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Officer gets his ego damaged because guy on a bike asked the employees of white castle directions after the office already told him. So the officer takes him down arrested him and cost the city 9.3 million in a settlement. ​20-year-old Luther Gonzalez-Hall was riding his bicycle home when he became lost. He flagged down Dearborn Police Officer Marvin Sanders to ask for help. Finding the officer’s demeanor hostile, Luther decided to ride over to a nearby White Castle to ask the employees inside for directions instead. ​Officer Sanders followed him into the restaurant, aggressively demanding to know why Luther was seeking a second opinion. As the officer began pulling on tactical gloves, Luther grew terrified and tried to walk away to de-escalate the situation. ​The moment Luther stepped outside, Officer Sanders pursued him, pulled him off his bicycle, took him down and placed him in a ch0ke hold to apprehend him. ​As a result of the encounter Luther now has a lifelong limp. (trying to keep X happy here) ​To justify his actions, Officer Sanders charged Luther with resisting and obstructing a police officer. However, an internal affairs investigation later found that Sanders had absolutely no legal basis to detain or arrest Luther in the first place, and his police report failed to provide a factual account of the incident. All criminal charges against Luther were completely dismissed. ​Despite the department's internal findings explicitly condemning the arrest, the city heavily protected Sanders during the ensuing litigation. Instead of facing criminal charges or being fired, public records and legal proceedings revealed that Sanders remained on the force—and was even PROMOTED to Detective while the civil lawsuit was playing out in federal court. ​Because the court stripped Officer Sanders of his qualified immunity for violating Luther's constitutional protections against unlawful seizure and excessive force, the case went before a jury. After watching this exact bodycam footage, the jury vindicated Luther Gonzalez-Hall and awarded him a $9.3 million verdict for the egregious civil rights violations and his permanent impairment. ​While municipal contracts typically ensure that taxpayers and city insurance absorb the financial brunt of these massive payouts rather than the officers themselves, verdicts like this prove that juries are growing increasingly exhausted by bully tactics and a lack of police de-escalation. Another bully officer costing tax payers millions. How do these folks keep their jobs and in this case get promoted?

