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#Maroc 🇲🇦 - [📍𝙅𝙣𝙖𝙣𝙚 𝙕𝙚𝙣𝙖𝙩𝙖] 𝘖𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘪𝘨𝘯𝘰𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘳𝘦́𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘦́𝘲𝘶𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘪𝘨𝘯𝘰𝘳𝘦́𝘦 (𝘈𝘺𝘯 𝘙𝘢𝘯𝘥) Sans conteste, l’immigration illégale et ses conséquences désastreuses figureront parmi les principaux thèmes de la campagne pour les élections législatives de septembre 2026, aux côtés des enjeux économiques.

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🇷🇴 Révélation incendiaire sur l’annulation des élections présidentielles en Roumanie : la Commission européenne serait intervenue pour que les réseaux sociaux, et en particulier TikTok, bloquent Călin Georgescu. 📍La Commission européenne aurait exercé des pressions sur les plateformes de réseaux sociaux, y compris TikTok, pour censurer ou limiter la visibilité de contenus politiques, en particulier ceux liés au candidat Călin Georgescu. Ce dernier avait remporté de manière surprise le premier tour des élections présidentielles roumaines de 2024, avant que les résultats ne soient annulés par la Cour constitutionnelle. Selon un rapport préliminaire explosif publié par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, intitulé « La menace de la censure étrangère, partie II : La campagne européenne de censure de l’Internet mondial et comment elle nuit au discours américain aux États-Unis », la Commission européenne aurait adopté des mesures de censure particulièrement agressives pendant les élections présidentielles roumaines de 2024. Le document remet en question la nécessité d’annuler les élections et pointe du doigt des pressions exercées par l’Europe sur les plateformes afin de supprimer ou de réduire la visibilité du contenu associé à Călin Georgescu, candidat indépendant et peu connu auparavant, qui avait bénéficié d’une forte amplification organique sur TikTok. La journaliste Anca Alexandrescu - - a poursuivi la diffusion des documents à l’appui des accusations portées par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis : la Commission européenne aurait exercé une censure sur les réseaux sociaux pendant les élections dans plusieurs États membres, dont la Roumanie. Elle a notamment révélé que, à peine quelques jours après le premier tour des élections présidentielles roumaines, la Commission européenne avait convoqué une table ronde électorale ciblant exclusivement Călin Georgescu. Parmi les passages mis en lumière figure une série de questions officielles posées aux plateformes numériques lors de cette table ronde du 28 novembre 2024. Elles concernent les risques électoraux propres à la Roumanie, les mécanismes de modération, le respect du droit national et la prise en charge des incidents graves. Ces questions font écho aux échanges antérieurs, où TikTok précisait ne pas pouvoir attester d’une campagne coordonnée pro-Georgescu et se contentait de promettre une évaluation indépendante, sans s’engager sur des mesures de modération prédéfinies.

Péonia

43,393 Aufrufe • vor 8 Monaten

De la nécessité de lancer aujourd'hui un mouvement politique différent. ✅Ceux qui défendent la souveraineté nationale et la souveraineté populaire n’ont aujourd’hui que leurs yeux pour pleurer. Sans souveraineté de la Nation, sans sortie de l’Union Européenne, le gouvernement n’a pas de réelle capacité d’agir, et donc de résoudre les crises qui accablent le pays. Bien sûr, beaucoup iront voter dans 8 jours pour le moins pire des blocs. Mais le peuple peut bien participer à ces élections, le gouvernement qui sortira des urnes ne sera en aucun cas capable de sauver la France. Tous les dirigeants souverainistes ont refusé depuis des années de s’unir dans un parti politique commun afin de pouvoir monter en puissance. En conséquence, les résultats du camp souverainiste ont régressé à chaque élection jusqu’au désastre de ces élections européennes pour les partis qui se sont présentés : 1 % pour Florian Philippot, 1 % pour François Asselineau et 0,1 % pour Georges Kuzmanovic, quand 36 % des Français veulent sortir de l’Union Européenne, selon des sondages concordants. À force de désunion, de batailles stériles d’égos des chefs souverainistes, se concluant par des déroutes électorales, leurs partis sont essorés, annihilés. Ils ne peuvent même pas participer aux élections législatives à venir faute de moyens humains et financiers. Nous ne critiquons pas ceux qui ont été, à défaut d’une meilleure solution, sur leurs listes européennes, et qui sont parfois des personnalités très appréciables. Nous ne critiquons pas plus les militants de ces partis qui sont coincés dans des dilemmes moraux difficiles, nous critiquons les personnalités qui nous ont conduits à cette déroute. Nous le voyons, ces législatives anticipées plongent la France dans le chaos politique. En réalité, puisqu’aucun des trois blocs – de gauche, de droite ou du centre – ne veut retrouver la souveraineté nationale, la politique de notre pays sera semblable à celle que nous connaissons aujourd’hui : sur l’économie, le social, l’agriculture, l’industrie, la santé, l’écologie, l’immigration et même en partie sur l’armée et les affaires étrangères. La France restera engluée dans ses crises multiples et le pays deviendra toujours plus ingouvernable, toujours plus proche du chaos et de l’effondrement. À force d’être incapables de redresser le pays, tous les partis politiques seront bientôt discrédités. La scène politique française sera sous peu un champ de ruines fumantes. Personne ne sait à la fin des fins dans quel gouffre notre nation va plonger…

