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Ana Sayfaya Dön

🚨🇫🇷😡 🧑‍🌾🚜🌾🐓🐄💉L’importation massive de volaille bon marché souvent issue d’élevages intensifs en Ukraine, au Brésil ou en Thaïlande, etc…rapporte gros aux traîtres corrompus et aux grands industriels. Près d’un poulet sur deux consommé en France est importé, inondant le marché au détriment des éleveurs locaux. Comme les cheptels sains...

14,815 görüntüleme • 7 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Quoi qu’on pense d ´Ad Laurent ou non l’enjeu c’est de ne pas laisser arbitrairement une ministre décider qui a le droit de citer ou non sur les réseaux sociaux. Aurore Bergé est en mal de crédibilité politique et cherche à exister médiatiquement. Elle est connue pour avoir menacer de supprimer les subventions d’associations féministes pour des raisons fantaisistes et s’inscrit parfaitement dans une logique de criminalisation du travail du sexe. Les arguments qu’elle avance pour faire supprimer le compte d’Ad Laurent sont « l’hypersexualisation et l’image dégradante du corps des femmes » qu’il véhiculerait sous entendant grosso modo que les femmes ne devraient pas s’habiller de manière sexy, surtout sur les RS etc. Après le voile et le croc top ce gouvernement en est donc toujours à s’attaquer à la manière dont s’habillent et se comportent les femmes tandis que les mascus passent leur temps à insulter, rabaisser et appeler à la haine et aux harcèlements de féministes ou de femmes en général sur le net avec des conséquences directes sur la vie des concernées. Mais a priori ce n’est pas la priorité de cette ministre. Enfin on parle d’un gouvernement qui comprend Darmanin en son sein et dont le Macron en chef nous a fait l’éloge de Depardieu en direct à la télé, sans parler de Bayrou et de l’affaire Bétharram. Quand on prétend protéger les jeunes en censurant Ad mais qu’on laisse des écoles comme Betharram ouvertes et subventionnées on peut encore une fois se questionner sur la cohérence de ce gouvernement. Et de manière générale n’y a t il pas des problèmes plus importants à régler en France au point qu’une ministre doive s’occuper personnellement du cas Ad Laurent ? N’a t elle pas autre chose à faire ? Nous travaillons et payons des impôts et des cotisations tout en subissant une stigmatisation permanente sur les RS, de la part de banques et des administrations. Nous n’avons pas de leçons de moralité à recevoir de ces gens là et encore moins à nous soumettre à leur censure.

Juju labretonne

61,826 görüntüleme • 1 yıl önce

CONSTITUTION Un consensus tacite se dégage en faveur de la révision contre le changement. Dans tous les cas , avec la révision du contenu , la majorité peut atteindre tous les objectifs voulus. Quant à moi , j’ opte pour le changement du contenant pour passer à la 4 eme République. Rompre avec une série des constitutions des Républiques précédentes ( 1964 , 1967 , 2006 ) qui n’ont pas été rédigées par le peuple ( C à d par les constituantes des élus ) et qui ont été promulguées par des Présidents de la République sans légitimité populaire ( Mobutu 1967 et Kabila 2006 ) . La 4 eme République devra aussi prohiber définitivement le système de la 2eme et 3eme Républiques d’accéder au pouvoir par des coups d’ État ( Mobutu ) et des rebellions ( Les Kabila ). Elle érigera les coups d’ État et les rebellions en crimes imprescriptibles et rendra rigide la révision des matières qu’on aurait voulu verrouiller à l’article 220 sans y être parvenu et du changement de la constitution par une majorité momentanée en conditionnant cette révision ou changement par l’approbation de trois ou quatre législatures successives . Disposition empruntée à la constitution française de 1791 et difficile à remplir. Le changement de la Constitution voulu sera bientôt possible avec la victoire de la RDC sur l’agression rwandaise et la levée de l’ état de siège . À propos, je félicite les FARDC pour leur montée en puissance. Sur cette question, menons un débat patriotique , impersonnel et courtois. Sans lazzis ni sarcasmes. À propos , je suis personnellement prêt à en découdre avec quiconque sur un plateau de télévision . Mes meilleurs vœux de nouvel an 2025 ( Année de victoire ) au Président de la République, à tous les députés et sénateurs , aux membres du gouvernement , à l’ opposition politique et à tous les congolais.

