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MELENCHON a-t-il CLOUÉ LE BEC aux MACRONISTES ? 😱

12,992 views • 22 days ago •via X (Twitter)

23 Comments

SEBASTIEN FALLOURD ✈️🎥📰 🇪🇹's profile picture
SEBASTIEN FALLOURD ✈️🎥📰 🇪🇹22 days ago

Encore une sublime analyse !

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julien21 days ago

Toujours d'actualité 10 ans après, toujours aussi nul.

Sabine Charretier's profile picture
Sabine Charretier22 days ago

Même Gabriel A. Il se retient de rire au nez de Gluglu tellement il est nul .Et pourtant l’autre c' est pas non-plus un champion.

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On En A Grôs!22 days ago

débat biaisé d'entrée où sont les souverainistes? Leurs voix ne comptent pas? 55% des français étaient souverainistes en 2005 et en 2026, il n'y en aurait plus aucun? Parler de sortir de l'UE est devenu tabou ms c'est un sujet central qui devrait être débattu et non invisibilisé

hubenfer2023 🐢🐢🐢🕊🕊🔻's profile picture
hubenfer2023 🐢🐢🐢🕊🕊🔻21 days ago

Melenchon toujours excellent

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julien21 days ago

JLM a aussi dit qu'il refondrait les traités UE et qu'il désobéirait aux directives de Bruxelles. C'est un clown doublé d'un escroc. Pourquoi ne pas en avoir parlé ? Sans sortir de l'UE tout ce qu'il raconte vaut peau d'zob. Son programme est impossible. Et vous croyez en lui ?🤡

Aymen DE L'UNITÉ HI SHIN's profile picture
Aymen DE L'UNITÉ HI SHIN22 days ago

C'est moi ou depuis qlq temps vous êtes shadow ban ?

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Le Canard Réfractaire22 days ago

pas tant, ca marche sur youtube et facebook

Aymen DE L'UNITÉ HI SHIN's profile picture
Aymen DE L'UNITÉ HI SHIN22 days ago

jsp sur le autres réseau mais sur twitter j'ai l'impression que vous avez une baisse de visibilité depuis quelques semaines

Le Canard Réfractaire's profile picture
Le Canard Réfractaire22 days ago

Ah ? on a jamais fait de bon score ici t'facon, yas une vidéo sur 10 qui "perce" mais on a pas le profil pour fonctionner sur x

Aymen DE L'UNITÉ HI SHIN's profile picture
Aymen DE L'UNITÉ HI SHIN22 days ago

ah ok ok j'ai du me trompé

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Barbarella22 days ago

Du théâtre de boulevards

Manfoumbi Ashe's profile picture
Manfoumbi Ashe21 days ago

Il est beaucoup trop chaud le vieux

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Avril Désiré9 days ago

Il a surtout voté pour eux trois fois.

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said Caro21 days ago

LFI - Mélenchon devrait mettre l'accent sur l'investissement d'avenir tel que l'IA, la robotique, etc. Ca manque un peu dans le programme pour attirer la jeunesse.

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SouthFace22 days ago

Ils jouent chacun leur partition pcq en réalité ils font tous parti du problème ne le poitant jamais mis à part Mélenchon qui l'a effleuré lors de ce meeting comme une comète effleure le ☀️... Si on rate le changement en 27 on rentre en dictature de l'UE fini la souveraineté

Joffrey, Youssef, Gabriel Galichet 🏴‍☠️🪆🍉's profile picture
Joffrey, Youssef, Gabriel Galichet 🏴‍☠️🪆🍉13 days ago