Philippe Murer 🇫🇷

650,817 Aufrufe • vor 2 Jahren

🇲🇦🇵🇹🇪🇸| Il y a exactement 448 ans, le 4 août 1578, se déroulait l'une des plus grandes batailles de l'histoire marocaine 🇲🇦 et l'un des plus grands désastres de l'histoire portugaise 🇵🇹 : la bataille des Trois Rois. Venu conquérir et convertir de force le Maroc au Catholicisme ✝️, le Roi portugais Sébastien Ier 🇵🇹 est écrasé par l'armée marocaine 🇲🇦 et trouve la mort sans laisser d'héritier, entraînant la DISSOLUTION DU ROYAUME DU PORTUGAL, absorbé pendant 60 ans par la monarchie espagnole 🇪🇸 au sein de l'Union Ibérique, avant de regagner plus tard son indépendance. Son issue est spectaculaire : les 3 Rois présents sur le champ de bataille trouvent la mort le même jour, donnant son nom à cette bataille légendaire. Sur les rives de l'oued al Makhazin, près de Ksar El Kébir, la bataille opposa l'armée marocaine du sultan saadien Abd al Malik 🇲🇦 à une coalition formée du Roi Sébastien Ier du Portugal et du sultan déchu Mohammed al Mutawakkil. Aux côtés des forces portugaises 🇵🇹 combattent également plusieurs contingents étrangers venus de TOUTE L'EUROPE : environ 2,000 volontaires castillans 🇪🇸, 3,000 mercenaires allemands 🇩🇪 et flamands 🇧🇪 issus du Saint-Empire et des Pays-Bas 🇳🇱 espagnols, 600 soldats italiens 🇮🇹 recrutés dans les États pontificaux 🇻🇦, ainsi que des mercenaires étrangers, comme ceux commandés par l'Anglais Thomas Stukeley 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿. Pour mieux comprendre le contexte de la bataille, il faut revenir à la fin du XVIᵉ siècle, où le Maroc 🇲🇦 traverse une période de rivalités dynastiques au sein de la dynastie saadienne. Après avoir été renversé, Mohammed al Mutawakkil cherche à reprendre le trône en sollicitant l'appui du jeune Roi Sébastien Ier du Portugal 🇵🇹. Ce dernier nourrit depuis plusieurs années le projet d'une grande expédition militaire en Afrique du Nord 🌍. Autant animé par des ambitions politiques et commerciales que par un idéal de croisade, se jurant de convertir de force autant les musulmans ☪️ que les juifs ✡️ s'étant réfugiés au Maroc pour fuir les conversions forcées de la Reconquista, Sébastien Ier espère établir une domination portugaise 🇵🇹 sur le Maroc 🇲🇦, contrôler les routes commerciales atlantiques et renforcer le prestige de la couronne portugaise. Malgré les mises en garde de plusieurs de ses conseillers et de nombreux souverains européens, Sébastien décide de lancer une vaste expédition, persuadé qu'une victoire rapide lui ouvrirait les portes d'un empire africain. Face à cette menace, le sultan Abd al Malik fait preuve d'une remarquable habileté politique et militaire. Ancien exilé ayant séjourné dans l'Empire Ottoman 🇹🇷, il modernise son armée, renforce son artillerie et prépare minutieusement la confrontation. Bien que gravement malade au moment de la campagne, il conserve le commandement de ses troupes jusqu'aux derniers instants. Son frère Ahmed, futur Ahmed al Mansour, joue également un rôle essentiel dans l'organisation des forces marocaines, qui réunissent cavalerie, infanterie et artillerie dans une stratégie adaptée au terrain. L'armée portugaise 🇵🇹, forte de plusieurs dizaines de milliers d'hommes, s'enfonce à l'intérieur des terres marocaines 🇲🇦 en espérant provoquer une bataille décisive. Les Saadiens choisissent soigneusement le terrain, utilisant les cours d'eau et les zones marécageuses pour limiter les mouvements de l'ennemi. L'artillerie marocaine 🇲🇦 ouvre le combat avant que la cavalerie ne multiplie les manœuvres d'encerclement. Progressivement, les forces portugaises 🇵🇹 se retrouvent désorganisées, incapables de conserver leur cohésion. La bataille tourne rapidement à la catastrophe pour l'armée de Sébastien, prise au piège entre les attaques marocaines et les obstacles naturels qui rendent toute retraite extrêmement difficile. Les pertes sont considérables avec 12,000 morts et 15,000 capturés. Le Roi Sébastien Ier disparaît sur le champ de bataille, son corps ne pouvant être identifié avec certitude dans l'immédiat. Mohammed al Mutawakkil meurt lui aussi en tentant de fuir, probablement noyé dans l'oued. Quant au Sultan Abd al Malik, il succombe à la maladie au cours de la bataille, mais sa mort est volontairement tenue secrète jusqu'à la victoire afin de préserver le moral des troupes. Son frère Ahmed lui succède sous le nom d'Ahmed al Mansour et assure la consolidation du pouvoir saadien. Les conséquences de cette victoire dépassent largement le cadre marocain 🇲🇦. Pour le Portugal 🇵🇹, la défaite est un DÉSASTRE NATIONAL sans précédent. Une grande partie de la noblesse portugaise est tuée ou capturée, les rançons exigées pour la libération des prisonniers ruinent de nombreuses familles, et la disparition du Roi sans héritier ouvre une crise de succession majeure. Deux ans plus tard, en 1580, le Portugal 🇵🇹 passe sous la domination de la monarchie espagnole 🇪🇸 des Habsbourg, inaugurant l'Union ibérique qui durera jusqu'en 1640. Pour le Maroc 🇲🇦, la victoire représente au contraire l'apogée de la dynastie saadienne. Ahmed al Mansour, surnommé « le Doré », profite du prestige immense acquis pour renforcer l'autorité centrale, développer le commerce international et entreprendre d'ambitieux projets architecturaux, dont le célèbre palais El Badi à Marrakech. Le Royaume affirme son indépendance face aux ambitions européennes tout en maintenant un équilibre diplomatique complexe avec les puissances chrétiennes et l'Empire ottoman. Cette victoire contribue également à renforcer le rayonnement politique du Maroc 🇲🇦 dans le monde musulman. Plus de 4 siècles après les événements, la bataille des Trois Rois demeure l'un des épisodes les plus emblématiques de l'histoire marocaine 🇲🇦. Elle symbolise la défense de la souveraineté du royaume face à une intervention étrangère et constitue un moment charnière ayant profondément influencé l'histoire du Maroc 🇲🇦 et du Portugal 🇵🇹. Rarement une seule bataille aura eu des conséquences aussi profondes sur le destin de 2 États, tout en redessinant durablement les rapports de force entre les puissances de l'époque.

