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Ana Sayfaya Dön

#Maroc 🇲🇦 - [📍𝙅𝙣𝙖𝙣𝙚 𝙕𝙚𝙣𝙖𝙩𝙖] 𝘖𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘪𝘨𝘯𝘰𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘳𝘦́𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘦́𝘲𝘶𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘪𝘨𝘯𝘰𝘳𝘦́𝘦 (𝘈𝘺𝘯 𝘙𝘢𝘯𝘥) Sans conteste, l’immigration illégale et ses conséquences désastreuses figureront parmi les principaux thèmes de la campagne pour les élections législatives de septembre 2026, aux côtés des enjeux économiques.

20,725 görüntüleme • 1 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

🇷🇴 Révélation incendiaire sur l’annulation des élections présidentielles en Roumanie : la Commission européenne serait intervenue pour que les réseaux sociaux, et en particulier TikTok, bloquent Călin Georgescu. 📍La Commission européenne aurait exercé des pressions sur les plateformes de réseaux sociaux, y compris TikTok, pour censurer ou limiter la visibilité de contenus politiques, en particulier ceux liés au candidat Călin Georgescu. Ce dernier avait remporté de manière surprise le premier tour des élections présidentielles roumaines de 2024, avant que les résultats ne soient annulés par la Cour constitutionnelle. Selon un rapport préliminaire explosif publié par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, intitulé « La menace de la censure étrangère, partie II : La campagne européenne de censure de l’Internet mondial et comment elle nuit au discours américain aux États-Unis », la Commission européenne aurait adopté des mesures de censure particulièrement agressives pendant les élections présidentielles roumaines de 2024. Le document remet en question la nécessité d’annuler les élections et pointe du doigt des pressions exercées par l’Europe sur les plateformes afin de supprimer ou de réduire la visibilité du contenu associé à Călin Georgescu, candidat indépendant et peu connu auparavant, qui avait bénéficié d’une forte amplification organique sur TikTok. La journaliste Anca Alexandrescu - - a poursuivi la diffusion des documents à l’appui des accusations portées par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis : la Commission européenne aurait exercé une censure sur les réseaux sociaux pendant les élections dans plusieurs États membres, dont la Roumanie. Elle a notamment révélé que, à peine quelques jours après le premier tour des élections présidentielles roumaines, la Commission européenne avait convoqué une table ronde électorale ciblant exclusivement Călin Georgescu. Parmi les passages mis en lumière figure une série de questions officielles posées aux plateformes numériques lors de cette table ronde du 28 novembre 2024. Elles concernent les risques électoraux propres à la Roumanie, les mécanismes de modération, le respect du droit national et la prise en charge des incidents graves. Ces questions font écho aux échanges antérieurs, où TikTok précisait ne pas pouvoir attester d’une campagne coordonnée pro-Georgescu et se contentait de promettre une évaluation indépendante, sans s’engager sur des mesures de modération prédéfinies.

Péonia

43,370 görüntüleme • 6 ay önce

🚨🇺🇸👏 Le 23 septembre 2025, le Président Donald Trump President Donald J. Trump a déclaré à l’ONU que le changement climatique est « la plus grande arnaque jamais menée contre le monde », qualifiant l’empreinte carbone de « supercherie » et critiquant les politiques vertes. Lors de son discours à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies le 23 septembre 2025, à New York, le président américain Donald Trump a qualifié le changement climatique de « la plus grande arnaque jamais menée contre le monde ». Il a également dénoncé le concept d’empreinte carbone comme une « supercherie inventée par des gens aux intentions malveillantes », Critiquant les politiques énergétiques vertes et ironisant sur les prédictions passées des Nations Unies concernant le réchauffement climatique, qu’il a présentées comme inexactes. Ce discours, qui a duré près d’une heure, a également porté sur d’autres sujets comme l’immigration illégale, la reconnaissance de l’État de Palestine (qu’il a qualifiée de « récompense » pour le Hamas) et les critiques envers l’Union européenne et l’ONU elle-même. Trump a présenté cette déclaration dans un contexte plus large de promotion de ses accomplissements économiques et de rejet des « institutions mondialistes ». C’est la première fois qu’il l’exprime explicitement à l’ONU depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

22,191 görüntüleme • 11 ay önce

De la nécessité de lancer aujourd'hui un mouvement politique différent. ✅Ceux qui défendent la souveraineté nationale et la souveraineté populaire n’ont aujourd’hui que leurs yeux pour pleurer. Sans souveraineté de la Nation, sans sortie de l’Union Européenne, le gouvernement n’a pas de réelle capacité d’agir, et donc de résoudre les crises qui accablent le pays. Bien sûr, beaucoup iront voter dans 8 jours pour le moins pire des blocs. Mais le peuple peut bien participer à ces élections, le gouvernement qui sortira des urnes ne sera en aucun cas capable de sauver la France. Tous les dirigeants souverainistes ont refusé depuis des années de s’unir dans un parti politique commun afin de pouvoir monter en puissance. En conséquence, les résultats du camp souverainiste ont régressé à chaque élection jusqu’au désastre de ces élections européennes pour les partis qui se sont présentés : 1 % pour Florian Philippot, 1 % pour François Asselineau et 0,1 % pour Georges Kuzmanovic, quand 36 % des Français veulent sortir de l’Union Européenne, selon des sondages concordants. À force de désunion, de batailles stériles d’égos des chefs souverainistes, se concluant par des déroutes électorales, leurs partis sont essorés, annihilés. Ils ne peuvent même pas participer aux élections législatives à venir faute de moyens humains et financiers. Nous ne critiquons pas ceux qui ont été, à défaut d’une meilleure solution, sur leurs listes européennes, et qui sont parfois des personnalités très appréciables. Nous ne critiquons pas plus les militants de ces partis qui sont coincés dans des dilemmes moraux difficiles, nous critiquons les personnalités qui nous ont conduits à cette déroute. Nous le voyons, ces législatives anticipées plongent la France dans le chaos politique. En réalité, puisqu’aucun des trois blocs – de gauche, de droite ou du centre – ne veut retrouver la souveraineté nationale, la politique de notre pays sera semblable à celle que nous connaissons aujourd’hui : sur l’économie, le social, l’agriculture, l’industrie, la santé, l’écologie, l’immigration et même en partie sur l’armée et les affaires étrangères. La France restera engluée dans ses crises multiples et le pays deviendra toujours plus ingouvernable, toujours plus proche du chaos et de l’effondrement. À force d’être incapables de redresser le pays, tous les partis politiques seront bientôt discrédités. La scène politique française sera sous peu un champ de ruines fumantes. Personne ne sait à la fin des fins dans quel gouffre notre nation va plonger…