STEVE MBIKAYI

54,164 görüntüleme • 1 yıl önce

« Le bonus écologique a favorisé l’acquisition de 56 000 véhicules en 2021, pour un coût moyen par véhicule de 17 800 €. » Ce montant avancé par une présidente de chambre de la Cour des comptes alerte. Entre 2018 et 2024, l’État a consacré 18 milliards d’euros à la filière automobile, en combinant aides à la demande (bonus écologique, prime à la conversion, leasing social) et aides à l’offre (subventions, crédits d’impôt, soutien à l’innovation) . Mais le plus frappant n’est pas le coût. C’est le résultat. La Cour des comptes le constate sans détour : malgré l’ampleur des aides, “les dispositifs de soutien n’ont pas permis d’enrayer le déclin de la filière” . Les indicateurs sont accablants. La production française s’est effondrée de 59 % en vingt ans, le pays est passé de la troisième à la 14e place mondiale, et le déficit commercial du secteur atteint désormais 22,5 milliards d’euros. Le paradoxe devient vertigineux lorsqu’on regarde à qui profitent réellement ces aides. La Cour souligne que, jusqu’en 2024, “le bonus écologique a bénéficié à seulement 20 % des voitures assemblées en France”. La transition écologique devient alors un mécanisme discret de transfert industriel : on subventionne la demande nationale, mais l’offre est importée. Le contribuable paie, la production part ailleurs. Christine Lavarde, rapporteuse spéciale au Sénat, résume la situation : « le contribuable français a donc financé l’automobile chinoise. » L’État ne corrige plus les déséquilibres du marché : il les compense à grand frais, tout en en déplaçant les effets. Et à mesure que les aides s’accumulent, une chose devient de plus en plus claire : ce n’est pas seulement leur efficacité qui est en cause, mais la cohérence même de la stratégie qu’elles prétendent servir...

Documentaire et Vérité

124,608 görüntüleme • 4 ay önce

Sensibilisation urgente à la crise humanitaire dans l'Est de la République démocratique du Congo.🇨🇩 Nous vous écrivons aujourd'hui pour attirer votre attention sur une crise humanitaire dévastatrice et prolongée qui se déroule loin de nos rivages, dans l'est de la République Démocratique du Congo (RDC). Cette région, riche en beauté naturelle et en ressources, est malheureusement aussi le théâtre de conflits incessants, de violences et de souffrances indicibles pour ses habitants. Depuis des décennies, l'est de la RDC est en proie à des affrontements armés, alimentés par des luttes pour le contrôle des ressources minérales précieuses, des tensions ethniques, et l'intervention de forces extérieures et de groupes rebelles. Ces conflits ont entraîné la mort, le déplacement et la souffrance de millions de personnes, laissant de nombreuses familles sans abri, affamées et vulnérables à des maladies et à des violences supplémentaires. La situation humanitaire actuelle dans l'est de la RDC est alarmante : - Des millions de personnes sont déplacées à l'intérieur de leur propre pays, fuyant la violence sans fin. - L'accès aux besoins de base tels que la nourriture, l'eau potable, et les soins médicaux est gravement restreint. - Les violences sexuelles et basées sur le genre sont utilisées comme armes de guerre, laissant des cicatrices profondes sur les communautés. - Les enfants sont particulièrement touchés, nombreux étant recrutés de force dans des groupes armés ou souffrant de malnutrition et de maladies évitables. Face à cette crise, votre soutien et votre voix peuvent faire une différence significative. Nous appelons la communauté internationale, et spécialement nos amis et partenaires à Miami et aux États-Unis, à se joindre à nous pour : - Sensibiliser à cette crise oubliée et encourager une action internationale coordonnée. - Soutenir les organisations humanitaires qui travaillent sur le terrain pour fournir une aide vitale aux populations affectées. - Exercer une pression internationale et nationale pour une action décisive en faveur de la paix, de la sécurité, et de la reconstruction dans la région. Ensemble, nous pouvons aider à apporter un changement et à offrir un espoir renouvelé aux millions de personnes qui souffrent dans l'est de la RDC. Nous vous remercions de votre attention à cette importante question et espérons pouvoir compter sur nous tous. 🙏 #injustice #silence #guerre #massacre #pillage #PasteurMarcelloTunasi