Morocco Intel

251,818 Aufrufe • vor 2 Monaten

#USA 🇺🇸 : onald trump affirme avoir obtenu un « règlement » entre la rdc et le rwanda Le président américain Donald Trump a déclaré lundi 21 septembre, à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, que son administration avait obtenu un « règlement » dans le conflit entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Dans son intervention, il a cité la RDC et le Rwanda parmi plusieurs dossiers internationaux, aux côtés du Cambodge et de la Thaïlande ainsi que du Kosovo et de la Serbie. Donald Trump a affirmé avoir utilisé ses relations diplomatiques, les échanges commerciaux et la menace de droits de douane pour favoriser ces accords. Le chef de l’État américain a également relayé les propos du président rwandais Paul Kagame, selon lesquels le conflit dure depuis 32 ans et que les précédentes médiations n’avaient pas permis de résoudre les causes profondes de la crise. Sur le terrain, cette déclaration contraste avec une réalité plus nuancée. Malgré la signature, le 27 juin 2026 à Washington, d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda sous l’égide des États-Unis, des affrontements restent signalés dans l’est congolais, notamment dans des zones du Nord-Kivu et du Sud-Kivu où l’AFC/M23 conserve le contrôle de plusieurs localités. Les autorités congolaises considèrent l’accord de Washington comme un cadre destiné à conduire au retrait des forces rwandaises, à la neutralisation des FDLR et à la mise en œuvre d’un mécanisme conjoint de sécurité. De son côté, Kigali affirme que ses préoccupations sécuritaires liées aux FDLR doivent également être prises en compte.

Daniel Michombero /Batubenga

31,066 Aufrufe • vor 22 Tagen

« Non, j’ai pas peur, non. » Et si ses mots, à la fin de cet extrait où Jean-Marie Le Pen évoque la mort, étaient ceux qui résument le mieux sa vie ? Non, Jean-Marie Le Pen n’a pas eu peur. Il n’a surtout pas eu peur de dire ce qu’il voyait, ni même de voir ce qu’il voyait, selon la belle formule de Péguy. Vigie, sonneur de tocsin, éveilleur de peuple : tel le phare pour le marin, il aura alerté les Français sur les dangers de la submersion migratoire et ses terribles conséquences. C’est cela que je retiens, pas ses erreurs ou ses excès, et je suis intimement persuadé que c’est ce que « le jugement de l’Histoire » retiendra. Mon engagement politique personnel a toujours été parallèle au FN et à Jean-Marie Le Pen. À 14 ans, la première porte politique que j’ai poussée fut celle de la permanence FN de Nice. En 2010, jeune identitaire fougueux, j’ai fait mon premier débat télévisé face à lui ! Quel souvenir… Chacun le sait, j’ai ensuite rejoint le RN et je me suis battu aux côtés de Marine, et de Marion bien sûr. Je ne peux non plus oublier ses liens particuliers avec Nice, où il fut plusieurs fois candidat aux législatives et tête de liste aux élections régionales. Toujours, notre ville et notre département lui donnèrent les meilleurs scores. Je pense ce soir à Marine, à Yann et Marie-Caroline, à ses petits enfants et tout particulièrement à Marion. Je pense aussi à Jacques Peyrat, son vieux compagnon d’armes, et à sa fidèle Marie-Christine Arnautu. Je pense à Frédéric, à Stéphane, et tant d’autres qui n’ont jamais cessé de l’appeler Président. Dans le ciel, les hauts-tambours qui ont rythmé sa vie tonnent déjà pour l’accueillir, sans doute accompagnés de quelques bombardes. À Dieu Le Pen.

Philippe Vardon

14,380 Aufrufe • vor 1 Jahr

#RDC-#Rwanda : #PaulKagame Respectera-t-il Enfin la Souveraineté Congolaise Après Washington ? La déclaration de #Washington du 25 avril 2025 entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda marque un tournant historique. Sous l’égide des #États_Unis, les deux pays se sont engagés à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de chacun. Pourtant, sur le terrain, les combats entre les #Wazalendo et les rebelles du #M23 soutenus par #Kigali se poursuivent, rendant cet engagement diplomatique fragile. La grande question demeure : Paul Kagame respectera-t-il enfin ses engagements ou s'agit-il d'une nouvelle manœuvre pour gagner du temps ? La réalité est complexe. Depuis les années 90, l’est de la RDC est le théâtre d'une instabilité chronique, exacerbée par les interventions rwandaises. Malgré les déclarations officielles, les rapports de l’#ONU révèlent une présence massive de soldats rwandais aux côtés du M23. Pendant que Washington parle de paix, les villages du #Nord_Kivu se vident sous les assauts rebelles. Cette contradiction entre la diplomatie et la guerre sur le terrain rend sceptique une grande partie de l’opinion publique congolaise. Félix A. Tshisekedi, conscient de cette dynamique, adopte une stratégie de fermeté. Pour lui, la déclaration de Washington est une reconnaissance précieuse, mais il sait que sans sanctions concrètes contre Kigali, cet accord restera une promesse creuse. De son côté, Kagame, malgré les preuves accablantes de son implication militaire en RDC, continue de nier, cherchant à détourner l'attention vers la menace des FDLR. Ce jeu d’accusations croisées fragilise toute tentative de normalisation des relations. L’enjeu économique complique encore la situation. Le pillage des minerais du Kivu par des réseaux liés au Rwanda finance en grande partie le conflit. Bien que la déclaration de Washington propose une coopération économique encadrée, l'absence de mesures contraignantes laisse planer le doute sur l'engagement réel de Kagame à cesser l'exploitation illégale. La tentation pour Kigali de poursuivre discrètement ses activités économiques illégales demeure forte. La dynamique régionale ajoute une autre couche de complexité. Avec des alliés traditionnels de plus en plus distants et une pression diplomatique croissante, Kagame est acculé mais reste habile. Il pourrait choisir de feindre la coopération tout en maintenant une présence militaire en RDC sous couvert de lutte contre les groupes armés hutus. Le défi pour #Kinshasa et ses partenaires sera d'imposer un suivi rigoureux et de maintenir la pression sans relâche. En conclusion, l’accord de Washington est une avancée sur le papier, mais sans une réelle volonté politique et sans mécanisme d'application strict, il risque de rejoindre la longue liste des accords avortés dans la région des Grands Lacs. Le respect de la souveraineté congolaise dépendra de la ténacité de Tshisekedi, de la vigilance internationale, et de la capacité des Congolais à défendre leur terre contre toutes les formes d'agression, ouvertes ou déguisées. La lutte pour la paix et la dignité continue. #AfricaFlashes : Nations Unies (ONU) CPI-Cour pénale int. Human Rights Watch SADC Secretariat East African Community acp.cd ACTUALITE.CD

