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Malheureusement vrai ...

325,655 просмотров • 4 месяцев назад •via X (Twitter)

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#RDC🇨🇩 La politique, l'adversité des valeurs et les ingrats... "Rien n'est plus important que les relations humaines", lâche le Prof Evariste Boshab devant invités, amis, frères et connaissances le 12 janvier 2026, jour de ses 70 ans d'âge. À l'occasion, Evariste Mabudj-ma-Bilenge a remercié un homme, Maître John Mbuyu, par lequel Joseph Kabila est passé pour l'atteindre afin de faire de lui son Directeur de Cabinet. Voilà ! Le ton et les mots respectueux de Boshab renferment une leçon de vie: Ne jamais oublier les bienfaits. Ne jamais cracher sur la main qui t'a servi un jour. Il est vrai que la réalité de la vie est une mutation qui peut orienter vers des nouvelles connaissances et perspectives mais perdre de vue ceux-là qui, d'une certaine manière vous ont été pour beaucoup avant d'affronter d'autres horizons, est une incongruité. De fois, l'intérêt qu'on représente peut être la résultante de ce qu'on a été avant de devenir plus important pour des nouvelles opportunités. Tourner le dos à quelqu'un tout en gardant de lui considérations et reconnaissances peut parfois paraitre bancal mais peut en même temps constituer un élément parfait qui puisse rassurer le nouveau patron, chef ou nouvel ami du sérieux d'un convoiteur. Qui sait! Même s'il s'avérait qu'une rivalité, concurence, divergences opposait son ancien patron et son nouveau convoité, même s'il s'agirait plus avantageux ou payant chez le nouvel employeur, évitez de taper sur l'ancien croyant l'éblouir. Le risque étant celui de réveiller son attention en créant en lui l'idée d'un opportuniste à la recherche du plus offrant qui peut se retourner un jour contre ses intérêts. Ces Boshab, disons-le, se raréfient dans le monde politique congolais, médias et vie courante... Il suffit de jeter un oeil sur les déclarations et réactions des FCC, adeptes hier de Kabila métamorphosés aujourd'hui Tshisekedistes pour enfin se rendre compte du caractère toxique du congolais. Malheureusement, ignorants qu'ils sont, ils croient naïf le couple Tshisekedi-Nyakeru qui, après qu'il leur ait servi de manne passent sans sourciller à des attaques, insultes contre leurs adversaires pour la seule et simple raison de justifier maladroitement le magot perçu. Pourtant, le respet qui découle d'un comportement prévalant des valeurs malgré les moyens mis à sa disposition pour défendre une cause sont plus convainquants aux yeux du nouveau maître lorsque cela surtout est fait sans verser dans la médisance contre ceux et celles qui vous ont été chers hier. Nous pouvons ainsi conclure sans peur d'être contredit que du monde des ingrats et opportunistes, ces FCC, ces hommes des médias...qui insultaient, méprisaient Tshisekedi sous Kabila ne besseraient pas la garde jusqu'aujord'hui si Ramazani Shadary était ou serait gagnant de 2018 et 2023 ou si Kabila se maintenait au pouvoir. En français facile et sans paragraphe, Mina choka ⤵️