Marcello TUNASI

51,224 görüntüleme • 2 yıl önce

🇫🇷😡Emmanuel Macron bloque l’enquête McKinsey n’a pas payé d’impôt sur les sociétés en France pendant plusieurs années (optimisation via des structures étrangères), ce qui a conduit à une saisine de la justice pour faux témoignage lors des auditions. L’affaire McKinsey le recours massif de l’État français aux cabinets de conseil privés, notamment McKinsey, sous la présidence d’Emmanuel Macron, avec du favoritisme, d’évasion fiscale de conflits d’intérêts et d’interventions dans les campagnes électorales. La commission d’enquête du Sénat (2021-2022), présidée par Arnaud Bazin et rapportée par Éliane Assassi (PCF), a révélé un « phénomène tentaculaire et opaque » : les dépenses de l’État en cabinets de conseil ont explosé (plus d’1 milliard € en 2021, doublées depuis 2018), avec McKinsey en tête pour des missions comme la réforme des APL ou la transformation de l’administration. Le rapport (mars 2022) a critiqué sévèrement le gouvernement, pointant un risque de dépendance et une perte de souveraineté administrative. Les enquêtes judiciaires ouvertes par le Parquet national financier (PNF) sont toujours en cours, sans condamnation majeure à ce jour : Blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée (depuis mars 2022) contre les entités françaises de McKinsey pour ses pratiques fiscales. Informations judiciaires (depuis octobre/novembre 2022) sur les campagnes présidentielles de Macron en 2017 et 2022 : financement illégal, tenue non conforme des comptes de campagne, favoritisme dans l’attribution de contrats publics, et travail bénévole caché de consultants McKinsey (une vingtaine impliqués dès 2015-2017, selon des révélations comme Cash Investigation en 2024). Perquisitions récentes : une nouvelle perquisition chez McKinsey à Paris le 6 novembre 2025 dans le cadre de ces enquêtes sur les liens avec Macron et les campagnes. Aucune suite explosive récente en 2026 n’apparaît (pas de mise en examen publique d’Emmanuel Macron et de hauts responsables, pas de procès imminent). Les dépenses en cabinets de conseil ont repris à la hausse en 2024 (selon annexes budgétaires 2026), Malgré des lois pour plus de transparence votées au Sénat. L’affaire reste un sujet récurrent dans les cercles anti-Macron (comme sur X avec des posts sur Braun-Pivet et son fils chez McKinsey, ou des appels à destitution), mais sans avancée judiciaire depuis les perquisitions de fin 2025. En résumé : l’enquête traîne depuis 4 ans, avec des investigations actives (PNF + juges d’instruction), mais pas de « main dans le pot de confiture » qui ait abouti à des poursuites lourdes ou à une condamnation.