MPOZEMBIZI Théophile

22,401 Aufrufe • vor 1 Jahr

#RDC: Budget 2027 : le Gouvernement envisage une enveloppe record* À quelques jours du délai constitutionnel du 15 septembre pour le dépôt du projet de loi de finances, le Gouvernement Suminwa affine ses dernières orientations. La Première Ministre, Judith Suminwa, a présidé ce jeudi 10 septembre 2026, à l’Immeuble du Gouvernement, une réunion préparatoire au Conseil des ministres prévu ce vendredi autour du Président de la République. Les grandes lignes du budget 2027 examinées Au centre des échanges : les principaux agrégats du projet de budget 2027 présenté par le Vice-premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito. La séance a permis aux membres du Gouvernement de réagir aux différentes prévisions, après plusieurs semaines de conférences budgétaires et de travaux techniques menés avec le ministère du Budget. L’objectif est de parvenir à un projet de loi budgétaire cohérent avec les priorités nationales, avant son adoption en Conseil des ministres, puis sa transmission à l’Assemblée nationale pour examen. « Nous avions une réunion préparatoire à la réunion du Conseil des ministres de demain autour du Président de la République, où nous allons adopter le projet de budget 2027 qui devra être envoyé à l’Assemblée nationale pour examen », a expliqué le Ministre Patrick Muyaya . Éducation, infrastructures et sécurité parmi les priorités Les premières options dégagées placent notamment l’éducation, les infrastructures et la sécurité parmi les secteurs prioritaires. Une attention particulière est également accordée à la poursuite de la gratuité de l’enseignement de base. La PM a notamment rappelé l’orientation du Président de la République visant à étendre ce programme de la gratuité à un échelon supérieur. « Les impératifs de sécurité sont pris en compte, mais le vœu du Président de la République est de voir les élèves de 7e et de 8e être aussi pris en charge par le processus de gratuité », a précisé Patrick Muyaya À ces priorités s’ajoutent la couverture santé universelle ainsi que les urgences humanitaires. Une enveloppe estimée à 24 milliards de dollars* Autre élément majeur évoqué au cours de cette réunion : le niveau des recettes et les réformes engagées pour accroître la mobilisation des ressources internes. Le projet de budget 2027 serait évalué à environ 24,8 milliards de dollars américains, ce qui constituerait, le niveau budgétaire le plus élevé jamais atteint par le pays. Cette progression est présentée comme le résultat des différentes réformes économiques et financières engagées par le Gouvernement pour élargir l’assiette fiscale et améliorer la mobilisation des recettes. « C’est la preuve qu’il y a une véritable dynamique économique engagée dans le pays. C’est la preuve aussi que les réformes et la stratégie mises en place par le Président de la République, et pilotées par la Première Ministre, donnent davantage de résultats », a déclaré Patrick Muyaya. Le projet de reddition des comptes 2025 passé au peigne fin La réunion a également porté sur le projet de loi portant reddition des comptes pour l’exercice 2025, présenté par la Vice-ministre des Finances. Cette étape est nécessaire avant l’examen du budget 2027, conformément à la Loi relative aux finances publiques. Le Gouvernement doit en effet finaliser l’examen des comptes de l’exercice précédent avant de se pencher sur le nouveau projet budgétaire. Les membres du Gouvernement ont par ailleurs été informés de la préparation du budget consolidé de l’exercice 2026, présenté comme une première depuis 2015. Ce document doit permettre de mettre en synergie les données budgétaires du niveau national et celles des provinces. Derniers arbitrages avant le Conseil des ministres La concertation engagée ce jeudi devra se poursuivre vendredi en Conseil des ministres. Les derniers arbitrages porteront notamment sur la répartition des ressources entre les secteurs prioritaires et sur les réformes destinées à renforcer les recettes publiques.

Steve Wembi

18,486 Aufrufe • vor 1 Monat

Ne comptez pas sur moi pour porter un discours de défaite ce soir. Je veux porter un message d’espoir. Tout d’abord : merci à tous les villeneuvois. Merci à tous ceux qui ont voté pour nous. À toutes celles et ceux qui ont porté notre projet. En 2020, la gauche rassemblée sans LFI avait fait 27% au second tour des élections. Avec ce score ils ont perdu la ville. Deux ans après, nous gagnons par deux fois de suite les élections législatives. Avec de très larges scores, en particulier à Villeneuve-Saint-Georges. En 2025 LFI, avec sa liste de citoyens, d’engagés des quartiers populaires, de travailleurs essentiels, de jeunes… seuls contre tous, LFI a rassemblé 38% des voix. Voilà pourquoi je suis ici pour vous porter un message d’espoir : tout le monde était contre nous. Le Ministre de l’Intérieur et ses ingérences dans les élections, le Front National, Zemmour, la presse Bolloré… Et bien sûr, les Macronistes, qui face à la révolution citoyenne ont choisi l’extrême droite. Tout un système qui devant la révolution citoyenne préfère la fascisation de la France. Et je le dis. Dans ce moment là où étaient les communistes, les socialiste, les écologistes ? Je vais vous faire une confidence, je ne sais pas. Quand notre liste été accusée de communautarisme. Où étaient-ils ? Alors qu’on était insultés, calomniés, intimidés. Où étaient-ils ? Lorsqu’il a fallu nous aider à battre l’extrême droite. Où étaient-ils ? En tout cas aujourd’hui, pas dans les urnes. Pas à nos côtés. Pas aux côté du peuple villeneuvois. Mais heureusement, je suis entouré de têtes dures. Je suis tellement fier du combat que nous avons mené et je veux remercier chacun de mes colistiers. Ils et elles sont tous dignes, fiers et solidaires. Je sais que la France nous écoute ce soir. Je sais que les opprimés nous regardent et que, comme nous, eux aussi ils ont envi de mener la bataille des élections municipales en 2026. Oui nous avons fait mieux. Mais encore pas assez. Alors bien sûr, demain matin n’est pas à la fête. Mais nous allons continuer de lutter, lutter, lutter. Et nous donner le droit et l'espoir de recommencer.