Je découvre votre média. Et je dois dire que votre travail m'intéresse. Vous avez le goût de l'analyse, de la dialectique, des contradictions politiques. C'est précisément pour cela que je me permets cette remarque. Votre vidéo s'intitule : « Mélenchon a-t-il cloué le bec aux macronistes ? » La question est légitime. Mais elle est, à mes yeux, terriblement incomplète. Parce que si l'on veut faire de la dialectique sérieusement, il faut accepter d'examiner les contradictions partout. Y compris dans son propre camp. Surtout dans son propre camp, même. Sinon ce n'est plus de la dialectique, c'est juste un outil pour taper sur les voisins. Vous analysez Macron, la droitisation médiatique, l'abandon des classes populaires. Et sur beaucoup de ces points, je vous rejoins. Mais il existe une contradiction majeure que votre analyse laisse de côté : celle que Jean-Luc Mélenchon introduit lui-même dans l'équation politique française. Comment peut-on dénoncer la verticalité de la Ve République tout en construisant une organisation dont les contre-pouvoirs sont si difficiles à identifier ? Comment peut-on prétendre incarner le peuple tout en concentrant, année après année, une part aussi considérable de sa représentation politique autour d'une seule personne ? J'ai voté trois fois pour Jean-Luc Mélenchon. Je précise donc immédiatement d'où je parle, parce qu'avec les réflexes pavloviens de notre époque, il faut désormais fournir son pedigree avant d'ouvrir la bouche. Je ne suis ni macroniste, ni lepéniste, ni un adversaire idéologique de la gauche radicale. J'ai cru à ses campagnes. J'ai défendu nombre de ses combats. Mais il n'y aura pas de quatrième fois. Pas parce que je serais devenu moins à gauche. Certainement pas. Parce que j'ai fini par comprendre que le problème pouvait aussi être le casting. Et ça, la gauche française refuse terriblement de l'entendre. On peut avoir un programme solide, des combats justes, une analyse pertinente du monde et être malgré tout incapable de gagner parce que l'homme chargé de porter tout cela est devenu lui-même un repoussoir pour une partie considérable du pays. Une idée juste portée par le mauvais personnage peut devenir politiquement impuissante. C'est brutal, mais il va peut-être falloir commencer à regarder cette réalité en face au lieu de se raconter éternellement que les électeurs sont tous trop cons pour comprendre notre génie. Mélenchon est-il uniquement victime du système qu'il dénonce, ou participe-t-il aussi, par son comportement politique, sa stratégie et son omniprésence, à produire les conditions de ses propres défaites ? Voilà une question qui mériterait peut-être d'être posée sans que celui qui la formule soit immédiatement accusé de travailler pour Marine Le Pen dans une cave obscure. Il prétend avoir dépassé les vieux appareils politiques. Très bien. Mais alors quelle est aujourd'hui la capacité réelle des militants à contrôler ceux qui parlent en leur nom ? Qui élit ? Qui arbitre ? Qui conteste ? Qui peut faire appel ? Qui peut réellement remplacer les dirigeants ? Ce ne sont pas des détails de cuisine interne. Ce sont des questions fondamentales dès lors qu'on prétend parler d'émancipation. Une organisation qui prétend transformer démocratiquement la société devrait être capable de démontrer, en son sein, les mécanismes démocratiques qu'elle réclame pour le pays. Sinon, elle ne supprime pas la verticalité. Elle la déplace. Et parfois, elle la rend simplement moins visible. Et puis il y a la seconde contradiction. La plus brutale : la question électorale. Une part considérable des Français rejette personnellement Jean-Luc Mélenchon. On peut trouver cela injuste. On peut l'expliquer par des décennies de diabolisation médiatique. On peut dénoncer les campagnes dont il fait l'objet. Tout cela peut être vrai. Mais on ne peut pas faire comme si ce rejet n'existait pas. C'est un fait politique. Et persister à présenter éternellement le même homme en espérant qu'un quatrième essai produira miraculeusement un résultat différent mérite au moins d'être interrogé. À quel moment une stratégie devient-elle une incapacité collective à penser l'après-Mélenchon ? Parce que pendant ce temps, le RN prospère. Je ne dis évidemment pas que Jean-Luc Mélenchon fait volontairement gagner l'extrême droite. Ce