Philippe Murer 🇫🇷

635,566 görüntüleme • 2 yıl önce

🇲🇦🇵🇹🇪🇸| Il y a exactement 448 ans, le 4 août 1578, se déroulait l'une des plus grandes batailles de l'histoire marocaine 🇲🇦 et l'un des plus grands désastres de l'histoire portugaise 🇵🇹 : la bataille des Trois Rois. Venu conquérir et convertir de force le Maroc au Catholicisme ✝️, le Roi portugais Sébastien Ier 🇵🇹 est écrasé par l'armée marocaine 🇲🇦 et trouve la mort sans laisser d'héritier, entraînant la DISSOLUTION DU ROYAUME DU PORTUGAL, absorbé pendant 60 ans par la monarchie espagnole 🇪🇸 au sein de l'Union Ibérique, avant de regagner plus tard son indépendance. Son issue est spectaculaire : les 3 Rois présents sur le champ de bataille trouvent la mort le même jour, donnant son nom à cette bataille légendaire. Sur les rives de l'oued al Makhazin, près de Ksar El Kébir, la bataille opposa l'armée marocaine du sultan saadien Abd al Malik 🇲🇦 à une coalition formée du Roi Sébastien Ier du Portugal et du sultan déchu Mohammed al Mutawakkil. Aux côtés des forces portugaises 🇵🇹 combattent également plusieurs contingents étrangers venus de TOUTE L'EUROPE : environ 2,000 volontaires castillans 🇪🇸, 3,000 mercenaires allemands 🇩🇪 et flamands 🇧🇪 issus du Saint-Empire et des Pays-Bas 🇳🇱 espagnols, 600 soldats italiens 🇮🇹 recrutés dans les États pontificaux 🇻🇦, ainsi que des mercenaires étrangers, comme ceux commandés par l'Anglais Thomas Stukeley 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿. Pour mieux comprendre le contexte de la bataille, il faut revenir à la fin du XVIᵉ siècle, où le Maroc 🇲🇦 traverse une période de rivalités dynastiques au sein de la dynastie saadienne. Après avoir été renversé, Mohammed al Mutawakkil cherche à reprendre le trône en sollicitant l'appui du jeune Roi Sébastien Ier du Portugal 🇵🇹. Ce dernier nourrit depuis plusieurs années le projet d'une grande expédition militaire en Afrique du Nord 🌍. Autant animé par des ambitions politiques et commerciales que par un idéal de croisade, se jurant de convertir de force autant les musulmans ☪️ que les juifs ✡️ s'étant réfugiés au Maroc pour fuir les conversions forcées de la Reconquista, Sébastien Ier espère établir une domination portugaise 🇵🇹 sur le Maroc 🇲🇦, contrôler les routes commerciales atlantiques et renforcer le prestige de la couronne portugaise. Malgré les mises en garde de plusieurs de ses conseillers et de nombreux souverains européens, Sébastien décide de lancer une vaste expédition, persuadé qu'une victoire rapide lui ouvrirait les portes d'un empire africain. Face à cette menace, le sultan Abd al Malik fait preuve d'une remarquable habileté politique et militaire. Ancien exilé ayant séjourné dans l'Empire Ottoman 🇹🇷, il modernise son armée, renforce son artillerie et prépare minutieusement la confrontation. Bien que gravement malade au moment de la campagne, il conserve le commandement de ses troupes jusqu'aux derniers instants. Son frère Ahmed, futur Ahmed al Mansour, joue également un rôle essentiel dans l'organisation des forces marocaines, qui réunissent cavalerie, infanterie et artillerie dans une stratégie adaptée au terrain. L'armée portugaise 🇵🇹, forte de plusieurs dizaines de milliers d'hommes, s'enfonce à l'intérieur des terres marocaines 🇲🇦 en espérant provoquer une bataille décisive. Les Saadiens choisissent soigneusement le terrain, utilisant les cours d'eau et les zones marécageuses pour limiter les mouvements de l'ennemi. L'artillerie marocaine 🇲🇦 ouvre le combat avant que la cavalerie ne multiplie les manœuvres d'encerclement. Progressivement, les forces portugaises 🇵🇹 se retrouvent désorganisées, incapables de conserver leur cohésion. La bataille tourne rapidement à la catastrophe pour l'armée de Sébastien, prise au piège entre les attaques marocaines et les obstacles naturels qui rendent toute retraite extrêmement difficile. Les pertes sont considérables avec 12,000 morts et 15,000 capturés. Le Roi Sébastien Ier disparaît sur le champ de bataille, son corps ne pouvant être identifié avec certitude dans l'immédiat. Mohammed al Mutawakkil meurt lui aussi en tentant de fuir, probablement noyé dans l'oued. Quant au Sultan Abd al Malik, il succombe à la maladie au cours de la bataille, mais sa mort est volontairement tenue secrète jusqu'à la victoire afin de préserver le moral des troupes. Son frère Ahmed lui succède sous le nom d'Ahmed al Mansour et assure la consolidation du pouvoir saadien. Les conséquences de cette victoire dépassent largement le cadre marocain 🇲🇦. Pour le Portugal 🇵🇹, la défaite est un DÉSASTRE NATIONAL sans précédent. Une grande partie de la noblesse portugaise est tuée ou capturée, les rançons exigées pour la libération des prisonniers ruinent de nombreuses familles, et la disparition du Roi sans héritier ouvre une crise de succession majeure. Deux ans plus tard, en 1580, le Portugal 🇵🇹 passe sous la domination de la monarchie espagnole 🇪🇸 des Habsbourg, inaugurant l'Union ibérique qui durera jusqu'en 1640. Pour le Maroc 🇲🇦, la victoire représente au contraire l'apogée de la dynastie saadienne. Ahmed al Mansour, surnommé « le Doré », profite du prestige immense acquis pour renforcer l'autorité centrale, développer le commerce international et entreprendre d'ambitieux projets architecturaux, dont le célèbre palais El Badi à Marrakech. Le Royaume affirme son indépendance face aux ambitions européennes tout en maintenant un équilibre diplomatique complexe avec les puissances chrétiennes et l'Empire ottoman. Cette victoire contribue également à renforcer le rayonnement politique du Maroc 🇲🇦 dans le monde musulman. Plus de 4 siècles après les événements, la bataille des Trois Rois demeure l'un des épisodes les plus emblématiques de l'histoire marocaine 🇲🇦. Elle symbolise la défense de la souveraineté du royaume face à une intervention étrangère et constitue un moment charnière ayant profondément influencé l'histoire du Maroc 🇲🇦 et du Portugal 🇵🇹. Rarement une seule bataille aura eu des conséquences aussi profondes sur le destin de 2 États, tout en redessinant durablement les rapports de force entre les puissances de l'époque.

Morocco Intel

250,914 görüntüleme • 26 gün önce

« Non, j’ai pas peur, non. » Et si ses mots, à la fin de cet extrait où Jean-Marie Le Pen évoque la mort, étaient ceux qui résument le mieux sa vie ? Non, Jean-Marie Le Pen n’a pas eu peur. Il n’a surtout pas eu peur de dire ce qu’il voyait, ni même de voir ce qu’il voyait, selon la belle formule de Péguy. Vigie, sonneur de tocsin, éveilleur de peuple : tel le phare pour le marin, il aura alerté les Français sur les dangers de la submersion migratoire et ses terribles conséquences. C’est cela que je retiens, pas ses erreurs ou ses excès, et je suis intimement persuadé que c’est ce que « le jugement de l’Histoire » retiendra. Mon engagement politique personnel a toujours été parallèle au FN et à Jean-Marie Le Pen. À 14 ans, la première porte politique que j’ai poussée fut celle de la permanence FN de Nice. En 2010, jeune identitaire fougueux, j’ai fait mon premier débat télévisé face à lui ! Quel souvenir… Chacun le sait, j’ai ensuite rejoint le RN et je me suis battu aux côtés de Marine, et de Marion bien sûr. Je ne peux non plus oublier ses liens particuliers avec Nice, où il fut plusieurs fois candidat aux législatives et tête de liste aux élections régionales. Toujours, notre ville et notre département lui donnèrent les meilleurs scores. Je pense ce soir à Marine, à Yann et Marie-Caroline, à ses petits enfants et tout particulièrement à Marion. Je pense aussi à Jacques Peyrat, son vieux compagnon d’armes, et à sa fidèle Marie-Christine Arnautu. Je pense à Frédéric, à Stéphane, et tant d’autres qui n’ont jamais cessé de l’appeler Président. Dans le ciel, les hauts-tambours qui ont rythmé sa vie tonnent déjà pour l’accueillir, sans doute accompagnés de quelques bombardes. À Dieu Le Pen.

Philippe Vardon

14,380 görüntüleme • 1 yıl önce

#RDC-#Rwanda : #PaulKagame Respectera-t-il Enfin la Souveraineté Congolaise Après Washington ? La déclaration de #Washington du 25 avril 2025 entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda marque un tournant historique. Sous l’égide des #États_Unis, les deux pays se sont engagés à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de chacun. Pourtant, sur le terrain, les combats entre les #Wazalendo et les rebelles du #M23 soutenus par #Kigali se poursuivent, rendant cet engagement diplomatique fragile. La grande question demeure : Paul Kagame respectera-t-il enfin ses engagements ou s'agit-il d'une nouvelle manœuvre pour gagner du temps ? La réalité est complexe. Depuis les années 90, l’est de la RDC est le théâtre d'une instabilité chronique, exacerbée par les interventions rwandaises. Malgré les déclarations officielles, les rapports de l’#ONU révèlent une présence massive de soldats rwandais aux côtés du M23. Pendant que Washington parle de paix, les villages du #Nord_Kivu se vident sous les assauts rebelles. Cette contradiction entre la diplomatie et la guerre sur le terrain rend sceptique une grande partie de l’opinion publique congolaise. Félix A. Tshisekedi, conscient de cette dynamique, adopte une stratégie de fermeté. Pour lui, la déclaration de Washington est une reconnaissance précieuse, mais il sait que sans sanctions concrètes contre Kigali, cet accord restera une promesse creuse. De son côté, Kagame, malgré les preuves accablantes de son implication militaire en RDC, continue de nier, cherchant à détourner l'attention vers la menace des FDLR. Ce jeu d’accusations croisées fragilise toute tentative de normalisation des relations. L’enjeu économique complique encore la situation. Le pillage des minerais du Kivu par des réseaux liés au Rwanda finance en grande partie le conflit. Bien que la déclaration de Washington propose une coopération économique encadrée, l'absence de mesures contraignantes laisse planer le doute sur l'engagement réel de Kagame à cesser l'exploitation illégale. La tentation pour Kigali de poursuivre discrètement ses activités économiques illégales demeure forte. La dynamique régionale ajoute une autre couche de complexité. Avec des alliés traditionnels de plus en plus distants et une pression diplomatique croissante, Kagame est acculé mais reste habile. Il pourrait choisir de feindre la coopération tout en maintenant une présence militaire en RDC sous couvert de lutte contre les groupes armés hutus. Le défi pour #Kinshasa et ses partenaires sera d'imposer un suivi rigoureux et de maintenir la pression sans relâche. En conclusion, l’accord de Washington est une avancée sur le papier, mais sans une réelle volonté politique et sans mécanisme d'application strict, il risque de rejoindre la longue liste des accords avortés dans la région des Grands Lacs. Le respect de la souveraineté congolaise dépendra de la ténacité de Tshisekedi, de la vigilance internationale, et de la capacité des Congolais à défendre leur terre contre toutes les formes d'agression, ouvertes ou déguisées. La lutte pour la paix et la dignité continue. #AfricaFlashes : Nations Unies (ONU) CPI-Cour pénale int. Human Rights Watch SADC Secretariat East African Community acp.cd ACTUALITE.CD