Louis Boyard

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« La suspension immédiate de tous les renvois vers le Burundi » : à Genève, Irène Le Blanc somme la Suisse d’agir #FocodeMagazine | 25 septembre 2026 Retour sur la manifestation du 18 septembre 2026, place des Nations à Genève. Devant une centaine de personnes opposées aux renvois vers le Burundi, Irène Le Blanc, de Droit de rester Neuchâtel, a rapporté des témoignages d’interrogatoires, d’arrestations, de détentions et de violences après le retour. Une semaine plus tard, son appel reste adressé aux autorités suisses. Genève. Irène Le Blanc a parlé de ce qui se passe après. Après la décision de renvoi, après le vol, après l’arrivée au Burundi. Devant les manifestants réunis le 18 septembre sur la place des Nations, la représentante de Droit de rester Neuchâtel a refusé que la Suisse cesse de s’interroger sur le sort des personnes qu’elle a expulsées. « Si la Suisse ne veut pas savoir ce qui arrive à ces personnes après leur envoi, pour nous, impossible de fermer les yeux », a-t-elle déclaré. La marche-manifestation était organisée par la Coalition d’associations suisses contre le renvoi vers le Burundi, Droit de rester Neuchâtel et Solidarité Tattes, en collaboration avec la communauté burundaise vivant en Suisse. Environ une centaine de personnes y ont participé, parmi lesquelles des demandeurs d’asile, des réfugiés burundais et des représentants d’organisations burundaises en exil, dont le FOCODE, King Umurundi Freedom et l’APRODH. Selon Irène Le Blanc, des personnes renvoyées ont raconté des interrogatoires, des arrestations, des périodes de détention et des violences. Ces témoignages sont rares, a-t-elle souligné : la peur des représailles retient souvent les victimes de parler. Elle a affirmé que les informations recueillies, accompagnées de preuves, avaient été transmises aux autorités suisses. Puis elle a lâché son constat : « Pourtant, rien ne bouge. » L’oratrice a invoqué le rapport publié en août 2026 par le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides de Belgique. Celui-ci reprend des difficultés signalées par des associations suisses et burundaises concernant des personnes renvoyées depuis la Suisse : certaines auraient été interrogées ou détenues à leur arrivée ; plusieurs auraient ensuite fui de nouveau vers un pays voisin. Le document précise que toutes les informations recueillies n’ont pas pu être vérifiées indépendamment et que le Secrétariat d’État aux migrations suisse ne corrobore pas certaines déclarations des autres sources. Le rassemblement avait lieu le jour même où Fortuné Gaëtan Zongo, rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits humains au Burundi, présentait son nouveau rapport au Palais des Nations. Dans son discours, Irène Le Blanc a rappelé son alerte sur les risques de « persécution post-retour ». Elle a cité les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées, les actes de torture, les arrestations et les détentions arbitraires, dans un climat d’impunité qu’elle a dénoncé avec force. Puis elle est revenue aux personnes renvoyées. Selon elle, « l’immense majorité » aurait déjà quitté le Burundi une nouvelle fois pour vivre en exil dans les pays voisins, dans des conditions difficiles et sans être à l’abri du danger. En Suisse, a-t-elle poursuivi, celles et ceux qui risquent un renvoi vivent avec cette menace au fil des jours, des semaines et des mois. Elle a décrit de graves conséquences psychologiques : pour ces personnes, « le quotidien est synonyme de survie ». Irène Le Blanc a conclu par trois demandes aux autorités suisses : la suspension immédiate de tous les renvois vers le Burundi ; un réexamen complet de la pratique du Secrétariat d’État aux migrations à la lumière du rapport du rapporteur spécial, de celui du commissariat belge et des informations sur les personnes déjà renvoyées ; enfin, la prise en compte explicite du risque de persécution après le retour, dans le plein respect du principe de non-refoulement. « Combien faudra-t-il encore de preuves et de vies brisées pour que la Suisse réagisse ? » Une semaine après la manifestation, cette question reste posée. Elle concerne les personnes déjà renvoyées autant que celles qui attendent, en Suisse, de connaître leur sort. #FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours La Rédaction SEM Swiss Federal Government Swiss MFA UNHCR Switzerland and Liechtenstein UN Human Rights UN Human Rights Council FIDH World Organisation Against Torture (OMCT) HRW en français CIVICUS Fortune Gaetan Zongo , FIACAT , NDAYISHEMEZA Denis , FloNisabwe , Janvier BIGIRIMANA , Pacifique NININAHAZWE 🇧🇮 , EMERUSENGE Claudine , NIYUNGEKO Gordien , Alain__César , Uri mwiza Yezu! , Niyonizigiye claudette , DefendDefenders , AfricanDefenders , NEDemocracy , KIOS , African Commission on Human and Peoples' Rights , Hivos Global

FOCODE

10,694 Aufrufe • vor 19 Tagen

📍#Niger | 𝗠𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝗻 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘁 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻 Ensemble, nous devons dénoncer les #conséquences désastreuses des décisions prises au nom de la #démocratie qui ont détruit la #Libye et alimenté la guerre au #Sahel. Il est inacceptable que nos dirigeants africains sacrifient le peuple du #Niger au nom de l'ordre constitutionnel pour satisfaire les intérêts #étrangers. La #tragédie de la jeunesse africaine, qui meurt en masse dans le #désert et en mer, dans l'espoir de trouver un peu de #bonheur en Europe, ne peut être #ignorée. Nous, la jeunesse africaine, méritons le #respect et la #considération dans le monde entier. Il est temps de demander des comptes à nos #dirigeants et de revendiquer un avenir #meilleur pour l'Afrique. Nous devons nous unir, #résister à l'injustice et œuvrer ensemble pour #construire un continent prospère, où chaque jeune aura la #chance de réaliser ses #rêves chez lui, sans être contraint de risquer sa #vie pour chercher un avenir ailleurs. Ensemble, nous pouvons changer le cours de l'#histoire, briser les #chaînes qui nous entravent, et construire un avenir d'#espoir et de #dignité pour la #jeunesse africaine. Notre voix compte, et nous ne resterons pas #silencieux face aux injustices. Soyons fiers de notre #héritage, de notre #culture, et de notre #potentiel. Nous sommes la 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞, et nous sommes #puissants lorsque nous sommes 𝐮𝐧𝐢𝐬. Ps : 𝗟𝗲 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗲́𝗹𝗲𝘃𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗹𝗮̀, 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝘁𝗮𝗶𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀. #YouthPower #AfricaUnite #Nous_sommes_Afrique #vaincre_le_terrorisme_ensemble #GatsaGatsa #FreeSenegal

