Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

Message d’un collègue du 93« On devait intervenir, suite à des jets de projectiles sur un lycée d’Aulnay-sous-Bois+ des mecs qui secouaient les grilles d’entrée. Il fallait une réquisition , et le rectorat a dit non . Donc on est reparti à nos voitures…»

77,948 просмотров • 1 день назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

📢🚨 Paris est devenue une ville où l’on marche désormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangées entières. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des écoles, parfois même à quelques mètres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censée incarner l’une des puissances les plus riches de la planète, transformée en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est même pas la misère. La misère a toujours existé dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les élus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la réalité s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomètres de tentes est une ville qui a renoncé à résoudre le problème. On administre la misère, on la cartographie, on la déplace parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un événement international… mais on ne la règle jamais. Et pendant ce temps-là, Paris continue d’empiler les réglementations, les normes, les politiques du logement qui ont raréfié l’offre et fait exploser les prix. Résultat : même des gens qui travaillent n’arrivent plus à se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale où les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrôle de son propre modèle.

ChienSurpris

11,076 просмотров • 6 месяцев назад

📰 Il a été difficile de trouver les mots pour cet article, pour décrire l’enfer de Saidnaya. « Au bout de l’ascension, le silence est soudain plus pesant, les conversations sont devenues des murmures. L’entrée de la prison croise le chemin du retour où des Syriens reviennent l’air brisé, le visage livide, les larmes aux yeux parfois. «Mon dieu, mon dieu», psalmodient des femmes en se couvrant le nez. Et puis, soudain un cri : «Ils sont libérés !» Puis d’autres : «Qui ? Qui ?» La procession se met à courir. En voyant la foule s’agiter au loin, chacun s’imagine que le survivant sera l’un des siens. Des combattants en treillis avancent et tirent vers le ciel. L’entrée de la prison est là. Des centaines d’hommes se tiennent sur le toit, se bousculent dans la cour, cherchent partout autour d’eux, en quête de traits familiers, de proches à reconnaître. (…) Une trentaine de marches s’enfoncent en profondeur. En bas, il n’y a qu’un sous-sol sans lumière, habité par une odeur insupportable. Un mélange d’urine et de charogne. Un couloir exigu et insalubre mène à un sous-sol boueux et humide. Sont alignées de part et d’autres une demi-douzaine de cellules. Tout du plafond et des murs est décrépi. Des portes en fer aux imposants verrous sont rongées par le temps. «Kanaaj», murmure un jeune homme en train de déchiffrer des lettres gravées sur le mur d’une minuscule geôle. Toujours à la lumière de son téléphone, il éclaire les deux mètres carrés où plusieurs hommes étaient entassés nus et affamés il y a encore quelques jours, selon plusieurs témoignages. «C’est le nom de celui qui devait être enfermé», déduit-il. Plein d’autres sont gravés autour, les lettres presque effacées avec le temps. D’autres inscriptions au ras du sol sont rendues illisibles par ce qui ressemble à des griffures d’ongles. »

Arthur Sarradin | آرثر سري الدين

59,362 просмотров • 1 год назад

🔴Notre Incivisme, notre irrespect et notre ingratitude ! La Côte d'Ivoire remerciée en monnaie de singe. A défaut de stade homologué au Burkina Faso 🇧🇫, le match du Burkina Faso a été délocalisé à Abidjan. Les supporters venu du Burkina pour le match on envahi la pelouse provocant des bousculades heureusement vite maîtrisées par les forces de sécurité ivoiriennes qui ont évacuer d'urgence des joueurs Burkinabè. Il est regrettable que ce geste vienne entacher un acte de générosité, celui de la Côte d’Ivoire, qui a gracieusement mis à disposition ses infrastructures pour permettre au Burkina Faso de continuer ses compétitions sportives en période de reconstruction dans un pays frappé par l'insécurité. Cet envahissement n'est pas simplement une question de comportement irresponsable sur le terrain. Il symbolise une forme d’ingratitude vis-à-vis d’un pays voisin qui a tendu la main en moment de besoin. Comment peut-on profiter de la générosité d’un peuple pour ensuite violer l’espace de son bien commun, un stade qui appartient à l’ensemble de la nation ivoirienne ? Cette situation doit interpeller les consciences sur la nécessité de promouvoir un civisme plus fort, non seulement au Burkina Faso, mais dans l'ensemble de nos sociétés africaines. Le respect des règles et des institutions, surtout lorsqu’on est invité sur le territoire d’un autre pays, est essentiel pour renforcer les liens de fraternité entre les nations. Dr Jean-Baptiste Zongo

