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Ana Sayfaya Dön

#Maroc 🇲🇦 - [📍𝙅𝙣𝙖𝙣𝙚 𝙕𝙚𝙣𝙖𝙩𝙖] 𝘖𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘪𝘨𝘯𝘰𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘳𝘦́𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘦́𝘲𝘶𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘪𝘨𝘯𝘰𝘳𝘦́𝘦 (𝘈𝘺𝘯 𝘙𝘢𝘯𝘥) Sans conteste, l’immigration illégale et ses conséquences désastreuses figureront parmi les principaux thèmes de la campagne pour les élections législatives de septembre 2026, aux côtés des enjeux économiques.

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Benzer Videolar

🇷🇴 Révélation incendiaire sur l’annulation des élections présidentielles en Roumanie : la Commission européenne serait intervenue pour que les réseaux sociaux, et en particulier TikTok, bloquent Călin Georgescu. 📍La Commission européenne aurait exercé des pressions sur les plateformes de réseaux sociaux, y compris TikTok, pour censurer ou limiter la visibilité de contenus politiques, en particulier ceux liés au candidat Călin Georgescu. Ce dernier avait remporté de manière surprise le premier tour des élections présidentielles roumaines de 2024, avant que les résultats ne soient annulés par la Cour constitutionnelle. Selon un rapport préliminaire explosif publié par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, intitulé « La menace de la censure étrangère, partie II : La campagne européenne de censure de l’Internet mondial et comment elle nuit au discours américain aux États-Unis », la Commission européenne aurait adopté des mesures de censure particulièrement agressives pendant les élections présidentielles roumaines de 2024. Le document remet en question la nécessité d’annuler les élections et pointe du doigt des pressions exercées par l’Europe sur les plateformes afin de supprimer ou de réduire la visibilité du contenu associé à Călin Georgescu, candidat indépendant et peu connu auparavant, qui avait bénéficié d’une forte amplification organique sur TikTok. La journaliste Anca Alexandrescu - - a poursuivi la diffusion des documents à l’appui des accusations portées par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis : la Commission européenne aurait exercé une censure sur les réseaux sociaux pendant les élections dans plusieurs États membres, dont la Roumanie. Elle a notamment révélé que, à peine quelques jours après le premier tour des élections présidentielles roumaines, la Commission européenne avait convoqué une table ronde électorale ciblant exclusivement Călin Georgescu. Parmi les passages mis en lumière figure une série de questions officielles posées aux plateformes numériques lors de cette table ronde du 28 novembre 2024. Elles concernent les risques électoraux propres à la Roumanie, les mécanismes de modération, le respect du droit national et la prise en charge des incidents graves. Ces questions font écho aux échanges antérieurs, où TikTok précisait ne pas pouvoir attester d’une campagne coordonnée pro-Georgescu et se contentait de promettre une évaluation indépendante, sans s’engager sur des mesures de modération prédéfinies.

Péonia

43,349 görüntüleme • 5 ay önce

De la nécessité de lancer aujourd'hui un mouvement politique différent. ✅Ceux qui défendent la souveraineté nationale et la souveraineté populaire n’ont aujourd’hui que leurs yeux pour pleurer. Sans souveraineté de la Nation, sans sortie de l’Union Européenne, le gouvernement n’a pas de réelle capacité d’agir, et donc de résoudre les crises qui accablent le pays. Bien sûr, beaucoup iront voter dans 8 jours pour le moins pire des blocs. Mais le peuple peut bien participer à ces élections, le gouvernement qui sortira des urnes ne sera en aucun cas capable de sauver la France. Tous les dirigeants souverainistes ont refusé depuis des années de s’unir dans un parti politique commun afin de pouvoir monter en puissance. En conséquence, les résultats du camp souverainiste ont régressé à chaque élection jusqu’au désastre de ces élections européennes pour les partis qui se sont présentés : 1 % pour Florian Philippot, 1 % pour François Asselineau et 0,1 % pour Georges Kuzmanovic, quand 36 % des Français veulent sortir de l’Union Européenne, selon des sondages concordants. À force de désunion, de batailles stériles d’égos des chefs souverainistes, se concluant par des déroutes électorales, leurs partis sont essorés, annihilés. Ils ne peuvent même pas participer aux élections législatives à venir faute de moyens humains et financiers. Nous ne critiquons pas ceux qui ont été, à défaut d’une meilleure solution, sur leurs listes européennes, et qui sont parfois des personnalités très appréciables. Nous ne critiquons pas plus les militants de ces partis qui sont coincés dans des dilemmes moraux difficiles, nous critiquons les personnalités qui nous ont conduits à cette déroute. Nous le voyons, ces législatives anticipées plongent la France dans le chaos politique. En réalité, puisqu’aucun des trois blocs – de gauche, de droite ou du centre – ne veut retrouver la souveraineté nationale, la politique de notre pays sera semblable à celle que nous connaissons aujourd’hui : sur l’économie, le social, l’agriculture, l’industrie, la santé, l’écologie, l’immigration et même en partie sur l’armée et les affaires étrangères. La France restera engluée dans ses crises multiples et le pays deviendra toujours plus ingouvernable, toujours plus proche du chaos et de l’effondrement. À force d’être incapables de redresser le pays, tous les partis politiques seront bientôt discrédités. La scène politique française sera sous peu un champ de ruines fumantes. Personne ne sait à la fin des fins dans quel gouffre notre nation va plonger…

Philippe Murer 🇫🇷

619,618 görüntüleme • 2 yıl önce

🚨🇺🇸👏 Le 23 septembre 2025, le Président Donald Trump President Donald J. Trump a déclaré à l’ONU que le changement climatique est « la plus grande arnaque jamais menée contre le monde », qualifiant l’empreinte carbone de « supercherie » et critiquant les politiques vertes. Lors de son discours à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies le 23 septembre 2025, à New York, le président américain Donald Trump a qualifié le changement climatique de « la plus grande arnaque jamais menée contre le monde ». Il a également dénoncé le concept d’empreinte carbone comme une « supercherie inventée par des gens aux intentions malveillantes », Critiquant les politiques énergétiques vertes et ironisant sur les prédictions passées des Nations Unies concernant le réchauffement climatique, qu’il a présentées comme inexactes. Ce discours, qui a duré près d’une heure, a également porté sur d’autres sujets comme l’immigration illégale, la reconnaissance de l’État de Palestine (qu’il a qualifiée de « récompense » pour le Hamas) et les critiques envers l’Union européenne et l’ONU elle-même. Trump a présenté cette déclaration dans un contexte plus large de promotion de ses accomplissements économiques et de rejet des « institutions mondialistes ». C’est la première fois qu’il l’exprime explicitement à l’ONU depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

22,191 görüntüleme • 9 ay önce

🎙 Discours de S.V. Lavrov lors de la deuxième session du XVIIe sommet des BRICS sur le thème « Renforcement de l'ordre mondial multilatéral, questions financières et économiques et intelligence artificielle » (Rio de Janeiro, 6 juillet 2025) Principaux thèmes abordés : • Le renforcement de l'ordre mondial multilatéral dans un contexte de transformations radicales du système international est l'une des tâches les plus importantes auxquelles sont confrontés le groupe #BRICS et l'ensemble de la communauté internationale. • La multipolarité n'est pas un choix, mais une réalité objective qui remplace le modèle néolibéral obsolète, fondé essentiellement sur des pratiques néocoloniales. Le paradigme traditionnel de la mondialisation, avec le rôle prédominant des pays dits développés de l'Occident, appartient désormais au passé. • Ce sont précisément les pays du Sud et de l'Est qui deviennent le principal moteur de la croissance économique mondiale. Le rôle des associations régionales telles que l'Union africaine, la CELAC, l'ASEAN, l'OCS et l'UEE s'accroît. Dans ce cadre, des approches conceptuelles et appliquées sont élaborées pour la formation d'une nouvelle architecture de l'économie mondiale, fondée sur les principes d'égalité, de multilatéralisme et de non-discrimination dans les domaines du commerce, des transactions financières, des technologies et de la logistique. • Les pays du BRICS représentent déjà plus de 40 % du produit intérieur brut mondial en parité de pouvoir d'achat, et avec leurs pays partenaires, ce chiffre atteint 45 %, soit 93 000 milliards de dollars. Le BRICS représente aujourd'hui plus de 20 % du commerce mondial et près de la moitié de la population mondiale. • La part des pays du BRICS dans le commerce russe ne cesse de croître et, à la fin de 2024, elle représentait plus de 48 %, 90 % des règlements mutuels étant effectués dans les monnaies nationales. • La réforme et la dépolitisation des institutions de Bretton Woods, qui doivent refléter le rapport de force réel dans l'économie mondiale, sont essentielles pour atteindre ces objectifs. Il est inacceptable de continuer à utiliser le FMI et la Banque mondiale pour maintenir des pratiques néocoloniales. • Les tentatives de plus en plus agressives de l'Occident d'imposer dans le dialogue des ultimatums idéologiques basés sur les interprétations occidentales des droits de l'homme et de la démocratie comme critères quasi essentiels ont un impact extrêmement négatif sur la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies. • Afin de corriger les déséquilibres et de mobiliser les ressources pour le développement, la Russie a lancé l'initiative de créer, dans le cadre du BRICS, une nouvelle plateforme d'investissement avec la participation de la Nouvelle banque de développement (NBD). Nous sommes reconnaissants à nos collègues pour l'intérêt qu'ils portent à cette initiative prometteuse. • L'intelligence artificielle devient une technologie d'une importance cruciale. Selon les estimations des experts, la contribution de l'IA au produit intérieur brut mondial s'élèvera à environ 20 000 milliards de dollars d'ici 2030. • Il reste à résoudre un certain nombre de problèmes liés à la garantie d'un accès universel aux développements de pointe dans ce domaine. Les initiatives secrètes promues par un certain nombre de pays, avec un nombre limité d'« invités » pour promouvoir des approches non consensuelles, sont susceptibles d'avoir des conséquences très graves. • Les défis liés au développement des technologies numériques ont un caractère transfrontalier et nécessitent des réponses collectives. • Je suis convaincu que les États du BRICS, avec leurs partenaires partageant les mêmes idées, continueront à jouer un rôle de premier plan dans la promotion d'un ordre mondial multipolaire équitable, garantissant des conditions favorables au développement durable de tous les États sans exception.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