𝕮𝖍𝖊𝖎𝖈𝖐 𝕿𝖎𝖉𝖎𝖆𝖓𝖊 𝕯𝕴𝕬𝕽𝕽𝕬

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🇵🇸 🇺🇸 A voir absolument. Clarissa Ward raconte les "horreurs épouvantables" de #Gaza : "Âgé de moins de deux ans, Amir ne sait toujours pas que ses parents et ses frères et sœurs ont été tués dans la frappe qui l'a défiguré." "Comme Grozny, Alep et Marioupol, Gaza restera parmi les grandes horreurs de la guerre moderne". "En deux mois, les israéliens ont tué plus que les Etats-Unis en 20 ans de guerre en Afghanistan !" ➡️C'est une première. Il faut voir ce reportage de CNN. La journaliste, Clarissa Ward Clarissa Ward, l'une des stars du journalisme américain, a pu se rendre avec son équipe dans la bande de Gaza sans qu'elle ne soit surveillée par l’armée israélienne. Depuis le début du conflit, Tsahal interdit aux journalistes d'y aller si ce n'est sous la surveillance de l'armée avec contrôle des images. ➡️Souvenez-vous avant la trêve cette crainte de l'administration Biden : ses conseillers avaient peur que des journalistes occidentaux montrent la réalité de Gaza. ➡️Clarissa Ward a filmé dans l'hôpital de campagne monté il y a quelques jours par les Emirats Arabes Unis et elle y a découvert des "horreurs épouvantables". "Une chose à laquelle aucun des médecins ici ne s'est habitué, c'est le nombre d'enfants qu'ils soignent", dit-elle. Elle rencontre Jinan 8 ans, Amir 2 ans mais aussi Lama 20 ans. "Cela fait plus de 60 jours que nous mourrons, mourrons à cause des bombardements, et personne n'a rien fait", lui dit cette dernière. La journaliste se retrouve face aux conséquences d'un bombardement 10 minutes plus tôt quand deux jeunes hommes sont amenés... amputés. ===== N'oubliez pas de suivre ce compte Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓 pour plus d'informations !

Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓

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🇫🇷 11 novembre 1968, discours aux Invalides du Général de Gaulle, à l'occasion du cinquantenaire de l'armistice du 11 novembre 1918. Il rend hommage à l'armée française et au peuple français tout entier : « Un demi-siècle s'est écoulé sans que le drame de la grande guerre se soit effacé de l'âme ni du corps des nations, et tout d'abord de la nôtre. Telles ont été, en effet, les dimensions physiques et morales de l'épreuve que rien ne fut plus après comme il en était avant. La société des hommes, toute entière : régimes, frontières, lois, force, relations entre les Etats, mais aussi doctrines, vie des familles, richesses, situations, rapports personnels, a changé de fond en comble. En somme les immenses évènements, politiques, économiques, sociaux, qui depuis ont encore bouleversé le monde, la deuxième guerre générale qui l'a déchiré de nouveau, les tensions et les conflits qui le troublent en ce moment même sont les conséquences directes de la colossale révolution frayée alors par les armes et où la race humaine en vint à perdre l'équilibre qu'elle n'a pas jusqu'ici retrouvé. Dans la lutte mondiale commencée le 2 août 1914 et terminée le 11 novembre 1918, l'action de la France fut capitale. Pourtant, parmi les nations que l'on appelait alors les grandes puissances, sa dimension numérique, après une longue dénatalité, était moindre que celle des autres. Mais, le fait est, que les deux grandes batailles qui tranchèrent la destinée, la première et la dernière de la guerre, ont été des batailles de France. Que notre armée prit dans l'une et dans l'autre une part prépondérante. Qu'elle en fit de même dans chacune des grandes entreprises de destruction réciproque qui marquèrent la lutte d'usure. Que néanmoins, elle ne manqua pas d'intervenir sur une large échelle, dans les Balkans et en Italie, d'aider à libérer la Palestine, le Liban, la Syrie, et de l'emporter en Afrique, tandis que dans les opérations menées sans relâche sur la mer pour les communications, faute desquelles tout eût été vain, notre flotte joua un rôle proportionné à nos besoins. Bien des choses pourtant nous ont manqué, beaucoup d'autres furent gaspillées, maintes erreurs ont été commises. Certes, la République mobilisa et mit en ligne, dès les premiers jours, une armée puissante, ardente, et longuement préparée, mais cette armée était dépourvue d'artillerie lourde, insuffisamment dotée d'armes automatiques, médiocrement outillée en moyens de transmissions, d'observation, de transport. Certes, pendant les trois années qui suivirent la victoire de la Marne, les offensives visant à percer le front adverse, en Champagne, en Artois, sur la Somme, sur le Chemin des Dames, l'attaque qui essaya de forcer le passage des Dardanelles, la défense opposée aux diverses tentatives de rupture entreprises par les allemands furent menées avec une détermination et une ténacité extrême. Mais faute qu'ait pu être construit, à temps, assez de canons, fabriqué assez de munitions et de chars, nous payâmes d'énormes pertes ces chocs terribles et sans décision. Certes, tout au long de la conflagration, nos pouvoirs publics montrèrent une résolution et une activité certaines, mais combien nous ont coûté les crises politiques d'où en 4 ans sortirent 7 gouvernements et 7 ministres de la guerre. Et cependant, en dépit de tout, la France tint bon jusqu'au jour où elle se fut mise elle-même en mesure de se saisir de la victoire. C'est qu'elle sut compenser à mesure, tant de lacunes, d'inconséquence, de retard, par une cohésion nationale, une capacité de sacrifice, un déploiement de valeurs humaines sans exemple dans son histoire. Toutes les raisons, qu'elles fussent inspirées par le simple amour de la patrie, ou par la fureur de subir l'invasion, ou par l'espoir de reprendre l'Alsace et la Lorraine perdues, ou par le dévouement à la cause de la liberté, ou par l'idée que si on gagnait, il n'y aurait plus de guerre, ou par l'acceptation religieuse du destin, toutes ces raisons ont concouru à ceci : que la France, le peuple français, tira de lui-même un effort qui fut comparativement le plus grand parmi tous les belligérants. Indépendamment des précieux contingents qui lui vinrent d'Afrique et d'Asie, la France a fait combattre au total 7 millions huit cent mille hommes, 20% de sa population, soit un pourcentage sans égal. En même temps, prodiguant l'action, sans disposer de tous les moyens voulus, c'est elle qui perdit relativement le plus de son sang. La proportion des soldats tués par rapport à la population atteignit pour les français 3,5%, c'est-à-dire la plus élevée de toutes, est d'autant plus lourde pour nous que ces morts étaient des jeunes gens, et que de toute l'Europe nous en étions les plus dépourvus. A ces pertes humaines, gigantesques, s'ajoutèrent pour la France des dépenses qui l'étaient aussi. Pour fabriquer le matériel qu'il nous fallait, pour acheter et importer les combustibles, les métaux, les outillages indispensables, pour suppléer au fait que presque toutes nos mines de charbon et de fer, les trois quarts de nos hauts fourneaux, le tiers de nos usines, se trouvaient aux mains de l'ennemi, il nous fallût sacrifier la moitié de notre fortune nationale, sans préjudice de ce que nous coûterait ensuite la réparation des dommages. Cependant, notre industrie trouva moyen de produire 36.000 canons, 35.000 chars, 35.000 avions, dis-je, 5.000 chars, 300 000 mitrailleuses, de sortir en moyenne, chaque jour, 300 000 obus, et 400 000 kilos de poudre. A la fin, c'est nous qui, matériellement, étions les plus forts. Si au début du conflit, l'ennemi pouvait lancer deux fois plus de projectiles que nous, il arriva que pendant la suprême bataille nous l'avons écrasé de feux deux fois plus puissants que les siens. Il est vrai que la nation armée trouva, aux moments extrêmes, des chefs capables de conduire son effort, parmi les hommes qui, souvent avec de grands talents, portèrent les principales responsabilités politiques, Raymond Poincaré, au sommet de l'Etat, déploya depuis le premier jusqu'au dernier jour, pour le service de l'union sacrée et de la résolution nationale, des trésors de vigilance, de conscience et de compétence. A la tête du gouvernement, Georges Clemenceau mena la guerre et galvanisa le pays, assez à temps et assez fort, pour résister aux ultimes assauts de l'ennemi et de la trahison, et marcher jusqu'à la victoire. Dans la phalange des officiers généraux qui commandèrent avec le plus d'éclat, huit maréchaux de France ont mérité d'atteindre au sommet de la gloire militaire. Joffre, qui, après la surprise malheureuse du début, sut décider, imposer, diriger, la manoeuvre et l'offensive qui ont sauvé notre pays. Foch qui, à force de capacité, de volonté, d'autorité, rétablit le front ébranlé, prit à son compte la charge et l'honneur insigne de commander toutes les forces des alliés et régla leur marche en avant jusqu'au jour où l'ennemi fut contraint de venir se rendre à Rethondes, pour éviter de rouler au gouffre d'un désastre illimité. Pétain qui, ayant brisé à Verdun l'effort acharné des allemands, ranima l'armée française en guérissant son moral blessé, en l'organisant autour de l'armement moderne qui sortait enfin des usines et ne l'engageant jamais qu'après avoir méthodiquement tout disposé pour le succès. Franchet d'Esperey, plein d'audace, aussi bien que de sens pratique, qui mena les Français, les Britanniques, les Italiens, les Serbes, les Grecs placés sous ses ordres, sur le théâtre d'opérations des Balkans à une victoire décisive qui annonçait le triomphe final. Fayolle, Gallieni, Lyautey, Maunoury qui, chacun à sa manière et suivant sa mission, furent de grands maîtres de l'action comme ils l'étaient aussi de la pensée. La patrie se souvient. Sans doute après l'effort démesuré de la première guerre mondiale, notre peuple, au cours de la seconde, a-t-il paru d'abord s'abandonner, sous la violence et la surprise d'un choc, que l'infirmité de son système militaire et celle de ses institutions, ne lui avaient pas permis d'empêcher ni de repousser. Mais s'il parvint en dépit de tout à partir du fond de l'abîme, à reprendre possession de lui-même, à remonter la pente, jusqu'à remporter la victoire avec ses vaillants alliés, à s'assurer dans l'univers d'un rang digne de ce qu'il est, grâce à quoi nous pouvons, aujourd'hui, admettre parmi nos amis ceux qui étaient nos ennemis, autrefois. Ce combat pour le salut fut suscité une fois de plus par la flamme de la foi et de la fierté nationale. Mais c'est la même flamme qui, une génération plus tôt, inspirait le pays tout entier, qui lui faisait dresser ensuite les monuments aux morts de toutes nos villes et de tous nos villages qui, chaque 11 novembre, rassemblait les populations autour des drapeaux de nos anciens combattants, qui brûle toujours, symboliquement, sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile. C'est cette même flamme, qui inspirera, au nom de l'avenir, comme elle l'a fait au nom du passé, l'âme de la France éternelle. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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LE RÉGIME DE KINSHASA VIENT DE LANCER UNE CAMPAGNE ANTI-TUTSI : UNE DÉRIVE GRAVE ET DANGEREUSE « Lorsque vous épousez une femme tutsi, il faut faire très attention… » Les déclarations du porte-parole de l’armée congolaise, le général-major Sylvestre Ekenge, révèlent un tournant profondément inquiétant. Il n’est désormais plus possible de parler de simples discours isolés ou de dérapages incontrôlés. Ce qui se déroule actuellement en République démocratique du Congo relève d’une véritable campagne anti-tutsi, tolérée, entretenue et relayée par l’appareil du régime de Kinshasa. Lorsqu’un régime laisse prospérer des discours stigmatisant une communauté entière, et plus particulièrement ses femmes et ses enfants, il ne s’agit plus de passivité. Il s’agit de complicité politique. Une haine construite et instrumentalisée La haine anti-tutsi ne surgit pas par hasard. Elle est fabriquée, structurée et nourrie par un récit officiel qui présente une identité comme intrinsèquement suspecte, dangereuse ou étrangère. À travers des prises de parole publiques, des relais médiatiques proches du régime et des silences stratégiques face aux dérives, le régime de Kinshasa a laissé s’installer un climat de peur et de chasse aux Tutsis. Lorsque des citoyens congolais sont marginalisés non pour leurs actes, mais pour leur origine supposée, c’est le principe même de l’égalité devant la loi qui est bafoué. La femme tutsi : cible centrale de la campagne Le caractère le plus inquiétant de cette campagne réside dans le ciblage spécifique de la femme tutsi. Elle est aujourd’hui présentée comme une menace sociale, politique ou sécuritaire. Pire encore, le simple fait de l’épouser est insinué comme un acte suspect, voire criminel. Dans toute société, attaquer la femme revient à attaquer le cœur même du tissu social. En faisant de la femme tutsi un symbole de l’ennemi, le régime cautionne une violence morale lourde de conséquences : exclusion, humiliations, ruptures familiales et mise en danger réelle. Et lorsque cette stigmatisation atteint également les enfants, l’État abdique toute prétention morale. La responsabilité directe du régime Le régime de Kinshasa ne peut se dédouaner derrière la complexité du contexte sécuritaire. Un État responsable protège tous ses citoyens, sans distinction. Or, aujourd’hui, aucune condamnation ferme, aucune politique claire, aucune action visible ne sont menées pour stopper la propagation de la haine anti-tutsi. Les déclarations officielles, y compris celles émanant de porte-parole institutionnels, sont prononcées dans un climat où chaque mot peut attiser ou apaiser. En l’absence de clarification, de mise au point et de sanctions contre les discours haineux, le message est clair : la stigmatisation est tolérée. Cette tolérance constitue en soi une faute politique majeure. Une stratégie dangereuse pour masquer l’échec Il faut avoir le courage de le dire : cette campagne anti-tutsi sert également de diversion politique. Face aux échecs sécuritaires, économiques et institutionnels, le régime de Kinshasa cherche un bouc émissaire. L’ethnie devient alors un outil cynique pour détourner la colère populaire et masquer l’incapacité à gouverner. Mais l’histoire est implacable : les régimes qui gouvernent par la haine finissent toujours par être dévorés par elle. Ce sont là des signaux qui annoncent la chute d’un régime. #StopHaine #NonAuDiscoursDeHaine #StopAntiTutsi #ProtectionDesCivils #FemmesEnDanger #DroitsHumains #ÉgalitéDevantLaLoi #CohésionNationale #JusticePourTous #RDC #PaixEtDignité

