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Lors de mes échanges d'hier avec le PDG d'Hydro-Québec Michael Sabia, en commission parlementaire, j'ai obtenu trois engagements de la part d’Hydro-Québec : ➡️La confirmation qu'aucun projet de barrage n'ira de l'avant sans l'accord des communautés autochtones; ➡️Tenir des consultations publiques entre les organisations de la société civile, le...

65,539 Aufrufe • vor 2 Jahren •via X (Twitter)

10 Kommentare

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L'Analystevor 2 Jahren

Ce qui m'impressionne chez @pascalpparadis c'est meme pas 2 mois apres son élection et ses 1er pas en politique...il se comporte comme un politicien d'expérience...super compétent...bien documenté et ca...c'est hyper rare Imaginons le à titre de Ministre...Il va etre super fort

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Francinevor 2 Jahren

WOW ça vaut la peine d'écouter, questions précises. On voit que monsieur Paradis a de l'expérience pour défendre les droits des québécois.

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- SuzieD - Fière Québécoise - Soif de justice -vor 2 Jahren

Ayoye Pascal est au fait du dossier. Des questionnements très pointus. Pascal a tenu Ms Rhéaume et Sabia un bon moment sur la sellette. Il a eu des réponses et des engagements satisfaisants. Pascal parle tjrs au nom et en faveur de la nation qbcoise. Excellent travail 👍👏💪💙💙

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Suzanne Riopelvor 2 Jahren

Bravo ! Ça fait du bien entendre des questions intelligentes. Le dire et le faire c'est deux M.Paradis. M.Sabia trouve ça désagréable rendre des comptes au Québécois !!

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Suzanne Riopelvor 2 Jahren

Hydro-Québec : Le PQ dénonce la porte ouverte à la privatisation de l’hydroélectricité

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Gilles Dionnevor 2 Jahren

C'est gros ce que vous avez obtenu, Pascal. Merci beaucoup pour le bien-être et le rayonnement du Québec !

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Patrice Milliardvor 2 Jahren

@IsaLynn5328 Nouveaux barrages = référendum populaire... Ça doit arrêter le temps où les gouvernements se croient tous permis ! Les grands projets ça prend l'autorisation de la majorité du peuple!

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Guylaine Desbiensvor 2 Jahren

Bravo, ç'a c'est intelligent et utile pour les gens!!😍😍😍

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JacquesVvor 2 Jahren

Trois engagements! excellent! Merci!

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Danielle Hammondvor 2 Jahren

De très bonnes questions de M.Paradis

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TAXE CARBONE – DES PÉNALITÉS DE PLUSIEURS MILLIARDS SI QUÉBEC SE RETIRE Nous commençons à voir ce qui se cache derrière cette obstination du Québec à vouloir s'auto-infliger la taxe carbone. Contrairement au Canada, le Québec a lié son marché du carbone à celui de la Californie en 2014 dans le cadre de la Western Climate Initiative (WCI). Qui dit accord dit contrat, et qui dit entente contractuelle doit vivre avec des clauses, souvent punitives en cas de retrait. Ce partenariat est encadré par des accords juridiques formels. Un retrait unilatéral du Québec pourrait violer ces accords, entraînant des litiges ou des pénalités financières de la part des partenaires, notamment la Californie, ou des entreprises impliquées dans le marché conjoint. Autrement dit, le Québec s’est attaché les mains avec la Californie en 2014. L’exemple le plus éclairant nous vient de l’Ontario : en 2018, la province se retire, et des coûts de 3 milliards de dollars sur quatre ans ont été estimés par le Bureau de la responsabilité financière de l’Ontario. Pourquoi ? Parce que des entreprises ayant investi dans des crédits ou des infrastructures pour respecter les règles du SPEDE pourraient intenter des poursuites contre le gouvernement québécois, voici une des premières raisons qui fait trembler Maurice. Parmi les autres raisons, vous vous en doutez, ce sont les attrayants revenus que procure ce vol à la pompe. Le marché du carbone génère des revenus significatifs pour le Québec, avec plus de 1,5 milliard de dollars en 2023-2024 provenant des ventes aux enchères. Considérant que cette province trempe dans la merde jusqu’au cou, il n’est pas surprenant de voir les caquistes tourner le dos à cette option. Des revenus qui servent à financer les fiascos caquistes, comme le transport collectif et les subventions pour les véhicules électriques. Sachant que la CAQ ’’run au gaz’’ avec les subventions vertes, il ne faut pas s’étonner de les voir défendre ce détournement de fonds. L’autre aspect qui se cache derrière tout ça relève du fait que si le Québec se retire de cet accord, il s’exposera au fédéral qui pourra imposer à la province une taxe du genre, donc une histoire de champs de compétences que les caquistes et les péquistes adorent défendre. Le fond de l’histoire repose donc sur une peur de poursuites judiciaires, de pénalités contractuelles en raison du retrait, bien que, selon mes recherches, il n'existe pas de frais de retrait spécifiques explicitement définis dans les documents officiels de la Western Climate Initiative (WCI) pour le Québec ou tout autre partenaire souhaitant se retirer du SPEDE. Ce serait d’ailleurs pour les journalistes un sujet à fouiller, parce que les politiciens agitent cette raison, qui pour l’instant ne trouve pas de fondements, sauf erreur. Ce qui est clair par contre, c’est la peur de poursuites de la part des entreprises qui ont dû investir et se conformer à cette folie. Autrement dit, le Québec s’est attaché lui-même dans une trappe qui semble ne laisser aucune chance de fuite. Pour ce qui est des péquistes qui disent qu’il ne faut pas abolir l’entente mais cherchent comment réduire le prix de l’essence, comme à l’habitude, on nage dans l’insignifiance.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

25,705 Aufrufe • vor 1 Jahr

UNE CLAUSE SCANDALEUSE DANS LE CONTRAT LGS/IBM : QUÉBEC PAIE, QUOI QU'IL ARRIVE ! Le prochain fiasco de la CAQ Le gouvernement de la CAQ a inséré une clause controversée dans le contrat signé entre Santé Québec, l'agence qui gère le réseau de la santé, et LGS, filiale québécoise d’IBM. Ce contrat, évalué entre 405 et 408 millions de dollars, porte sur le Système d’information des finances et de l’approvisionnement (SIFA), un projet de transformation numérique visant à centraliser la gestion financière et les approvisionnements du secteur de la santé. En octobre 2025, Santé Québec a suspendu ce projet après un audit de 2024 révélant des dysfonctionnements majeurs et des risques élevés. Problème : une clause du contrat garantit à LGS le paiement intégral, peu importe l’issue – succès, échec, suspension ou annulation. En cas de résiliation, Québec pourrait débourser plus de 150 millions de dollars en pénalités, en plus des 65 millions déjà engagés, pour un projet qui n’a rien livré de concret. Marwa Riachy, députée du PLQ et spécialiste des enjeux numériques et de la santé, dénonce un scandale. « Cette clause, c’est une prime à l’incompétence ! La CAQ nous enferme dans des contrats blindés qui protègent les multinationales au détriment des Québécois », a-t-elle déclaré le 7 octobre 2025. Elle exige une commission parlementaire pour faire la lumière sur ce gâchis financier et éviter que les contribuables paient pour les erreurs du gouvernement Legault.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

10,960 Aufrufe • vor 10 Monaten