Lwarhiba Musimwa Maître

24,371 просмотров • 7 месяцев назад

Je suis estomaqué ici par cette vidéo où l’on entend Boucar Diouf affirmer des faussetés totalement surréalistes sur les hormones, l’hermaphrodisme, le développement sexuel et les nuances que l’on devrait apporter sur ces sujets. 1) «Il y a des femmes qui ont plus de testostérone que les hommes.» Pris littéralement et appliqué à la population générale, c’est faux et profondément trompeur. Chez l’adulte sain, les concentrations de testostérone totale présentent un écart de 10 à 20 fois entre les sexes : les hommes ont des niveaux qui se situent typiquement dans une plage bien supérieure à celle des femmes. Les distributions se chevauchent très peu. Il existe des cas particuliers où l’énoncé peut devenir vrai si l’on compare une femme présentant une hyperandrogénie pathologique (p. ex. tumeur surrénalienne ou ovarienne, hyperplasie congénitale des surrénales, dopage exogène) à un homme atteint d’hypogonadisme sévère (ou sous suppression androgénique). Mais utiliser des extrêmes cliniques spécifiques pour inférer une règle générale sur les catégories sexuelles est malhonnête. Même lorsque certaines femmes ont des androgènes élevés pour leur sexe, elles ne basculent pas pour autant dans un profil endocrinien typique masculin: les fourchettes de référence, la production gonadique, les boucles de rétrocontrôle (axe HPG) et les effets phénotypiques restent sexuellement différenciés. Des exceptions pathologiques n’abolissent pas la règle biologique. Dire «il y a des femmes qui ont plus de testostérone que les hommes» sans préciser qu’il s’agit d’exceptions cliniques comparées à des hommes carencés, c’est confondre l’exception et la norme. 2) «Juste hormonalement, on est tous des hermaphrodites.» Cette affirmation est vraiment gênante venant d’une personne qui veut faire la leçon sur les nuances qu’on doit apporter sur ces questions. Pour rester poli je me limiterai à appeler ça «un abus de langage». Le terme «hermaphrodite» signifie un organisme capable de produire simultanément ou de façon séquentielle des gamètes mâles et femelles. L’espèce humaine est gonochorique: les individus sont mâles ou femelles selon la façon dont leur corps est organisé pour produire un type de gamètes (spermatozoïdes vs ovocytes), indépendamment du fait que leurs tissus synthétisent diverses hormones communes. Aucun humain n’est hermaphrodite. Les sexes se distinguent par le rôle reproductif et des profils hormonaux (niveaux, sources, récepteurs), pas par des hormones “différentes” ou "communes". Les DSD (troubles du développement sexuel) existent, ils sont variés et souvent rares; même dans ces cas, on ne parle pas d’humains «hermaphrodites». L’ovotesticularité vraie est exceptionnelle et ne change pas la règle selon laquelle le sexe se définit par la fonction gamétique. Les hormones ne «font» pas le sexe: elles modulent l’expression des caractères sexuels au sein d’un cadre développemental lui-même sexué (gènes, gonades, canaux, récepteurs, timing pubertaire, etc.). 3) Les nuances de Boucar… Qu’il y ait des nuances dans les profils hormonaux, personne ne le nie. La biologie est pleine de gradients. Mais un gradient au sein d’une catégorie n’est pas une preuve contre l’existence de la catégorie elle-même. Les nuances descriptives ne suppriment pas les catégories fonctionnelles qui structurent la reproduction sexuée. Quand la «nuance» dissout les mots, travestie les concepts en remplaçant la rigueur scientifique par les bons sentiments, elle devient inévitablement idéologie. Dire vrai sur le sexe n’exclut personne. Mentir pour le «déconstruire» est idéologique et crée de nouvelles exclusions. S’il y a quelqu’un ici qui désinforme, c’est malheureusement toi Boucar. Texte de la vidéo ⤵️ «Toute la vie est dans les nuances de gris. Ce n'est pas gauche, droite, homme, femme. Tout ça est dans les nuances de gris. Tout, tout. Tout ce que tu touches dans la vie. Dans la nature et dans les nuances de gris. Quand tu regardes les gens, les masculinistes parlent de la testostérone. C'est la testostérone, puis dominer, puis grossir les muscles. Moi, je leur dis des fois, vous savez, si tu prends les hormones sexuelles, on est tous des hermaphrodites. La testostérone, ce n'est pas une hormone masculine. Non, les femmes aussi en ont. C'est une hormone que tu retrouves chez les femmes aussi. Et ce qui est plus extraordinaire, c'est que la testostérone est synthétisée à partir de la progestérone, qui est une hormone féminine, ce qu'ils disent, une hormone féminine. La progestérone qui permet aux femmes de faire exister les masculinistes. C'est elle qui sert à produire la testostérone. Et il y a des femmes qui ont plus de testostérone que les hommes. Et tu regardes les oestrogènes que les femmes. qui disent qu'ils appellent des hormones féminines, sont fabriquées à partir des androgènes qui sont dites des hormones masculines pour fermer le cycle. Donc, juste hormonalement, on est tous des hermaphrodites. Et de vouloir séparer, de dire, là, nous, les hommes, la testostérone, ce n'est pas un hormone mâle, c'est des hormones stéroïdiens, c'est tout. Et on les partage toute la gang. Et au niveau de l'identité sexuelle, du genre, et tout ça, c'est dans les nuances de gris. Et il faut rappeler ça aux gens, c'est des nuances de gris. Et quand on se prononce là-dessus, c'est important d'aller, parce que la nuance est importante. Quand tu sais qu'il y a des idéologues qui vont capter ça, ce que tu dis, et décider d'en faire un programme d'exclusion, parce que c'est ça la vérité. Oui, c'est ça qui se passe. Oui, c'est ça qu'on voit et c'est terrible. C'est terrible et c'est d'où l'importance parfois, je pense, en cette période où la désinformation est partout, partout, partout. C'est important, je pense, pour les scientifiques de sortir, de recadrer, et de revoir les choses.»