AFC-Alliance Fleuve Congo

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🔴 Éric Zemmour en septembre 2016 : « Marine Le Pen a toujours été de gauche, économiquement comme identitairement. » Zemmour a toujours su diagnostiquer le Rassemblement National pour ce qu’il est depuis la prise de pouvoir de Marine Le Pen. Cela ne l’a pas empêché d’être courtisé par le parti : en 2019, celui-ci lui a proposé une place éligible sur sa liste aux élections européennes. La vérité, c’est que l’absence d’union entre Reconquête et le RN ne s’explique pas uniquement par les divergences affichées par ce dernier lors de la campagne présidentielle de 2022. Zemmour a toujours assumé et mis en lumière ses désaccords profonds avec le parti depuis de nombreuses années. Si aucune union nationale n’a vu le jour, c’est avant tout parce que Marine Le Pen nourrit une peur bleue de Reconquête et fait tout pour l’invisibiliser, afin de préserver sa propre boutique. Zemmour est entré en politique pour briser le monopole du RN sur la lutte contre l’immigration car il est persuadé que Marine Le Pen ne peut pas gagner, mais surtout qu’elle n’a ni les bons diagnostics ni les bonnes solutions pour redresser économiquement le pays et sauver l’identité française. Elle considère en effet l’islam comme compatible avec la France, ce qui fait que l’arrêt de l’islamisation n’entre tout simplement pas dans son logiciel. Les sorties maladroites récentes de Jordan Bardella, qui reproche ouvertement l’existence même de Reconquête, en disent long sur le caractère antidémocratique au sein du RN, incapable de supporter la concurrence. « Madame Knafo et Monsieur Zemmour ont encore une fois fait le choix de se présenter à Paris pour diviser les voix », a-t-il déclaré. Quand on a peur de la concurrence, on révèle sa vulnérabilité. Cette position est fragile. Les réactions des grands patrons, stupéfaits par la vision économique du RN lors de leurs récentes rencontres avec ses dirigeants, en disent long sur la réalité de ce parti : un mouvement incompétent sur les questions économiques qui fait perdre tous les amoureux de la France depuis plus de 50 ans. IL FAUT TOURNER LA PAGE AVEC CE PARTI !

Baby Lone

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A-t-on oublié que nous avons eu un professeur de théâtre comme Premier ministre pendant près de 10 ans ??? Une partie de son électorat l’a littéralement choisi pour son apparence. Mais j'oubliais : ce n'est pas la même chose puisqu’il est de gauche... Dans cette naïveté qui caractérise La Presse , M. Diouf affirme que les tensions liées aux enjeux identitaires sont « mieux canalisées » et qu'il n'y a pas de « balkanisation sociale » au Canada. Pourtant, au-delà des facteurs historiques, le Canada fait activement la promotion de cette fragmentation via le multiculturalisme d’État. Selon la firme Edelman, 70 % des Canadiens refusent désormais de faire confiance à ceux qui ont des valeurs différentes des leurs. Après avoir évoqué la perte de confiance envers les institutions américaines, M. Diouf sombre dans la dissonance cognitive : il s'étonne du maintien du soutien à Donald J. Trump. La réponse est pourtant simple : malgré ses défauts, il a exécuté des politiques qu’aucun autre politicien n’aurait eu le courage d’assumer. M. Diouf préfère le mépris de classe : « c’est parce qu'ils sont sous-éduqués ». Apparemment, constater une surreprésentation criminelle d'individus qui ne devraient même pas se trouver sur le territoire n'a aucune valeur sans diplôme universitaire. Un diplôme en « études de genre » ou en « théorie de la danse lesbienne » vous accorderait de la crédibilité au sein de la bien-pensance, mais malheureusement, votre simple diplôme d'électricien ne répond pas aux standards acceptables de « l'élite ». L'ironie réside dans le fait que des gens comme M. Diouf sont les principaux artisans de la montée des mouvements qu'ils dénoncent. Les mêmes causes entraînent les mêmes effets. S'ils ne sortent pas de leur silo idéologique, les conséquences qu’ils redoutent tant finiront par se réaliser ici.

Robert Lassonde

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