Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

"Mets-la-moi dans l’axe j’te la prends comme Rivaldo !" 🎶 SDM a vite compris que le football était différent une fois sur la pelouse. 😭 « 𝗠𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁, 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗷𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶 𝗱𝗲𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗺𝗮 𝘁𝗲́𝗹𝗲́, 𝗷𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗶𝗿 𝗮̀ 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗿𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝗿. » 😅 Nouvel épisode de The...

574,691 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

10 Kommentare

Profilbild von RAYANANAS🍍 
RAYANANAS🍍 vor 1 Jahr

Tchouameny il est en place dans les chroniqueurs il prépare déjà sa retraite là mdrr

Profilbild von 🦉
🦉vor 1 Jahr

Dans mon livre SDM a le même niveau au football que Tchouameni

Profilbild von 𝑵𝑨𝑴𝑺 🇨🇮
𝑵𝑨𝑴𝑺 🇨🇮vor 1 Jahr

Tchouameni il est devenu chroniqueur

Profilbild von .
.vor 1 Jahr

Tchouamenie il parle comme si c’était un grand joueur c’est terrible

Profilbild von 3rbiDésinvolte🧡
3rbiDésinvolte🧡vor 1 Jahr

Tchouameni il parle comme si il était fort au foot 🤣

Profilbild von Phenomeno31
Phenomeno31vor 1 Jahr

D’accord Tchouameni je veux bien il est pas totalement au niveau mais Jouer au Réal Madrid et être titu en Equipe de France vous avez déjà fait ça ?

Profilbild von Roni
Ronivor 1 Jahr

Tchouameni il a mm pas sa place a Manchester ptdrrr

Profilbild von Ndiadé_Boss❤️🇸🇳
Ndiadé_Boss❤️🇸🇳vor 1 Jahr

Votre haine merdique envers Tchouameni est incroyable

Profilbild von el bokoss 🇫🇷🇨🇩
el bokoss 🇫🇷🇨🇩vor 1 Jahr

Discours valable pour tout les mecs de Twitter qui pensent pouvoir faire quelque chose sur un terrain

Profilbild von STYLEBENDER 🇲🇦🇵🇸
STYLEBENDER 🇲🇦🇵🇸vor 1 Jahr

Tchouamenul mdddr il a honte de rien ce mec vraiment, il est super nul mais continue à parler au lieu de se concentrer sur le football et essayer d’être un minimum bon…

Ähnliche Videos

Des développeurs américains migrent discrètement vers GLM 5.2, un modèle d'IA chinois. Pas par idéologie, pas par rejet des États-Unis : parce que Washington vient de leur retirer Fable, et que les meilleurs outils peuvent disparaître du jour au lendemain sur décision politique. Ce qui me frappe, c'est moins le mouvement lui-même que ce qu'il révèle sur la stratégie chinoise. GLM 5.2 est publié sous licence MIT. Ça veut dire qu'une fois qu'on l'a, personne ne peut te le reprendre. Aucun gouvernement, aucune administration, aucune décision de Washington ou de Pékin ne peut t'en priver. C'est exactement l'inverse du modèle fermé : au lieu de créer une dépendance, on crée une adoption irréversible. La Chine a compris que la meilleure façon de diffuser un outil, c'est de le rendre inattaquable juridiquement. Fred Benqué m'a mis le doigt sur quelque chose d'important : c'est une erreur très ancienne en France. Si le Minitel avait été une plateforme ouverte, les États-Unis auraient eu du retard sur nous sur ce secteur. On avait l'avance technologique, on avait les usages, on avait la base installée. On a choisi le fermé, et on a laissé Internet nous passer dessus. L'Europe et la France n'ont toujours pas cette culture de l'open source comme stratégie industrielle, pas comme idéologie de développeurs, comme arme de diffusion à l'échelle mondiale. Le résultat, Fred le formule mieux que moi : "à la fin on n'a pas les objets économiques." C'est ça le vrai coût du réflexe fermé. Pas les brevets, pas les licences, pas la propriété intellectuelle sur le papier : l'absence d'usage, l'absence d'adoption, l'absence d'écosystème. La Chine est en train de jouer la partie que la France aurait pu jouer il y a quarante ans. Épisode disponible sur YouTube et en podcast 🎬 #SiliconCarne #OpenSource #IA #Souveraineté