Giggling Gannon

1,012,106 次观看 • 3 个月前

Chère #TeamAJA, C’est le cœur rempli d’émotions que je vous dis au revoir. Je quitte ICI Auxerre et mon poste de journaliste sportif pour rejoindre, au 1erdécembre, la rédaction d’ICI Picardie à Amiens, en charge notamment du suivi des faits divers et des sujets judiciaires. Si je me suis épanoui à raconter le quotidien de l’AJA depuis maintenant cinq saisons et demi, il était temps pour moi de changer de rythme et d’évoluer professionnellement dans un autre univers, celui de la police-justice, qui me tient particulièrement à cœur. AJA-Lyon et Paris FC-AJA seront donc mes dernières rencontres au commentaire pour ICI Auxerre. Depuis mon premier match commenté en tant que pigiste pour votre radio le 7 avril 2017 (un certain… AJA-Amiens !), j’ai toujours fait en sorte de me dépasser, d’être à 200%. Aussi bien pour une reprise de Momo Yattara contre QRM dans le froid d’octobre devant à peine 5.600 spectateurs à Auxerre que pour une séance de TAB décisive en barrage de Ligue 1 au cœur du printemps dans un Chaudron prêt à exploser. Tout donner pour vous faire vibrer le plus possible à notre écoute, pour partager ensemble cette passion autour de ce club historique du football français et de ce stade unique, l’Abbé-Deschamps. Là où j’ai assisté à mon premier match en vrai, adolescent, le 24 avril 2005 (un certain… AJA-Lyon !). Une enceinte qui respire le foot qu’on aime. Et une équipe qui m’a permis de vivre mes plus belles émotions au micro sur un peu plus de 200 matches commentés avec mes différents acolytes consultants, tellement précieux et qui comptent beaucoup pour moi. Parmi lesquels des légendes du club. Et évidemment mon Lucien Denis avec qui j’ai partagé les moments les plus dingues, mais aussi Cédric Hengbart, Fabien Cool, Lionel Mathis, mais aussi Clément Goux, Alexandre Alain... Dans l’ombre, à la rédaction, à la technique, à l’animation, à l’accueil et à la régie, mes collègues de radio qui abattent un travail formidable pour permettre que toute la mécanique soit bien huilée et à qui je pense très, très fort. Et forcément vient en mémoire chaque moment au stade, avec la saison 2021/2022 et d’abord AJA-Amiens (décidément) pour la tentative de montée directe et cet incroyable parfum de ferveur, cette haie d’honneur avant le match pour l’arrivée du car auxerrois, ce prêtre qui bénit un supporter à quelques minutes du coup d’envoi, cette clameur sur un faux but toulousain à Ajaccio pendant la partie, cette folie démarrée au sortir de l’hiver et qui s’empare de toute une ville… Avant le fantastique barrage contre Saint-Étienne ce 29 mai à Geoffroy-Guichard et le tir au but victorieux de Bibi Touré pour mettre fin à dix années de purgatoire, pour l’histoire. Il y a aussi eu la saison d’après, malgré la descente au bout, des matches de fou, comme cet AJA-Lyon (franchement) et cette ambiance de dingue qui résonnera encore longtemps dans mes oreilles. Comment ne pas évoquer, ensuite, la saison de champion des Auxerrois en Ligue 2, le 5-2 contre Sainté, la double victoire dans le derby, ce penalty de Jubal contre Angers dans le temps additionnel, le succès déterminant sous la pluie battante face au Paris FC, le parcage exceptionnel à Amiens pour fêter la montée, le show ensuite contre Concarneau puis les célébrations à l’Arquebuse. Et que dire de la saison dernière, l’apothéose : le 3-1 au Vélodrome et les sifflets des Marseillais à la mi-temps, le 3-0 à la maison face à l’OM au retour et le public qui s’égosille à force de chanter « Auxerre, c’est le Brésil ! » ou « Et 1, et 2, et 3-0 ! », le 4-0 contre Rennes à domicile et à Lens, le 0-0 face au PSG et la prestation XXL de Dono Léon… Jamais je ne pourrais oublier toutes ces émotions. Et même si, actuellement, l’AJA n’est pas au mieux sportivement, il reste encore tellement de choses incroyables à vivre avec ce club qui m’est devenu si cher grâce aux émotions procurées sur le terrain, grâce aux personnalités qui ont composé et composent encore cette institution. J’ai pu croiser sur et en dehors du terrain des Roux, Hamel, Bourgoin, Cissé, Kapo, Boumsong, Mexès, Charbonnier, Cool, Ferreri, Szarmach, Sagna, Martins, Kalou, Boli, Mathis, Mignot, Fadiga, Lachuer, Violeau, Grichting, Radet, Jaurès, Guerreiro, Bats, Pedretti, Hengbart, Furlan, Daury, Jubal, Hein, Birama Touré, Sakhi, Perrin, Léon, Autret, Bernard, Pelissier… Un monument, je le répète. Mais c’est surtout avec et pour vous, auditeurs et supporters, que j’ai pris énormément de plaisir à vibrer au rythme des saisons. Ce soutien indéfectible envers votre AJA, même quand ça tangue, même quand les bourrasques se font menaçantes, il impose le respect, il force l’admiration. J’ai pu m’en rendre compte lors de nos rencontres au stade avant et après les matches mais aussi à l’entraînement - ouvert au public en semaine, il faut bien se rendre compte d’un tel privilège -, qui me manqueront énormément. Cette proximité, cette chaleur humaine, je m'en suis énormément nourri, elles apportent tellement de bien. Car j’ai fait la connaissance de gens attachants, touchants. Surtout, des passionnés acharnés dont certains ne manquent aucune séance, ne loupent pas une miette de ce qui se passe en réserve, chez les jeunes ou bien avec les féminines. Des liens très forts se nouent. On ne le dit pas assez mais, en tant que journaliste, on ne mesure pas à quel point ces contacts, ces relais, nous permettent aussi de sentir le pouls d’un club. Il faut rendre hommage à ces fans qui vibrent pour l’AJA 24h/24. Je pense en premier à toute la petite bande autour des jumelles et de Jean-Marie (parti trop tôt), elle se reconnaîtra. Supporters, c’est grâce à vous que, dès mon arrivée à Auxerre en CDI en juin 2020 et pendant quatre saisons, nous avons pu animer, avec l’excellente collègue et néanmoins amie Nathalie Rivaud, l’émission 100% AJA. Et alimenter cette heure dédiée au club et à ses suiveurs en débats variés, parfois enflammés, sans affirmer que nous détenions la science infuse mais tout simplement avec passion, bonne humeur et respect. C’est grâce à cette émission, grâce à mon métier, que j’ai fait la rencontre de belles personnes, physiquement ou à distance, avec qui le plaisir d’échanger a toujours été au rendez-vous. Dans le désordre : Yass, Alex AJA, Léo alias Panenk’AJA, Darcel, Monsieur Sapiens, Jay, Françoise, Fred Chambaud, Yoyo, Simon, Chris Serpico, Patate de l’AJA, Lilian, Gauthier Reine, Thomas Tondu, L’Abbé Dédé, Yohan, Kevin Thierry, Wide Olive, Manu Clerin, Luc, DDectateur, Ghislain, Charles, Anne-Lise, Eliot, Virginie, Mich6, Elodie et Marvin, Eric le Basque, Tessyev, Alexis Delas, Krylin, PierrickAJA, Arnaud Poli, Pierre Barbin, Juju Duez, Arthur de Foot Multiple, Athina, KouyereTV, Julien Bo, Alex Riotte, Jérémy Bonf’, Romain Roger, Julien Huebra, Quentin Burban… Encore merci pour tout. J’en oublie tant d’autres, qu’ils m’en excusent. Et merci infini aux Ultras Auxerre - notamment Uasco, P’tit Mat’ et Choup’ - pour leurs chants, leurs tifos, et cette ambiance indescriptible les grands soirs à l’Abbé-Deschamps qui, je l’espère, vibrera encore et encore pour longtemps, et ce dès ce dimanche pour AJA-Lyon. « L’AJA est bâtie sur pierre, l’AJA ne périra pas » Nicolas « Et c’est dedannnnnnns ! » Fillon 💙🤍

Nicolas Fillon

39,514 次观看 • 11 个月前