14,342 görüntüleme • 1 yıl önce

« Non, j’ai pas peur, non. » Et si ses mots, à la fin de cet extrait où Jean-Marie Le Pen évoque la mort, étaient ceux qui résument le mieux sa vie ? Non, Jean-Marie Le Pen n’a pas eu peur. Il n’a surtout pas eu peur de dire ce qu’il voyait, ni même de voir ce qu’il voyait, selon la belle formule de Péguy. Vigie, sonneur de tocsin, éveilleur de peuple : tel le phare pour le marin, il aura alerté les Français sur les dangers de la submersion migratoire et ses terribles conséquences. C’est cela que je retiens, pas ses erreurs ou ses excès, et je suis intimement persuadé que c’est ce que « le jugement de l’Histoire » retiendra. Mon engagement politique personnel a toujours été parallèle au FN et à Jean-Marie Le Pen. À 14 ans, la première porte politique que j’ai poussée fut celle de la permanence FN de Nice. En 2010, jeune identitaire fougueux, j’ai fait mon premier débat télévisé face à lui ! Quel souvenir… Chacun le sait, j’ai ensuite rejoint le RN et je me suis battu aux côtés de Marine, et de Marion bien sûr. Je ne peux non plus oublier ses liens particuliers avec Nice, où il fut plusieurs fois candidat aux législatives et tête de liste aux élections régionales. Toujours, notre ville et notre département lui donnèrent les meilleurs scores. Je pense ce soir à Marine, à Yann et Marie-Caroline, à ses petits enfants et tout particulièrement à Marion. Je pense aussi à Jacques Peyrat, son vieux compagnon d’armes, et à sa fidèle Marie-Christine Arnautu. Je pense à Frédéric, à Stéphane, et tant d’autres qui n’ont jamais cessé de l’appeler Président. Dans le ciel, les hauts-tambours qui ont rythmé sa vie tonnent déjà pour l’accueillir, sans doute accompagnés de quelques bombardes. À Dieu Le Pen.

Philippe Vardon

14,380 görüntüleme • 1 yıl önce

#RDC-#Rwanda : #PaulKagame Respectera-t-il Enfin la Souveraineté Congolaise Après Washington ? La déclaration de #Washington du 25 avril 2025 entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda marque un tournant historique. Sous l’égide des #États_Unis, les deux pays se sont engagés à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de chacun. Pourtant, sur le terrain, les combats entre les #Wazalendo et les rebelles du #M23 soutenus par #Kigali se poursuivent, rendant cet engagement diplomatique fragile. La grande question demeure : Paul Kagame respectera-t-il enfin ses engagements ou s'agit-il d'une nouvelle manœuvre pour gagner du temps ? La réalité est complexe. Depuis les années 90, l’est de la RDC est le théâtre d'une instabilité chronique, exacerbée par les interventions rwandaises. Malgré les déclarations officielles, les rapports de l’#ONU révèlent une présence massive de soldats rwandais aux côtés du M23. Pendant que Washington parle de paix, les villages du #Nord_Kivu se vident sous les assauts rebelles. Cette contradiction entre la diplomatie et la guerre sur le terrain rend sceptique une grande partie de l’opinion publique congolaise. Félix A. Tshisekedi, conscient de cette dynamique, adopte une stratégie de fermeté. Pour lui, la déclaration de Washington est une reconnaissance précieuse, mais il sait que sans sanctions concrètes contre Kigali, cet accord restera une promesse creuse. De son côté, Kagame, malgré les preuves accablantes de son implication militaire en RDC, continue de nier, cherchant à détourner l'attention vers la menace des FDLR. Ce jeu d’accusations croisées fragilise toute tentative de normalisation des relations. L’enjeu économique complique encore la situation. Le pillage des minerais du Kivu par des réseaux liés au Rwanda finance en grande partie le conflit. Bien que la déclaration de Washington propose une coopération économique encadrée, l'absence de mesures contraignantes laisse planer le doute sur l'engagement réel de Kagame à cesser l'exploitation illégale. La tentation pour Kigali de poursuivre discrètement ses activités économiques illégales demeure forte. La dynamique régionale ajoute une autre couche de complexité. Avec des alliés traditionnels de plus en plus distants et une pression diplomatique croissante, Kagame est acculé mais reste habile. Il pourrait choisir de feindre la coopération tout en maintenant une présence militaire en RDC sous couvert de lutte contre les groupes armés hutus. Le défi pour #Kinshasa et ses partenaires sera d'imposer un suivi rigoureux et de maintenir la pression sans relâche. En conclusion, l’accord de Washington est une avancée sur le papier, mais sans une réelle volonté politique et sans mécanisme d'application strict, il risque de rejoindre la longue liste des accords avortés dans la région des Grands Lacs. Le respect de la souveraineté congolaise dépendra de la ténacité de Tshisekedi, de la vigilance internationale, et de la capacité des Congolais à défendre leur terre contre toutes les formes d'agression, ouvertes ou déguisées. La lutte pour la paix et la dignité continue. #AfricaFlashes : Nations Unies (ONU) CPI-Cour pénale int. Human Rights Watch SADC Secretariat East African Community acp.cd ACTUALITE.CD

MPOZEMBIZI Théophile

22,335 görüntüleme • 1 yıl önce

Ne comptez pas sur moi pour porter un discours de défaite ce soir. Je veux porter un message d’espoir. Tout d’abord : merci à tous les villeneuvois. Merci à tous ceux qui ont voté pour nous. À toutes celles et ceux qui ont porté notre projet. En 2020, la gauche rassemblée sans LFI avait fait 27% au second tour des élections. Avec ce score ils ont perdu la ville. Deux ans après, nous gagnons par deux fois de suite les élections législatives. Avec de très larges scores, en particulier à Villeneuve-Saint-Georges. En 2025 LFI, avec sa liste de citoyens, d’engagés des quartiers populaires, de travailleurs essentiels, de jeunes… seuls contre tous, LFI a rassemblé 38% des voix. Voilà pourquoi je suis ici pour vous porter un message d’espoir : tout le monde était contre nous. Le Ministre de l’Intérieur et ses ingérences dans les élections, le Front National, Zemmour, la presse Bolloré… Et bien sûr, les Macronistes, qui face à la révolution citoyenne ont choisi l’extrême droite. Tout un système qui devant la révolution citoyenne préfère la fascisation de la France. Et je le dis. Dans ce moment là où étaient les communistes, les socialiste, les écologistes ? Je vais vous faire une confidence, je ne sais pas. Quand notre liste été accusée de communautarisme. Où étaient-ils ? Alors qu’on était insultés, calomniés, intimidés. Où étaient-ils ? Lorsqu’il a fallu nous aider à battre l’extrême droite. Où étaient-ils ? En tout cas aujourd’hui, pas dans les urnes. Pas à nos côtés. Pas aux côté du peuple villeneuvois. Mais heureusement, je suis entouré de têtes dures. Je suis tellement fier du combat que nous avons mené et je veux remercier chacun de mes colistiers. Ils et elles sont tous dignes, fiers et solidaires. Je sais que la France nous écoute ce soir. Je sais que les opprimés nous regardent et que, comme nous, eux aussi ils ont envi de mener la bataille des élections municipales en 2026. Oui nous avons fait mieux. Mais encore pas assez. Alors bien sûr, demain matin n’est pas à la fête. Mais nous allons continuer de lutter, lutter, lutter. Et nous donner le droit et l'espoir de recommencer.

Louis Boyard

856,662 görüntüleme • 1 yıl önce

🇲🇦/🇩🇿 : Voici toutes les actions menées par le Maroc en soutien a l’indépendance du peuple algérien : ➡️ SOUS MOHAMMED V 🔹1956 • 2 mars 1956 : Indépendance du Maroc. Quelques semaines plus tard, le Roi Mohammed V autorise le FLN à installer des bases arrière dans l’Oriental (Oujda, Berkane, Ahfir). • Juillet 1956 : Le Maroc facilite l’acheminement d’armes destinées à l’ALN à partir du port de Nador. 🔹 1957 • Août 1957 : Mohammed V reçoit à Rabat des responsables du FLN et leur accorde un bureau politique officiel à Rabat (qui servira de représentation quasi diplomatique). • Septembre 1957 : Il prend la parole a L’ONU et y affirme que l’indépendance du Maroc n’a pas de sens si l’Algérie reste colonisée. Il demande aux Nations unies d’inscrire la question algérienne à l’ordre du jour officiel, ce qui fut fait dès cette année-là. • Durant toute l’année, des camps d’entraînement militaires pour les maquisards algériens sont ouverts dans la région de Oujda. 🔹 1958 • Mai 1958 : Mohammed V s’oppose publiquement à De Gaulle en déclarant que « le Maroc ne sera jamais neutre dans la lutte du peuple algérien ». • Le Maroc sert de base arrière pour l’offensive du FLN dans l’Atlas blidéen et en Oranie (coordination via Oujda). 🔹 1959 • Décembre 1959 : Mohammed V participe à la Conférence de Tanger (avec Nasser, Bourguiba, etc.) où il plaide pour l’unité maghrébine autour de la cause algérienne. 🔹 1960 • Mai 1960 : Mohammed V soutient officiellement la création de l’équipe de football du FLN et la fédération marocaine de football sera exclue de la FIFA pour cela. • Automne 1960 : Le Maroc permet au FLN de diffuser une radio clandestine « La Voix de l’Algérie combattante » depuis Oujda. 🔹 1961 • Février 1961 : Mohammed V meurt. Entre 1956 et 1961, il a fait du Maroc la principale base arrière de la Révolution algérienne avec la Tunisie. ————— ➡️ SOUS HASSAN II 🔹 1961 • Mars 1961 : Hassan II reçoit à Rabat une délégation du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) et confirme la poursuite du soutien marocain. • Il autorise l’ALN à continuer ses bases dans l’Oriental. • 1961 : De Gaulle propose à Hassan II une rectification frontalière favorable au Maroc, mais à condition que le Maroc cesse de soutenir les maquis algériens. Hassan II refusent cette offre et préfère maintenir sa solidarité avec le peuple algérien. 🔹 1962 • Mars 1962 : Accords d’Évian → Hassan II offre son appui diplomatique pour leur application et salue publiquement l’indépendance de l’Algérie. Il reçoit une délégation du GPRA (vidéo) • Juillet 1962 : Proclamation de l’indépendance → Hassan II assiste aux cérémonies aux côtés de Ben Bella, acte symbolique … Vouloir nier tout cela et faire passer le Maroc pour un traître c’est le summum de l’ingratitude et c’est insulter la mémoire de tous les marocains qui ont participé et sont morts pour la libération de l’Algérie. ————— Crédit vidéo Maroc Archives

