’un papier tombé. La séquence existe, elle est publique, elle concerne directement celui qui prétend diriger le pays. Depuis des mois, l’entourage proche d’Attal a reconnu des consommations massives de stupéfiants. Des rumeurs d’addiction ont circulé jusqu’à l’Élysée. Lui-même a refusé les tests antidrogue que préconisait le Premier ministre de son propre camp. Dans ce contexte, laisser cette vidéo sans réponse n’est plus tenable. Deux possibilités seulement : Soit la vidéo est authentique et montre effectivement ce qu’elle semble. Alors une enquête pénale s’impose immédiatement. Un homme qui se présente à la magistrature suprême ne peut pas laisser planer le moindre doute sur une possible vulnérabilité de ce type. Soit la vidéo est un montage, une manipulation ou une interprétation mensongère. Alors ses auteurs et ceux qui la diffusent en connaissance de cause doivent être poursuivis avec la plus grande fermeté. Diffamer un candidat à la présidence de la République n’est pas un jeu. Il n’y a pas de troisième voie acceptable. Le silence des médias institutionnels et l’absence de saisine visible du parquet ne sont plus de la prudence. C’est une faute. On ne peut pas continuer à détruire les opposants avec une rigueur implacable tout en protégeant les siens par l’omission. Le pays a le droit de savoir. Vrai ou faux, il faut une réponse claire, publique et rapide. Tout le reste est de la complicité par abstention.

Alain Weber

126,142 görüntüleme • 1 ay önce

RETOUR SUR UN ATTENTAT (suite) Voici les premières images de l'attaque des drones ukro-atlantistrs contre la résidence présidentielle russe du Valdaï. Scott Rider, soulignant la gravité de cet attaque, a rappelé qu'elle remplit deux des critères autorisant une riposte par les forces de dissuasion nucléaire. Ce scénario est explicitement décrit dans les "Fondements de la politique d'État de la Fédération de Russie en matière de dissuasion nucléaire" un document publiés le 3 décembre 2024, et qui définit les types d'agressions qui concernent les,forces de la dissuasion nucléeaire russe. "Toute agression commise par un État membre d’une coalition militaire (bloc, alliance) contre la Fédération de Russie et/ou ses alliés est considérée comme une agression commise par cette coalition (bloc, alliance) dans son ensemble" Concernant l'appui des ressources de renseignement de l'OTAN sans lequel ce type d'attaque ne peut être réalisée, le même document est également très clair : "Toute agression commise contre la Fédération de Russie et/ou ses alliés par un État non nucléaire avec la participation ou le soutien d’un État nucléaire est considérée comme une attaque conjointe" Concernant le ciblage du président russe par l'Ukraine qui se définit pleinement comme appartenant au bloc militaire élargi de l'OTAN le document précise parli les attaques concernant la dissuasion nucléaire: "Une action d'un adversaire affectant des éléments d'infrastructures étatiques ou militaires d'importance critique de la Fédération de Russie, dont la mise hors service perturberait les mesures de riposte des forces nucléaires" Entre d'autres termes explique Scott Rider, si l'attaque ukro-atlantiste avait réussi, la Russie aurait procédé à une riposte nucléaire immédiate contre le bloc militaire ukro-atlantiste. Ici les pays de l'OTAN montrent leur stupidité crasse qui les mène à s'imaginer pouvoir attaquer via leur proxy ukrainien des cibles stratégiques russes sans en subir également les conséquences. Aujourd'hui la seule solution pour garantir que l'Europe ne finisse pas dans le chaos voulu par les mondialistes est de détruire cet état bandériste qui vient à nouveau de démontrer sa nature terroriste. Aujourd'hui une riposte russe n'est pas une option mais une obligation car il y va de la crédibilité de la doctrine de dissuasion nucléaire russe dont le pilier central de son commandement est la fonction présidentielle. Alawata