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

36,646 görüntüleme • 5 ay önce

La Banque de France publie son rapport annuel sur la balance des paiements. Il met en lumière une économie française dont les équilibres extérieurs demeurent globalement préservés, malgré un environnement international toujours incertain. 📊 En 2025, la balance des paiements reste proche de l’équilibre : le déficit courant est contenu à -0,4 % du PIB. Le redressement engagé après le choc énergétique se poursuit, mais à un rythme plus modéré. L’amélioration de la facture énergétique est désormais compensée par la dégradation du solde des biens hors énergie et le repli de l’excédent des services. ✈️ Le commerce extérieur français fait preuve de résilience grâce à plusieurs moteurs, notamment l’aéronautique, le tourisme et l’amélioration relative de la compétitivité-coût. La performance exportatrice reste toutefois en deçà de son niveau d’avant-crise, tandis que certains secteurs, comme l’agriculture et l’agroalimentaire, montrent des signes de fragilité. Les premiers effets des tarifs américains demeurent, à ce stade, limités et concentrés sur quelques produits. 📉 La position extérieure nette se dégrade, les investissements du secteur privé à l’étranger ne compensant pas l’endettement public à l’égard de l’extérieur 🔎 Pour 2026, les enjeux se déplacent vers des défis plus structurels : dépendance aux technologies et services liés à l’IA, montée des flux numériques, exposition aux marchés américains, financement de la transition énergétique et dégradation de la position extérieure nette, qui accroît la dépendance aux financements extérieurs. Retrouvez l’ensemble des analyses et perspectives dans le rapport 2026 sur la balance des paiements ➡️

Banque de France

10,542 görüntüleme • 1 ay önce

Le steak de bœuf est en train de devenir ce que fut le homard : un plat qu'on ne mange plus, qu'on s'offre. Ce n'est pas une image. C'est dans les statistiques officielles de la consommation française — et le plus scandaleux n'est pas la hausse des prix elle-même. C'est ce que l'État fait pendant que les Français renoncent. Suivez les chiffres jusqu'au bout, la fin vaut le détour. D'abord, le renoncement, mesuré. Au premier trimestre 2026, les achats de viande des ménages reculent, et le bœuf est dans le rouge. Sur la décennie, le glissement est massif : la volaille est devenue la première viande consommée en France, loin devant le bœuf. Traduisez ce que raconte cette bascule : le poulet est la viande du pouvoir d'achat, celle qu'on prend quand on ne peut plus prendre l'autre. Les Français n'ont pas changé de goûts — ils ont changé de moyens. L'entrecôte du dimanche est devenue l'entrecôte des grandes occasions, puis l'entrecôte des autres. Pourquoi ces prix ? Rappel en deux chiffres. Le cheptel français a fondu de 10,5 % en cinq ans — des éleveurs qui partent sans repreneur, écrasés de normes et de charges — et les cours du jeune bovin ont pris 32 % en un an. Moins de vaches, une viande plus chère : la rareté a été fabriquée en amont, année après année, par tout ce qui a rendu l'élevage français invivable. Et maintenant, le tour de passe-passe. Tenez-vous bien. Pendant que la viande française devient hors de prix, les importations explosent : 35 % de la viande consommée en France en 2025, en hausse continue — jusqu'à 50 % pour la volaille. Où va ce flot de viande étrangère, souvent produite selon des normes qui vaudraient des sanctions à un éleveur français ? Massivement hors domicile : 63 % du bœuf importé part dans la restauration — y compris les cantines. Or l'État s'était lui-même fixé la règle : la loi EGalim impose depuis le 1er janvier 2022 à la restauration collective publique 50 % de produits durables et de qualité, dont 20 % de bio. Quatre ans plus tard, le ministère de l'Agriculture reconnaît lui-même que le secteur n'est pas en conformité. Relisez bien : l'État impose aux éleveurs français des normes qui renchérissent leur viande, vote une loi obligeant ses propres cantines à l'acheter — puis viole sa propre loi et sert de l'importé. Le producteur subit la norme, le consommateur subit le prix, et le seul acteur qui s'affranchit des deux, c'est celui qui les a édictés. Alors l'assiette des Français, regardez-la comme un document comptable. Le bœuf qui en sort ne dit pas seulement l'appauvrissement d'un peuple — il dit un système où la qualité est devenue punitive pour celui qui la produit, inaccessible pour celui qui la mangeait, et facultative pour l'État qui l'exige des autres. Dans les manuels d'histoire, on mesure la prospérité d'une époque à ce qu'il y avait dans les assiettes. La nôtre est en train d'écrire son chapitre. Sources : FranceAgriMer (consommation de viandes 2025 : importations à 35 %, recul du bovin, essor de la volaille ; bilan T1 2026), Institut de l'Élevage (décapitalisation -10,5 % en cinq ans, cours du jeune bovin +32 %), loi EGalim (art. L230-5-1 du code rural : 50 % de produits durables dont 20 % de bio en restauration collective au 1er janvier 2022) et bilans du ministère de l'Agriculture reconnaissant la non-conformité du secteur.