Moha Soussi 🎙️

57,263 görüntüleme • 10 ay önce

🇵🇸 🇺🇸 A voir absolument. Clarissa Ward raconte les "horreurs épouvantables" de #Gaza : "Âgé de moins de deux ans, Amir ne sait toujours pas que ses parents et ses frères et sœurs ont été tués dans la frappe qui l'a défiguré." "Comme Grozny, Alep et Marioupol, Gaza restera parmi les grandes horreurs de la guerre moderne". "En deux mois, les israéliens ont tué plus que les Etats-Unis en 20 ans de guerre en Afghanistan !" ➡️C'est une première. Il faut voir ce reportage de CNN. La journaliste, Clarissa Ward Clarissa Ward, l'une des stars du journalisme américain, a pu se rendre avec son équipe dans la bande de Gaza sans qu'elle ne soit surveillée par l’armée israélienne. Depuis le début du conflit, Tsahal interdit aux journalistes d'y aller si ce n'est sous la surveillance de l'armée avec contrôle des images. ➡️Souvenez-vous avant la trêve cette crainte de l'administration Biden : ses conseillers avaient peur que des journalistes occidentaux montrent la réalité de Gaza. ➡️Clarissa Ward a filmé dans l'hôpital de campagne monté il y a quelques jours par les Emirats Arabes Unis et elle y a découvert des "horreurs épouvantables". "Une chose à laquelle aucun des médecins ici ne s'est habitué, c'est le nombre d'enfants qu'ils soignent", dit-elle. Elle rencontre Jinan 8 ans, Amir 2 ans mais aussi Lama 20 ans. "Cela fait plus de 60 jours que nous mourrons, mourrons à cause des bombardements, et personne n'a rien fait", lui dit cette dernière. La journaliste se retrouve face aux conséquences d'un bombardement 10 minutes plus tôt quand deux jeunes hommes sont amenés... amputés. ===== N'oubliez pas de suivre ce compte Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓 pour plus d'informations !

Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓

77,029 görüntüleme • 2 yıl önce

🇫🇷 11 novembre 1968, discours aux Invalides du Général de Gaulle, à l'occasion du cinquantenaire de l'armistice du 11 novembre 1918. Il rend hommage à l'armée française et au peuple français tout entier : « Un demi-siècle s'est écoulé sans que le drame de la grande guerre se soit effacé de l'âme ni du corps des nations, et tout d'abord de la nôtre. Telles ont été, en effet, les dimensions physiques et morales de l'épreuve que rien ne fut plus après comme il en était avant. La société des hommes, toute entière : régimes, frontières, lois, force, relations entre les Etats, mais aussi doctrines, vie des familles, richesses, situations, rapports personnels, a changé de fond en comble. En somme les immenses évènements, politiques, économiques, sociaux, qui depuis ont encore bouleversé le monde, la deuxième guerre générale qui l'a déchiré de nouveau, les tensions et les conflits qui le troublent en ce moment même sont les conséquences directes de la colossale révolution frayée alors par les armes et où la race humaine en vint à perdre l'équilibre qu'elle n'a pas jusqu'ici retrouvé. Dans la lutte mondiale commencée le 2 août 1914 et terminée le 11 novembre 1918, l'action de la France fut capitale. Pourtant, parmi les nations que l'on appelait alors les grandes puissances, sa dimension numérique, après une longue dénatalité, était moindre que celle des autres. Mais, le fait est, que les deux grandes batailles qui tranchèrent la destinée, la première et la dernière de la guerre, ont été des batailles de France. Que notre armée prit dans l'une et dans l'autre une part prépondérante. Qu'elle en fit de même dans chacune des grandes entreprises de destruction réciproque qui marquèrent la lutte d'usure. Que néanmoins, elle ne manqua pas d'intervenir sur une large échelle, dans les Balkans et en Italie, d'aider à libérer la Palestine, le Liban, la Syrie, et de l'emporter en Afrique, tandis que dans les opérations menées sans relâche sur la mer pour les communications, faute desquelles tout eût été vain, notre flotte joua un rôle proportionné à nos besoins. Bien des choses pourtant nous ont manqué, beaucoup d'autres furent gaspillées, maintes erreurs ont été commises. Certes, la République mobilisa et mit en ligne, dès les premiers jours, une armée puissante, ardente, et longuement préparée, mais cette armée était dépourvue d'artillerie lourde, insuffisamment dotée d'armes automatiques, médiocrement outillée en moyens de transmissions, d'observation, de transport. Certes, pendant les trois années qui suivirent la victoire de la Marne, les offensives visant à percer le front adverse, en Champagne, en Artois, sur la Somme, sur le Chemin des Dames, l'attaque qui essaya de forcer le passage des Dardanelles, la défense opposée aux diverses tentatives de rupture entreprises par les allemands furent menées avec une détermination et une ténacité extrême. Mais faute qu'ait pu être construit, à temps, assez de canons, fabriqué assez de munitions et de chars, nous payâmes d'énormes pertes ces chocs terribles et sans décision. Certes, tout au long de la conflagration, nos pouvoirs publics montrèrent une résolution et une activité certaines, mais combien nous ont coûté les crises politiques d'où en 4 ans sortirent 7 gouvernements et 7 ministres de la guerre. Et cependant, en dépit de tout, la France tint bon jusqu'au jour où elle se fut mise elle-même en mesure de se saisir de la victoire. C'est qu'elle sut compenser à mesure, tant de lacunes, d'inconséquence, de retard, par une cohésion nationale, une capacité de sacrifice, un déploiement de valeurs humaines sans exemple dans son histoire. Toutes les raisons, qu'elles fussent inspirées par le simple amour de la patrie, ou par la fureur de subir l'invasion, ou par l'espoir de reprendre l'Alsace et la Lorraine perdues, ou par le dévouement à la cause de la liberté, ou par l'idée que si on gagnait, il n'y aurait plus de guerre, ou par l'acceptation religieuse du destin, toutes ces raisons ont concouru à ceci : que la France, le peuple français, tira de lui-même un effort qui fut comparativement le plus grand parmi tous les belligérants. Indépendamment des précieux contingents qui lui vinrent d'Afrique et d'Asie, la France a fait combattre au total 7 millions huit cent mille hommes, 20% de sa population, soit un pourcentage sans égal. En même temps, prodiguant l'action, sans disposer de tous les moyens voulus, c'est elle qui perdit relativement le plus de son sang. La proportion des soldats tués par rapport à la population atteignit pour les français 3,5%, c'est-à-dire la plus élevée de toutes, est d'autant plus lourde pour nous que ces morts étaient des jeunes gens, et que de toute l'Europe nous en étions les plus dépourvus. A ces pertes humaines, gigantesques, s'ajoutèrent pour la France des dépenses qui l'étaient aussi. Pour fabriquer le matériel qu'il nous fallait, pour acheter et importer les combustibles, les métaux, les outillages indispensables, pour suppléer au fait que presque toutes nos mines de charbon et de fer, les trois quarts de nos hauts fourneaux, le tiers de nos usines, se trouvaient aux mains de l'ennemi, il nous fallût sacrifier la moitié de notre fortune nationale, sans préjudice de ce que nous coûterait ensuite la réparation des dommages. Cependant, notre industrie trouva moyen de produire 36.000 canons, 35.000 chars, 35.000 avions, dis-je, 5.000 chars, 300 000 mitrailleuses, de sortir en moyenne, chaque jour, 300 000 obus, et 400 000 kilos de poudre. A la fin, c'est nous qui, matériellement, étions les plus forts. Si au début du conflit, l'ennemi pouvait lancer deux fois plus de projectiles que nous, il arriva que pendant la suprême bataille nous l'avons écrasé de feux deux fois plus puissants que les siens. Il est vrai que la nation armée trouva, aux moments extrêmes, des chefs capables de conduire son effort, parmi les hommes qui, souvent avec de grands talents, portèrent les principales responsabilités politiques, Raymond Poincaré, au sommet de l'Etat, déploya depuis le premier jusqu'au dernier jour, pour le service de l'union sacrée et de la résolution nationale, des trésors de vigilance, de conscience et de compétence. A la tête du gouvernement, Georges Clemenceau mena la guerre et galvanisa le pays, assez à temps et assez fort, pour résister aux ultimes assauts de l'ennemi et de la trahison, et marcher jusqu'à la victoire. Dans la phalange des officiers généraux qui commandèrent avec le plus d'éclat, huit maréchaux de France ont mérité d'atteindre au sommet de la gloire militaire. Joffre, qui, après la surprise malheureuse du début, sut décider, imposer, diriger, la manoeuvre et l'offensive qui ont sauvé notre pays. Foch qui, à force de capacité, de volonté, d'autorité, rétablit le front ébranlé, prit à son compte la charge et l'honneur insigne de commander toutes les forces des alliés et régla leur marche en avant jusqu'au jour où l'ennemi fut contraint de venir se rendre à Rethondes, pour éviter de rouler au gouffre d'un désastre illimité. Pétain qui, ayant brisé à Verdun l'effort acharné des allemands, ranima l'armée française en guérissant son moral blessé, en l'organisant autour de l'armement moderne qui sortait enfin des usines et ne l'engageant jamais qu'après avoir méthodiquement tout disposé pour le succès. Franchet d'Esperey, plein d'audace, aussi bien que de sens pratique, qui mena les Français, les Britanniques, les Italiens, les Serbes, les Grecs placés sous ses ordres, sur le théâtre d'opérations des Balkans à une victoire décisive qui annonçait le triomphe final. Fayolle, Gallieni, Lyautey, Maunoury qui, chacun à sa manière et suivant sa mission, furent de grands maîtres de l'action comme ils l'étaient aussi de la pensée. La patrie se souvient. Sans doute après l'effort démesuré de la première guerre mondiale, notre peuple, au cours de la seconde, a-t-il paru d'abord s'abandonner, sous la violence et la surprise d'un choc, que l'infirmité de son système militaire et celle de ses institutions, ne lui avaient pas permis d'empêcher ni de repousser. Mais s'il parvint en dépit de tout à partir du fond de l'abîme, à reprendre possession de lui-même, à remonter la pente, jusqu'à remporter la victoire avec ses vaillants alliés, à s'assurer dans l'univers d'un rang digne de ce qu'il est, grâce à quoi nous pouvons, aujourd'hui, admettre parmi nos amis ceux qui étaient nos ennemis, autrefois. Ce combat pour le salut fut suscité une fois de plus par la flamme de la foi et de la fierté nationale. Mais c'est la même flamme qui, une génération plus tôt, inspirait le pays tout entier, qui lui faisait dresser ensuite les monuments aux morts de toutes nos villes et de tous nos villages qui, chaque 11 novembre, rassemblait les populations autour des drapeaux de nos anciens combattants, qui brûle toujours, symboliquement, sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile. C'est cette même flamme, qui inspirera, au nom de l'avenir, comme elle l'a fait au nom du passé, l'âme de la France éternelle. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