MPOZEMBIZI Théophile

22,401 görüntüleme • 1 yıl önce

Ne comptez pas sur moi pour porter un discours de défaite ce soir. Je veux porter un message d’espoir. Tout d’abord : merci à tous les villeneuvois. Merci à tous ceux qui ont voté pour nous. À toutes celles et ceux qui ont porté notre projet. En 2020, la gauche rassemblée sans LFI avait fait 27% au second tour des élections. Avec ce score ils ont perdu la ville. Deux ans après, nous gagnons par deux fois de suite les élections législatives. Avec de très larges scores, en particulier à Villeneuve-Saint-Georges. En 2025 LFI, avec sa liste de citoyens, d’engagés des quartiers populaires, de travailleurs essentiels, de jeunes… seuls contre tous, LFI a rassemblé 38% des voix. Voilà pourquoi je suis ici pour vous porter un message d’espoir : tout le monde était contre nous. Le Ministre de l’Intérieur et ses ingérences dans les élections, le Front National, Zemmour, la presse Bolloré… Et bien sûr, les Macronistes, qui face à la révolution citoyenne ont choisi l’extrême droite. Tout un système qui devant la révolution citoyenne préfère la fascisation de la France. Et je le dis. Dans ce moment là où étaient les communistes, les socialiste, les écologistes ? Je vais vous faire une confidence, je ne sais pas. Quand notre liste été accusée de communautarisme. Où étaient-ils ? Alors qu’on était insultés, calomniés, intimidés. Où étaient-ils ? Lorsqu’il a fallu nous aider à battre l’extrême droite. Où étaient-ils ? En tout cas aujourd’hui, pas dans les urnes. Pas à nos côtés. Pas aux côté du peuple villeneuvois. Mais heureusement, je suis entouré de têtes dures. Je suis tellement fier du combat que nous avons mené et je veux remercier chacun de mes colistiers. Ils et elles sont tous dignes, fiers et solidaires. Je sais que la France nous écoute ce soir. Je sais que les opprimés nous regardent et que, comme nous, eux aussi ils ont envi de mener la bataille des élections municipales en 2026. Oui nous avons fait mieux. Mais encore pas assez. Alors bien sûr, demain matin n’est pas à la fête. Mais nous allons continuer de lutter, lutter, lutter. Et nous donner le droit et l'espoir de recommencer.

Louis Boyard

856,830 görüntüleme • 1 yıl önce

📍#Niger | 𝗠𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝗻 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘁 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻 Ensemble, nous devons dénoncer les #conséquences désastreuses des décisions prises au nom de la #démocratie qui ont détruit la #Libye et alimenté la guerre au #Sahel. Il est inacceptable que nos dirigeants africains sacrifient le peuple du #Niger au nom de l'ordre constitutionnel pour satisfaire les intérêts #étrangers. La #tragédie de la jeunesse africaine, qui meurt en masse dans le #désert et en mer, dans l'espoir de trouver un peu de #bonheur en Europe, ne peut être #ignorée. Nous, la jeunesse africaine, méritons le #respect et la #considération dans le monde entier. Il est temps de demander des comptes à nos #dirigeants et de revendiquer un avenir #meilleur pour l'Afrique. Nous devons nous unir, #résister à l'injustice et œuvrer ensemble pour #construire un continent prospère, où chaque jeune aura la #chance de réaliser ses #rêves chez lui, sans être contraint de risquer sa #vie pour chercher un avenir ailleurs. Ensemble, nous pouvons changer le cours de l'#histoire, briser les #chaînes qui nous entravent, et construire un avenir d'#espoir et de #dignité pour la #jeunesse africaine. Notre voix compte, et nous ne resterons pas #silencieux face aux injustices. Soyons fiers de notre #héritage, de notre #culture, et de notre #potentiel. Nous sommes la 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞, et nous sommes #puissants lorsque nous sommes 𝐮𝐧𝐢𝐬. Ps : 𝗟𝗲 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗲́𝗹𝗲𝘃𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗹𝗮̀, 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝘁𝗮𝗶𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀. #YouthPower #AfricaUnite #Nous_sommes_Afrique #vaincre_le_terrorisme_ensemble #GatsaGatsa #FreeSenegal

𝕮𝖍𝖊𝖎𝖈𝖐 𝕿𝖎𝖉𝖎𝖆𝖓𝖊 𝕯𝕴𝕬𝕽𝕽𝕬

126,854 görüntüleme • 3 yıl önce

🇵🇸 🇺🇸 A voir absolument. Clarissa Ward raconte les "horreurs épouvantables" de #Gaza : "Âgé de moins de deux ans, Amir ne sait toujours pas que ses parents et ses frères et sœurs ont été tués dans la frappe qui l'a défiguré." "Comme Grozny, Alep et Marioupol, Gaza restera parmi les grandes horreurs de la guerre moderne". "En deux mois, les israéliens ont tué plus que les Etats-Unis en 20 ans de guerre en Afghanistan !" ➡️C'est une première. Il faut voir ce reportage de CNN. La journaliste, Clarissa Ward Clarissa Ward, l'une des stars du journalisme américain, a pu se rendre avec son équipe dans la bande de Gaza sans qu'elle ne soit surveillée par l’armée israélienne. Depuis le début du conflit, Tsahal interdit aux journalistes d'y aller si ce n'est sous la surveillance de l'armée avec contrôle des images. ➡️Souvenez-vous avant la trêve cette crainte de l'administration Biden : ses conseillers avaient peur que des journalistes occidentaux montrent la réalité de Gaza. ➡️Clarissa Ward a filmé dans l'hôpital de campagne monté il y a quelques jours par les Emirats Arabes Unis et elle y a découvert des "horreurs épouvantables". "Une chose à laquelle aucun des médecins ici ne s'est habitué, c'est le nombre d'enfants qu'ils soignent", dit-elle. Elle rencontre Jinan 8 ans, Amir 2 ans mais aussi Lama 20 ans. "Cela fait plus de 60 jours que nous mourrons, mourrons à cause des bombardements, et personne n'a rien fait", lui dit cette dernière. La journaliste se retrouve face aux conséquences d'un bombardement 10 minutes plus tôt quand deux jeunes hommes sont amenés... amputés. ===== N'oubliez pas de suivre ce compte Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓 pour plus d'informations !

Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓

77,047 görüntüleme • 2 yıl önce

🇫🇷 11 novembre 1968, discours aux Invalides du Général de Gaulle, à l'occasion du cinquantenaire de l'armistice du 11 novembre 1918. Il rend hommage à l'armée française et au peuple français tout entier : « Un demi-siècle s'est écoulé sans que le drame de la grande guerre se soit effacé de l'âme ni du corps des nations, et tout d'abord de la nôtre. Telles ont été, en effet, les dimensions physiques et morales de l'épreuve que rien ne fut plus après comme il en était avant. La société des hommes, toute entière : régimes, frontières, lois, force, relations entre les Etats, mais aussi doctrines, vie des familles, richesses, situations, rapports personnels, a changé de fond en comble. En somme les immenses évènements, politiques, économiques, sociaux, qui depuis ont encore bouleversé le monde, la deuxième guerre générale qui l'a déchiré de nouveau, les tensions et les conflits qui le troublent en ce moment même sont les conséquences directes de la colossale révolution frayée alors par les armes et où la race humaine en vint à perdre l'équilibre qu'elle n'a pas jusqu'ici retrouvé. Dans la lutte mondiale commencée le 2 août 1914 et terminée le 11 novembre 1918, l'action de la France fut capitale. Pourtant, parmi les nations que l'on appelait alors les grandes puissances, sa dimension numérique, après une longue dénatalité, était moindre que celle des autres. Mais, le fait est, que les deux grandes batailles qui tranchèrent la destinée, la première et la dernière de la guerre, ont été des batailles de France. Que notre armée prit dans l'une et dans l'autre une part prépondérante. Qu'elle en fit de même dans chacune des grandes entreprises de destruction réciproque qui marquèrent la lutte d'usure. Que néanmoins, elle ne manqua pas d'intervenir sur une large échelle, dans les Balkans et en Italie, d'aider à libérer la Palestine, le Liban, la Syrie, et de l'emporter en Afrique, tandis que dans les opérations menées sans relâche sur la mer pour les communications, faute desquelles tout eût été vain, notre flotte joua un rôle proportionné à nos besoins. Bien des choses pourtant nous ont manqué, beaucoup d'autres furent gaspillées, maintes erreurs ont été commises. Certes, la République mobilisa et mit en ligne, dès les premiers jours, une armée puissante, ardente, et longuement préparée, mais cette armée était dépourvue d'artillerie lourde, insuffisamment dotée d'armes automatiques, médiocrement outillée en moyens de transmissions, d'observation, de transport. Certes, pendant les trois années qui suivirent la victoire de la Marne, les offensives visant à percer le front adverse, en Champagne, en Artois, sur la Somme, sur le Chemin des Dames, l'attaque qui essaya de forcer le passage des Dardanelles, la défense opposée aux diverses tentatives de rupture entreprises par les allemands furent menées avec une détermination et une ténacité extrême. Mais faute qu'ait pu être construit, à temps, assez de canons, fabriqué assez de munitions et de chars, nous payâmes d'énormes pertes ces chocs terribles et sans décision. Certes, tout au long de la conflagration, nos pouvoirs publics montrèrent une résolution et une activité certaines, mais combien nous ont coûté les crises politiques d'où en 4 ans sortirent 7 gouvernements et 7 ministres de la guerre. Et cependant, en dépit de tout, la France tint bon jusqu'au jour où elle se fut mise elle-même en mesure de se saisir de la victoire. C'est qu'elle sut compenser à mesure, tant de lacunes, d'inconséquence, de retard, par une cohésion nationale, une capacité de sacrifice, un déploiement de valeurs humaines sans exemple dans son histoire. Toutes les raisons, qu'elles fussent inspirées par le simple amour de la patrie, ou par la fureur de subir l'invasion, ou par l'espoir de reprendre l'Alsace et la Lorraine perdues, ou par le dévouement à la cause de la liberté, ou par l'idée que si on gagnait, il n'y aurait plus de guerre, ou par l'acceptation religieuse du destin, toutes ces raisons ont concouru à ceci : que la France, le peuple français, tira de lui-même un effort qui fut comparativement le plus grand parmi tous les belligérants. Indépendamment des précieux contingents qui lui vinrent d'Afrique et d'Asie, la France a fait combattre au total 7 millions huit cent mille hommes, 20% de sa population, soit un pourcentage sans égal. En même temps, prodiguant l'action, sans disposer de tous les moyens voulus, c'est elle qui perdit relativement le plus de son sang. La proportion des soldats tués par rapport à la population atteignit pour les français 3,5%, c'est-à-dire la plus élevée de toutes, est d'autant plus lourde pour nous que ces morts étaient des jeunes gens, et que de toute l'Europe nous en étions les plus dépourvus. A ces pertes humaines, gigantesques, s'ajoutèrent pour la France des dépenses qui l'étaient aussi. Pour fabriquer le matériel qu'il nous fallait, pour acheter et importer les combustibles, les métaux, les outillages indispensables, pour suppléer au fait que presque toutes nos mines de charbon et de fer, les trois quarts de nos hauts fourneaux, le tiers de nos usines, se trouvaient aux mains de l'ennemi, il nous fallût sacrifier la moitié de notre fortune nationale, sans préjudice de ce que nous coûterait ensuite la réparation des dommages. Cependant, notre industrie trouva moyen de produire 36.000 canons, 35.000 chars, 35.000 avions, dis-je, 5.000 chars, 300 000 mitrailleuses, de sortir en moyenne, chaque jour, 300 000 obus, et 400 000 kilos de poudre. A la fin, c'est nous qui, matériellement, étions les plus forts. Si au début du conflit, l'ennemi pouvait lancer deux fois plus de projectiles que nous, il arriva que pendant la suprême bataille nous l'avons écrasé de feux deux fois plus puissants que les siens. Il est vrai que la nation armée trouva, aux moments extrêmes, des chefs capables de conduire son effort, parmi les hommes qui, souvent avec de grands talents, portèrent les principales responsabilités politiques, Raymond Poincaré, au sommet de l'Etat, déploya depuis le premier jusqu'au dernier jour, pour le service de l'union sacrée et de la résolution nationale, des trésors de vigilance, de conscience et de compétence. A la tête du gouvernement, Georges Clemenceau mena la guerre et galvanisa le pays, assez à temps et assez fort, pour résister aux ultimes assauts de l'ennemi et de la trahison, et marcher jusqu'à la victoire. Dans la phalange des officiers généraux qui commandèrent avec le plus d'éclat, huit maréchaux de France ont mérité d'atteindre au sommet de la gloire militaire. Joffre, qui, après la surprise malheureuse du début, sut décider, imposer, diriger, la manoeuvre et l'offensive qui ont sauvé notre pays. Foch qui, à force de capacité, de volonté, d'autorité, rétablit le front ébranlé, prit à son compte la charge et l'honneur insigne de commander toutes les forces des alliés et régla leur marche en avant jusqu'au jour où l'ennemi fut contraint de venir se rendre à Rethondes, pour éviter de rouler au gouffre d'un désastre illimité. Pétain qui, ayant brisé à Verdun l'effort acharné des allemands, ranima l'armée française en guérissant son moral blessé, en l'organisant autour de l'armement moderne qui sortait enfin des usines et ne l'engageant jamais qu'après avoir méthodiquement tout disposé pour le succès. Franchet d'Esperey, plein d'audace, aussi bien que de sens pratique, qui mena les Français, les Britanniques, les Italiens, les Serbes, les Grecs placés sous ses ordres, sur le théâtre d'opérations des Balkans à une victoire décisive qui annonçait le triomphe final. Fayolle, Gallieni, Lyautey, Maunoury qui, chacun à sa manière et suivant sa mission, furent de grands maîtres de l'action comme ils l'étaient aussi de la pensée. La patrie se souvient. Sans doute après l'effort démesuré de la première guerre mondiale, notre peuple, au cours de la seconde, a-t-il paru d'abord s'abandonner, sous la violence et la surprise d'un choc, que l'infirmité de son système militaire et celle de ses institutions, ne lui avaient pas permis d'empêcher ni de repousser. Mais s'il parvint en dépit de tout à partir du fond de l'abîme, à reprendre possession de lui-même, à remonter la pente, jusqu'à remporter la victoire avec ses vaillants alliés, à s'assurer dans l'univers d'un rang digne de ce qu'il est, grâce à quoi nous pouvons, aujourd'hui, admettre parmi nos amis ceux qui étaient nos ennemis, autrefois. Ce combat pour le salut fut suscité une fois de plus par la flamme de la foi et de la fierté nationale. Mais c'est la même flamme qui, une génération plus tôt, inspirait le pays tout entier, qui lui faisait dresser ensuite les monuments aux morts de toutes nos villes et de tous nos villages qui, chaque 11 novembre, rassemblait les populations autour des drapeaux de nos anciens combattants, qui brûle toujours, symboliquement, sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile. C'est cette même flamme, qui inspirera, au nom de l'avenir, comme elle l'a fait au nom du passé, l'âme de la France éternelle. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

