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🇫🇷 « Macron utilise une faille de la Vème République, c’est à dire qu’on ne peut pas le mettre dehors. Le dernier régime en France qui a utilisé ça c’est l’aristocratie, les français doivent dire stop massivement, nous allons dans le mur en perdant notre souveraineté par rapport à...

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🇲🇫 Il y a 65 ans, le 4 octobre 1958, notre Constitution de la Vème République était promulguée. Plus que jamais nous devons en retrouver le sens, l'esprit et la pratique tels que les avait voulus le général de Gaulle. Longue vie à la Vème République ! 🇲🇫 Cependant, depuis plusieurs années, se succèdent de graves manifestations de l’irresponsabilité présidentielle sous la Vème République aujourd'hui pervertie. Une irresponsabilité totale depuis que le Président accepte de cohabiter avec une majorité qui ne soutient pas sa politique et qu’il accepte de rester au pouvoir après un référendum perdu. Le quinquennat a aggravé cette perversion de notre Constitution. Le Président est devenu irresponsable pendant cinq années : jamais il ne dissoudra la majorité élue quelques semaines après son élection. Le génie originel de la Vème République était fondé sur le lien direct entre le Président et le peuple. Entre 1958 et 1969 les Français se sont prononcés cinq fois par référendum, ont voté à quatre reprises aux élections législatives (après deux dissolutions). Si l’on ajoute l’élection présidentielle de 1965, en dix ans, les Français se sont exprimés dix fois, une fois par an. Le début de la Vème République est la période la plus démocratique de l’histoire de France et une des plus prestigieuses aussi. Nous vivons depuis Giscard sous le régime de l’irresponsabilité, son discours de Verdun-sur-le-Doubs en a fixé les principes, ses successeurs l’ont réalisé. Nous devons mettre fin au quinquennat, s’il n’a pas de majorité le Président dissoudra ou se démettra. Si le Président perd un référendum il devra démissionner. Nous reviendrons ainsi aux origines démocratiques de la Vème République et peut-être même que nous retrouverons notre grandeur.

🇫🇷 Gaullisme ☨

57,463 Aufrufe • vor 3 Jahren

Il y a des images qui dérangent, non pas parce qu’elles sont violentes, mais parce qu’elles révèlent quelque chose de nous-mêmes. Voir un chanté Nwel organisé sur le parking de Carrefour Dillon de GBH un géant de la prédation économique, c’est exactement ça. Une scène douce en surface… mais amère en profondeur. Comment espérer que les choses changent si, à la moindre mélodie de Noël, nous déposons nos convictions au pied d’un sapin sponsorisé ? Comment parler de dignité, de combat contre la vie chère, de résistance à l’exploitation, si nous transformons un espace qui symbolise nos souffrances économiques en terrain de fête ? On dit souvent que « le peuple oublie vite ». Ce n’est pas vrai. Le peuple n’oublie pas : il est distrait. Distrait parce qu’on lui sert la fête comme anesthésie, le son comme diversion, la tradition comme couverture. Distrait parce qu’il confond joie et renoncement. Le chanté Nwel, c’est le cœur de notre culture. Mais un chanté Nwel dans les bras de ceux qui étranglent cette même culture à coups de monopoles, de prix imposés et d’indifférence profonde… c’est une contradiction douloureuse. C’est comme danser sur un champ de bataille pendant que l’ennemi nous regarde sourire. On ne peut pas vouloir la transformation tout en applaudissant ceux qui nous enferment dans la dépendance. On ne peut pas crier « Resistans ! » le lundi, et chanter chez les mêmes qui asphyxient notre économie le vendredi. La vérité, c’est que chaque fois que nous cédons à ce confort facile, nous envoyons un message clair : “Faites ce que vous voulez de nous. Tant que vous nous donnez un peu d’ambiance, on oubliera tout.” Et c’est ça, le vrai drame. Pas le chanté Nwel. Pas les musiciens. Pas la fête. Mais cette facilité à se laisser détourner du combat que nous savons nécessaire. La Martinique ne changera pas par les discours, mais par les actes. Et les actes commencent par une question simple : À qui donnons-nous notre présence, notre force, notre pouvoir collectif ? On ne brise pas ses chaînes en dansant dans la cour de celui qui les tient. La liberté ne se chante pas sur le parking de ceux qui nous étouffent. Regardez la fin de la vidéo … Source : Las Manti

🇲🇶𓂀𓋹 🆅🅸🅽🅲🅴 𓋹𓂀🇲🇶

16,421 Aufrufe • vor 9 Monaten