43,549 görüntüleme • 8 ay önce

🔴 Éric Zemmour en septembre 2016 : « Marine Le Pen a toujours été de gauche, économiquement comme identitairement. » Zemmour a toujours su diagnostiquer le Rassemblement National pour ce qu’il est depuis la prise de pouvoir de Marine Le Pen. Cela ne l’a pas empêché d’être courtisé par le parti : en 2019, celui-ci lui a proposé une place éligible sur sa liste aux élections européennes. La vérité, c’est que l’absence d’union entre Reconquête et le RN ne s’explique pas uniquement par les divergences affichées par ce dernier lors de la campagne présidentielle de 2022. Zemmour a toujours assumé et mis en lumière ses désaccords profonds avec le parti depuis de nombreuses années. Si aucune union nationale n’a vu le jour, c’est avant tout parce que Marine Le Pen nourrit une peur bleue de Reconquête et fait tout pour l’invisibiliser, afin de préserver sa propre boutique. Zemmour est entré en politique pour briser le monopole du RN sur la lutte contre l’immigration car il est persuadé que Marine Le Pen ne peut pas gagner, mais surtout qu’elle n’a ni les bons diagnostics ni les bonnes solutions pour redresser économiquement le pays et sauver l’identité française. Elle considère en effet l’islam comme compatible avec la France, ce qui fait que l’arrêt de l’islamisation n’entre tout simplement pas dans son logiciel. Les sorties maladroites récentes de Jordan Bardella, qui reproche ouvertement l’existence même de Reconquête, en disent long sur le caractère antidémocratique au sein du RN, incapable de supporter la concurrence. « Madame Knafo et Monsieur Zemmour ont encore une fois fait le choix de se présenter à Paris pour diviser les voix », a-t-il déclaré. Quand on a peur de la concurrence, on révèle sa vulnérabilité. Cette position est fragile. Les réactions des grands patrons, stupéfaits par la vision économique du RN lors de leurs récentes rencontres avec ses dirigeants, en disent long sur la réalité de ce parti : un mouvement incompétent sur les questions économiques qui fait perdre tous les amoureux de la France depuis plus de 50 ans. IL FAUT TOURNER LA PAGE AVEC CE PARTI !

Baby Lone

10,514 görüntüleme • 2 ay önce

A-t-on oublié que nous avons eu un professeur de théâtre comme Premier ministre pendant près de 10 ans ??? Une partie de son électorat l’a littéralement choisi pour son apparence. Mais j'oubliais : ce n'est pas la même chose puisqu’il est de gauche... Dans cette naïveté qui caractérise La Presse , M. Diouf affirme que les tensions liées aux enjeux identitaires sont « mieux canalisées » et qu'il n'y a pas de « balkanisation sociale » au Canada. Pourtant, au-delà des facteurs historiques, le Canada fait activement la promotion de cette fragmentation via le multiculturalisme d’État. Selon la firme Edelman, 70 % des Canadiens refusent désormais de faire confiance à ceux qui ont des valeurs différentes des leurs. Après avoir évoqué la perte de confiance envers les institutions américaines, M. Diouf sombre dans la dissonance cognitive : il s'étonne du maintien du soutien à Donald J. Trump. La réponse est pourtant simple : malgré ses défauts, il a exécuté des politiques qu’aucun autre politicien n’aurait eu le courage d’assumer. M. Diouf préfère le mépris de classe : « c’est parce qu'ils sont sous-éduqués ». Apparemment, constater une surreprésentation criminelle d'individus qui ne devraient même pas se trouver sur le territoire n'a aucune valeur sans diplôme universitaire. Un diplôme en « études de genre » ou en « théorie de la danse lesbienne » vous accorderait de la crédibilité au sein de la bien-pensance, mais malheureusement, votre simple diplôme d'électricien ne répond pas aux standards acceptables de « l'élite ». L'ironie réside dans le fait que des gens comme M. Diouf sont les principaux artisans de la montée des mouvements qu'ils dénoncent. Les mêmes causes entraînent les mêmes effets. S'ils ne sortent pas de leur silo idéologique, les conséquences qu’ils redoutent tant finiront par se réaliser ici.

Robert Lassonde

46,093 görüntüleme • 2 ay önce

LE RÉGIME DE KINSHASA VIENT DE LANCER UNE CAMPAGNE ANTI-TUTSI : UNE DÉRIVE GRAVE ET DANGEREUSE « Lorsque vous épousez une femme tutsi, il faut faire très attention… » Les déclarations du porte-parole de l’armée congolaise, le général-major Sylvestre Ekenge, révèlent un tournant profondément inquiétant. Il n’est désormais plus possible de parler de simples discours isolés ou de dérapages incontrôlés. Ce qui se déroule actuellement en République démocratique du Congo relève d’une véritable campagne anti-tutsi, tolérée, entretenue et relayée par l’appareil du régime de Kinshasa. Lorsqu’un régime laisse prospérer des discours stigmatisant une communauté entière, et plus particulièrement ses femmes et ses enfants, il ne s’agit plus de passivité. Il s’agit de complicité politique. Une haine construite et instrumentalisée La haine anti-tutsi ne surgit pas par hasard. Elle est fabriquée, structurée et nourrie par un récit officiel qui présente une identité comme intrinsèquement suspecte, dangereuse ou étrangère. À travers des prises de parole publiques, des relais médiatiques proches du régime et des silences stratégiques face aux dérives, le régime de Kinshasa a laissé s’installer un climat de peur et de chasse aux Tutsis. Lorsque des citoyens congolais sont marginalisés non pour leurs actes, mais pour leur origine supposée, c’est le principe même de l’égalité devant la loi qui est bafoué. La femme tutsi : cible centrale de la campagne Le caractère le plus inquiétant de cette campagne réside dans le ciblage spécifique de la femme tutsi. Elle est aujourd’hui présentée comme une menace sociale, politique ou sécuritaire. Pire encore, le simple fait de l’épouser est insinué comme un acte suspect, voire criminel. Dans toute société, attaquer la femme revient à attaquer le cœur même du tissu social. En faisant de la femme tutsi un symbole de l’ennemi, le régime cautionne une violence morale lourde de conséquences : exclusion, humiliations, ruptures familiales et mise en danger réelle. Et lorsque cette stigmatisation atteint également les enfants, l’État abdique toute prétention morale. La responsabilité directe du régime Le régime de Kinshasa ne peut se dédouaner derrière la complexité du contexte sécuritaire. Un État responsable protège tous ses citoyens, sans distinction. Or, aujourd’hui, aucune condamnation ferme, aucune politique claire, aucune action visible ne sont menées pour stopper la propagation de la haine anti-tutsi. Les déclarations officielles, y compris celles émanant de porte-parole institutionnels, sont prononcées dans un climat où chaque mot peut attiser ou apaiser. En l’absence de clarification, de mise au point et de sanctions contre les discours haineux, le message est clair : la stigmatisation est tolérée. Cette tolérance constitue en soi une faute politique majeure. Une stratégie dangereuse pour masquer l’échec Il faut avoir le courage de le dire : cette campagne anti-tutsi sert également de diversion politique. Face aux échecs sécuritaires, économiques et institutionnels, le régime de Kinshasa cherche un bouc émissaire. L’ethnie devient alors un outil cynique pour détourner la colère populaire et masquer l’incapacité à gouverner. Mais l’histoire est implacable : les régimes qui gouvernent par la haine finissent toujours par être dévorés par elle. Ce sont là des signaux qui annoncent la chute d’un régime. #StopHaine #NonAuDiscoursDeHaine #StopAntiTutsi #ProtectionDesCivils #FemmesEnDanger #DroitsHumains #ÉgalitéDevantLaLoi #CohésionNationale #JusticePourTous #RDC #PaixEtDignité