Silicon Carne

13,431 Aufrufe • vor 2 Monaten

La plus grande place de Paris va fermer aux deux tiers à la circulation. Huit hectares au cœur de la capitale, l'un des plus gros carrefours de la rive droite — piétonnisé à 66 %, végétalisé sur 2,8 hectares, trémies souterraines supprimées. Le projet est validé, l'architecte désigné, les travaux engagés, horizon 2030. Et avant de débattre du fond — pelouses contre voitures, chacun ses goûts —, posez la seule question qui devrait précéder une décision de cette ampleur : où est l'étude sérieuse de ce que deviennent le trafic, les livraisons et le commerce du centre-ouest parisien ? Réponse : nulle part où elle engage qui que ce soit. Et ce n'est pas une négligence. C'est une méthode, rodée depuis dix ans. Démonstration. D'abord, mesurez ce qui ferme. La Concorde n'est pas une place ornementale : c'est un échangeur. Elle distribue les quais, la rue de Rivoli, la rue Royale, les Champs-Élysées — des dizaines de milliers de véhicules par jour, dont les artisans, les livreurs et les clients qui font vivre le faubourg Saint-Honoré, le triangle d'or et les commerces du 1er et du 8e, déjà privés de la voie sur berges et d'une Rivoli restreinte. Chaque axe fermé reporte son flux sur les axes restants ; chaque report allonge les livraisons et décourage la clientèle motorisée. Les commerçants du quartier ne « crèveront » peut-être pas tous — mais ils absorberont, une fois de plus, un coût que personne n'a chiffré devant eux. Car voici le précédent qui dit tout — et que la mairie connaît par cœur. En 2016, la voie Georges-Pompidou a été piétonnisée sur la base d'une étude d'impact. En 2018, le tribunal administratif a annulé la décision : l'étude était entachée d'« inexactitudes » sur le trafic et la pollution reportés. Que fit alors l'exécutif parisien ? Il n'a pas refait l'étude. Il a repris un nouvel arrêté, fondé cette fois sur la protection du patrimoine — un fondement qui dispense d'évaluer l'impact sur la circulation. La justice avait exigé la vérité sur les conséquences ; on a changé de base légale pour ne plus avoir à la dire. Les berges sont restées fermées, et la leçon a été retenue : l'impact économique et routier d'une piétonnisation parisienne n'est jamais un obstacle, puisqu'il suffit de choisir le terrain juridique où il ne compte pas. Et la démocratie locale, dans tout ça ? Savourez la sélectivité. La mairie de Paris a organisé des votations citoyennes pour les trottinettes en libre-service et pour le tarif de stationnement des SUV. Pour la transformation définitive de la plus grande place de la capitale — patrimoine national, nœud de circulation régional —, pas de votation : une commission d'experts, un jury, un lauréat. On consulte les Parisiens sur les gadgets ; on les informe sur l'essentiel. Les commerçants, eux, découvrent le calendrier dans la presse, comme tout le monde. Alors retenez la mécanique, car elle resservira. Une décision structurante, prise sans étude d'impact opposable, sans consultation des premiers concernés, avec un précédent judiciaire contourné par changement de fondement légal. Le problème n'est pas la pelouse — Paris peut légitimement vouloir des places apaisées. Le problème est qu'aucun contre-pouvoir — ni le juge, ni l'électeur, ni le commerçant — n'a plus de prise sur la manière dont on redessine la ville. Quand la Concorde sera inaugurée, en 2030, on saura enfin ce que coûtait sa fermeture. C'est-à-dire trop tard — exactement comme prévu. Sources : Ville de Paris et mairie du 8e (projet Concorde : 66 % piétonnisé, 2,8 ha végétalisés, suppression des trémies, lauréat désigné le 27 mars 2025, avis favorable de la CNPA), tribunal administratif de Paris (jugement de 2018 annulant la piétonnisation des voies sur berges pour étude d'impact inexacte, puis nouvel arrêté fondé sur le patrimoine), votations parisiennes de 2023 (trottinettes) et 2024 (SUV).

ChienSurpris

48,082 Aufrufe • vor 2 Monaten