InfodefenseFRANCE

26,704 görüntüleme • 9 ay önce

La semaine-type de Manon, eurodéputée LFI Lundi : L’offensive parlementaire. La semaine commence à Strasbourg sous les ors de la République. Dans l’hémicycle, elle est en transe. Elle harangue ses collègues, les yeux humides, dénonçant « l’obscénité de l’accumulation » et « le mépris des élites face à la détresse du peuple ». Son discours, ciselé par ses conseillers en communication, fait le tour des réseaux. « Il faut taxer le capital jusqu’à la moelle ! », martèle-t-elle, le poing levé. À la sortie, elle s'accorde un selfie avec des étudiants en éco-anxiété devant le Parlement. Elle les rassure, promettant de faire plier les puissants. Elle est la voix des sans-voix, la terreur des rentiers, la protectrice de la planète. Elle rentre dans son appartement de fonction, satisfaite de sa journée de labeur au service de la justice sociale. ​Mercredi : Le front commun. Retour à Paris. Elle participe à une manifestation pour le climat. Bottes de pluie aux pieds et parka sobre, elle fustige la « vie de luxe des ultra-riches qui brûlent la planète ». Elle est filmée en train de débattre avec un militant sur la nécessité de plafonner les héritages. Elle est implacable. Elle explique que « personne ne devrait posséder plus d’un mètre carré d’espace vital ou une résidence secondaire quand d’autres dorment dehors ». Ses tweets s’enchaînent : #TaxTheRich, #Solidarité, #UrgenceClimatique. Elle ne lâche rien. ​Vendredi : L'envolée discrète. La tension retombe. Elle quitte l’Assemblée par la porte dérobée, troquant son tailleur austère pour une tenue en lin de créateur. Une voiture avec chauffeur l’attend, direction la gare, puis le sud. Les débats sur la taxation du capital semblent bien loin. Elle est en mode "déconnexion". ​Week-end : L'horizon marin. Le voilier familial, un 15 mètres tout équipé, fend les vagues cristallines de la Méditerranée. Elle est à la barre, le vent dans les cheveux, savourant le silence de la baie. Le contraste avec la manifestation de mercredi est absolu. Elle prend une photo du paysage — une mer turquoise, un yacht au loin — et la publie sur son compte Instagram privé : « Profiter des choses simples de la vie, loin du tumulte politique. » La militante anti-capitaliste s’évapore. Il ne reste qu’une enfant privilégiée, bercée par la fortune familiale, prête à retourner lundi dans l'hémicycle pour expliquer au peuple, avec une conviction feinte, que l'argent des autres est le problème de la France. L’hypocrisie est, elle aussi, une valeur qui ne connaît pas la crise. (Avertissement : ceci est une fiction. Toute ressemblance avec le train de vie de Manon Aubry ne peut être que fortuite.)

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

19,238 görüntüleme • 3 ay önce

Même s’il s’agit d’une mise en scène, je n’ai pas pu en publier l’intégralité ici tant l’horreur de cette vidéo « publicitaire » est insoutenable. Pour ceux qui veulent voir la réalité, la vidéo complète est disponible sur ma chaîne Telegram le lien ⤵️ Le groupe néonazi Rusich, auxiliaire de l’armée russe, vient de publier une vidéo de #propaganda abjecte. On y voit des prisonniers et des civils ukrainiens exécutés, des enfants kidnappés et d’autres horreurs Montée comme une publicité, avec ce slogan ignoble : « Rejoignez l’armée russe, ce sera amusant. » Ce n’est pas une simple monstruosité morale. C’est une preuve de barbarie de ce régime poutinien. Et une énième alerte rouge : le fascisme russe est de retour. Il est armé, structuré, et il filme ses crimes. Et pendant ce temps — en France, en Europe — combien de voix continuent de « comprendre » Moscou ? Combien se réclament d’aimer la « grande culture russe » pour excuser l’indicible ? Combien prêchent la paix, mais jamais la justice ? Soutenir la Russie aujourd’hui, c’est soutenir ça : des appels au sadisme, un régime criminel qui transforme le viol, la torture et le meurtre en spectacle viral. Ne pas s’opposer, c’est laisser faire, devenir complice. Et à tous ceux qui appellent à « collaborer avec les barbares russes » au nom du dialogue, des affaires ou de la soi-disant realpolitik : vous avez le sang des Ukrainiens sur les mains!!

Alla Poedie 🇺🇦🇫🇷

60,030 görüntüleme • 1 yıl önce