AFC-Alliance Fleuve Congo

36,491 görüntüleme • 6 ay önce

Le président Emmanuel Macron était en déplacement officiel en #Chine cette semaine. Un voyage dont on parle beaucoup, du fait de l'actualité et des enjeux auxquels l'Europe fait face dans le nouveau jeu économique mondial. Un voyage que j'ai moi-même fait il y a peu au cours du mois de novembre, et que j'ai eu l’occasion de raconter ici → Ce mercredi soir, j'étais invité par Karim Rissouli dans l'émission CCeSoir sur France tv, pour débattre autour du thème "Macron en Chine : partenaire ou rival ?" aux côtés de Nathan Devers, Elvire Fabry, François Chimits Francois, Alice Ekman, Alain de Chalvron et Frédéric Frederic Martel. J'ai voulu insister sur trois grandes idées : • la Chine est devenue extrêmement puissante sur le plan industriel, leurs produits sont désormais bien souvent meilleurs que les nôtres, avec une énergie entrepreneuriale et une volonté de conquête du monde impressionnantes. Ils le disent et ne s'en excusent pas. Ils nous trouvent faibles et pauvres en inventivité, mais ils ne se rendent pas compte des conséquences géopolitiques de la domination totale qui se profile à leur avantage (passer de 35% à 50% de la valeur ajoutée de l'industrie mondiale) • leur moteur fondamental est la fierté nationale, faire gagner la Chine en tant que Nation sur le plan économique, avec l'objectif d'être la première puissance du monde pour le centenaire de 2049. Et après les dernières décennies de désindustrialisation / délocalisation en Europe, nous sommes maintenant victimes de dépendances multiples et universelles dans tous les secteurs économiques, de la chimie à l'automobile ou la robotique... • ce que la Chine a fait dans les années 1990 et 2000 pour protéger le développement de son industrie, c'est à notre tour de le faire en Europe, avec des droits de douane beaucoup plus importants. Nous devons nous fermer temporairement. Nous demandons aussi la protection des sous-traitants industriels européens (le fameux contenu local) et des joint-ventures aux entreprises chinoises, avec transfert de technologies. Je pense qu'il faut qu'on arrive à faire comprendre à la Chine, par la diplomatie, que s'ils veulent se développer au sein du marché européen, ils doivent créer des emplois en #Europe pour financer l'Etat-Providence à l'européenne. Sans jamais oublier que nous sommes écrasés entre deux colonialismes : industriel pour la Chine, digital pour les Etats-Unis. Nous avons raison de nous élever pour dire que cela doit suffire. Nous devons repartir sur une logique de planification, sur 15 ans, pour retrouver notre souveraineté. Pour revoir cette émission en version complète en replay :