ChienSurpris

99,453 görüntüleme • 24 gün önce

Le président de la République affirme avoir commandé un "travail scientifique" à RTE (Réseau de Transport d’Électricité) et à l’AIE (Agence Internationale de l’Énergie), qui aurait abouti au rapport « Futurs énergétiques 2050 », publié en février 2022 ( Selon lui, ce rapport conclut que le seul modèle adapté à la France est un mix énergétique combinant nucléaire et énergies renouvelables. Cette affirmation est inexacte et mérite d’être nuancée. Tout d’abord, il est surprenant d’avoir confié à RTE l’analyse globale de la politique énergétique française. RTE, acteur clé du secteur électrique, n’a pas les compétences nécessaires pour évaluer en profondeur la part non électrique de la consommation énergétique française, notamment les secteurs dépendants des énergies fossiles, qui doivent être incités à décarboner leurs usages. Ensuite, le rapport « Futurs énergétiques 2050 » ne conclut pas qu’un mix nucléaire-renouvelables est le « seul modèle » viable. Il compare plusieurs scénarios, dont ceux avec une part significative de nucléaire (M1 à M3, avec 26 à 50 % de production nucléaire) et ceux 100 % renouvelables (S1 à S3). Les scénarios intégrant une part importante de nucléaire se révèlent systématiquement plus économiques et plus stables pour le système électrique, grâce à un meilleur équilibre coût-stabilité pour atteindre la neutralité carbone. Les scénarios 100 % renouvelables, en revanche, nécessitent des investissements massifs dans le stockage (batteries, hydrogène), les réseaux et des technologies comme les SMR (petits réacteurs modulaires) pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire, ce qui augmente les coûts globaux. La synthèse du rapport (page 17) indique clairement que « les scénarios avec une relance du parc nucléaire permettent de limiter les coûts et les risques liés à la gestion de l’intermittence ». Cependant, le rapport ne considère pas de scénario avec une part de nucléaire de 70 à 80 %, car il a été encadré par des contraintes politiques imposées entre 2019 et 2021, en ligne avec la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) et la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC), qui visaient à réduire la part du nucléaire à 50 % d’ici 2035. Ainsi, la réduction de la part du nucléaire n’est pas une conclusion du rapport, mais une hypothèse de départ imposée. Le scénario M3 (50 % de nucléaire) est identifié comme le plus optimal économiquement et écologiquement parmi ceux étudiés. Par extrapolation, un scénario avec 70 à 80 % de nucléaire pourrait être encore plus performant, tant en termes de coûts que d’émissions, tout en réduisant la dépendance aux aléas climatiques (variabilité de l’éolien et du solaire). Le nucléaire, avec des émissions de 6 à 12 gCO₂/kWh en cycle de vie (comparables à l’éolien et inférieures au solaire), garantirait une décarbonation quasi totale du système électrique. Un mix à 70-80 % de nucléaire limiterait également l’impact environnemental (biodiversité, paysages) en réduisant les besoins fonciers pour les installations renouvelables. De plus, il diminuerait les émissions liées au stockage et à la production d’hydrogène, nécessaires dans les scénarios à forte part renouvelable. Un tel scénario, bien que non étudié par RTE en raison des contraintes politiques, serait théoriquement réalisable avec une forte ambition de réindustrialisation de la filière nucléaire française. Cela nécessiterait un volontarisme politique pour déployer un parc nucléaire d’au moins 600 TWh, par exemple avec 30 EPR2. Les contraintes temporelles pourraient être surmontées en prolongeant la durée d’exploitation du parc actuel dans des conditions de sécurité optimales, en visant un horizon 2060 ou 2070 plutôt que 2050, pour permettre un déploiement industriel échelonné.

