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Ana Sayfaya Dön

L'Occident n'existe plus - Désoccidentalisation = Déglobalisation Alexandre Del Valle : "N'ayez pas peur de la désoccidentalisation en cours. L'Occident n'existe plus. Il n'est devenu qu'un globalisme, un golem échappé à ses créateurs. Il n'a plus rien à voir avec une souveraineté, une tradition ou une identité." La désoccidentalisation...

33,183 görüntüleme • 7 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Être l’épouse d’un chef d’État est-il devenu une maladie en 2026 ? Sur les réseaux sociaux et dans l’espace public, un phénomène est devenu particulièrement inquiétant : dès qu’une femme est l’épouse d’un chef d’État ou d’un responsable politique, certains considèrent qu’elle devrait disparaître de la scène publique. On attaque leur physique, leur âge, leurs réactions, leurs prises de position. Et lorsqu’elles s’engagent dans des actions caritatives, défendent une cause ou prennent elles-mêmes la parole en politique, on leur explique qu’elles n’auraient plus leur place : « Son mari est déjà en politique, elle doit rester à sa place. » On le voit avec Michelle Obama, Brigitte Macron, Denise Nyakeru et Clémentine Barzin : leur statut d’épouse devient parfois un prétexte pour contester leur légitimité à prendre la parole, à s’engager ou simplement à être visibles. Mais depuis quand une femme devrait-elle renoncer à ses convictions, à ses engagements ou à sa carrière parce que son mari fait de la politique ? On peut critiquer un chef d’État ou un responsable politique et ses choix. Mais attaquer son épouse sur son physique, son âge ou lui expliquer qu’elle n’a plus sa place parce qu’elle ose s’engager, c’est autre chose. En 2026, une femme peut être épouse, engagée, politique, militante ou philanthrope. Elle n’a pas à disparaître pour laisser toute la place à son mari. Une femme n’est pas l’ombre de son conjoint. Elle a le droit d’avoir sa propre voix. Lydia Mutyebele Ngoi #maloba

Paulette Kimuntu Kim

12,167 görüntüleme • 1 ay önce

📢🚨 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui créent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs épaules, qui décide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrôle, une régularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandée avec menace implicite. Et derrière ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protège plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps à détruire. À détruire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-là, ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchés dans leurs tours vitrées, gavés à la subvention, nourris à la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prédation. C’est du racket organisé avec un tampon et un logo Marianne en haut à gauche. Alors à tous ceux qui se font rattraper par un contrôle fiscal, sachez-le : que vous ayez triché ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipé les dés. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santé à coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus à baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 görüntüleme • 1 yıl önce

Les cheminots ont rendu hommage à leur collègue Bruno... Annonces en gare (Strasbourg, Marseille,...), coup de sifflets et bougies... Lisez ce fabuleux texte qui s’adresse à tout le monde... Mesdames, Messieurs, Aujourd'hui, je prends la parole non seulement en tant que collègue, mais aussi en tant qu'humain... Je veux vous parler d’un sujet difficile mais essentiel, car il concerne chacun d'entre nous : la souffrance que l'on garde parfois en silence. Nous avons récemment perdu un collègue, un ami, Bruno, qui a choisi de mettre fin à ses jours. Cette tragédie nous rappelle l'importance de parler, de partager ses détresses, ses doutes, ses peurs. Trop souvent, par pudeur ou par crainte de déranger, ou encore de jugement , on garde ces fardeaux pour soi. Mais ces poids sont trop lourds à porter seul. Je veux vous dire aujourd’hui : il est essentiel de tendre la main, de s’écouter, de prendre le temps de s’intéresser à l’autre. Ce sont ces gestes simples qui font un monde meilleur, plus ouvert, et plus humain. Si vous traversez une période difficile, sachez qu’il n’y a aucune honte à demander de l’aide. C’est un acte de courage et de force. Et si vous sentez qu’une personne près de vous ne va pas bien, soyez attentif, bienveillant, et offrez-lui une oreille ou une épaule. Nous avons tous le pouvoir de faire la différence dans la vie d’autrui, par des mots, des gestes, ou simplement une présence. Ensemble, nous pouvons bâtir une société où chacun se sent écouté et soutenu, même dans ses moments les plus sombres. À toi, Bruno, parti trop tôt, nous te rendons hommage aujourd'hui. Et pour tous ceux qui souffrent dans le silence, souvenez-vous : vous n’êtes pas seuls. Merci de m’avoir écouté. Prenez soin de vous et des autres...

Marius Jacob

67,382 görüntüleme • 1 yıl önce