Nicolas Dufourcq

185,514 görüntüleme • 7 ay önce

Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

42,700 görüntüleme • 6 ay önce

‼️🇺🇦🇺🇸🇬🇪🇷🇺🇪🇺 « LFI n'est pas pro-russe » C'est faux. Voici leur ligne pour 2027. En 3 mins, ce député sans colonne vertébrale enchaîne 21 (!!!) contre-vérités ahurissantes. Je vais TOUTES les démonter. C'est long. Réfuter une absurdité prend plus de temps que l'affirmer : 1. « La priorité devrait être de ramener la Russie dans le concert des nations européennes » La Russie n’a pas été exclue arbitrairement. Elle a été suspendue puis exclue de plusieurs institutions après l’annexion de la Crimée en 2014, puis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en 2022. Le problème principal n’est pas un manque d’intégration occidentale, mais la violation répétée du droit international par Moscou. 2. « On s’est mal débrouillés avec Poutine » Entre 2000 et 2014, les Occidentaux ont au contraire multiplié les partenariats avec la Russie. La Russie a rejoint le G8, l’Union européenne est devenue son premier partenaire commercial, et des projets énergétiques massifs ont été développés, notamment Nord Stream. Des milliers d’entreprises occidentales sont allées investir en Russie. Tout le monde était heureux de s’ouvrir à un marché de 140 millions de consommateurs. La Russie est avant tout responsable de son isolement. Je suis sincèrement dérangé de voir un député français expliquer que l’Occident serait responsable de la situation actuelle, alors que la Russie mène des guerres contre ses voisins depuis les années 1990. Il suffit de regarder les pays baltes : ils ont rejoint l’OTAN parce qu’ils connaissaient parfaitement le danger que représentait Moscou. 3. « Il aurait fallu une diplomatie différente au début des années 2000 » Au début des années 2000, Poutine avait déjà : - Écrasé la Tchétchénie ; - Réduit progressivement le pluralisme politique ; - Renforcé le pouvoir des services de sécurité ; - Fait pression sur les médias indépendants ; - Emprisonné, contraint à l’exil ou fait taire de nombreux opposants. Encore une fois : comment un député français peut-il affirmer sans trembler que nous serions responsables de la situation actuelle à cause d’un prétendu manque d’entente diplomatique ? Pourquoi faut-il systématiquement dédouaner le régime russe de son durcissement autoritaire et de ses crimes ? 4. « Il ne fallait pas bombarder la Serbie » Aurélien Taché nous ressort ici tous les poncifs habituels sur les Balkans. L’intervention de l’OTAN peut être critiquée. C’est un débat parfaitement légitime. En revanche, lancer cette phrase sans aucun contexte historique est profondément trompeur. Entre 1991 et 1999, les guerres de Yougoslavie font plus de 130 000 morts. Les forces serbes de Bosnie et le régime de Slobodan Milošević sont impliqués dans des campagnes de nettoyage ethnique à grande échelle contre les populations non serbes. Quelques rappels : - Le siège de Sarajevo dure près de quatre ans. Des milliers de civils sont tués par les bombardements et les tirs de snipers. - Des forces serbes mettent en place des camps de détention et de concentration en Bosnie et en Croatie. - En juillet 1995, le massacre de Srebrenica entraîne l’assassinat de plus de 8 000 hommes et adolescents bosniaques musulmans. Les juridictions internationales l’ont qualifié de génocide. Des responsables comme Radovan Karadžić sont condamnés pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Milošević, président serbe, lui-même est inculpé pour crimes contre l’humanité avant sa mort. Les frappes aériennes de l’OTAN en août-septembre 1995 (opération Deliberate Force) visent principalement les forces serbes de Bosnie après Srebrenica et les bombardements répétés de zones civiles, après des années d’inaction internationale face aux massacres. Lorsque l’on arrive au Kosovo en 1998-1999, l’OTAN n’intervient pas dans le vide. Elle agit après des années de massacres, de déportations et de nettoyages ethniques dans l’ex-Yougoslavie, alors que Milošević est toujours au pouvoir. Au Kosovo, les forces serbes mènent une campagne de répression contre la population albanaise. Des villages sont incendiés, des exécutions sont documentées et des centaines de milliers de Kosovars fuient leurs foyers. Le massacre de Račak, où des dizaines de civils albanais sont retrouvés morts, joue notamment un rôle majeur dans la décision occidentale d’intervenir. À la suite de cela ont lieu les négociations de Rambouillet entre Serbes et Kosovars. Elles échouent, chaque camp jugeant les propositions inacceptables. L’alternative est alors entre une intervention militaire contestée et la poursuite probable d’une campagne de nettoyage ethnique déjà en cours. On peut débattre de la légalité de l’opération de l’OTAN, de ses conséquences ou de ses erreurs. Mais présenter les bombardements de 1999 comme une agression gratuite contre la Serbie sans rappeler tout ce contexte revient à effacer l’essentiel de l’histoire. 5. « Les Russes pouvaient régler le problème serbe eux-mêmes » Clairement non. On a vu les résultats de cette diplomatie tout au long des guerres yougoslaves. Elle n’a empêché ni les massacres, ni les déplacements de population, ni l’escalade militaire. La Russie soutenait Belgrade depuis des années. Aurélien Taché a raison sur un point : la proximité historique, culturelle et religieuse entre les deux pays était réelle. Mais c’est précisément pour cette raison que Moscou n’était pas un acteur neutre. Primakov et les dirigeants russes de l’époque soutenaient le régime de Milošević. Présenter la Russie comme un médiateur impartial dans cette crise n’a donc aucun sens. 6. « Le bombardement de la Serbie a convaincu les Russes qu'on ne pouvait pas faire confiance à l'Occident » Beaucoup de responsables russes ont effectivement vécu le Kosovo comme une humiliation. Mais en faire l'origine de la rupture avec l'Occident est réducteur. D'abord, les tensions existaient déjà avant 1999, notamment autour de l'élargissement de l'OTAN à l'Europe centrale, perçu à Moscou comme un recul de son influence. C’est d’ailleurs un réflexe impérialiste russe, et non occidental, puisque les nations sont souveraines dans leur choix d’alliances militaires, et que le contexte historique justifie largement leur volonté de se protéger. Ensuite, la dégradation des relations ne s'explique pas seulement par les choix occidentaux. Elle est aussi liée à l'évolution de la Russie elle-même : concentration du pouvoir autour de Poutine, affaiblissement des contre-pouvoirs, montée de l'autoritarisme et volonté croissante de restaurer une sphère d'influence dans l'espace post-soviétique. Encore une fois : les Russes n’ont qu’à se regarder dans le miroir. La main leur a été tendue à de très nombreuses reprises. Ce sont eux qui ont choisi la voie de la belligérance et de l’antagonisme permanent. Il suffit d’écouter la classe politique russe et ses médias. 7. « Après cela, Poutine a compris qu'il n'y avait pas d'avenir avec l'Occident » Faux. Là encore, l'affirmation ne résiste pas aux faits. Si Poutine avait réellement conclu dès 1999 qu'il n'y avait « aucun avenir avec l'Occident », pourquoi la Russie a-t-elle continué à coopérer étroitement avec les États-Unis et l'Europe pendant plus d'une décennie ? Après le Kosovo, Moscou soutient les États-Unis après le 11 septembre 2001, facilite les opérations en Afghanistan, participe à la création du Conseil OTAN-Russie en 2002, développe ses relations économiques avec l'Union européenne et construit même des projets stratégiques communs comme Nord Stream. Les exemples sont légion. Bref, c’est encore un poncif sans ancrage dans le réel. 8. « Les révolutions en Géorgie ont été pilotées par les Américains » Cette affirmation est non seulement fausse, mais aussi profondément insultante envers le peuple géorgien. Oui, des ONG occidentales étaient présentes en Géorgie. Oui, des fondations américaines ont soutenu des médias indépendants, des observateurs électoraux ou des organisations de la société civile. Mais cela ne signifie pas qu'elles ont organisé ou contrôlé la Révolution des Roses. La révolution éclate avant tout à la suite d'élections législatives massivement contestées pour fraude, dans un pays gangrené par la corruption et le banditisme. Des dizaines de milliers de Géorgiens descendent dans la rue, rejoints par une opposition qui bénéficie déjà d'un large soutien populaire. Pour croire à la thèse d'un « pilotage américain », il faudrait expliquer comment Washington aurait pu manipuler à lui seul des centaines de milliers de citoyens géorgiens ayant leurs propres motivations politiques. Cette lecture retire toute capacité d'action aux Géorgiens eux-mêmes. Elle suppose que lorsqu'une population post-soviétique se révolte contre un pouvoir impopulaire ou corrompu, elle ne peut pas le faire de sa propre initiative et doit nécessairement être dirigée depuis Washington. C'est précisément l'un des postulats centraux de la propagande russe depuis vingt ans. C’est méprisant et profondément indécent. Ça en dit aussi long sur Taché : apparemment, pour lutter pour la liberté dans son pays, il faudrait forcément toucher un billet. Je sais que cela peut paraître inconcevable pour vous, Monsieur le député, mais contrairement à ce que vous semblez croire, les peuples savent se mobiliser contre l'injustice sans être payés pour le faire. Enfin, si les États-Unis contrôlaient réellement ces révolutions, il devient difficile d'expliquer pourquoi elles ont produit des résultats aussi différents selon les pays, les périodes et les dirigeants concernés. Les mouvements de contestation en Géorgie, en Ukraine ou au Kirghizstan ont tous suivi des trajectoires distinctes, parfois même défavorables aux intérêts occidentaux. La réalité est beaucoup plus simple : les États-Unis ont soutenu des acteurs démocratiques et la société civile, mais aucune preuve sérieuse ne montre qu'ils ont « piloté » la Révolution des Roses. Confondre soutien politique et contrôle opérationnel est un raccourci qui ne résiste pas à l'examen des faits. 9. « Maïdan a été piloté par les Américains » Là, c’est pareil. Il répète la propagande la plus crasse, la plus stupide et la plus dégoûtante du Kremlin sans rougir. Maïdan commence en novembre 2013 après la décision du président Viktor Ianoukovytch de renoncer à l'accord d'association avec l'Union européenne, alors qu'il s'était publiquement engagé à le signer lors de sa campagne présidentielle. Les premières manifestations sont spontanées et rassemblent essentiellement des étudiants, des journalistes et des citoyens ordinaires. Ce n'est qu'après la répression policière du 30 novembre, lorsque de jeunes manifestants pacifiques sont passés à tabac, que le mouvement prend une ampleur nationale. Des centaines de milliers d'Ukrainiens descendent dans les rues de Kyiv et d'autres villes. Affirmer que Washington aurait « piloté » un tel mouvement suppose que les États-Unis auraient été capables de contrôler des mois de manifestations, des centaines de milliers de participants et une multitude d'acteurs politiques, associatifs et citoyens. Or il n’existe pas la moindre preuve sérieuse pour étayer une telle affirmation. D’ailleurs, bien que très jeune à l’époque, j’y étais moi-même. Les États-Unis ont bien soutenu politiquement l'opposition démocratique ukrainienne, comme ils l'ont fait dans de nombreux pays. Des responsables américains ont rencontré des opposants et exprimé leur soutien aux manifestants. Mais soutenir un mouvement et l'organiser sont deux choses très différentes. Là encore, cette théorie souffre surtout d'un problème logique : elle retire toute capacité d'action aux Ukrainiens eux-mêmes. Elle part du principe que des millions de personnes ne peuvent pas se mobiliser contre la corruption, l'autoritarisme ou un changement de cap géopolitique sans être manipulées par une puissance étrangère. C'est une vision profondément paternaliste et méprisante des peuples post-soviétiques. 