Kâplan

65,666 görüntüleme • 1 yıl önce

[INSPIR POST] - Éveil en cours 🪫🔋✨ Les gens sont en train de comprendre toutes la supercherie. De mon côté j'ai lu Jack Kruse et d'autres bouquins sur le système hormonal et les raisons de son déséquilibre systémique depuis tant d'années. Elle a raison sur toute la ligne :🎯 L'exposition excessive à la lumière bleue, notamment émise par les LED utilisées dans les écrans de téléphones et d'ordinateurs, tv et autres perturbent nos rythmes circadiens et affecte la production de mélatonine, une hormone essentielle à la régulation du sommeil. Cette perturbation entraîne a son tour des troubles du sommeil, une augmentation du stress oxydatif et une altération de la signalisation hormonale, notamment celle de la leptine, une hormone clé dans la régulation de l'appétit et du métabolisme énergétique. J'en ai déjà parlé à maintes reprises...👀 L'exposition chronique à la lumière bleue artificielle conduit irrémédiablement à une résistance à la leptine, une condition où le cerveau ne répond plus efficacement aux signaux de satiété, conduisant à une suralimentation et à une prise de poids. 🤷🏻‍♂️ Cette exposition va affecter également les récepteurs à la dopamine, influençant notre humeur et notre motivation, et va contribuer un fine à des comportements addictifs liés à l'utilisation de la technologie. C'est pas plus compliqué que ça... Ce n'est pas rien qu'on a cet outil entre les mains.🤷🏻‍♂️ Ils nous ont mis entre les mains la drogue qui nous asservit, brisez cette boucle infernale. Federez vous, sortez, rencontrez du monde fait du même bois que vous 🔥 Je suis en train de réduire considérablement le temps d'écran de mes enfants. J'adapte le mien avec des filtres pour ce travail autour de la réinformation et celui autour de la santé intégrative. Je multiplie les pauses en extérieur dans la journée et les exercices physiques. Commencez à transformer c'est maintenant 🔥 ça urge✨🙏🏻

Vitalholis

40,358 görüntüleme • 1 yıl önce

#ÉNERGIE: Les importations d’électricité en #Belgique augmentent, notamment depuis la #France et les #Pays-Bas. La raison est pourtant claire : le recul du nucléaire Belge. Et pourtant, la RTBF continue d’entretenir la confusion en titrant que « les énergies renouvelables ont presque rattrapé le nucléaire en 2025 ». C’est une présentation trompeuse, qui mélange des réalités techniques incomparables en matière de qualité de service et de bien-être : 👉 une production disponible à la demande, pilotable, bon marché et continue (le nucléaire) 👉 avec des sources intermittentes par nature (éolien, photovoltaïque), pérennisant les énergies fossiles pour pallier à leurs incomplétudes. Comparer les deux sans préciser cette différence fondamentale, c’est comparer des pommes et des poires. 👉 Article concerné : Cette semaine encore, j’écoutais un podcast très suivi analysant les causes du recul des démocraties. L’analyse était sérieuse, les intervenants reconnus. Mais un point essentiel n’a jamais été abordé, le rôle de la désinformation et de la simplification médiatique dans ce recul démocratique. Lorsqu’une partie des médias popularise des récits approximatifs ou biaisés : - les citoyens finissent par ne plus faire confiance à l’information, - ils se détournent du débat rationnel, - et deviennent plus vulnérables aux discours simplistes ou extrêmes. 👉 Une démocratie mal informée est une démocratie fragilisée. 👉 Et une politique énergétique mal expliquée produit mécaniquement de mauvaises décisions collectives mettant en danger nos démocraties. C’est un grave problème structurel, pas anecdotique.

ERIC VAN VAERENBERGH-艾瑞克

42,999 görüntüleme • 7 ay önce