43,549 görüntüleme • 9 ay önce

LE RÉGIME DE KINSHASA VIENT DE LANCER UNE CAMPAGNE ANTI-TUTSI : UNE DÉRIVE GRAVE ET DANGEREUSE « Lorsque vous épousez une femme tutsi, il faut faire très attention… » Les déclarations du porte-parole de l’armée congolaise, le général-major Sylvestre Ekenge, révèlent un tournant profondément inquiétant. Il n’est désormais plus possible de parler de simples discours isolés ou de dérapages incontrôlés. Ce qui se déroule actuellement en République démocratique du Congo relève d’une véritable campagne anti-tutsi, tolérée, entretenue et relayée par l’appareil du régime de Kinshasa. Lorsqu’un régime laisse prospérer des discours stigmatisant une communauté entière, et plus particulièrement ses femmes et ses enfants, il ne s’agit plus de passivité. Il s’agit de complicité politique. Une haine construite et instrumentalisée La haine anti-tutsi ne surgit pas par hasard. Elle est fabriquée, structurée et nourrie par un récit officiel qui présente une identité comme intrinsèquement suspecte, dangereuse ou étrangère. À travers des prises de parole publiques, des relais médiatiques proches du régime et des silences stratégiques face aux dérives, le régime de Kinshasa a laissé s’installer un climat de peur et de chasse aux Tutsis. Lorsque des citoyens congolais sont marginalisés non pour leurs actes, mais pour leur origine supposée, c’est le principe même de l’égalité devant la loi qui est bafoué. La femme tutsi : cible centrale de la campagne Le caractère le plus inquiétant de cette campagne réside dans le ciblage spécifique de la femme tutsi. Elle est aujourd’hui présentée comme une menace sociale, politique ou sécuritaire. Pire encore, le simple fait de l’épouser est insinué comme un acte suspect, voire criminel. Dans toute société, attaquer la femme revient à attaquer le cœur même du tissu social. En faisant de la femme tutsi un symbole de l’ennemi, le régime cautionne une violence morale lourde de conséquences : exclusion, humiliations, ruptures familiales et mise en danger réelle. Et lorsque cette stigmatisation atteint également les enfants, l’État abdique toute prétention morale. La responsabilité directe du régime Le régime de Kinshasa ne peut se dédouaner derrière la complexité du contexte sécuritaire. Un État responsable protège tous ses citoyens, sans distinction. Or, aujourd’hui, aucune condamnation ferme, aucune politique claire, aucune action visible ne sont menées pour stopper la propagation de la haine anti-tutsi. Les déclarations officielles, y compris celles émanant de porte-parole institutionnels, sont prononcées dans un climat où chaque mot peut attiser ou apaiser. En l’absence de clarification, de mise au point et de sanctions contre les discours haineux, le message est clair : la stigmatisation est tolérée. Cette tolérance constitue en soi une faute politique majeure. Une stratégie dangereuse pour masquer l’échec Il faut avoir le courage de le dire : cette campagne anti-tutsi sert également de diversion politique. Face aux échecs sécuritaires, économiques et institutionnels, le régime de Kinshasa cherche un bouc émissaire. L’ethnie devient alors un outil cynique pour détourner la colère populaire et masquer l’incapacité à gouverner. Mais l’histoire est implacable : les régimes qui gouvernent par la haine finissent toujours par être dévorés par elle. Ce sont là des signaux qui annoncent la chute d’un régime. #StopHaine #NonAuDiscoursDeHaine #StopAntiTutsi #ProtectionDesCivils #FemmesEnDanger #DroitsHumains #ÉgalitéDevantLaLoi #CohésionNationale #JusticePourTous #RDC #PaixEtDignité

AFC-Alliance Fleuve Congo

36,502 görüntüleme • 8 ay önce

🔴 Éric Zemmour en septembre 2016 : « Marine Le Pen a toujours été de gauche, économiquement comme identitairement. » Zemmour a toujours su diagnostiquer le Rassemblement National pour ce qu’il est depuis la prise de pouvoir de Marine Le Pen. Cela ne l’a pas empêché d’être courtisé par le parti : en 2019, celui-ci lui a proposé une place éligible sur sa liste aux élections européennes. La vérité, c’est que l’absence d’union entre Reconquête et le RN ne s’explique pas uniquement par les divergences affichées par ce dernier lors de la campagne présidentielle de 2022. Zemmour a toujours assumé et mis en lumière ses désaccords profonds avec le parti depuis de nombreuses années. Si aucune union nationale n’a vu le jour, c’est avant tout parce que Marine Le Pen nourrit une peur bleue de Reconquête et fait tout pour l’invisibiliser, afin de préserver sa propre boutique. Zemmour est entré en politique pour briser le monopole du RN sur la lutte contre l’immigration car il est persuadé que Marine Le Pen ne peut pas gagner, mais surtout qu’elle n’a ni les bons diagnostics ni les bonnes solutions pour redresser économiquement le pays et sauver l’identité française. Elle considère en effet l’islam comme compatible avec la France, ce qui fait que l’arrêt de l’islamisation n’entre tout simplement pas dans son logiciel. Les sorties maladroites récentes de Jordan Bardella, qui reproche ouvertement l’existence même de Reconquête, en disent long sur le caractère antidémocratique au sein du RN, incapable de supporter la concurrence. « Madame Knafo et Monsieur Zemmour ont encore une fois fait le choix de se présenter à Paris pour diviser les voix », a-t-il déclaré. Quand on a peur de la concurrence, on révèle sa vulnérabilité. Cette position est fragile. Les réactions des grands patrons, stupéfaits par la vision économique du RN lors de leurs récentes rencontres avec ses dirigeants, en disent long sur la réalité de ce parti : un mouvement incompétent sur les questions économiques qui fait perdre tous les amoureux de la France depuis plus de 50 ans. IL FAUT TOURNER LA PAGE AVEC CE PARTI !

Baby Lone

14,022 görüntüleme • 4 ay önce

A-t-on oublié que nous avons eu un professeur de théâtre comme Premier ministre pendant près de 10 ans ??? Une partie de son électorat l’a littéralement choisi pour son apparence. Mais j'oubliais : ce n'est pas la même chose puisqu’il est de gauche... Dans cette naïveté qui caractérise La Presse , M. Diouf affirme que les tensions liées aux enjeux identitaires sont « mieux canalisées » et qu'il n'y a pas de « balkanisation sociale » au Canada. Pourtant, au-delà des facteurs historiques, le Canada fait activement la promotion de cette fragmentation via le multiculturalisme d’État. Selon la firme Edelman, 70 % des Canadiens refusent désormais de faire confiance à ceux qui ont des valeurs différentes des leurs. Après avoir évoqué la perte de confiance envers les institutions américaines, M. Diouf sombre dans la dissonance cognitive : il s'étonne du maintien du soutien à Donald J. Trump. La réponse est pourtant simple : malgré ses défauts, il a exécuté des politiques qu’aucun autre politicien n’aurait eu le courage d’assumer. M. Diouf préfère le mépris de classe : « c’est parce qu'ils sont sous-éduqués ». Apparemment, constater une surreprésentation criminelle d'individus qui ne devraient même pas se trouver sur le territoire n'a aucune valeur sans diplôme universitaire. Un diplôme en « études de genre » ou en « théorie de la danse lesbienne » vous accorderait de la crédibilité au sein de la bien-pensance, mais malheureusement, votre simple diplôme d'électricien ne répond pas aux standards acceptables de « l'élite ». L'ironie réside dans le fait que des gens comme M. Diouf sont les principaux artisans de la montée des mouvements qu'ils dénoncent. Les mêmes causes entraînent les mêmes effets. S'ils ne sortent pas de leur silo idéologique, les conséquences qu’ils redoutent tant finiront par se réaliser ici.

Robert Lassonde

46,093 görüntüleme • 4 ay önce

Le président Emmanuel Macron était en déplacement officiel en #Chine cette semaine. Un voyage dont on parle beaucoup, du fait de l'actualité et des enjeux auxquels l'Europe fait face dans le nouveau jeu économique mondial. Un voyage que j'ai moi-même fait il y a peu au cours du mois de novembre, et que j'ai eu l’occasion de raconter ici → Ce mercredi soir, j'étais invité par Karim Rissouli dans l'émission CCeSoir sur France tv, pour débattre autour du thème "Macron en Chine : partenaire ou rival ?" aux côtés de Nathan Devers, Elvire Fabry, François Chimits Francois, Alice Ekman, Alain de Chalvron et Frédéric Frederic Martel. J'ai voulu insister sur trois grandes idées : • la Chine est devenue extrêmement puissante sur le plan industriel, leurs produits sont désormais bien souvent meilleurs que les nôtres, avec une énergie entrepreneuriale et une volonté de conquête du monde impressionnantes. Ils le disent et ne s'en excusent pas. Ils nous trouvent faibles et pauvres en inventivité, mais ils ne se rendent pas compte des conséquences géopolitiques de la domination totale qui se profile à leur avantage (passer de 35% à 50% de la valeur ajoutée de l'industrie mondiale) • leur moteur fondamental est la fierté nationale, faire gagner la Chine en tant que Nation sur le plan économique, avec l'objectif d'être la première puissance du monde pour le centenaire de 2049. Et après les dernières décennies de désindustrialisation / délocalisation en Europe, nous sommes maintenant victimes de dépendances multiples et universelles dans tous les secteurs économiques, de la chimie à l'automobile ou la robotique... • ce que la Chine a fait dans les années 1990 et 2000 pour protéger le développement de son industrie, c'est à notre tour de le faire en Europe, avec des droits de douane beaucoup plus importants. Nous devons nous fermer temporairement. Nous demandons aussi la protection des sous-traitants industriels européens (le fameux contenu local) et des joint-ventures aux entreprises chinoises, avec transfert de technologies. Je pense qu'il faut qu'on arrive à faire comprendre à la Chine, par la diplomatie, que s'ils veulent se développer au sein du marché européen, ils doivent créer des emplois en #Europe pour financer l'Etat-Providence à l'européenne. Sans jamais oublier que nous sommes écrasés entre deux colonialismes : industriel pour la Chine, digital pour les Etats-Unis. Nous avons raison de nous élever pour dire que cela doit suffire. Nous devons repartir sur une logique de planification, sur 15 ans, pour retrouver notre souveraineté. Pour revoir cette émission en version complète en replay :