10. « Il faut des référendums sur les territoires occupés » Un référendum n'a de valeur que si les électeurs peuvent voter librement. Or, dans les territoires occupés par la Russie : - Des millions d'Ukrainiens ont fui ; - Une partie de la population a été déplacée de force ; - Les médias indépendants ont disparu ; - La population subit la propagande russe 24 heures sur 24 depuis des années ; - Toute opposition à l'occupation est réprimée ; - Des citoyens ont été arrêtés, torturés ou intimidés pour leurs positions pro-ukrainiennes. Dans ces conditions, il est impossible de déterminer qui devrait voter et dans quel environnement politique. Surtout, le droit international est très clair : un État ne peut pas envahir un territoire, en prendre le contrôle militaire, puis organiser un référendum pour légitimer cette conquête. Accepter ce principe reviendrait à créer un précédent extrêmement dangereux : n'importe quelle puissance pourrait annexer un territoire voisin puis réclamer un vote sous occupation pour valider le fait accompli. Cette idée de « conférence des frontières », chère à Jean-Luc Mélenchon, est une véritable boîte de Pandore. La véritable question n'est donc pas : « Faut-il un référendum ? », mais plutôt : pourquoi récompenser une invasion en accordant à l'agresseur le droit de redessiner les frontières qu'il a lui-même violées ? Enfin, les Ukrainiens des territoires occupés n'ont jamais demandé de référendums avant l'invasion russe de 2014. C'est un mythe construit par Moscou. Il n'existait aucun mouvement séparatiste dans le sud ou l'est de l'Ukraine avant l'invasion russe. 11. « Zelensky n'a plus aucune légitimité populaire » Encore une fois, on retrouve presque mot pour mot l'argumentaire développé par le Kremlin. Comparez vous-mêmes : JLM : « Monsieur Zelensky, dites-vous, vous plaisantez ? Il n'est président de rien. Depuis le mois de mai dernier, son mandat est arrivé à terme. » Poutine : « Le président de l'Ukraine est élu pour cinq ans. Il n'existe aucun moyen de prolonger son mandat. » JLM : « Si vous faites signer un accord par quelqu'un qui est ensuite remplacé par quelqu'un d'autre qui dit : "Moi, je n'étais pas au courant et lui, il ne représentait personne", et c'est fini, patatras, tout est ramené à zéro. Nous avons donc besoin qu'il y ait un président légitime élu par les Ukrainiens (...) pour signer l'accord de paix. » Poutine : « La signature doit être celle des autorités légitimes. Sinon (...) le prochain arrivera et jettera tout ça à la poubelle. » D'abord, le mandat présidentiel ukrainien n'a pas été prolongé de manière arbitraire. La Constitution ukrainienne et la loi martiale interdisent la tenue d'élections nationales en temps de guerre. Cette règle existait bien avant l'invasion russe de 2022. Organiser un scrutin alors qu'une partie du territoire est occupée, que des millions de citoyens sont réfugiés à l'étranger, que des centaines de milliers de soldats sont au front et que des villes sont bombardées quotidiennement serait matériellement et démocratiquement impossible. Ensuite, malgré l'usure inévitable liée à plus de quatre ans de guerre, Zelensky demeure l'une des personnalités politiques les plus populaires du pays. Aucun opposant ne bénéficie aujourd'hui d'un soutien comparable à l'échelle nationale, à l'exception éventuelle de Zaloujny. Depuis plusieurs années, Vladimir Poutine affirme qu'il ne peut pas négocier avec Zelensky car celui-ci serait devenu « illégitime » en raison de l'absence d'élection présidentielle. Or cet argument ignore volontairement les dispositions du droit ukrainien en temps de guerre et sert avant tout à justifier le refus du Kremlin d'engager de véritables négociations. Lorsque Aurélien Taché ou Jean-Luc Mélenchon reprennent cette idée, ils reprennent quasiment mot pour mot l'un des principaux éléments de langage utilisés par Moscou depuis des mois. Qu'ils le veuillent ou non, ils contribuent ainsi à légitimer le prétexte invoqué par le Kremlin pour poursuivre la guerre. Si personne n'est « légitime » pour négocier côté ukrainien, alors aucune négociation n'est possible. C'est précisément la position défendue par le Kremlin pour justifier la poursuite du conflit, alors même que les frappes russes continuent de tuer des civils ukrainiens chaque semaine. 12. « Une affaire de corruption éclate tous les quinze jours » Populisme de bas étage. Personne ne nie que la corruption demeure un problème en Ukraine. C'est d'ailleurs précisément pour cette raison que le pays a créé depuis 2014 plusieurs institutions spécialisées, comme le Bureau national anticorruption (NABU) ou le Parquet spécialisé anticorruption. Si des scandales éclatent régulièrement, c'est aussi parce que ces structures enquêtent davantage qu'auparavant et que la société civile ukrainienne est particulièrement vigilante sur ces questions. Ensuite, les affaires révélées ne démontrent pas l'absence de lutte contre la corruption, mais souvent l'inverse. Plusieurs ministres, hauts fonctionnaires, responsables militaires ou proches du pouvoir ont été limogés, poursuivis ou contraints à la démission. Dans de nombreux pays, ces dossiers n'auraient jamais été rendus publics. Surtout, l'argument est utilisé de manière très sélective. La Russie figure parmi les pays les plus corrompus d'Europe selon la plupart des indicateurs internationaux, mais on entend rarement les mêmes conclure que le Kremlin aurait perdu toute légitimité pour autant. 13. « Une partie de l'aide disparaît » C'est faux. Et c'est un argument particulièrement malhonnête. Des audits français, américains et européens sont réalisés en permanence. On sait précisément où vont les aides étrangères et comment elles sont utilisées. Si l'Ukraine était réellement un système où l'aide occidentale disparaissait massivement dans la corruption, il serait difficile d'expliquer comment elle a réussi à tenir plus de quatre ans face à l'armée russe, à moderniser ses capacités militaires et à mener des opérations complexes. Les audits occidentaux ont identifié des cas de corruption et de mauvaise gestion, mais aucune preuve d'un détournement massif et systémique de l'aide militaire occidentale. Tous les grands scandales de corruption de ces dernières années, notamment l'affaire Midas, qui concernait environ 100 millions de dollars détournés dans le secteur de l'énergie, ne portaient pas sur les aides étrangères. Oui, la corruption existe. Mais prétendre que l'aide occidentale est massivement détournée est un mensonge que le Kremlin adore propager pour convaincre les Occidentaux d'abandonner l'Ukraine. Aurélien Taché reprend ici exactement ce récit. 14. « Des hommes sont enlevés dans la rue pour être enrôlés » Oui, des vidéos montrent parfois des méthodes brutales ou illégales employées par certains agents chargés de la mobilisation. Ces abus existent et sont régulièrement dénoncés en Ukraine même. Mais parler d'« enlèvements » comme si l'État ukrainien kidnappait systématiquement ses citoyens est faux. L'Ukraine applique une conscription en temps de guerre, comme de nombreux pays l'ont fait dans leur histoire lorsqu'ils étaient confrontés à une menace existentielle. Présenter ces vidéos comme la preuve que les Ukrainiens ne veulent plus se battre revient à confondre des abus ponctuels avec la réalité d'un pays mobilisé depuis plus de quatre ans pour sa survie. 15. « Les Ukrainiens ne veulent plus se battre » Encore une phrase dénuée de sens. Il existe une fatigue de guerre réelle en Ukraine. Après plus de quatre ans de conflit à grande échelle, des centaines de milliers de morts et de blessés, des familles séparées et une mobilisation prolongée, de nombreux Ukrainiens s'interrogent sur la stratégie à suivre. Cette lassitude s'est notamment accentuée après l'échec de la contre-offensive de l'été 2023, qui avait suscité d'importants espoirs. Mais cette fatigue ne signifie pas que les Ukrainiens ne veulent plus se battre. Les sondages montrent généralement qu'une majorité de la population refuse toujours les concessions territoriales majeures et considère une victoire russe comme une menace existentielle. Cela dit, il existe de réelles difficultés et le moral n'est plus celui de 2022. C'est parfaitement normal. Dans toutes les guerres longues — de la Première Guerre mondiale au Vietnam, en passant par l'Irak ou l'Afghanistan — les populations finissent par s'épuiser, douter et chercher une issue. C'est la nature même de la guerre. Confondre fatigue, lassitude et volonté de capituler est une façon de déformer la réalité du terrain. 16. « Le récit du bien contre le mal est imposé » Oui, Monsieur Taché. La Russie a envahi un État souverain sans la moindre justification valable, détruit des villes entières et provoqué la mort de centaines de milliers de personnes. L'Ukraine, elle, subit une guerre dont elle n'est en rien responsable. Dans ce conflit, il n'est pas difficile d'identifier l'agresseur et l'agressé. Votre faculté à le faire est indigne pour un député, et j’espère que vous ne le serez plus prochainement. Vous n’avez clairement pas les compétences pour. 17. « Les Russes sont présentés comme le mal et l'OTAN comme le bien » Caricature grotesque. La plupart des observateurs occidentaux ne présentent pas l'OTAN comme une organisation parfaite ou irréprochable. Les interventions en Irak, en Afghanistan ou en Libye ont fait l'objet de critiques extrêmement sévères en Europe comme aux États-Unis. En revanche, dans le cas de l'Ukraine, le problème n'est pas une question de « bien » ou de « mal », mais de faits. La Russie a envahi un État souverain, annexé des territoires, bombardé des villes, déporté des civils et commis de nombreux crimes documentés par les organisations internationales. Le fait de rappeler ces réalités ne relève pas d'un récit manichéen, mais de la description d'événements observables. L'argument est d'ailleurs révélateur : il ne répond pas aux accusations portées contre la Russie. Il cherche à les relativiser en suggérant qu'elles ne seraient qu'un produit de la propagande occidentale. Or ce ne sont pas les médias occidentaux qui ont lancé l'invasion du 24 février 2022, bombardé Marioupol ou massacré des civils à Boutcha. On peut critiquer l'OTAN autant qu'on veut. Cela ne change rien à la responsabilité de la Russie dans la guerre qu'elle a elle-même déclenchée. 18. « Les États-Unis ne sont même plus derrière cette ligne » Plutôt vrai. Mais dans ce cas, il faudrait savoir : cette guerre est-elle une guerre américaine « provoquée par Washington », comme l'affirment depuis des années les propagandistes du Kremlin, ou non ? Les États-Unis ont réduit leur implication et multiplié les signaux contradictoires. C'est précisément l'une des raisons pour lesquelles les Européens sont aujourd'hui contraints d'assumer davantage leurs responsabilités. 19. « L'Allemagne réarme à 100 % américain » Factuellement faux. L'Allemagne a certes acheté des F-35 américains, mais elle investit simultanément des dizaines de milliards d'euros dans son industrie nationale et européenne : - Plus de 100 milliards d'euros de fonds spécial pour la Bundeswehr ; - Commandes massives auprès de Rheinmetall (chars, munitions, véhicules) ; - Participation aux programmes européens MGCS et FCAS ; - Investissements dans les systèmes de défense aérienne européens. Dire que l'Allemagne réarme « à 100 % américain » est tout simplement faux. Mais bon, vérifier les faits avant de parler semble être devenu optionnel pour certains. 20. « L'Allemagne veut reprendre l'hégémonie militaire en Europe » Prétendre que l'Allemagne cherche l'hégémonie militaire en Europe parce qu'elle réarme face à la plus grande guerre sur le continent depuis 1945, c'est confondre défense et expansionnisme. Si Berlin voulait dominer l'Europe, elle ne placerait pas son réarmement dans le cadre de l'OTAN, de l'Union européenne et de programmes militaires communs avec ses voisins. La doctrine officielle allemande met l'accent sur la défense collective, le soutien à l'Europe et la dissuasion face à la Russie. Rien de sensationnel. 21. « Quand les Allemands réarment, ce n'est jamais bon » Honteux et insultant pour nos voisins allemands. L'Allemagne de 2026 n'est ni celle de Guillaume II ni celle d'Hitler. C'est une démocratie libérale intégrée à l'Union européenne et à l'OTAN, dont l'armée est placée sous un contrôle parlementaire strict. Son réarmement est une réponse directe à l'invasion de l'Ukraine par la Russie et s'inscrit dans un cadre collectif de défense avec ses alliés. Par ailleurs, si l'on appliquait ce raisonnement à tous les pays, il faudrait considérer que la France est une menace dès qu'elle augmente son budget militaire à cause des guerres napoléoniennes, ou que le Royaume-Uni ne devrait plus avoir d'armée en raison de son passé colonial. Voilà. 25000 signes pour debunker une connerie de 3 minutes. Aurélien Taché est une tâche pour la France et pour l’Assemblée. Vivement les prochaines élections pour qu’il soit battu.

