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Mathieu Bock-Côté décrypte Radio-Canada On se souvient du psychodrame que Radio-Canada avait construit autour du fait que Paul St-Pierre Plamondon avait osé donner une entrevue à Rebel News. Radio-Canada collabore ouvertement avec les criminels d'extrême-gauche de "Montréal Antifasciste"... Radio-Canada parle quotidiennement des femmes voilées qui ne veulent pas respecter...

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Chantal Hébert refuse de s’excuser après avoir diffusé de la désinformation ! Encore une fois, les médias traditionnels ont été pris en flagrant délit de mensonge—cette fois-ci à propos de Rebel News. Lorsqu’elle a été confrontée, la contributrice de Radio-Canada, Chantal Hébert, a préféré fuir. Qui fait encore aveuglément confiance aux médias traditionnels ? Probablement pas vous—après tout, vous regardez Rebel News, ce qui signifie que vous savez déjà que les grands médias ont abandonné leur rôle de chiens de garde impartiaux. Ils prétendent être des sources d’information fiables, mais, encore et encore, ils prouvent le contraire. Le chef conservateur Pierre Poilievre a reconnu que les grands médias, comme CBC/Radio-Canada, servent de porte-voix au gouvernement libéral—promettant de couper leur financement. Pendant ce temps, les libéraux renforcent leur machine de propagande. La ministre du Patrimoine, Pascale St-Onge, a même proposé d’inscrire dans la loi le rôle de CBC/Radio-Canada en tant que source officielle d’information, tout en augmentant presque du double son financement par habitant. Selon son propre rapport annuel, CBC/Radio-Canada a reçu 1,4 milliard de dollars en fonds publics l’an dernier. Avec le plan des libéraux, cette somme pourrait grimper à 2,5 milliards de dollars par an—de l’argent directement pris aux Canadiens, qu’ils regardent ou non le réseau. L’une des contributrices de CBC/Radio-Canada, la commentatrice politique Chantal Hébert, intervient régulièrement dans les débats et donne même des conférences sur les “fausses nouvelles.” Mais voici l’ironie : Hébert elle-même a été prise en train de diffuser de la désinformation. Lorsqu’un journaliste ou un commentateur se trompe, la réponse éthique est de corriger le tir. Mais quand Hébert a affirmé : « En maintenant nos tarifs, ce n’est pas nous qui payons, c’est eux », elle a ignoré une réalité économique de base : les tarifs douaniers sont des taxes imposées aux citoyens de leur propre pays. Puis, le 21 février, lors de l’émission Midi Info sur OhDio (Radio-Canada), Hébert a faussement allégué que Rebel News militait pour que le Canada devienne le 51ᵉ État des États-Unis. Ce n’était pas une erreur. C’était une tentative délibérée de nous discréditer. L’événement auquel elle faisait référence était une conférence de presse tenue par Pierre Poilievre le 20 février, où seuls cinq des dix médias présents ont eu le droit de poser des questions. Je l’ai donc confrontée sur ses propos trompeurs. Sa réaction ? Aucune excuse, aucune correction—juste un malaise évident. Voilà la réalité des médias traditionnels au Canada : financés par les contribuables, irresponsables et prêts à diffuser de la désinformation pour protéger leur récit. Et après, ils se demandent pourquoi les Canadiens cessent de les écouter.
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Chantal Hébert refuse de s’excuser après avoir diffusé de la désinformation ! Encore une fois, les médias traditionnels ont été pris en flagrant délit de mensonge—cette fois-ci à propos de Rebel News. Lorsqu’elle a été confrontée, la contributrice de Radio-Canada, Chantal Hébert, a préféré fuir. Qui fait encore aveuglément confiance aux médias traditionnels ? Probablement pas vous—après tout, vous regardez Rebel News, ce qui signifie que vous savez déjà que les grands médias ont abandonné leur rôle de chiens de garde impartiaux. Ils prétendent être des sources d’information fiables, mais, encore et encore, ils prouvent le contraire. Le chef conservateur Pierre Poilievre a reconnu que les grands médias, comme CBC/Radio-Canada, servent de porte-voix au gouvernement libéral—promettant de couper leur financement. Pendant ce temps, les libéraux renforcent leur machine de propagande. La ministre du Patrimoine, Pascale St-Onge, a même proposé d’inscrire dans la loi le rôle de CBC/Radio-Canada en tant que source officielle d’information, tout en augmentant presque du double son financement par habitant. Selon son propre rapport annuel, CBC/Radio-Canada a reçu 1,4 milliard de dollars en fonds publics l’an dernier. Avec le plan des libéraux, cette somme pourrait grimper à 2,5 milliards de dollars par an—de l’argent directement pris aux Canadiens, qu’ils regardent ou non le réseau. L’une des contributrices de CBC/Radio-Canada, la commentatrice politique Chantal Hébert, intervient régulièrement dans les débats et donne même des conférences sur les “fausses nouvelles.” Mais voici l’ironie : Hébert elle-même a été prise en train de diffuser de la désinformation. Lorsqu’un journaliste ou un commentateur se trompe, la réponse éthique est de corriger le tir. Mais quand Hébert a affirmé : « En maintenant nos tarifs, ce n’est pas nous qui payons, c’est eux », elle a ignoré une réalité économique de base : les tarifs douaniers sont des taxes imposées aux citoyens de leur propre pays. Puis, le 21 février, lors de l’émission Midi Info sur OhDio (Radio-Canada), Hébert a faussement allégué que Rebel News militait pour que le Canada devienne le 51ᵉ État des États-Unis. Ce n’était pas une erreur. C’était une tentative délibérée de nous discréditer. L’événement auquel elle faisait référence était une conférence de presse tenue par Pierre Poilievre le 20 février, où seuls cinq des dix médias présents ont eu le droit de poser des questions. Je l’ai donc confrontée sur ses propos trompeurs. Sa réaction ? Aucune excuse, aucune correction—juste un malaise évident. Voilà la réalité des médias traditionnels au Canada : financés par les contribuables, irresponsables et prêts à diffuser de la désinformation pour protéger leur récit. Et après, ils se demandent pourquoi les Canadiens cessent de les écouter.

Alexandra Lavoie

98,453 Aufrufe • vor 1 Jahr