Nicolas Dufourcq

185,600 görüntüleme • 8 ay önce

‼️🇺🇦🇺🇸🇬🇪🇷🇺🇪🇺 « LFI n'est pas pro-russe » C'est faux. Voici leur ligne pour 2027. En 3 mins, ce député sans colonne vertébrale enchaîne 21 (!!!) contre-vérités ahurissantes. Je vais TOUTES les démonter. C'est long. Réfuter une absurdité prend plus de temps que l'affirmer : 1. « La priorité devrait être de ramener la Russie dans le concert des nations européennes » La Russie n’a pas été exclue arbitrairement. Elle a été suspendue puis exclue de plusieurs institutions après l’annexion de la Crimée en 2014, puis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en 2022. Le problème principal n’est pas un manque d’intégration occidentale, mais la violation répétée du droit international par Moscou. 2. « On s’est mal débrouillés avec Poutine » Entre 2000 et 2014, les Occidentaux ont au contraire multiplié les partenariats avec la Russie. La Russie a rejoint le G8, l’Union européenne est devenue son premier partenaire commercial, et des projets énergétiques massifs ont été développés, notamment Nord Stream. Des milliers d’entreprises occidentales sont allées investir en Russie. Tout le monde était heureux de s’ouvrir à un marché de 140 millions de consommateurs. La Russie est avant tout responsable de son isolement. Je suis sincèrement dérangé de voir un député français expliquer que l’Occident serait responsable de la situation actuelle, alors que la Russie mène des guerres contre ses voisins depuis les années 1990. Il suffit de regarder les pays baltes : ils ont rejoint l’OTAN parce qu’ils connaissaient parfaitement le danger que représentait Moscou. 3. « Il aurait fallu une diplomatie différente au début des années 2000 » Au début des années 2000, Poutine avait déjà : - Écrasé la Tchétchénie ; - Réduit progressivement le pluralisme politique ; - Renforcé le pouvoir des services de sécurité ; - Fait pression sur les médias indépendants ; - Emprisonné, contraint à l’exil ou fait taire de nombreux opposants. Encore une fois : comment un député français peut-il affirmer sans trembler que nous serions responsables de la situation actuelle à cause d’un prétendu manque d’entente diplomatique ? Pourquoi faut-il systématiquement dédouaner le régime russe de son durcissement autoritaire et de ses crimes ? 4. « Il ne fallait pas bombarder la Serbie » Aurélien Taché nous ressort ici tous les poncifs habituels sur les Balkans. L’intervention de l’OTAN peut être critiquée. C’est un débat parfaitement légitime. En revanche, lancer cette phrase sans aucun contexte historique est profondément trompeur. Entre 1991 et 1999, les guerres de Yougoslavie font plus de 130 000 morts. Les forces serbes de Bosnie et le régime de Slobodan Milošević sont impliqués dans des campagnes de nettoyage ethnique à grande échelle contre les populations non serbes. Quelques rappels : - Le siège de Sarajevo dure près de quatre ans. Des milliers de civils sont tués par les bombardements et les tirs de snipers. - Des forces serbes mettent en place des camps de détention et de concentration en Bosnie et en Croatie. - En juillet 1995, le massacre de Srebrenica entraîne l’assassinat de plus de 8 000 hommes et adolescents bosniaques musulmans. Les juridictions internationales l’ont qualifié de génocide. Des responsables comme Radovan Karadžić sont condamnés pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Milošević, président serbe, lui-même est inculpé pour crimes contre l’humanité avant sa mort. Les frappes aériennes de l’OTAN en août-septembre 1995 (opération Deliberate Force) visent principalement les forces serbes de Bosnie après Srebrenica et les bombardements répétés de zones civiles, après des années d’inaction internationale face aux massacres. Lorsque l’on arrive au Kosovo en 1998-1999, l’OTAN n’intervient pas dans le vide. Elle agit après des années de massacres, de déportations et de nettoyages ethniques dans l’ex-Yougoslavie, alors que Milošević est toujours au pouvoir. Au Kosovo, les forces serbes mènent une campagne de répression contre la population albanaise. Des villages sont incendiés, des exécutions sont documentées et des centaines de milliers de Kosovars fuient leurs foyers. Le massacre de Račak, où des dizaines de civils albanais sont retrouvés morts, joue notamment un rôle majeur dans la décision occidentale d’intervenir. À la suite de cela ont lieu les négociations de Rambouillet entre Serbes et Kosovars. Elles échouent, chaque camp jugeant les propositions inacceptables. L’alternative est alors entre une intervention militaire contestée et la poursuite probable d’une campagne de nettoyage ethnique déjà en cours. On peut débattre de la légalité de l’opération de l’OTAN, de ses conséquences ou de ses erreurs. Mais présenter les bombardements de 1999 comme une agression gratuite contre la Serbie sans rappeler tout ce contexte revient à effacer l’essentiel de l’histoire. 5. « Les Russes pouvaient régler le problème serbe eux-mêmes » Clairement non. On a vu les résultats de cette diplomatie tout au long des guerres yougoslaves. Elle n’a empêché ni les massacres, ni les déplacements de population, ni l’escalade militaire. La Russie soutenait Belgrade depuis des années. Aurélien Taché a raison sur un point : la proximité historique, culturelle et religieuse entre les deux pays était réelle. Mais c’est précisément pour cette raison que Moscou n’était pas un acteur neutre. Primakov et les dirigeants russes de l’époque soutenaient le régime de Milošević. Présenter la Russie comme un médiateur impartial dans cette crise n’a donc aucun sens. 6. « Le bombardement de la Serbie a convaincu les Russes qu'on ne pouvait pas faire confiance à l'Occident » Beaucoup de responsables russes ont effectivement vécu le Kosovo comme une humiliation. Mais en faire l'origine de la rupture avec l'Occident est réducteur. D'abord, les tensions existaient déjà avant 1999, notamment autour de l'élargissement de l'OTAN à l'Europe centrale, perçu à Moscou comme un recul de son influence. C’est d’ailleurs un réflexe impérialiste russe, et non occidental, puisque les nations sont souveraines dans leur choix d’alliances militaires, et que le contexte historique justifie largement leur volonté de se protéger. Ensuite, la dégradation des relations ne s'explique pas seulement par les choix occidentaux. Elle est aussi liée à l'évolution de la Russie elle-même : concentration du pouvoir autour de Poutine, affaiblissement des contre-pouvoirs, montée de l'autoritarisme et volonté croissante de restaurer une sphère d'influence dans l'espace post-soviétique. Encore une fois : les Russes n’ont qu’à se regarder dans le miroir. La main leur a été tendue à de très nombreuses reprises. Ce sont eux qui ont choisi la voie de la belligérance et de l’antagonisme permanent. Il suffit d’écouter la classe politique russe et ses médias. 7. « Après cela, Poutine a compris qu'il n'y avait pas d'avenir avec l'Occident » Faux. Là encore, l'affirmation ne résiste pas aux faits. Si Poutine avait réellement conclu dès 1999 qu'il n'y avait « aucun avenir avec l'Occident », pourquoi la Russie a-t-elle continué à coopérer étroitement avec les États-Unis et l'Europe pendant plus d'une décennie ? Après le Kosovo, Moscou soutient les États-Unis après le 11 septembre 2001, facilite les opérations en Afghanistan, participe à la création du Conseil OTAN-Russie en 2002, développe ses relations économiques avec l'Union européenne et construit même des projets stratégiques communs comme Nord Stream. Les exemples sont légion. Bref, c’est encore un poncif sans ancrage dans le réel. 8. « Les révolutions en Géorgie ont été pilotées par les Américains » Cette affirmation est non seulement fausse, mais aussi profondément insultante envers le peuple géorgien. Oui, des ONG occidentales étaient présentes en Géorgie. Oui, des fondations américaines ont soutenu des médias indépendants, des observateurs électoraux ou des organisations de la société civile. Mais cela ne signifie pas qu'elles ont organisé ou contrôlé la Révolution des Roses. La révolution éclate avant tout à la suite d'élections législatives massivement contestées pour fraude, dans un pays gangrené par la corruption et le banditisme. Des dizaines de milliers de Géorgiens descendent dans la rue, rejoints par une opposition qui bénéficie déjà d'un large soutien