serait absurde. Je dis quelque chose de plus inquiétant : son maintien permanent au centre de toute alternative à gauche peut objectivement contribuer à rendre cette alternative électoralement impossible pour une partie considérable du pays. Et c'est précisément là que la dialectique devrait intervenir. Une contradiction n'est pas toujours extérieure. Parfois, elle se trouve au cœur même de ce que nous défendons. Et si notre formidable esprit critique fonctionne parfaitement pour disséquer Macron, Bolloré, les médias, le patronat, l'impérialisme ou l'extrême droite, mais s'arrête net devant Jean-Luc Mélenchon, alors il faut peut-être se demander ce qui nous arrive. Je continuerai à soutenir les combats justes portés par LFI, notamment sur Gaza et sur la justice sociale. Mais soutenir une cause ne signifie pas sanctifier un homme. Et être de gauche ne signifie certainement pas remettre son esprit critique à un chef. J'ai trop voté pour Jean-Luc Mélenchon pour accepter aujourd'hui qu'on m'explique que le critiquer ferait automatiquement de moi un homme de droite. J'ai entendu toutes les conneries possibles : « RN camouflé », infiltré, traître, droitard déguisé, et même de la « taqqya d'extrême droite ». Oui, oui. Du vécu. Tout ça parce que je refuse de m'agenouiller devant le chef. Comme si la gauche appartenait désormais à un homme. Comme si refuser de lui prêter allégeance suffisait à vous expulser du peuple de gauche. Eh bien non. La gauche existait avant Jean-Luc Mélenchon. Elle lui survivra. Et elle survivra surtout à cette étrange idée selon laquelle il faudrait choisir entre le soutenir aveuglément ou rejoindre ses adversaires. Moi, je refuse ce chantage intellectuel. Je refuse qu'on me dise : « C'est lui ou rien. » Rien ? Très bien. Alors peut-être qu'il est temps de construire autre chose, plutôt que de remettre éternellement une pièce dans la machine en espérant qu'elle finira par produire un résultat différent. La véritable question est donc peut-être celle-ci : Jean-Luc Mélenchon est-il encore la solution au problème politique français, ou est-il devenu lui-même une partie du problème qu'il prétend résoudre ? C'est une question que toute gauche vivante devrait avoir le courage de poser. Et si nous refusons de la poser simplement parce qu'elle concerne notre propre camp, alors il faut peut-être reconnaître une chose : notre dialectique a trouvé sa limite. Et une dialectique qui ne s'applique qu'aux autres, ce n'est plus de la dialectique. C'est de la fidélité tribale. Et franchement, j'en ai ras le cul des tribus. C'est aussi pour cela que j'aimerais ouvrir cette discussion avec @gerardfiloche. Parce que, de tout ce que j'ai pu lire et entendre de lui, voilà un homme qui me semble avoir compris quelque chose de fondamental : la gauche n'est pas faite pour servir l'ego d'un chef, elle est faite pour défendre quelque chose qui doit toujours être plus grand que celui qui la représente. On peut être radical, combatif, intransigeant sur les principes sans devenir un ego sur pattes suintant le venin dès que quelqu'un ose vous contredire. On peut avoir consacré sa vie à la politique sans finir par croire que la politique vous appartient. C'est peut-être ça, au fond, la différence entre servir une cause et se servir d'une cause. Et moi, c'est la première gauche que je cherche encore. Pas une cour autour d'un homme. Une gauche vivante.

Graem's profile picture
Graem22 days ago

Toujours aussi nul dans vos analyses, zéro arguments à 3:23

Joffrey, Youssef, Gabriel Galichet 🏴‍☠️🪆🍉's profile picture
Joffrey, Youssef, Gabriel Galichet 🏴‍☠️🪆🍉13 days ago

Pour étayer ma précédente publication.. Voilà ce que les gens pensent réellement de JLM, il est peut-être temps de trouver une autre tête de gondole, vous ne croyez pas, monsieur Pavec ?

Kellucydar 🔻's profile picture
Kellucydar 🔻21 days ago

Pas sûre que ça n'ait rien changé, les rires des patrons à propos de l'augmentation du Smic ont braqué pas mal de personnes encore indécises autour de moi

L'ANCIEN's profile picture
L'ANCIEN20 days ago

TOUJOURS EXCELLENT !

Le Canard Réfractaire's profile picture
Le Canard Réfractaire20 days ago

MERCI

KC DTRambic's profile picture
KC DTRambic21 days ago

On ne peut faire plus actuel. 1944-Canada

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