Dr. Jean Baptiste Zongo (Officiel)🇧🇫🇨🇮

59,962 просмотров • 1 год назад

🔴 Je voulais revenir plus longuement sur cette séquence, de tous ces patrons qui rigolent spontanément et en chœur à l’idée même d’augmenter le SMIC. Elle dit, à mon sens, deux choses importantes. La première, c’est le niveau de mépris de classe du grand patronat vis-à-vis de la classe travailleuse. Un mépris pour celles et ceux qui font tourner la société, produisent les richesses et permettent, par leur travail, l’accumulation de leurs profits. Des millions de personnes enchaînent les horaires décalés, les transports, les enfants, les courses, les factures et se retrouvent à découvert parfois dès le 10 ou le 15 du mois, mais tout cela fait rire le Medef. Ils rient beaucoup moins quand on leur arrache des augmentations en faisant grève, je l’ai vu de mes yeux plus d’une fois. Mais cette scène pose aussi une question qui traverse depuis plus d’un siècle la gauche, le débat entre la stratégie réformiste et la stratégie révolutionnaire. Face à ces patrons qui ricanent, nous avons hier un responsable politique de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui vient défendre l’augmentation des salaires, en cherchant à les convaincre d’accepter cette mesure, en expliquant qu’elle serait dans leur intérêt. Les augmentations de salaires se traduiraient en augmentations de la demande. C’est ce qu’il appelle d’ailleurs être le candidat du « carnet de commandes » des patrons. Derrière, l’idée centrale est que l’on peut transformer le fonctionnement du capitalisme sans remettre fondamentalement en cause le pouvoir de la classe capitaliste. Qu’il serait possible d’harmoniser les intérêts de la société, les patrons et les travailleurs. Et ça c’est pour moi une des principales impasses de la candidature de Mélenchon et des réformistes en générale. Elle entretient l’illusion qu’une fois élu, il serait possible de gouverner autrement, sans affronter frontalement les intérêts de la classe dominante. Or, si les salaires sont si bas, c’est parce que nous vivons une crise profonde du capitalisme, qui ne se maintient qu’en rognant sur les salaires et sur les droits des travailleurs. L’élection ne fait disparaître ni cette crise, ni les rapports de classe qui la structurent. Les profits des patrons découlent de la misère des travailleurs, et même si des augmentations de salaire avaient lieu, sans une lutte de classes intense, elles seraient rognées par l’inflation qui a toujours été un outil privilégié pour reprendre d’une main ce qui avait été donné de l’autre. Sur la question salariale, on paye encore aujourd’hui l’héritage des années 80 et de ce qu’a fait le mitterrandisme, qui soit dit en passant est une référence centrale de Mélenchon. Dès le début de son mandat, Mitterrand a remis en cause l’indexation des salaires sur l’inflation qui se pratiquait alors. Il a instauré aussi les Négociations Annuelles Obligatoires qui n’obligent pas les patrons à augmenter (seulement à négocier) et qui ont divisé la question des salaires dans des négos boite par boite et désynchronisées. Seul le SMIC a conservé une indexation sur l’inflation. Ce cadre néolibéral, personne à gauche ne le remet en cause. Les revendications ne vont jamais au-delà d’une augmentation du SMIC et d’ouverture de négociations pour le reste des salaires. LFI aussi considère qu’une augmentation de salaire passera par l’organisation d’une « conférence sociale générale sur les salaires, ainsi que dans chaque branche » (AEC 2025), autrement dit par des négociations nationales ou de branches avec le patronat. Mais les négociations salariales, il y en a déjà tout le temps, à échelle de l’entreprise ou des branches, et elles ne changent rien à elles seules. Ça fait 14 ans que je vois des NAO à la SNCF et des records de bénéfices, mais c’est uniquement quand il y’a eu des grèves que le patron a concédé quelque chose. Il n’y a que le rapport de forces qui est déterminant sur cette question. Récemment on a vu l’exemple en Corée du Sud avec la menace de grève chez Samsung. 1/2 ⬇️

Anasse Kazib

60,951 просмотров • 1 месяц назад