populaire. Pour croire à la thèse d'un « pilotage américain », il faudrait expliquer comment Washington aurait pu manipuler à lui seul des centaines de milliers de citoyens géorgiens ayant leurs propres motivations politiques. Cette lecture retire toute capacité d'action aux Géorgiens eux-mêmes. Elle suppose que lorsqu'une population post-soviétique se révolte contre un pouvoir impopulaire ou corrompu, elle ne peut pas le faire de sa propre initiative et doit nécessairement être dirigée depuis Washington. C'est précisément l'un des postulats centraux de la propagande russe depuis vingt ans. C’est méprisant et profondément indécent. Ça en dit aussi long sur Taché : apparemment, pour lutter pour la liberté dans son pays, il faudrait forcément toucher un billet. Je sais que cela peut paraître inconcevable pour vous, Monsieur le député, mais contrairement à ce que vous semblez croire, les peuples savent se mobiliser contre l'injustice sans être payés pour le faire. Enfin, si les États-Unis contrôlaient réellement ces révolutions, il devient difficile d'expliquer pourquoi elles ont produit des résultats aussi différents selon les pays, les périodes et les dirigeants concernés. Les mouvements de contestation en Géorgie, en Ukraine ou au Kirghizstan ont tous suivi des trajectoires distinctes, parfois même défavorables aux intérêts occidentaux. La réalité est beaucoup plus simple : les États-Unis ont soutenu des acteurs démocratiques et la société civile, mais aucune preuve sérieuse ne montre qu'ils ont « piloté » la Révolution des Roses. Confondre soutien politique et contrôle opérationnel est un raccourci qui ne résiste pas à l'examen des faits. 9. « Maïdan a été piloté par les Américains » Là, c’est pareil. Il répète la propagande la plus crasse, la plus stupide et la plus dégoûtante du Kremlin sans rougir. Maïdan commence en novembre 2013 après la décision du président Viktor Ianoukovytch de renoncer à l'accord d'association avec l'Union européenne, alors qu'il s'était publiquement engagé à le signer lors de sa campagne présidentielle. Les premières manifestations sont spontanées et rassemblent essentiellement des étudiants, des journalistes et des citoyens ordinaires. Ce n'est qu'après la répression policière du 30 novembre, lorsque de jeunes manifestants pacifiques sont passés à tabac, que le mouvement prend une ampleur nationale. Des centaines de milliers d'Ukrainiens descendent dans les rues de Kyiv et d'autres villes. Affirmer que Washington aurait « piloté » un tel mouvement suppose que les États-Unis auraient été capables de contrôler des mois de manifestations, des centaines de milliers de participants et une multitude d'acteurs politiques, associatifs et citoyens. Or il n’existe pas la moindre preuve sérieuse pour étayer une telle affirmation. D’ailleurs, bien que très jeune à l’époque, j’y étais moi-même. Les États-Unis ont bien soutenu politiquement l'opposition démocratique ukrainienne, comme ils l'ont fait dans de nombreux pays. Des responsables américains ont rencontré des opposants et exprimé leur soutien aux manifestants. Mais soutenir un mouvement et l'organiser sont deux choses très différentes. Là encore, cette théorie souffre surtout d'un problème logique : elle retire toute capacité d'action aux Ukrainiens eux-mêmes. Elle part du principe que des millions de personnes ne peuvent pas se mobiliser contre la corruption, l'autoritarisme ou un changement de cap géopolitique sans être manipulées par une puissance étrangère. C'est une vision profondément paternaliste et méprisante des peuples post-soviétiques. 10. « Il faut des référendums sur les territoires occupés » Un référendum n'a de valeur que si les électeurs peuvent voter librement. Or, dans les territoires occupés par la Russie : - Des millions d'Ukrainiens ont fui ; - Une partie de la population a été déplacée de force ; - Les médias indépendants ont disparu ; - La population subit la propagande russe 24 heures sur 24 depuis des années ; - Toute opposition à l'occupation est réprimée ; - Des citoyens ont été arrêtés, torturés ou intimidés pour leurs positions pro-ukrainiennes. Dans ces conditions, il est impossible de déterminer qui devrait voter et dans quel environnement politique. Surtout, le droit international est très clair : un État ne peut pas envahir un territoire, en prendre le contrôle militaire, puis organiser un référendum pour légitimer cette conquête. Accepter ce principe reviendrait à créer un précédent extrêmement dangereux : n'importe quelle puissance pourrait annexer un territoire voisin puis réclamer un vote sous occupation pour valider le fait accompli. Cette idée de « conférence des frontières », chère à Jean-Luc Mélenchon, est une véritable boîte de Pandore. La véritable question n'est donc pas : « Faut-il un référendum ? », mais plutôt : pourquoi récompenser une invasion en accordant à l'agresseur le droit de redessiner les frontières qu'il a lui-même violées ? Enfin, les Ukrainiens des territoires occupés n'ont jamais demandé de référendums avant l'invasion russe de 2014. C'est un mythe construit par Moscou. Il n'existait aucun mouvement séparatiste dans le sud ou l'est de l'Ukraine avant l'invasion russe. 11. « Zelensky n'a plus aucune légitimité populaire » Encore une fois, on retrouve presque mot pour mot l'argumentaire développé par le Kremlin. Comparez vous-mêmes : JLM : « Monsieur Zelensky, dites-vous, vous plaisantez ? Il n'est président de rien. Depuis le mois de mai dernier, son mandat est arrivé à terme. » Poutine : « Le président de l'Ukraine est élu pour cinq ans. Il n'existe aucun moyen de prolonger son mandat. » JLM : « Si vous faites signer un accord par quelqu'un qui est ensuite remplacé par quelqu'un d'autre qui dit : "Moi, je n'étais pas au courant et lui, il ne représentait personne", et c'est fini, patatras, tout est ramené à zéro. Nous avons donc besoin qu'il y ait un président légitime élu par les Ukrainiens (...) pour signer l'accord de paix. » Poutine : « La signature doit être celle des autorités légitimes. Sinon (...) le prochain arrivera et jettera tout ça à la poubelle. » D'abord, le mandat présidentiel ukrainien n'a pas été prolongé de manière arbitraire. La Constitution ukrainienne et la loi martiale interdisent la tenue d'élections nationales en temps de guerre. Cette règle existait bien avant l'invasion russe de 2022. Organiser un scrutin alors qu'une partie du territoire est occupée, que des millions de citoyens sont réfugiés à l'étranger, que des centaines de milliers de soldats sont au front et que des villes sont bombardées quotidiennement serait matériellement et démocratiquement impossible. Ensuite, malgré l'usure inévitable liée à plus de quatre ans de guerre, Zelensky demeure l'une des personnalités politiques les plus populaires du pays. Aucun opposant ne bénéficie aujourd'hui d'un soutien comparable à l'échelle nationale, à l'exception éventuelle de Zaloujny. Depuis plusieurs années, Vladimir Poutine affirme qu'il ne peut pas négocier avec Zelensky car celui-ci serait devenu « illégitime » en raison de l'absence d'élection présidentielle. Or cet argument ignore volontairement les dispositions du droit ukrainien en temps de guerre et sert avant tout à justifier le refus du Kremlin d'engager de véritables négociations. Lorsque Aurélien Taché ou Jean-Luc Mélenchon reprennent cette idée, ils reprennent quasiment mot pour mot l'un des principaux éléments de langage utilisés par Moscou depuis des mois. Qu'ils le veuillent ou non, ils contribuent ainsi à légitimer le prétexte invoqué par le Kremlin pour poursuivre la guerre. Si personne n'est « légitime » pour négocier côté ukrainien, alors aucune négociation n'est possible. C'est précisément la position défendue par le Kremlin pour justifier la poursuite du conflit, alors même que les frappes russes continuent de tuer des civils ukrainiens chaque semaine. 