Cyrille Amoursky

108,750 görüntüleme • 1 ay önce

Dissiper les incompréhensions autour du statut de l'esclavage en Islam L'esclavage, dans sa réalité historique et anthropologique, est avant tout un statut social parmi d'autres qui ont existé dans toutes les civilisations humaines sans exception. De la même façon qu'il existe des riches et des pauvres, des souverains et des sujets, des maîtres artisans et des apprentis, l'esclavage était une catégorie juridique définissant un rapport entre personnes, pas nécessairement une condition de cruauté ou d'inhumanité en elle-même. Confondre le statut avec les abus qui ont pu l'accompagner dans certaines civilisations est une erreur de raisonnement qui fausse tout le débat avant même qu'il commence. Le problème vient du fait que lorsqu'un occidental moderne entend le mot "esclavage", il pense immédiatement à l'esclavage racial américain des XVIIe-XIXe siècles avec les traversées de l'Atlantique dans des conditions inhumaines, les fouets, les familles séparées de force, la déshumanisation systématique, le déni de toute personnalité juridique. C'est une réalité historique précise et elle est effectivement l'une des pages les plus sombres de l'histoire humaine. Mais projeter cette image spécifique sur toutes les formes d'esclavage qui ont existé dans toutes les civilisations et à toutes les époques est un anachronisme malhonnête. Ce biais cognitif est d'autant plus problématique qu'il conduit à juger une législation du VIIe siècle avec les catégories morales du XXIe siècle occidental tout en ignorant que ces mêmes sociétés occidentales pratiquaient elles-mêmes des formes d'esclavage infiniment plus brutales bien après que l'islam eut encadré et humanisé ce statut. Avant d'aborder la position islamique, il est indispensable de rappeler une réalité que le débat contemporain tend à occulter. Comme on a déjà dit, l'esclavage a existé dans toutes les civilisations humaines connues, sans exception. Dans la Grèce antique, Aristote théorisait l'esclavage comme un état naturel pour certains hommes (politique, Livre I), et les esclaves représentaient entre un quart et un tiers de la population athénienne. À Rome, l'esclavage était le fondement même de l'économie on estime que jusqu'à 35 % de la population italienne était réduite en esclavage au Ier siècle avant J.-C. Les Romains pratiquaient une cruauté institutionnalisée entre esclaves crucifiés, envoyés dans les mines jusqu'à la mort, livrés aux bêtes dans les arènes. En Chine, en Inde, chez les peuples précolombiens d'Amérique, en Afrique subsaharienne bien avant toute présence arabe ou européenne partout, l'esclavage existait comme réalité sociale structurante. Ce constat n'est bien entendu pas une justification, c'est un cadre indispensable pour comprendre la suite. Donc l'islam n'a pas inventé l'esclavage, il l'a trouvé solidement installé dans toutes les sociétés qu'il a rencontrées, et a fait le choix d'une réforme progressive plutôt que d'une rupture brutale. L'islam à donc régulé ce statut social plutôt que de tenter une abolition immédiate qui aurait été impossible et aurait surtout créé des bouleversements sociaux et économiques considérables dans la société arabique du VIIe siècle. Le Coran lui-même a procédé de la même manière avec d'autres réalités sociales comme l'alcool qui a été interdit progressivement, en plusieurs étapes, pour ne pas heurter de front des habitudes profondément ancrées. De même, concernant l'esclavage, la stratégie islamique a été de tarir les sources, élargir les voies de sortie, et humaniser radicalement les conditions pour ceux qui se trouvaient dans cette situation. En matière de sources d'asservissement, l'islam a drastiquement réduit les cas légitimes. Contrairement aux pratiques de l'Antiquité ou de l'esclavage colonial, la capture arbitraire, la traite commerciale libre, l'asservissement pour dettes, par naissance libre ou par appartenance raciale étaient interdits. Seul le contexte de guerre légitime pouvait, dans certaines conditions strictement encadrées, conduire à un statut d'esclave et encore, les savants ont débattu de nombreuses restrictions supplémentaires à ce sujet. Loin d'être une légitimation de l'oppression, la sharîa a imposé un corpus de droits précis et contraignants pour l'esclave : 🔸Sur le plan matériel : l'esclave devait être nourri de ce que mange son maître, vêtu de ce qu'il porte, et ne pouvait être chargé d'un travail au-delà de ses capacités physiques. Ces obligations avaient une force juridique. 🔸Sur le plan physique : il était interdit de mutiler un esclave, de le tuer, de le prostituer. Si un maître frappait injustement son esclave, son affranchissement devenait une expiation obligatoire. 🔸Sur le plan familial : il était interdit de séparer une mère de son enfant, là où l'esclavage transatlantique en avait fait une pratique courante et institutionnalisée pendant des siècles. 🔸Sur le plan juridique : l'esclave avait le droit d'ester en justice, le droit au mariage, et surtout le droit de se racheter lui-même par le contrat de mukâtaba qui est un mécanisme légal permettant à l'esclave de convenir avec son maître d'un prix de rachat et d'acquérir progressivement sa liberté par son propre travail. 🔸Sur le plan spirituel et intellectuel : L'islam ne considérait pas l'esclavage comme une infériorité ontologique. La valeur d'un être humain est dans sa piété, non dans son statut social. Bilâl ibn Rabâh, ancien esclave éthiopien affranchi par Abû Bakr, est devenu le premier muezzin de l'islam et l'une des figures les plus vénérées de la tradition musulmane. Salmân al-Fârisî, affranchi, était considéré comme un membre de la famille du Prophète. Et cette réalité ne s'est pas arrêtée à la génération des compagnons, Hassan al-Basrî, né d'une mère esclave et lui-même esclave, est devenu l'un des plus grands savants de l'islam, ils révèlent une conception de la dignité humaine radicalement différente de celle qui présidait à l'esclavage racial occidental. Ce qui distingue le plus profondément le cadre islamique de toute autre forme historique d'esclavage, c'est la centralité de l'affranchissement dans la logique religieuse et juridique. L'islam a fait de la libération des esclaves l'une des meilleures œuvres de rapprochement envers Allah. Elle est l'expiation de nombreux péchés graves. Elle est explicitement mentionnée dans le Coran parmi les usages de la zakât (aumône légale), au même titre que le soulagement de la pauvreté. Le Prophète a déclaré que celui qui affranchit un esclave musulman, Allah libère de l'Enfer chaque membre de son corps en échange de chaque membre de l'esclave affranchi. Maintenant concernant la comparaison entre l'esclavage islamique et l'esclavage transatlantique, elle révèle des différences de nature. L'esclavage racial trans-atlantique reposait sur trois piliers absents du cadre islamique : 🔸 La race comme critère absolu : naître noir signifiait naître esclave, et cette condition était héréditaire et permanente, indépendamment de toute circonstance. L'islam n'a jamais fondé le statut d'esclave sur la race ou l'ethnie. 🔸La déshumanisation juridique totale : l'esclave trans-atlantique n'était pas une personne juridique. Il était une propriété mobilière, sans droit au mariage légal, sans droit à l'éducation (interdite par la loi dans plusieurs États), sans droit d'ester en justice, séparable de sa famille à la volonté du propriétaire. Tout cela était explicitement interdit par la sharîa. 🔸La finalité économique exclusive : le système colonial n'avait aucune dimension d'humanisation ou de libération. Il était conçu pour maximiser l'extraction de travail jusqu'à l'épuisement physique des personnes réduites en esclavage. La logique islamique, avec ses obligations de soin, ses voies d'affranchissement et ses sanctions contre les mauvais traitements, est structurellement incompatible avec cette finalité. Il faut également rappeler, pour remettre les choses en perspective, que l'abolition de l'esclavage en Occident est extrêmement récente : 1833 en Grande-Bretagne, 1848 en France, 1865 aux États-Unis et la ségrégation raciale légale a perduré aux États-Unis jusqu'en 1964. Des pratiques proches de l'esclavage, comme le travail forcé colonial, ont existé jusqu'au milieu du XXe siècle. Ceux qui font le procès de l'islam sur ce sujet vivent dans des sociétés dont l'histoire récente sur cette question est pour le moins chargée. 📍 Pour plus de détails : Il y a aussi une objection légitime qui mérite d'être traitée : "Même si l'islam a encadré l'esclavage, ne devrait-il pas, à l'heure actuelle, le condamner explicitement et universellement ?" Il faut savoir que les conditions qui rendaient certaines formes d'esclavage légalement admissibles dans le fiqh n'existent plus aujourd'hui, du moins pas dans la forme la plus connue. La traite humaine sous toutes ses formes est unanimement condamnée par les savants et les conventions internationales auxquelles participent les pays à majorité musulmane reflètent ce consensus. Et c'est ici qu'une distinction fondamentale s'impose, ce que font certains individus ou certains groupes se réclamant de l'islam n'est pas nécessairement ce que l'islam autorise. Les enlèvements et réductions en esclavage que l'on a pu voir en Libye ces dernières années, l'islam les condamne formellement. Les exécutions injustes pratiquées sous prétexte d'adultère en Afghanistan ou en Irak, où des hommes et des femmes sont tués sur la base de procédures arbitraires et contraires aux conditions légales, l'islam les condamne. Il ne faut pas confondre les actes d'ignorants ou de sectaires avec la législation islamique elle-même. Ce sont deux choses radicalement différentes. Quant à la question de l'esclavage dans sa forme classique, le fait qu'il n'existe plus aujourd'hui dans cette forme est une bonne chose. Mais les lois islamiques qui l'encadraient restent valides et intemporelles. L'histoire montre que des réalités disparues peuvent réapparaître sous des formes diverses, et l'islam a déjà légiféré sur ce sujet avec une clarté et une précision que le fiqh a solidement établies. Ses règles ne sont pas liées à une époque elles sont une législation divine applicable en tout temps et en tout lieu, selon les circonstances. Pour conclure, comprendre l'esclavage en Islam exige de dépasser les raccourcis émotionnels et les anachronismes idéologiques. Ce que la sharîa a mis en place n'est pas une légitimation de la barbarie, mais une législation de protection dans un monde où l'esclavage était une réalité universelle, une législation qui a garanti des droits sans équivalent dans l'Antiquité, posé l'affranchissement comme horizon moral central, et refusé toute déshumanisation fondée sur la race ou l'origine. Qu'Allah Ta'ala récompense grandement le frère Islamy pour ce live bénéfique, j'ai mis la vidéo en plus pour ceux qui souhaitent l'écouter, car il a expliqué la situation avec beaucoup de détails et de précision. Wa bi Llah At-Tawfiq

𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳

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🇷🇴 Călin Georgescu : Călin Georgescu OFFICIAL ACCOUNT 📍« Nous sommes à une seconde de revenir à la dictature » « Mes chers amis, bonsoir ! Le destin d’une nation se construit par des sacrifices. Ce n’est pas facile, mais c’est nécessaire. Je sais que beaucoup, vraiment beaucoup d’entre vous me soutiennent. Merci. Mais il est important que vous sachiez. En ce moment, nous sommes dans une lutte qui ne peut être gagnée derrière les écrans de téléphone ou de télévision. C’est impossible. Je n’ai pas besoin de likes ou de followers sur Facebook. J’ai besoin de savoir que nous sommes tous unis pour la même cause, mais unis de manière réelle, physique, palpable, pour le même idéal. Tout pour la liberté. Tout. Sinon, il est inutile de nous soutenir uniquement sur Facebook ou sur d’autres plateformes de médias sociaux. Moi, pour mon peuple, je lutte contre un système entièrement corrompu. Et je lutte avec honneur, foi et amour. Mais il faut que le peuple, à son tour, veuille aussi cette lutte, qu’il ait la force de ne pas se laisser vaincre par toutes ces actions dirigées contre nos droits sacrés. Le système a déclaré la guerre à la liberté, à nos droits, à notre démocratie. Je veux que vous sachiez exactement la vérité. Ils nous appauvriront, nous humilieront, juste pour satisfaire leur ego, pour remplir leurs comptes et pour obéir à leurs chefs à Bruxelles. Ils ont annulé nos élections. Notre droit libre, constitutionnel, pour lequel des gens sont morts il y a 35 ans. Quel pire mal peut-on faire à un peuple que de lui retirer la liberté de choisir démocratiquement ? Ce système a perverti tout ce que nous avons de plus sacré. La liberté. Mettez-vous un instant à la place de ceux chez qui les forces de l’ordre font irruption chaque jour, et pour quoi ? Juste parce qu’ils ont soutenu un idéal ? Une cause ? Juste parce qu’ils m’ont soutenu et ont demandé la démocratie ? Est-ce leur péché de soutenir la liberté ? Est-ce le pays que vous voulez ? Vivre dans la peur que n’importe quel abus puisse arriver, y compris contre vous ? Mettez-vous aussi à la place des parents qui partent travailler à l’étranger et embrassent leurs enfants avec des larmes aux yeux parce qu’ils ne peuvent pas rester avec eux. Ou inversement ? Des parents qui voient leurs enfants partir travailler à l’étranger ? Est-ce ce que nous voulons ? Être seuls et pauvres ? Être des esclaves dans notre propre pays et nous coucher le soir sans savoir quels droits nous aurons encore au réveil ? Sans savoir quel avenir nous attend ? Ils nous ont jetés dans le chaos, dans leur enfer misérable. Quand j’ai commencé la campagne et que je vous ai dit que ce n’était pas une campagne, mais un appel les uns aux autres et nous tous avec Dieu, j’ai dit que je voulais la paix pour mon pays. Juste ça. La paix. Depuis six mois, nous ne parlons que de guerre. Pourquoi parlons-nous de guerre alors que nous devrions parler exclusivement de paix ? Pourquoi ? C’est bien parce qu’ils ne veulent pas notre bien, ils veulent notre mal. C’est le Système. C’est l’incarnation du mal absolu. J’ai vu qu’on compte les voitures avec lesquelles je circule. Des voitures pour lesquelles personne n’a rien demandé à l’État roumain. Quel préjudice a été causé à l’État roumain, au peuple ou au budget de l’État par l’utilisation de voitures offertes par mes partisans ? Mais des voyages de Iohannis [ex-président roumain] ou de Ciolacu [premier ministre roumain] avec des avions privés aux frais du peuple, personne n’en parle ? Des villas de Iohannis, personne ne pose de questions ? En fait, sur Iohannis et ses légalités en général, quelqu’un sait-il encore quelque chose ? Du vol du Trésor Dacique ? De ce dossier pénal par lequel notre trésor a été volé aux Pays-Bas, quelqu’un en parle-t-il encore ? Le trésor de la Roumanie, un trésor historique. Plus personne n’en parle. Des dizaines de millions d’euros pour la campagne électorale que les partis ont pris dans le budget de l’État, de l’argent payé par le peuple 🔽

Péonia

57,702 görüntüleme • 1 yıl önce