Gil 🏳️‍🌈

15,151 просмотров • 9 месяцев назад

🚀 Le Mirage Patriot : l'usine fantôme qui gagnera la guerre… dans les communiqués de presse Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 À chaque fois que le front devient plus difficile à défendre, une nouvelle annonce miraculeuse surgit. Hier, c'était la « contre-offensive décisive ». Aujourd'hui, c'est la de missiles Patriot en Ukraine. Demain, sans doute, la construction d'un porte-avions dans une cave de Kharkiv. L'idée est séduisante. Elle fait de beaux titres. Elle permet aux responsables politiques occidentaux de donner l'impression qu'ils contrôlent encore les événements. Malheureusement, la physique, l'industrie et la guerre ont cette mauvaise habitude de ne pas lire les communiqués de presse. Un missile Patriot n'est pas une caisse de meubles en kit. C'est un concentré de technologies de pointe : électronique de guidage, radar, propulsion, logiciels, composants stratégiques provenant d'une chaîne d'approvisionnement internationale extrêmement complexe. Une simple licence de fabrication ne fait pas apparaître comme par magie des centaines de sous-traitants, des ingénieurs spécialisés, des lignes de production ultra-sécurisées et des milliers de composants sensibles. Une licence, ce n'est pas une usine. C'est juste un morceau de papier qui autorise théoriquement à fabriquer quelque chose… à condition de posséder absolument tout le reste. Or c'est précisément ce qui manque. Les technologies critiques restent soumises aux autorisations américaines. Les composants proviennent de plusieurs pays. Les moteurs, les systèmes électroniques et les logiciels sont protégés par des restrictions d'exportation. Autrement dit, Washington peut distribuer toutes les licences qu'il souhaite : sans le robinet des composants, la licence vaut à peu près autant qu'un permis de conduire sans voiture. Vient ensuite le problème le plus cocasse : où construire cette merveille industrielle ? En Ukraine ? Voilà une idée qui ferait probablement sourire les planificateurs russes. Une usine Patriot deviendrait instantanément l'une des cibles militaires les plus prioritaires du conflit. Investir des centaines de millions dans une installation dont les coordonnées satellites seraient connues de tous relève davantage de la philanthropie industrielle que de la stratégie militaire. On comprend alors pourquoi les industriels regardent plutôt vers l'Allemagne ou un autre pays de l'OTAN. Là au moins, les bâtiments ont une espérance de vie supérieure à quelques semaines. Et quand bien même tout serait réuni, il faudrait encore patienter. Les spécialistes évoquent au minimum douze à vingt-quatre mois pour une production pilote, davantage pour atteindre un rythme industriel crédible. En attendant, la guerre ne suspendra évidemment pas ses opérations par courtoisie. Pendant ce temps, la Russie poursuit l'augmentation de sa propre production de missiles balistiques, de missiles de croisière et de drones d'attaque. Les quantités produites, qu'elles soient discutées ou non selon les sources, alimentent un rythme de frappes soutenu auquel les défenses ukrainiennes doivent continuellement s'adapter. Reste enfin la question que tout le monde évite soigneusement : qui paiera ? Chaque missile Patriot représente plusieurs millions de dollars. À cela s'ajoutent les investissements industriels, les infrastructures, les chaînes logistiques, les composants importés, la maintenance et les coûts de fonctionnement pendant des années. La facture ressemble moins à un plan de relance qu'à un puits sans fond. En réalité, cette annonce ressemble davantage à une opération de communication qu'à une révolution industrielle. Elle offre un horizon politique, rassure les alliés et entretient l'idée que « quelque chose est en train d'être fait ». Mais entre une autorisation de fabriquer et des missiles sortant réellement d'une chaîne de production, il existe un gouffre que les slogans ne combleront pas. Le Patriot ukrainien risque donc de rejoindre une longue collection de promesses présentées comme imminentes avant de s'évanouir dans les délais administratifs, les contraintes industrielles et les réalités du champ de bataille. Une fois encore, la communication va plus vite que les chaînes de montage. Et, sur ce terrain-là, il est vrai que l'Occident reste difficile à intercepter.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

11,197 просмотров • 1 месяц назад