12. « Une affaire de corruption éclate tous les quinze jours » Populisme de bas étage. Personne ne nie que la corruption demeure un problème en Ukraine. C'est d'ailleurs précisément pour cette raison que le pays a créé depuis 2014 plusieurs institutions spécialisées, comme le Bureau national anticorruption (NABU) ou le Parquet spécialisé anticorruption. Si des scandales éclatent régulièrement, c'est aussi parce que ces structures enquêtent davantage qu'auparavant et que la société civile ukrainienne est particulièrement vigilante sur ces questions. Ensuite, les affaires révélées ne démontrent pas l'absence de lutte contre la corruption, mais souvent l'inverse. Plusieurs ministres, hauts fonctionnaires, responsables militaires ou proches du pouvoir ont été limogés, poursuivis ou contraints à la démission. Dans de nombreux pays, ces dossiers n'auraient jamais été rendus publics. Surtout, l'argument est utilisé de manière très sélective. La Russie figure parmi les pays les plus corrompus d'Europe selon la plupart des indicateurs internationaux, mais on entend rarement les mêmes conclure que le Kremlin aurait perdu toute légitimité pour autant. 13. « Une partie de l'aide disparaît » C'est faux. Et c'est un argument particulièrement malhonnête. Des audits français, américains et européens sont réalisés en permanence. On sait précisément où vont les aides étrangères et comment elles sont utilisées. Si l'Ukraine était réellement un système où l'aide occidentale disparaissait massivement dans la corruption, il serait difficile d'expliquer comment elle a réussi à tenir plus de quatre ans face à l'armée russe, à moderniser ses capacités militaires et à mener des opérations complexes. Les audits occidentaux ont identifié des cas de corruption et de mauvaise gestion, mais aucune preuve d'un détournement massif et systémique de l'aide militaire occidentale. Tous les grands scandales de corruption de ces dernières années, notamment l'affaire Midas, qui concernait environ 100 millions de dollars détournés dans le secteur de l'énergie, ne portaient pas sur les aides étrangères. Oui, la corruption existe. Mais prétendre que l'aide occidentale est massivement détournée est un mensonge que le Kremlin adore propager pour convaincre les Occidentaux d'abandonner l'Ukraine. Aurélien Taché reprend ici exactement ce récit. 14. « Des hommes sont enlevés dans la rue pour être enrôlés » Oui, des vidéos montrent parfois des méthodes brutales ou illégales employées par certains agents chargés de la mobilisation. Ces abus existent et sont régulièrement dénoncés en Ukraine même. Mais parler d'« enlèvements » comme si l'État ukrainien kidnappait systématiquement ses citoyens est faux. L'Ukraine applique une conscription en temps de guerre, comme de nombreux pays l'ont fait dans leur histoire lorsqu'ils étaient confrontés à une menace existentielle. Présenter ces vidéos comme la preuve que les Ukrainiens ne veulent plus se battre revient à confondre des abus ponctuels avec la réalité d'un pays mobilisé depuis plus de quatre ans pour sa survie. 15. « Les Ukrainiens ne veulent plus se battre » Encore une phrase dénuée de sens. Il existe une fatigue de guerre réelle en Ukraine. Après plus de quatre ans de conflit à grande échelle, des centaines de milliers de morts et de blessés, des familles séparées et une mobilisation prolongée, de nombreux Ukrainiens s'interrogent sur la stratégie à suivre. Cette lassitude s'est notamment accentuée après l'échec de la contre-offensive de l'été 2023, qui avait suscité d'importants espoirs. Mais cette fatigue ne signifie pas que les Ukrainiens ne veulent plus se battre. Les sondages montrent généralement qu'une majorité de la population refuse toujours les concessions territoriales majeures et considère une victoire russe comme une menace existentielle. Cela dit, il existe de réelles difficultés et le moral n'est plus celui de 2022. C'est parfaitement normal. Dans toutes les guerres longues — de la Première Guerre mondiale au Vietnam, en passant par l'Irak ou l'Afghanistan — les populations finissent par s'épuiser, douter et chercher une issue. C'est la nature même de la guerre. Confondre fatigue, lassitude et volonté de capituler est une façon de déformer la réalité du terrain. 16. « Le récit du bien contre le mal est imposé » Oui, Monsieur Taché. La Russie a envahi un État souverain sans la moindre justification valable, détruit des villes entières et provoqué la mort de centaines de milliers de personnes. L'Ukraine, elle, subit une guerre dont elle n'est en rien responsable. Dans ce conflit, il n'est pas difficile d'identifier l'agresseur et l'agressé. Votre faculté à le faire est indigne pour un député, et j’espère que vous ne le serez plus prochainement. Vous n’avez clairement pas les compétences pour. 17. « Les Russes sont présentés comme le mal et l'OTAN comme le bien » Caricature grotesque. La plupart des observateurs occidentaux ne présentent pas l'OTAN comme une organisation parfaite ou irréprochable. Les interventions en Irak, en Afghanistan ou en Libye ont fait l'objet de critiques extrêmement sévères en Europe comme aux États-Unis. En revanche, dans le cas de l'Ukraine, le problème n'est pas une question de « bien » ou de « mal », mais de faits. La Russie a envahi un État souverain, annexé des territoires, bombardé des villes, déporté des civils et commis de nombreux crimes documentés par les organisations internationales. Le fait de rappeler ces réalités ne relève pas d'un récit manichéen, mais de la description d'événements observables. L'argument est d'ailleurs révélateur : il ne répond pas aux accusations portées contre la Russie. Il cherche à les relativiser en suggérant qu'elles ne seraient qu'un produit de la propagande occidentale. Or ce ne sont pas les médias occidentaux qui ont lancé l'invasion du 24 février 2022, bombardé Marioupol ou massacré des civils à Boutcha. On peut critiquer l'OTAN autant qu'on veut. Cela ne change rien à la responsabilité de la Russie dans la guerre qu'elle a elle-même déclenchée. 18. « Les États-Unis ne sont même plus derrière cette ligne » Plutôt vrai. Mais dans ce cas, il faudrait savoir : cette guerre est-elle une guerre américaine « provoquée par Washington », comme l'affirment depuis des années les propagandistes du Kremlin, ou non ? Les États-Unis ont réduit leur implication et multiplié les signaux contradictoires. C'est précisément l'une des raisons pour lesquelles les Européens sont aujourd'hui contraints d'assumer davantage leurs responsabilités. 19. « L'Allemagne réarme à 100 % américain » Factuellement faux. L'Allemagne a certes acheté des F-35 américains, mais elle investit simultanément des dizaines de milliards d'euros dans son industrie nationale et européenne : - Plus de 100 milliards d'euros de fonds spécial pour la Bundeswehr ; - Commandes massives auprès de Rheinmetall (chars, munitions, véhicules) ; - Participation aux programmes européens MGCS et FCAS ; - Investissements dans les systèmes de défense aérienne européens. Dire que l'Allemagne réarme « à 100 % américain » est tout simplement faux. Mais bon, vérifier les faits avant de parler semble être devenu optionnel pour certains. 20. « L'Allemagne veut reprendre l'hégémonie militaire en Europe » Prétendre que l'Allemagne cherche l'hégémonie militaire en Europe parce qu'elle réarme face à la plus grande guerre sur le continent depuis 1945, c'est confondre défense et expansionnisme. Si Berlin voulait dominer l'Europe, elle ne placerait pas son réarmement dans le cadre de l'OTAN, de l'Union européenne et de programmes militaires communs avec ses voisins. La doctrine officielle allemande met l'accent sur la défense collective, le soutien à l'Europe et la dissuasion face à la Russie. Rien de sensationnel. 21. « Quand les Allemands réarment, ce n'est jamais bon » Honteux et insultant pour nos voisins allemands. L'Allemagne de 2026 n'est ni celle de Guillaume II ni celle d'Hitler. C'est une démocratie libérale intégrée à l'Union européenne et à l'OTAN, dont l'armée est placée sous un contrôle parlementaire strict. Son réarmement est une réponse directe à l'invasion de l'Ukraine par la Russie et s'inscrit dans un cadre collectif de défense avec ses alliés. Par ailleurs, si l'on appliquait ce raisonnement à tous les pays, il faudrait considérer que la France est une menace dès qu'elle augmente son budget militaire à cause des guerres napoléoniennes, ou que le Royaume-Uni ne devrait plus avoir d'armée en raison de son passé colonial. Voilà. 25000 signes pour debunker une connerie de 3 minutes. Aurélien Taché est une tâche pour la France et pour l’Assemblée. Vivement les prochaines élections pour qu’il soit battu.

Cyrille Amoursky

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