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85,648 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

9 Yorum

Tarik profil fotoğrafı
Tarik1 yıl önce

الحل هو شي حفلة ديال الشاب تيتو فشي تيران كبير وتجمع گاع المكروبات بحال هاد الزمر وتكب ليسانس وحرق الخرا كامل بالكراسا بالطبالي بتيتو تا هو

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9dim1 yıl önce

ta finahuwa dem

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OUT OF CONTEXT1 yıl önce

هدا هو المغرب لي كخبوه الزلايجية على العامة 🥲

Vavas25 🇲🇦 profil fotoğrafı
Vavas25 🇲🇦1 yıl önce

La hawla wa la qouwata ila bilah

۞ 𝕸𝖔𝖔𝖗𝖎𝖘𝖍_𝕮𝖍𝖊𝖑𝖍 ۞ 🇵🇸 profil fotoğrafı
۞ 𝕸𝖔𝖔𝖗𝖎𝖘𝖍_𝕮𝖍𝖊𝖑𝖍 ۞ 🇵🇸1 yıl önce

Had no3 li galek bgha Europa li ana bladhom ma 3tat lihom walo ... Bouzebal ki b9a bouzebal fin ma diti

القرش الأبيض🦈🇲🇦 profil fotoğrafı
القرش الأبيض🦈🇲🇦1 yıl önce

تفووووو معامن عايشين 🤢🤮🤮

Castlevania 🇩🇿 profil fotoğrafı
Castlevania 🇩🇿1 yıl önce

hado homa li y3ayrona f les commentaires

اندلسية عميرية 🇲🇦🇲🇦🇲🇦👑👑👑👑 profil fotoğrafı
اندلسية عميرية 🇲🇦🇲🇦🇲🇦👑👑👑👑1 yıl önce

هذا المغرب الشباب ضايع مقرقب ومحشش ونهايته الحبس واولاد الفشوش خدامين وواعيين وقاريين وكيقراو برا ويتعالجو برا ويقصرو في القصور والفلل عييينا نهضرو وندخلو في حيط بسبب هاد بنادم كنجيبو غير العداوه على ود هاد البراهش

Tata Sofia profil fotoğrafı
Tata Sofia1 yıl önce

Makay 7ess bwalo?

Benzer Videolar

🔴 « Votre gouvernement manipule des notes du renseignement pour accuser LFI ! Que répondez-vous ? » - Gabrielle Cathala exige des comptes à Gérald Darmanin suite aux révélations de Mediapart qui marquent un nouveau scandale d'Etat Le ministre a refusé de répondre à la députée insoumise. Retrouvez les extraits de l'article ci-dessous : Dans des échanges écrits datés du 18 octobre et consultés par Mediapart, un commissaire du renseignement territorial (RT) n’en revient pas : « Il y a des choses indicibles, mais quand on nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des RT, forcément on a des décisions politiques », déplore-t-il auprès de ses collègues. « J’ai été très étonné par ces accusations concernant LFI qui serait responsable du chaos de samedi et des saccages », poursuit un responsable syndical. « Je ne vois pas ce qu’a à voir LFI dans l’histoire de ce fiasco, déplore-t-il. C’est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l’entière responsabilité. Pourtant, je ne porte pas LFI dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers. ». « Cette note n’a aucune force de renseignement, abonde auprès de Mediapart un ancien commissaire de la sécurité publique. Le gouvernement est obsédé à vouloir bâcher LFI et attaquer l’extrême gauche et a mobilisé beaucoup de services de police pour écrire ces torchons. On le voit avec cette note de la DRPP. ». « On connaît le responsable, tout est de la faute de LFI. Je ne suis ni adhérent ni électeur de ce mouvement, mais il ne faut quand même pas déconner », abonde encore un major de police en poste en sécurité publique en Occitanie.

L'insoumission

103,399 görüntüleme • 11 saat önce

« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.

Jérôme Guedj

917,143 görüntüleme • 17 saat önce